Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour
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Les opérations ont été lancées mardi 19 mai sur le site Perrier de Vergèze (Gard) et le laboratoire d’analyses de Vittel (Vosges), dans le cadre d’une information judiciaire pour «tromperie», a appris «Libé», confirmant une information de Radio France.
Jeudi 26 mars, le parquet a requis la peine maximale contre Nestlé Waters, jugé pour avoir maintenu des montagnes de déchets près de Vittel, dans les Vosges. Le délibéré sera rendu le 27 mai.
Avant les réquisitions du parquet, les parties civiles ont à nouveau demandé jeudi des expertises complémentaires « indépendantes » pour fournir une « preuve incontestable » quant à l’éventuelle pollution des eaux et des sols des décharges sauvages dans les Vosges, au quatrième jour du procès de Nestlé à Nancy.
Alors que le géant de l’eau minérale est poursuivi pour avoir laissé se décomposer des milliers de bouteilles en plastique autour de ses sites d'embouteillage dans les Vosges, plusieurs pièces cruciales ont été invalidées par le tribunal, lundi.
Le procès de Nestlé Waters concernant une pollution liée à des décharges illégales de plastiques dans les Vosges s'ouvrait ce lundi 23 mars devant la chambre correctionnelle du tribunal de Nancy. Un vice de forme a conduit le président du tribunal à prononcer l'annulation des résultats d'analyses du laboratoire mandaté par le parquet. Un coup dur pour les parties civiles.
Le géant laitier français Lactalis a annoncé, mercredi, un vaste rappel de lait infantile dans plusieurs pays dont la France, la Chine, l'Australie et le Mexique, du fait de la présence potentielle de céréulide. Selon Radio France, les autorités françaises auraient été informées de la présence de la toxine au moins cinq jours avant le retrait des produits.
Depuis fin décembre, plusieurs géants de l’agroalimentaire procèdent à des rappels de laits pour bébés, notamment en France, en raison de la présence de cette bactérie potentiellement dangereuse pour la santé.
Les deux bébés avaient consommé du lait de la marque Guigoz ayant fait l’objet d’un rappel pour une possible contamination à la toxine céréulide, sans qu’aucun lien de causalité ne puisse être établi entre les décès et cette contamination.
Selon les informations du « Monde », Nestlé Waters est assigné devant le tribunal de Nanterre par son concurrent qui demande le retrait du marché des eaux Perrier, Vittel, Contrex et Hépar.
« Ces entreprises ont créé une crise de santé publique avec la conception et la commercialisation des aliments ultratransformés », qui « représentent plus de 70 % des produits des supermarchés » aux Etats-Unis, argumente le procureur de la ville.
Samedi, Mediapart a révélé que les eaux Contrex et Hépar, produites dans les Vosges par le géant de l’agroalimentaire Nestlé, sont massivement contaminées aux microplastiques. Un énième rebondissement dans ce scandale qui a éclaté il y a plus d’un an. Vert fait le point.
Nestlé Waters est poursuivi pour avoir stocké des déchets et maintenu quatre décharges sauvages dans les Vosges. Le procès se tiendra du 24 au 28 novembre. Des taux de pollution de microplastiques « incommensurables » ont été retrouvés dans les eaux Contrex et Hépar, selon le magistrat chargé de l’enquête préliminaire dans le cadre des poursuites contre Nestlé Waters concernant des décharges sauvages de déchets polluants dans les Vosges, révèle Mediapart dans un article paru samedi 9 août.
Des taux de pollution aux microplastiques "incommensurables" ont été retrouvés dans les eaux Contrex et Hépar, selon le magistrat chargé de l'enquête préliminaire dans le cadre des poursuites contre Nestlé Waters concernant des décharges sauvages de déchets polluants dans les Vosges, révèle samedi Mediapart.
Nestlé Waters est soupçonné d’avoir laissé plusieurs décharges sauvages de déchets plastiques - l’équivalent de 126 piscines olympiques - s’écouler dans les sols vosgiens. La multinationale suisse dément.
Nestlé a déposé une nouvelle demande d’autorisation pour continuer à exploiter seulement deux puits sur cinq sur le site Perrier. Le préfet du Gard demande au groupe de prouver que son eau reste naturellement pure, après le retrait annoncé des filtres illégaux.
L’association de consommateurs entend dénoncer l’immobilisme des pouvoirs publics et les tromperies de Nestlé via plusieurs actions en justice annoncées ce mardi 3 juin.
La marque du groupe Nestlé voit sa consommation chuter de 24 % en avril par rapport au même mois l’année dernière, selon des données révélées par France Info ce mardi 27 mai.
Les conclusions de la commission d’enquête sénatoriale sur les eaux en bouteille, révélées par « Le Monde » et Radio France, montrent comment les services de l’Etat ont édulcoré un rapport soulignant des contaminations des sources Perrier à la demande du géant suisse.
Nestlé filtre l’eau de sa source de Vergèze, dans le Gard, pour faire face à des épisodes répétés de pollution chimique ou par des bactéries fécales. Ces contaminations pourraient être liées à la surexploitation des nappes par le numéro un mondial des eaux en bouteille.
Le rapport de la commission d'enquête sénatoriale sur le scandale des eaux en bouteille qui frappe Nestlé Waters fournit de nouvelles révélations sur l'implication de l'Etat dans ce dossier. L'industriel serait intervenu auprès de l'Agence régionale de santé pour modifier un rapport en sa faveur.
Lenteur, fausse route, manque de transparence… Alors que le rapport de la commission d’enquête du Sénat sera rendu lundi 19 mai, «Libé» raconte les coulisses de la gestion gouvernementale du dossier de la fraude aux eaux minérales.
Un communiqué du Sénat indique ce lundi 12 avril que le président de la commission d’enquête Laurent Burgoa (LR) a décidé de saisir la justice, après l’audition le 26 mars du directeur industriel de Ronan Le Fanic.
Le géant suisse de l’agroalimentaire, qui vient de publier des ventes en hausse au premier trimestre, est globalement peu touché par les fraudes aux eaux minérales concernant Vittel et Perrier. Mais l’entreprise a entamé un processus de désengagement de l’activité des eaux, comme il s’était séparé de l’activité de pizzas surgelées après le scandale Buitoni.
D’après les informations de la cellule investigation de Radio France, de nouvelles contaminations bactériologiques mettent à mal le label «eau minérale naturelle» de la marque de Nestlé, ce qui pourrait signer sa disparition.
Le directeur général du groupe a joué l’agent conciliateur devant la commission d’enquête du Sénat après les auditions mouvementées de deux dirigeantes du groupe empêtré dans un scandale aux eaux en bouteilles. […] «Oui, des traitements non conformes ont été mis en place, ce n’est pas admissible et cela n’aurait jamais dû l’être», a désamorcé Laurent Freixe, au début de son intervention. Et «de réitérer ses plus sincères regrets pour cette situation du passé qui n’était pas en phase avec les valeurs de notre groupe».
La commission d'enquête sénatoriale sur le scandale des eaux en bouteille contaminées confirme l'implication de l'Elysée.
Une information judiciaire a été ouverte le 13 février par un juge du pôle santé du tribunal de Paris à propos du traitement, possiblement illicite, des eaux minérales du géant suisse, selon une information du «Monde» et de Radio France.
Mardi 4 février 2025, de nouveaux documents révélés par la presse française dénoncent une entente entre l’État et Nestlé dans l’affaire des eaux minérales filtrées illégalement par la multinationale suisse. En attendant les résultats de la commission d’enquête sénatoriale, Emmanuel Macron a nié toute “connivence”.
Des mails et des notes ministérielles révélés par « Le Monde » et Radio France montrent comment l’exécutif a autorisé le groupe suisse à continuer à commercialiser ses eaux en bouteille (Perrier, Vittel, Hépar, Contrex) avec des filtres illégaux.
Selon l’enquête du « Monde » et Radio France, de nombreux échanges de courriels et de notes ministérielles montrent que l’Elysée et Matignon ont privilégié les intérêts de la multinationale au détriment de ceux des consommateurs.
Selon les informations du « Monde » et de Radio France, le numéro 1 mondial des eaux en bouteille (Perrier, Vittel, Contrex…) tente d’utiliser cette procédure pour se soustraire à la commission d’enquête sénatoriale chargée de faire la lumière sur cette affaire, révélée début 2024.
Les dernières révélations de la cellule investigation de Radio France et du journal Le Monde sur le traitement de l’eau minérale naturelle sur le site de Perrier à Vergèze, dans le sud de la France, appartenant au groupe Nestlé Waters, pose question. En Belgique, une quinzaine de sources d’eau minérale naturelle sont exploitées (Bru, Thermale, Valvert, Spa Reine, etc.). Quelles sont les règles en la matière ? Comment sont-elles contrôlées ? Mais tout d’abord qu’est-ce qu’une eau minérale naturelle ?
En raison de risques sanitaires, l’Agence régionale de santé d’Occitanie envisage «un arrêt de la production d’eau minérale naturelle sur le site de Vergèze», dans le Gard, révèlent ce lundi 16 décembre les deux médias.
La synthèse d’un rapport sur les traitements interdits utilisés par Nestlé sur ses eaux en bouteille adopté ce mercredi 16 octobre au Sénat dénonce l’opacité «de certains acteurs privés comme public». Une commission d’enquête va être créée.
L’ONG Foodwatch, qui conteste l’accord judiciaire signé avec Nestlé pour éteindre les poursuites, dépose deux plaintes contre X pour « tromperie ».
L’association de défense des consommateurs a déposé ce mercredi 25 septembre deux nouvelles plaintes pour les traitements de purification illégaux auxquels les deux géants de l’eau en bouteille ont eu recours.
La filiale du groupe suisse s’apprête à payer 2 millions d’euros après avoir conclu une convention judiciaire d’intérêt public (CJIP) avec le parquet d’Epinal, mardi 10 septembre 2024, pour éviter un procès.
C'est la crise pour Nestlé, sous le coup de plusieurs enquêtes pour des soupçons de fraudes et d'exploitation illégale de forages pour la production d'eaux minérales.
Le groupe est aussi soupçonné, dans une autre affaire, d’avoir eu recours à des traitements illégaux pour purifier ses eaux vendues comme eaux minérales naturelles.
Selon «Mediapart», citant un rapport d’enquête des services de la répression des fraudes, la filiale française du groupe suisse aurait eu recours à des méthodes interdites pour ses trois eaux minérales vosgiennes depuis 2010 au moins.
Sophie Ressouche, spécialiste de la nappe où est pompée l’eau de Perrier, explique comment des contaminations ont pu se produire.
Deux millions de bouteilles de Perrier ont été détruites par Nestlé sur décision du préfet du Gard. En cause : une pollution de la source par des bactéries fécales. L’ONG Foodwatch redoute une contamination des bouteilles déjà vendues. Perrier a-t-elle mis en vente, en connaissance de cause, des eaux contaminées par du caca ? Mercredi 24 avril, l’entreprise Nestlé Waters, qui possède la marque Perrier, a en tout cas annoncé à l’AFP avoir, « par précaution », détruit une partie de sa production. En cause : (...)
Nestle s’enfonce dans la crise et ce n’est pas une surprise… Avec une note ESG moyenne, il fait figure de mauvais élève du secteur.
Le groupe a observé une dégradation de la qualité de l’eau après de fortes pluies dans l’un de ses puits du Gard, suspendu jusqu’à nouvel ordre. Il assure que toutes les bouteilles sur le marché «peuvent être consommées en toute sécurité».
Nestlé a dû répondre jeudi de sa stratégie en matière d'aliments sains lors de son assemblée générale annuelle, des actionnaires ayant fait pression pour que le groupe se dote d'objectifs plus stricts. Le scandale autour de l'eau en bouteille et les questions concernant la teneur en sucre des aliments pour bébé "écornent la confiance" et montrent "la nécessité" pour Nestlé de se doter d'objectifs plus contraignants, a déclaré Vincent Kauffmann, le directeur de la fondation Ethos, lors d'une prise de parole durant l'assemblée générale qui s'est tenue près de Lausanne.
De l’eau dans le gaz. Décharges sauvages, traitements illégaux, perquisitions, commission sénatoriale… Le géant de l’eau en bouteille Nestlé Waters connait des turbulences depuis plusieurs semaines. Vert vous explique.
Vittel, Contrex, Hépar, Perrier... Le géant Nestlé Waters est pointé du doigt pour son vaste recours à des traitements interdits en France.
Hépar, Perrier, Vittel, Contrex : la «qualité sanitaire» des eaux du groupe Nestlé n’est «pas garantie», selon un nouveau document confidentiel de l’Anses dévoilé par FranceInfo et «le Monde» ce jeudi 4 avril.
L’association de défense des consommateurs dépose ce mercredi 21 février une plainte contre les deux groupes pour les traitements de désinfection auxquels ils ont eu recours sur leurs eaux telles que Vittel ou Perrier.
Le numéro un mondial de l’eau minérale, Nestlé Waters, a informé en 2021 les autorités françaises qu’il avait recouru à des traitements interdits d’ultraviolets et de filtres au charbon actif sur certaines de ses eaux minérales pour maintenir « leur sécurité alimentaire », a-t-il indiqué lundi à l’AFP, confirmant une information des Echos.
Ces traitements ont notamment concerné les eaux minérales Perrier et Vittel, a reconnu lundi Nestlé Waters, numéro un mondial de l’eau minérale. La réglementation interdit toute désinfection des eaux minérales, qui doivent être naturellement saines.
Nestlé veut réduire ses émissions de CO2 dans le transport de marchandises grâce aux biocarburants, a-t-il annoncé mercredi, en précisant qu'il avait signé des accords avec Hapag-Lloyd, Maersk et CMA CGM, trois des plus grandes sociétés de fret maritime au monde. Avec ces accords, le géant suisse de l'alimentation entend utiliser "avec effet immédiat" des carburants à plus faibles émissions pour "la moitié" de ses besoins annuels de transport de marchandises, indique-t-il dans un communiqué.
Bayer, Volvo, Decathlon... À un peu plus d’un mois de la COP28 à Dubaï, plus d’une centaine d’entreprises ont appelé dans une déclaration commune lundi 23 octobre les gouvernements à s’attaquer aux énergies fossiles pour respecter l’objectif "ultime" de +1,5°C de réchauffement. Si la pression monte sur les États, les entreprises elles-mêmes sont pointées du doigt pour leur manque d'engagement.
Fini la neutralité carbone ! Plusieurs entreprises à l'instar d'Easyjet, Gucci ou encore Nestlé renoncent à cette allégation. Alors que les recours se multiplient à leur encontre pour greenwashing et pratique commerciale trompeuse, les entreprises se détournent peu à peu de la très critique compensation carbone, seul moyen d'atteindre aujourd'hui la neutralité.
À Vittel ou à Volvic, plusieurs collectifs citoyens se battent contre les multinationales de l’eau, accusées d’épuiser les nappes. Ils entendent mutualiser leurs combats pour que l’or bleu reste un bien commun. Haut-Languedoc, correspondance « De l’eau pas des euros ! » Cet appel s’élève depuis les plus lointaines communes de montagnes du pays. Du Haut-Languedoc aux Vosges en passant par l’Auvergne, des citoyens se sont retrouvés le 18 mars à Murat-sur-Vèbre, dans le Tarn, pour échanger sur les moyens de (...)
La sécheresse estivale n’a pas épargné la petite cité des Vosges, pourtant connue pour son eau minérale. En cause : la baisse des précipitations, mais surtout les activités de la multinationale, autorisée à pomper dans les nappes phréatiques malgré les alertes sur la baisse de leur niveau.
L'association Foodwatch France entend dénoncer "l'irresponsabilité de ces deux géants de l'agroalimentaire" et "casser le climat d'impunité face à ces multinationales".
Leurs engagements face à l’urgence climatique ont été passés au crible d’une enquête indépendante : 25 multinationales, dont Unilever, Nestlé, Ikea, Google, Amazon ou BMW, ne prévoient de réduire leurs émissions de CO2 que de 40 % en moyenne, alors qu’elles annoncent des objectifs zéro carbone.
Le géant dans le domaine de l’alimentation Nestlé admet dans une publication interne que plus de 60% des produits qu’il vend ne sont "pas conformes à la définition de la santé", selon le Financial Times, qui a consulté cette publication. De plus, Nestlé y admet que, quels que soient les efforts qui seront faits à l’avenir, certaines catégories de ses produits ne pourront jamais être considérées comme 'sains'.
Dans un document interne, le numéro un mondial de l’agroalimentaire admet ne réaliser que 37 % de son chiffre d’affaires avec des produits atteignant le seuil de bonne qualité nutritionnelle.
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