Focus Climat

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Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia

COPERNICUS – Mises à jour


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Chaleur

août 2026

Des vagues de chaleur, de la sécheresse et des incendies un peu partout en Europe : l’été 2026 a été particulièrement intense sur le plan climatique. Cette situation pourrait-elle se transformer en opportunité politique pour Ecolo ? Alors que son parti est dans l’opposition et peine à convaincre dans les urnes, Gilles Vanden Burre, coprésident d’Ecolo, espère pouvoir remettre les questions climatiques au centre du débat politique et public.
La 17ème conférence des Nations unies sur la lutte contre la désertification se déroule du 17 au 28 août à Oulan-Bator (Mongolie). Un phénomène qui concerne aussi la France, d’autant plus vulnérable après la chaleur de cet été et la répétition des sécheresses ces dernières années. On vous explique.
Les océans continuent de se réchauffer à un rythme inquiétant. Un nouveau record vient d'être enregistré, alors que les effets du changement climatique se font de plus en plus sentir sur les mers du monde entier.
Ce record journalier enregistré au mois d’août est inhabituel, car les températures océaniques mondiales « atteignent généralement leur niveau le plus élevé en mars et avril », souligne l’observatoire européen.
Ce pic absolu sur une journée a été révélé par l’observatoire européen Copernicus lundi 24 août, alors que les océans sont soumis à une pression sans précédent, liée au changement climatique d’origine humaine.
90% du réchauffement de la planète causé par l’activité humaine est stocké dans les océans et les mers. Le constat est écrit en première page du site marine.copernicus. Et cet été, la température en Europe a atteint des sommets. La mer Méditerranée enregistre trois, voire quatre degrés de plus qu’à l’époque pré-industrielle. La faune et la flore aquatique s’en retrouvent bouleversées, ravagées. Et quand - à l’automne - la température va baisser, les risques de voire des pluies dévastatrices le long des côtes vont se multiplier. L’automne approche, va-t-on connaître d’autres pluies torrentielles ?
Canicules plus fréquentes et plus longues, nuits tropicales, risque d’incendie accru : le changement climatique va modifier les conditions météorologiques en France dans les prochaines décennies. À l’horizon 2050, certaines situations aujourd’hui exceptionnelles pourraient devenir beaucoup plus fréquentes, avec des conséquences possibles sur nos vacances.
Entre le 13 et le 19 août, plusieurs milliers de clients ont subi des coupures à répétition dans les Bouches-du-Rhône et le Vaucluse.
La deuxième vague de chaleur de l’été a été moins meurtrière que celle de juin, très intense, selon les premières estimations publiées ce mercredi par l’agence sanitaire.
Les personnes âgées de 75 ans et plus ont été les plus touchées en Allemagne, selon le rapport hebdomadaire de l’Institut Robert Koch. Tandis que l’Espagne a connu son mois de juillet le plus chaud, à égalité avec 2022, selon l’agence météorologique.
La vague de chaleur qui touche la France depuis le 28 juillet est la plus longue jamais enregistrée en France, ex-aequo avec celle de juillet 1983. Elle est toujours en cours.
Avec des températures jusqu’à 41 degrés, la semaine du 22 au 28 juin a été particulièrement meurtrière.
Pendant des années, on a entendu la même phrase : « Le jour où le changement climatique arrivera chez nous, peut-être que les gens se réveilleront. » Eh bien, il est arrivé chez nous.
Une étude publiée ce mardi 18 août alerte sur les conséquences du réchauffement sur les personnes âgées. Vers 2030, lorsque que le seuil le plus ambitieux fixé par l’accord de Paris sera atteint, 290 millions d’entre elles seront concernées par des épisodes dangereux d’augmentation de la température corporelle.
Selon une étude publiée dans la revue scientifique Lancet Planetary Health, près d’un quart des plus de 60 ans dans le monde pourrait être exposé à une chaleur dangereuse pendant plus d'un mois par an en 2100. Ils subiront notamment plus fortement les chaleurs humides.
Accablée par la chaleur et le manque d’eau, l’agriculture française pourrait être en train de connaître « la catastrophe la plus importante de son histoire », alerte l’agroclimatologue Serge Zaka.
En juillet, plus d’un quart de la superficie de l’océan a affronté des vagues de chaleur considérées comme intenses, avec des pics plus marqués dans l’Atlantique Nord ou en Méditerranée. Ces canicules dévastent en silence les écosystèmes et les sociétés.
La surmortalité dans les élevages lors de la vague de chaleur de la fin juin a provoqué un embouteillage des usines chargées de leur traitement, créant des nuisances olfactives qui ont fini par exaspérer les habitants.
Imaginez une journée d’été particulièrement lourde, de celles où l’air semble coller à la peau. Vous êtes à l’ombre, un verre d’eau fraîche à la main, immobile, et pourtant la sueur ruisselle sans jamais vous soulager. Cette sensation d’étouffement, loin d’être anodine, touche à l’une des vérités les plus déroutantes de notre biologie. Pendant longtemps, on a cru que le corps humain pouvait supporter des chaleurs allant jusqu’à 45 °C avant de flancher. Mais les physiologistes ont récemment revu leur copie, et le verdict est saisissant : la véritable limite se situe bien plus bas qu’on ne l’imaginait. Pour comprendre ce paradoxe, il faut cesser de regarder le seul thermomètre et s’intéresser à un facteur souvent négligé : l’humidité.
Les marchés financiers ne font, au fond, que deux choses : anticiper et négocier l’avenir. Ils convertissent des espérances, des craintes et des probabilités en prix actuels. Or, ce futur ne peut désormais plus être dissocié du dérèglement climatique. Celui-ci n’est plus une lointaine externalité écologique : il devient une variable économique, monétaire et financière qu’il faudra tarifer.
À chaque canicule, la climatisation apparaît comme la réponse la plus immédiate à la chaleur. Dans certains cas, elle devient même un outil de protection sanitaire : l'Organisation mondiale de la santé (OMS) rappelle que les vagues de chaleur touchent particulièrement les personnes âgées, les nourrissons, les personnes malades ou encore les personnes isolées. Mais la climatisation peut-elle tout résoudre ? Continue-t-elle de fonctionner lorsqu'il fait 45 ou 50 °C dehors ? Toutes les climatisations se valent-elles ? Et surtout, peut-on imaginer répondre au réchauffement climatique en refroidissant toujours davantage nos bâtiments ? La réponse est nuancée. La climatisation constitue bien l'un des leviers d'adaptation au changement climatique, mais son efficacité dépend de nombreux facteurs. Ses limites ne sont pas uniquement techniques : elles sont aussi physiques, énergétiques, économiques, urbaines… et humaines.
Durant la pandémie, chaque décès alimentait les statistiques et provoquait des décisions politiques majeures. Face aux milliers de victimes directes et indirectes du dérèglement climatique, une étrange accoutumance semble aujourd'hui s'installer.
Le sommeil se dérobe dès que la chambre reste étouffante, et la cause tient en une donnée simple : la nuit ne redescend plus sous 20 °C. Ce seuil, autrefois exceptionnel, s’invite désormais chaque été. Depuis les années 1950, le nombre de ces nuits tropicales a littéralement changé d’échelle en France, et l’été que nous traversons le rappelle avec force.
Après un été marqué par les canicules et les feux, l’arrivée d’un El Niño très fort pourrait modifier la météo des prochains mois. Si son influence sur l’Europe reste incertaine, le phénomène pourrait favoriser un automne et un hiver plus doux et plus pluvieux. Mais la chaleur exceptionnelle des océans, notamment en Méditerranée, fait aussi craindre des épisodes de précipitations torrentielles et d’inondations.
Et si se baigner dans une eau à 28 degrés n’était pas ce petit plaisir estival qu’on croit savourer sans arrière-pensée ? Sous cette caresse tiède qui donne l’impression de nager dans un bain, la mer Méditerranée joue en réalité un tout autre rôle : elle stocke, elle accumule, elle patiente. Et ce qu’elle engrange consciencieusement depuis le début de l’été n’a pas vocation à rester sagement au fond de l’eau. En ce mois d’août, alors que les plages de la Côte d’Azur et de Corse affichent des températures dignes des Caraïbes, cette chaleur emmagasinée prépare silencieusement le terrain pour les premières véritables secousses météorologiques de l’automne.
Dès le mois de mai, les températures ont atteint les 36 °C à l’intérieur des terres et des plaines varoises. Depuis, les périodes d’accalmie ont été aussi rares que brèves. Une persistance qui pousse la population à bout.
Un violent feu de forêt a fait au moins 36 blessés depuis jeudi, dans la cité balnéaire croate d'Omis, sur la côte adriatique. Environ un millier de personnes ont été évacuées.
Avec 35,9°C relevés à Uccle, vendredi devient la journée la plus chaude de l'année et égale le record mensuel d'août établi en 2020.
Canicule en Europe : les températures devraient dépasser 35°C pour plus de 135 millions de personnes ce jeudi
Pour l'économiste de la filiale belge de BNP Paribas, l'enjeu est mondial et l'Europe n'a pas toutes les cartes en main. Et d'agiter le spectre d'une croissance négative à partir de 2040, à défaut d'une mobilisation générale sur le plan climatique.
L’épisode que subit actuellement la France est devenu ce jeudi 13 août le troisième plus long jamais enregistré dans le pays, derrière ceux de 2006 et 1983. Et il se poursuit encore ce week-end.
Nuits sans sommeil, crises d’angoisse, sensation d’étouffer… Depuis mai, elles et ils suffoquent dans leurs logements transformés en bouilloires. Et puisque les étés seront toujours plus chauds, leur décision est prise : partir. Témoignages.
La France est-elle vraiment bloquée devant à un « mur d’investissements » en matière d’adaptation au changement climatique, comme l’affirmait, fin juin 2026, la ministre de la transition écologique Monique Barbut ? Cette déclaration doit être forcément nuancée : le montant de la facture dépendra avant tout des arbitrages que nous réaliserons, tant aux niveaux national que local. […] Tant que ceux-ci ne seront pas débattus publiquement, parler du coût de l’adaptation climatique en France reviendra à discuter de l’addition salée d’un repas dont on n’aurait même pas encore commandé les plats.
Plusieurs cultures de légumes, dont les tomates, les brocolis et les courgettes, sont lourdement affectées par la chaleur excessive, alerte la marque ce lundi 10 août. Elle demande aux autorités des mesures d’urgence.
Complètement asséchées dans le Limousin, mais toujours remplies dans le Sud, les nappes d’eau souterraines ne font pas toutes face à des niveaux alarmistes, a détaillé ce lundi le Bureau de recherches géologiques et minières.
Aujourd’hui, certains projets ambitionne de forer si profondément que l’énergie géothermique pourrait être exploitable presque partout. En cas de succès, la géothermie passerait alors du statut de ressource de niche à celui d’énergie exploitant la chaleur cachée aux quatre coins du monde.
Un scénario d’émissions élevées de gaz à effet de serre pourrait entraîner, à l’échelle mondiale, plus de quatre heures supplémentaires de chaleur extrême par jour d’ici à la fin du siècle, selon de nouvelles modélisations. Les données horaires mondiales mettent notamment en évidence une tendance selon laquelle les populations, en particulier celles des pays à revenu faible ou intermédiaire, sont de plus en plus exposées aux vagues de chaleur extrêmes — un phénomène qui risque de s’aggraver à mesure que le climat se réchauffe.
En pleine canicule du mois d’août, le parc nucléaire français a atteint un record d’indisponibilités dimanche après-midi. Lundi, quatre nouveaux réacteurs ont été affectés à Gravelines (Nord) du fait de la présence de méduses dans les stations de pompage d’eau de mer, en plus des neuf déjà impactés par les fortes chaleurs.
Alors que la France connaît, en cet été 2026, une situation exceptionnelle de sécheresse, les cultures agricoles souffrent. Dans le même temps, la loi d’urgence agricole, votée au Sénat le 21 juillet dernier, a entériné le doublement des objectifs de stockage de l’eau à usage agricole à l’horizon 2035.
Les eaux ont atteint, en surface, 0,07 °C de plus qu’en juillet 2023, qui avait déjà enregistré un niveau inédit, selon les données du programme européen Copernicus publiées ce lundi.
Selon l'observatoire européen du changement climatique, l'Europe occidentale a connu son été le plus chaud jamais enregistré entre juin et juillet, marqué par des vagues de chaleur à répétition, une sécheresse généralisée et des incendies dévastateurs en France et en Espagne. Les océans ont également atteint des niveaux record.
L’ouest du continent est marqué par des niveaux d’humidité des sols très inférieurs à ceux de juillet 2022, le « dernier été marqué par une grave sécheresse dans toute l’Europe occidentale », selon l’observatoire climatique Copernicus.
Les températures ont atteint des niveaux remarquables ces dernières semaines, tandis que plusieurs régions ont été confrontées à des conditions particulièrement difficiles.
Ce record est en partie dû au typhon Dolphin, qui s’approche des côtes orientales de la Chine, selon l’observatoire météorologique de Hongkong.
L’incendie, qui se situe à proximité de Bellegarde-en-Diois, dans le massif du Claps, a désormais brûlé 320 hectares, contre 311 dans la matinée.
Six pays de l’Union européenne ont dû mettre à l’arrêt certaines de leurs centrales électriques en raison d’une baisse du niveau des cours d’eau et d’une augmentation de leur température dues aux vagues de chaleur. L’éclipse solaire du 12 août menace, elle, de réduire brutalement la production photovoltaïque.
La température enregistrée le mois dernier, marqué par deux vagues de chaleur, a dépassé les plus hautes valeurs répertoriées depuis le début des mesures, en 1900, d’après Météo France.
Près de 70% de la France fait actuellement l'objet de mesures de restrictions des usages de l'eau, sous l'effet d'une sécheresse qui s'accentue en raison des vagues de chaleur à répétition qui affectent le pays depuis trois mois, a indiqué lundi le gouvernement en annonçant une réunion de crise mercredi.
De nombreux projets de data centers sont lancés ou en phase de construction en France. Étant donné leurs impacts sur l’environnement et les populations locales, leur localisation mérite d’être débattue, d’autant que certains projets pourraient être intégrés dans des réseaux préexistants ou en développement : ils participeraient ainsi à la mise en commun et à la réutilisation des ressources que sont la chaleur, l’eau et l’électricité.
L’enchaînement de canicules, incendies et sécheresses qui frappe la France laisse espérer que l’été 2026 puisse être celui d’une bascule face au changement climatique. Les scientifiques interrogés par Reporterre restent cependant partagés.
Des scientifiques aux activistes, ceux qui alertent depuis des années sur les conséquences du changement climatiques s’interrogent sur le souvenir que laissera l’été 2026 au grand public.
L’Autriche et la Slovaquie voisine ont enregistré mercredi de nouveaux records absolus de température, au-delà des 41 °C, sur fond de vague de chaleur accablante frappant l’Europe centrale.
Avec une température moyenne de 24,9 °C sur l’ensemble du territoire, juillet 2026 est le mois le plus chaud jamais enregistré en France hexagonale depuis le début des mesures à l’entame du XXᵉ siècle. Une situation qui s’accompagne d’un niveau de sécheresse des sols également exceptionnel, alerte Météo-France.
Le mois dernier a aussi été le troisième mois de juillet le moins pluvieux dans le pays, provoquant une sécheresse des sols inédite, avec des conséquences importantes sur l’agriculture et les départs de feux, selon Météo-France.
L'été caniculaire et sec, qui bat tous les records, a continué de frapper l'Europe lundi. Pendant que les incendies faisant rage depuis quatre toujours près d'Athènes, en Grèce, menacent toujours, les pompiers français, eux, s'efforçaient de maîtriser l'incendie dans le Var. De leur côté, l'Angleterre et le Pays de Galles ont annoncé avoir connu le mois de juillet le plus sec jamais enregistré. France 24 fait le point sur la situation.

juillet 2026

Vous en avez marre des canicules ? Voici une bonne nouvelle. Canicules, incendies, inondations : le temps n’est pas au pessimisme, mais à la mobilisation générale face à l’urgence climatique.
La France transpire, et ce n’est pas près de s’arrêter. Depuis le début de la saison estivale, le pays enchaîne les épisodes de chaleur avec une régularité presque déroutante. Quatre canicules ont déjà été encaissées, et voilà qu’une cinquième s’invite déjà à l’horizon. Ce jeudi 30 juillet, Météo-France a fait basculer de nombreux départements en vigilance orange, tandis que le mercure s’apprête à franchir régulièrement la barre des 30 °C durant tout le mois d’août. Un pic est même redouté pour le 3. À ce rythme, l’été 2026 s’inscrit déjà comme l’un des plus étouffants jamais mesurés dans l’Hexagone, au point de venir titiller de vieux records que l’on croyait solidement établis.
Deux éditos publiés par le grand quotidien de droite montrent jusqu’où peut aller l’aveuglement volontaire face à la responsabilité humaine dans le changement climatique, et ses brûlantes conséquences.
Plus de 95% de ces incendies sont d'origine humaine, qu'il s'agisse d'imprudence ou d'actes volontaires.
Avec une température de 34,2°C enregistrée à Uccle, le record journalier de 1911 (33,5°C) a été battu, a annoncé le météorologue David Dehenauw mercredi après-midi sur X.
Oui, en plus des départs de feu liés à la foudre, les départs de feux sont la plupart du temps dus aux activités humaines, avec une lourde responsabilité de pyromanes, incendiaires, pratiques imprudentes et stupides, mais aussi d'accidents involontaires.
Face à la multiplication des incendies, vagues de chaleur et inondations, la question du réchauffement climatique s’impose comme une priorité sécuritaire.
Lundi, la ministre de la transition écologique Monique Barbut a dressé le bilan de l’exceptionnelle sécheresse en cours. Dans plusieurs départements, l’approvisionnement en eau potable est sous tension et la nouvelle canicule risque d’aggraver la situation. On fait le point.
À quoi ressembleront nos logements et nos villes dans un monde à + 2 °C ? Aux discussions sur la climatisation et l’isolation des bâtiments qui animent le débat public en cette période de vagues successives de chaleur, l’urbaniste Clément Gaillard, spécialisé dans la conception bioclimatique, oppose des adaptations plus économiques.
La vague de chaleur qui a frappé la Belgique fin juin a eu des conséquences sanitaires bien plus lourdes que chez plusieurs de nos voisins.
En trois mois, le pays a connu quatre vagues de chaleur, avec des températures jusqu’à 12 °C au-dessus des normales saisonnières. La raréfaction de l’eau pour les populations affecte aussi l’agriculture, l’industrie et le tourisme.
L'année 2026 est en passe d'être l'année la plus chaude (probabilité d'environ 35 %) ou la deuxième plus chaude (probabilité d'environ 63 %) jamais enregistrée, tandis que 2027 a de très fortes chances (probabilité de 92 %) d'être l'année la plus chaude jamais enregistrée, en raison d'un phénomène « super El Niño » qui prend de l'ampleur. Actuellement, 2027 serait juste au-dessus des +1,7°C ! La quantité de malheurs et de souffrances qui vont accompagner ce niveau de réchauffement est très important. Courage à toutes et à tous pour les années à venir
Et si l’année que nous vivons en ce moment n’était qu’un avant-goût ? Alors que la France traverse une nouvelle vague de chaleur estivale, il est tentant de repousser mentalement le changement climatique dans un futur flou, quelque part au-delà de notre horizon. Pourtant, les projections dévoilées par les climatologues brossent le portrait d’un pays profondément transformé dès le milieu du siècle.
Imaginez un dernier bastion. Un abri, tapi dans la pénombre bleutée des océans, à l’écart des tempêtes de chaleur qui ravagent la surface. Pendant des années, les scientifiques ont porté un espoir tenace envers ces récifs cachés, situés bien plus bas que les coraux tropicaux que nous connaissons. On les surnommait parfois les arches de Noé des mers, ces refuges où la vie corallienne pourrait se réfugier le temps que la crise climatique passe. Mais cet espoir vient de se fissurer. Les instruments plongés dans ces profondeurs racontent désormais une tout autre histoire, et elle n’a rien de rassurant.
Il y a une nuance que les météorologues nous rappellent chaque été : un simple pic de chaleur n’est pas une canicule. Le premier n’est qu’une bouffée passagère, souvent bienvenue au bord de la mer, tandis que la seconde installe une chaleur durable, de jour comme de nuit, jusqu’à mettre l’organisme et l’environnement à rude épreuve. Et c’est bien d’une canicule qu’il s’agit ici. Alors que la France pensait souffler après trois épisodes suffocants, une nouvelle masse d’air brûlante venue tout droit du Maroc s’apprête à franchir les Pyrénées. Dès mardi, le thermomètre repartira vers les sommets, jusqu’à flirter avec les 40 °C dans certaines régions. Décryptage d’un phénomène aussi spectaculaire qu’inquiétant.
Le mois de juin 2026 a été le plus chaud jamais enregistré en France et en Europe de l’Ouest depuis le début des mesures météorologiques : 3,8°C au-dessus des normales de la période 1991-2020. Depuis le printemps, une succession d’épisodes de chaleur exceptionnels, amplifiés par le changement climatique, entraîne de graves conséquences humaines, environnementales et économiques. Face à cette situation inédite, il est urgent d’agir. La communauté scientifique de l’IPSL propose ici un état des lieux des connaissances afin de mieux comprendre le caractère exceptionnel de cette vague de chaleur et de nourrir la réflexion sur les défis de l’adaptation au changement climatique.
Alors que les incendies de forêt ravagent une partie de l’ouest de la France, les immenses panaches de fumée sont visibles depuis l’espace grâce aux satellites. Des images qui illustrent l’ampleur de cette catastrophe environnementale et soulèvent une question : comment la situation va-t-elle évoluer dans les prochains jours ? La propagation et la maîtrise des flammes dépendent en grande partie des conditions météorologiques.
Avec la multiplication des canicules, l’été n’est plus la « belle saison » que l’on attendait avec impatience. La chaleur étouffante nous pousse à nous confiner chez nous, exacerbant les inégalités.
La chaleur extrême, davantage que le manque de précipitations, est en train de devenir le principal facteur de sécheresse sur le continent européen, selon une étude du réseau de scientifiques World Weather Attribution publiée jeudi.
Les secteurs de la santé et de l’agriculture sont mis à rude épreuve par les coupures d’électricité, et les incendies se multiplient.
Les chaleurs de l’été 2026 ont déjà provoqué près de 6 000 morts en excès. D’où l’urgence de mettre en place des actions ambitieuses et égalitaires sur le logement, estime l’épidémiologiste Basile Chaix.
Statbel publie les premiers chiffres provisoires de la mortalité pour juin 2026. Ce mois a été marqué par une vague de chaleur officielle à Uccle du 17 au 28 juin. Les données montrent un nombre élevé de décès durant cette période, avec des différences marquées entre les régions et certains arrondissements du pays. Les chiffres les plus élevés enregistrés correspondent au nombre de décès survenus les 27 et 28 juin, avec respectivement environ 650 et 640 décès.
Chaque nouvel épisode de canicule ravive les mêmes questions : comment protéger les populations, préserver les récoltes ou maintenir les services publics malgré des températures toujours plus extrêmes ? Mais face à l’urgence climatique, il ne suffit pas de s’adapter aux canicules. Il faut aussi interroger la place de l’élevage dans notre modèle agricole et alimentaire, à la lumière des connaissances scientifiques sur le climat, la biodiversité et la condition animale. Pour cela, nous relayons une tribune de Céline Marfaing et Jean-Marc Gancille, du parti de la Révolution Écologique pour le Vivant (REV).
De vastes zones du pays, notamment la métropole de Nagoya et des localités situées près de Tokyo, subissaient, mercredi, des températures extrêmement chaudes.


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