Focus Climat

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Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia

COPERNICUS – Mises à jour


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Conflit

mars 2026

Le conflit engagé par des frappes américaines et israéliennes contre l'Iran et ses répercussions au Moyen-Orient devraient faire flamber les cours du pétrole à l'ouverture du marché dans la nuit de dimanche à lundi et pourrait secouer l'économie mondiale s'il perdure. Le marché pétrolier ouvre à 23H00 GMT dimanche et les analystes s'attendent à une forte hausse des cours. "Je m'attends à ce que les cours du pétrole évoluent entre 85 et 90 dollars" lundi, a affirmé Amena Bakr, spécialiste de l'Opep+ et du Moyen-Orient de Kpler.

février 2026

Après les frappes annoncées par les États-Unis et Israël contre l’Iran, tour d'horizon des hommes au cœur de la situation dans le Golfe et dont les choix, les mots et les calculs pèseront lourdement sur la suite.
Après le Giec du climat et le "Giec de la biodiversité" (Ipbes), la lutte contre la pollution chimique entend bien, elle aussi, se doter d'un panel d'évaluation composé d'experts indépendants.

janvier 2026

Plus de 134.000 personnes ont été déplacées dans le nord-est de la Syrie, a estimé jeudi l’agence de l’ONU pour les migrations, suite aux affrontements entre l’armée et les forces kurdes forcées à abandonner leurs territoires.
Le président syrien Ahmad al-Chareh a annoncé vendredi soir reconnaître par décret les droits nationaux des Kurdes dont la langue sera désormais officielle, au moment où il est engagé dans un conflit avec les forces kurdes qui contrôlent le nord du pays.
Elle a fait des centaines de milliers de morts et 12 millions de déplacés, créant ainsi la plus grave crise humanitaire au monde. Ce Samedi Marque les 1000 jours depuis que la guerre au Soudan opposant l'armée dirigée par le Général Al Burhan aux paramilitaires des Forces de Soutien Rapide menés par Hemedti Dagolo à éclater, déchirant le pays.
Ça chauffe pas mal sous les maillots de camouflage ces derniers mois et années : Ukraine, Moyen-Orient, Taiwan, Pakistan, RDC, Darfour… Dès lors, dans les salons de l’armement, ça va Bourget, car les dépenses gonflent telles des bulles spéculatives pour soutenir l’industrie de la guerre. Comment l’exploitation mondialisée des ressources (énergétiques ou non) influencent les relations avec son prochain mais également les objectifs du service militaire : à quoi sert-il ? Qui dessert-il ce … service ?
Washington a annoncé mercredi la saisie d’un pétrolier visé par des sanctions dans la mer des Caraïbes, peu après avoir intercepté un pétrolier battant pavillon russe dans l’Atlantique nord.
D’après une étude réalisée au Cameroun, en Centrafrique et au Tchad, les variations climatiques affectent l’accès aux ressources naturelles comme l’eau et les terres agricoles, excitant les tensions entre communautés et groupes socio-économiques. Ce qui engendre une intensification des conflits liés aux ressources. Des mesures d’atténuation telles que l’aménagement des pistes de transhumance, la mise en place de mécanismes communautaires de résolution des conflits, la culture de plantes fourragères sont entre autres mises en place dans certaines communautés.
L’opération militaire des États-Unis au Venezuela, visant notamment à s’emparer du Président Maduro, nous rappelle que l’énergie est souvent au cœur des conflits mondiaux. Elle en est soit la cause soit une arme de destination. Nous rappelons ici – de façon non exhaustive - quelques exemples qui ont marqué l’Histoire. La distinction entre cause et instrument peut paraître un peu artificielle car l’énergie revêt en général les deux dimensions. De plus, l’énergie n’est pas la seule cause ni la seule arme dans ces conflits, même si elle en est souvent un facteur important, voire déterminant. Ce sont la plupart du temps les hydrocarbures qui ont été au cœur de ces conflits.
En Belgique, la classe politique a largement réagi aux événements du Venezuela. Comme partout en Europe, on retrouve une ligne de fracture entre la gauche et la droite. On y observe aussi un mélange de sidération et de résignation.
Le président vénézuélien déchu, Nicolas Maduro, a été incarcéré samedi à New York après sa capture par les Etats-Unis, qui ont annoncé leur intention de "diriger" la transition au Venezuela et d’exploiter ses vastes réserves de pétrole. Des images de l’AFP ont montré le dirigeant vénézuélien sortant d’un avion sous escorte dans un aéroport du nord de New York, puis son arrivée à Manhattan par hélicoptère.
De son accession au pouvoir en avril 2013 à son renversement par la force ce 3 janvier 2026, retour sur les moments clés du successeur autoritaire d’Hugo Chávez.
Donald Trump a publié samedi sur son réseau Truth social une photo de Nicolas Maduro menotté, un masque sur les yeux, déclarant que le président vénézuélien se trouve à bord du navire de guerre USS Iwo Jima.

décembre 2025

Face à la sécheresse dans les Pyrénées-Orientales, les pouvoirs publics misent sur l’irrigation. Au risque de provoquer une guerre de l’eau. Omerta, pressions politiques, maraîchers inquiets... Le sujet est explosif.
Un civil thaïlandais a été tué dimanche par des éclats de roquettes tirées par les forces cambodgiennes, selon Bangkok.
Les ventes d'armes des 100 plus grandes entreprises mondiales du secteur ont augmenté de 5,9 % en 2024, selon le rapport de l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri), publié lundi. Un record malgré des problèmes de production qui entravent les livraisons.

novembre 2025

En marge du 30ème sommet mondial (COP30) sur le climat à Belém (Brésil), le ministre de l’environnement ukrainien a réclamé 43 milliards de dollars (37 milliards d’euros) de réparations climatiques à la Russie, pour compenser les immenses dégâts environnementaux et financer une reconstruction «plus verte» après la guerre. Une première.
Ukrainiens comme Russes recourent massivement aux drones aériens dans le cadre du conflit. Mais depuis les bunkers sous-terrain, les Ukrainiens pilotent aussi des drones terrestres : sur roues ou sur chenilles, ces engins sont devenus essentiels pour des missions logistiques ou de sauvetage.

octobre 2025

US president’s son-in-law was instrumental in getting deal – which could bring him huge windfall if plan to redevelop Gaza ever comes to fruition […] For a man with no formal role in the White House, Jared Kushner last week literally took centre-stage as Donald Trump’s emissary to the Middle East. As the administration took a victory lap for hammering out a Gaza ceasefire last week, Kushner, Trump’s son-in-law, stood in Tel Aviv’s ‘hostages square’, addressing a feverish crowd that had booed the mention of Israel’s prime minister, Benjamin Netanyahu, and later broke into chants of: “Thank You Trump!”
De violents affrontements à la frontière, le week-end dernier, pourraient présager de combats plus intenses dans les mois à venir. Le Pakistan craint d'être pris en étau alors que les relations entre son frère ennemi, l'Inde, et l'Afghanistan se réchauffent.
En accusant l’Erythrée de « se préparer activement à une guerre » contre elle, l’Ethiopie a provoqué la colère d’Asmara, faisant monter d’un cran l’hostilité entre les deux pays.
Le premier ministre pakistanais a condamné les « provocations » de l’Afghanistan, promettant « une réponse forte et efficace ». Selon Kaboul, l’armée pakistanaise avait bombardé des cibles dans la capitale afghane et dans le sud-est du pays, jeudi.
Le spécialiste des Etats-Unis revient dans une tribune au « Monde » sur la longue histoire d’une rhétorique d’extrême droite : l’ennemi intérieur. Le président Trump a, selon lui, fait de ce narratif un véritable mode de gouvernement, à même de justifier une politique autoritaire et une militarisation croissante, jusqu’à redéfinir le territoire américain en champ de bataille.
Le service russe de renseignement extérieur (SVR) a accusé, lundi, la Grande-Bretagne d’organiser des opérations de sabotage pour en faire porter le chapeau à la Russie. Les espions russes ont porté les mêmes accusations contre la Pologne et l’Union européenne ces dernières semaines. Un signe que Moscou se prépare de plus en plus activement à un conflit ouvert avec l’Otan ?

septembre 2025

Le projet présenté par le président américain, et soutenu par Israël, doit permettre le retour de tous les otages, le désarmement et le désengagement du Hamas dans une nouvelle gouvernance ainsi qu’un plan de développement économique pour l’enclave palestinienne. A terme, la création d’un Etat palestinien est envisagée.
Une question se pose aux écologistes : comment stopper le « backlash » contre l’écologie, cette offensive réactionnaire contre les politiques soutenues et développées depuis près de vingt ans ? Car un constat terrible s’impose : les politiques écologiques se heurtent à la défiance, voire à l’hostilité, des classes populaires, notamment hors des grandes agglomérations.
La Russie et la Biélorussie, son allié fidèle, doivent entamer vendredi de grands exercices militaires conjoints, suscitant l'inquiétude des pays de l'Otan quelques jours après l'intrusion sans précédent de drones présumés russes sur le territoire polonais.
Les Israéliens ont récemment livré aux autorités françaises leur propre bilan des frappes qui ont visé, en juin, l’arsenal nucléaire de Téhéran. Ces échanges sont précieux pour Paris car, selon les informations du « Monde », les services de renseignement américains ont cessé toute coopération avec leurs partenaires européens sur le dossier nucléaire iranien.

août 2025

Des frappes de drones russes ont fait deux morts et un blessé dans la région de Dnipropetrovsk, en Ukraine, a affirmé l’administration militaire ukrainienne. «Malheureusement, deux personnes sont mortes - un homme et une femme», a annoncé Sergiy Lysak, chef de l’administration militaire de la région, précisant qu’une femme avait également été blessée et que huit drones russes avaient été abattus. L’Ukraine a pour la première fois reconnu mardi que les soldats russes avaient pénétré dans cette région du centre-est, où Moscou avait revendiqué de son côté des avancées dès juillet.
Les noms de 69.000 victimes palestiniennes et israéliennes du conflit en cours dans la bande de Gaza seront lus à voix haute mercredi dans la rue de la Loi, à Bruxelles.
Le Fonds souverain norvégien, le plus riche au monde, a déclaré lundi avoir cédé ses parts dans le groupe américain d'engins de chantier Caterpillar, évoquant des violations des droits humains à Gaza.
La Première ministre danoise Mette Frederiksen a estimé ce samedi dans une interview au quotidien danois Jyllands-Posten que son homologue israélien Benyamin Nétanyahou constituait un «problème en soi». Elle a par ailleurs affirmé vouloir utiliser son rôle à la présidence tournante de l’Union européenne (du 1er juillet au 31 décembre 2025) pour accroître la pression sur Israël.
L'État hébreu devra mobiliser jusqu'à 100.000 réservistes pour sa campagne militaire élargie dans la bande de Gaza, selon les plans de déploiement approuvés mercredi par le chef d'état-major, le lieutenant-général Eyal Zamir, rapporte jeudi le journal israélien Yedioth Ahronoth.
Le vice-président américain assure que Donald Trump «a réussi» à convaincre son homologue russe, qu’il doit rencontrer ce vendredi en Alaska, de ne pas totalement exclure une rencontre avec le dirigeant ukrainien.

juillet 2025

Le Kremlin a assuré mardi maintenir son "engagement en faveur d'un processus de paix" en Ukraine, au lendemain d'un nouvel ultimatum de Donald Trump à Vladimir Poutine pour mettre fin à l'offensive russe lancée il y a plus de trois ans.
Donald Trump a annoncé lundi en Écosse qu’il allait "réduire" le délai de 50 jours donné le 14 juillet au président russe Vladimir Poutine pour cesser les hostilités en Ukraine, sous peine de sanctions américaines sévères contre la Russie. Il lui donne "dix à douze jours".
"La résidence du personnel de l'OMS à Deir el-Balah, dans la bande de Gaza, a été attaquée trois fois aujourd'hui".
Ça chauffe pas mal sous les maillots de camouflage ces derniers mois et années : Ukraine, Moyen-Orient, Taiwan, Pakistan, RDC, Darfour… Dès lors, dans les salons de l’armement, ça va Bourget, car les dépenses gonflent telles des bulles spéculatives pour soutenir l’industrie de la guerre. Comment l’exploitation mondialisée des ressources (énergétiques ou non) influencent les relations avec son prochain mais également les objectifs du service militaire : à quoi sert-il ? Qui dessert-il ce … service ?
Les services de renseignement du département de la Défense sont bien moins optimistes que le président Trump sur l’impact des bombardements américains sur les sites nucléaires de Fordo, Natanz et Ispahan en juin.

juin 2025

L'Iran dispose des capacités techniques pour recommencer à enrichir de l'uranium d'ici "quelques mois", a indiqué le patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi dans une interview à la chaîne américaine CBS.
L'Iran dispose des capacités techniques pour recommencer à enrichir de l'uranium d'ici "quelques mois", a indiqué le patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi dans une interview à la chaîne américaine CBS. Près d'une semaine après les bombardements américains sur les sites nucléaires de Fordo, Natanz et Ispahan, tous s'accordent, même Téhéran, à dire que ces centrales ont été considérablement endommagées, mais des questions demeurent sur l'efficacité réelle de ces frappes. Le président américain Donald Trump a par exemple suggéré que le programme nucléaire iranien avait été retardé de "plusieurs décennies".
Selon le «Financial Times», qui cite des officiels européens briefés, les frappes américaines sur des sites nucléaires iraniens n’auraient pas affecté les stocks d’uranium hautement enrichis, probablement déplacés au préalable.
Selon les informations de plusieurs médias américains mardi 24 juin, l’offensive étasunienne n’aurait pas anéanti l’ensemble des installations visées. Ce que le président américain conteste.
Donald Trump a annoncé dans la nuit de lundi à mardi qu’un cessez-le-feu "total" entre l’Iran et Israël entrait en vigueur, après douze jours d’un conflit marqué par une escalade sans précédent et une intervention militaire directe des États-Unis. Mais les conditions restent floues, les échanges de tirs se poursuivent, et Téhéran conditionne toute désescalade à un arrêt immédiat des frappes israéliennes.
Donald Trump, visiblement énervé, a accusé mardi l’Iran et Israël d’avoir violé le cessez-le-feu qu’il a annoncé la veille et s’en est particulièrement pris à son allié israélien, se disant "vraiment pas content" d’Israël.
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a exhorté dimanche la Chine à contribuer à dissuader l'Iran de fermer le détroit d'Ormuz, une route commerciale essentielle, à la suite des frappes américaines sur les sites nucléaires iraniens. "J'encourage le gouvernement chinois à Pékin à les appeler à ce sujet, car ils dépendent fortement du détroit d'Ormuz pour leur pétrole", a déclaré M. Rubio sur la chaîne américaine Fox News.
L'Iran a menacé de s'en prendre aux bases militaires des Etats-Unis au Moyen-Orient en représailles aux frappes américaines sans précédent contre les sites nucléaires iraniens, faisant craindre un embrasement hors de contrôle de la région. Un conseiller de l'ayatollah Ali Khamenei, le guide suprême iranien, a affirmé que les Etats-Unis "n'avaient plus leur place" au Moyen-Orient et qu'ils devaient s'attendre à des "conséquences irréparables" après leur attaque dans la nuit de samedi à dimanche.
Iran’s parliament approved a measure to close the vital global trade route, through which more than a fifth of the world’s oil supply passes through daily
Israël a mené lundi une nouvelle attaque contre le site nucléaire iranien de Fordo, enfoui sous une montagne au sud de Téhéran, a rapporté un média local. "L'agresseur a de nouveau attaqué le site nucléaire de Fordo", a rapporté l'agence de presse Tasnim, citant un porte-parole de l'autorité de gestion des crises de la province de Qom, où est situé le site.
Le détroit d'Ormuz est un point de passage clé pour le commerce mondial de pétrole, que l'Iran a souvent menacé de bloquer dans les situations de crise. Des députés iraniens ont à nouveau brandi cette menace après les frappes américaines sur des installations nucléaires en Iran, mais la décision reste aux mains du Conseil national de sécurité, la plus haute instance de sécurité du pays.
Les frappes américaines sans précédent menées dimanche en Iran ont "dévasté" le programme nucléaire iranien, a affirmé dimanche le Pentagone, précisant qu'elles ne visaient pas à un changement de régime à Téhéran, tandis que Téhéran accusait Washington d'avoir franchi une "ligne rouge" majeure. Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a condamné l'"agression" menée contre trois importants sites nucléaires iraniens et accusé les Etats-Unis d'être "derrière" l'opération militaire israélienne déclenchée le 13 juin contre l'Iran. L'agence de presse iranienne Irna a fait état après ces raids du tir de 40 missiles sur Israël, qui ont fait de nombreux dégâts et 23 blessés, selon les secours israéliens.
Rappel des principales étapes, alors que les Etats-Unis ont bombardé dimanche trois importants sites nucléaires iraniens, en appui de l’offensive lancée le 13 juin par Israël.
Le chef d’état-major de l’armée américaine, le général Dan Caine, a livré un récit détaillé de l’opération menée contre les principales installations nucléaires iraniennes.
Israël estime avoir "déjà retardé d'au moins deux ou trois ans la possibilité" pour l'Iran de disposer de la bombe atomique, après une semaine de frappes sur des centaines de sites militaires et nucléaires, affirme le ministre des Affaires étrangères israélien dans un entretien publié samedi.
Une décision qui souligne les tensions croissantes autour de la stabilité du régime.
Ces bombardiers stratégiques furtifs, seuls capables de transporter des puissantes bombes anti-bunker de type GBU-57, ont décollé de la base de l’armée de l’air Whiteman dans le Missouri et ont été repérés au large de la Californie par des sites de suivi de vol.
Le soutien occidental à Israël contre l’Iran s’inscrit dans une logique d'intervention "préventive" qui, selon ses détracteurs, contribue à l’érosion du droit international mis en place après la Seconde Guerre mondiale. Ce glissement vers une forme de "loi de la jungle", où la force prime sur le droit, pourrait avoir des conséquences graves pour la stabilité mondiale et la coopération entre États.
“Je vais peut-être le faire, peut-être pas" a déclaré Donald Trump mercredi devant la presse. Le chef d’État a affirmé, depuis la Maison Blanche, ne pas encore avoir pris de décision concernant une potentielle intervention en Iran, ajoutant que “toutes les options (étaient) sur la table”. En retour, la république islamique promet des "dommages irréparables".
L’Iran a déclaré jeudi que la cible principale d’une attaque au missile qui a touché un hôpital dans le sud d’Israël était une base militaire et de renseignement israélien, et non l’établissement de santé. L’hôpital Soroka de Beer Sheva (sud) et deux villes proches de Tel-Aviv ont été frappés par des tirs de missiles iraniens et les secouristes israéliens ont fait état d’au moins 47 blessés dans ces dernières attaques.
Des figures de la base trumpiste s’opposent à toute implication des Etats-Unis dans l’affrontement, allant jusqu’à évoquer un « schisme », alors que des membres de l’entourage présidentiel encouragent un changement de régime à Téhéran.
Une puissante bombe anti-bunker américaine, la seule à même de détruire les installations nucléaires iraniennes profondément enfouies, constitue l’arme stratégique de choix pour Donald Trump s’il décidait d’engager les Etats-Unis dans le conflit au côté d’Israël.
Israël et l'Iran ont échangé barrages de missiles et menaces guerrières pour la cinquième nuit consécutive mardi malgré les appels à la désescalade des grandes puissances, Donald Trump appelant face à la confrontation à "évacuer Téhéran immédiatement".
Alors que le premier ordre d’évacuation a été publié par l’armée israélienne, plusieurs explosions ont été entendues dans l’est de la capitale iranienne. Epuisés par une journée angoissante de frappes et ayant reçu leur premier ordre d’évacuation de la part de l’armée israélienne, les habitants de Téhéran ont découvert, tard dans la nuit du lundi 16 au mardi 17 juin, le message du président américain, Donald Trump, appelant « tout le monde » à « quitter Téhéran immédiatement ».
L’Agence internationale de l’énergie atomique assure qu’aucune hausse de la radioactivité n’a été observée en Iran, mais elle s’inquiète des risques que fait peser ce conflit sur les installations.
Une vingtaine de pays arabes et musulmans, dont le Qatar, Oman et le Pakistan, ont appelé lundi à la création d'une "zone exempte d'armes nucléaires" au Moyen-Orient, au quatrième jour d'une escalade militaire entre Israël et l'Iran.
A l’heure où Israël lance une attaque d’ampleur sur l’Iran, dénonçant le fait que la république islamique a atteint un “point de non-retour” vers la bombe atomique, l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri) sort un rapport qui alerte : le monde se dirige vers une nouvelle course aux armements nucléaires.
Israël a bombardé des sites stratégiques pour la recherche nucléaire iranienne susceptibles, à ses yeux, de produire bientôt une arme atomique. Téhéran avait annoncé juste avant une augmentation de sa production d’uranium enrichi, sur fond de pourparlers infructueux avec les Américains.
Les frappes ont continué, de part et d’autres, faisant au moins quatre morts en Israël, alors que doit s’ouvrir au Canada une réunion du G7 perturbée par l’irruption de ce nouveau conflit.
Dans une tribune au « Monde », des personnalités iraniennes, dont les Prix Nobel de la paix Narges Mohammadi et Shirin Ebadi, et les cinéastes Jafar Panahi et Mohammad Rasoulof affirment que la poursuite du programme nucléaire et la guerre entre la République islamique et Israël ne servent ni les intérêts du peuple iranien ni ceux de l’humanité.
L'attaque d'une ampleur sans précédent lancée vendredi par Israël pour empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique a porté un coup à son programme nucléaire sans que l'impact, à ce stade, ne soit définitif, selon des experts interrogés par l'AFP. Voici un nouveau point sur la situation: Quelle est l'étendue des dégâts?
En plus des installations militaires et nucléaires de la république islamique, l’Etat hébreu s’attaque à des sites économiques, des postes de police et des ministères, dans l’espoir de désorganiser le pays.
Malgré les nombreux projectiles interceptés par Israël, les attaques lancées par Téhéran contre plusieurs villes israéliennes ont fait 16 morts, 500 blessés, et endommagé plusieurs quartiers et sites militaires importants.
L’Iran est en guerre ouverte avec Israël depuis jeudi dernier. Le pays est qualifié de terroriste pour avoir armé plusieurs groupes islamistes comme le Hezbollah au Liban mais il n’a pas toujours été ce pays paria pour les Occidentaux, et a même été le bras armé des États-Unis.
Quatre jours après le lancement de son offensive, l’Etat hébreu multiplie les frappes sur le territoire iranien, dont la défense antiaérienne est affaiblie. Téhéran, loin de céder, maintient néanmoins la pression.
Dès le lendemain de l’attaque du Hamas, l’Iran, accusé par Nétanyahou d’armer et financer le Hamas, avait soutenu le mouvement islamiste.
Vladimir Poutine a déjà fait tuer ou mutiler des centaines de milliers de Russes et d’Ukrainiens. Le président de la Fédération de Russie laissera cette marque dans l’histoire – celle du commanditaire d’une « guerre de choix ». En toile de fond de l’agression qu’il poursuit depuis plus de trois ans, la même question, jamais bien posée, jamais vraiment élucidée, tourne au fil des batailles du Donbass : pourquoi cette tuerie ? C’est une question-clé pour comprendre toute la difficulté qu’il y a à esquisser une possible négociation.
La planète a connu en 2024 le nombre de conflits armés le plus élevé depuis 1946, détrônant 2023 qui était déjà une année record, selon une étude norvégienne publiée mercredi, qui met en lumière les risques liés à un désengagement américain.
Le président américain a ordonné le déploiement de la garde nationale à Los Angeles, contre l’avis du gouverneur, le démocrate Gavin Newsom, qui dénonce « le fantasme fou d’un président dictatorial ». Plus largement, le gouvernement fédéral est engagé dans un bras de fer contre cet « Etat sanctuaire » protégeant les migrants.
Les Etats-Unis ont une nouvelle fois empêché mercredi le Conseil de sécurité de l'ONU de réclamer un cessez-le-feu et l'accès humanitaire à Gaza, premier véto de la nouvelle administration Trump au moment où leur allié israélien fait face à une pression internationale croissante.


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