Focus Climat

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Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia

COPERNICUS – Mises à jour


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septembre 2026

Deux navires ont été touchés, lundi, dans le détroit d’Ormuz, faisant deux blessés légers, quelques heures après que les Gardiens de la révolution iraniens ont menacé de recourir à "de nouvelles armes"et de viser "de nouvelles cibles" en cas d’attaque américaine.
Le détroit est au cœur des tensions entre Téhéran et Washington depuis le début du conflit et son blocage perturbe fortement le trafic maritime.
Cette mer fermée, devenue un carrefour commercial en plein essor, notamment grâce à la nouvelle route dite « du Middle Corridor » qui relie l’Asie à l’Europe sans passer par la Russie, est désormais un enjeu stratégique pour tous les pays qui l’entourent.
Un nouvel incident est signalé dans cette zone stratégique du Golfe, où transitent chaque jour d'importantes quantités de pétrole.
L’un des projectiles est passé tout près de l’appareil, qui surveillait un navire militaire dans les eaux internationales. Copenhague dénonce une tentative d’intimidation, tandis que Moscou accuse l’Etat européen de «provocation».
Après Ormuz, un autre détroit stratégique pour le commerce maritime, celui de Bal Al-Mandab, est menacé par l’offensive des rebelles houthistes au Yémen contre Riyad. Une escalade qui fait le jeu du régime iranien, ce dernier visant clairement une envolée des prix du pétrole pour faire plier Donald Trump.
Les stocks américains de brut ont reculé de 600.000 barils la semaine dernière, portés par un bond des exportations, tandis que Washington poursuit les ponctions dans sa réserve stratégique sur fond de tensions au Moyen-Orient.
L’armée danoise a indiqué lundi soir qu’un navire de guerre russe avait tiré deux fusées éclairantes en direction d’un hélicoptère en opération au-dessus de la mer Baltique, au large de la ville la plus au sud du Danemark, Gedser.
Le ministère américain de la Défense a publié un rapport lundi sur l’opération «Fureur épique», confirmant «une pénurie sur les inventaires stratégiques» des Etats-Unis.
L'armée danoise a indiqué lundi soir qu'un navire de guerre russe avait tiré deux fusées éclairantes en direction d'un hélicoptère en opération au-dessus de la mer Baltique, au large de la ville la plus au sud du Danemark, Gedser.
Alors que Donald Trump assurait encore début septembre que les Etats-Unis disposaient de « quantités pratiquement illimitées de munitions », un rapport du ministère de la défense américain relève « une pénurie sur les inventaires stratégiques » après le lancement de l’opération « Fureur épique » en Iran.
L’offensive des Houthis contre l’Arabie Saoudite complique davantage les exportations de brut, faisant exploser les prix à la pompe dans le monde. Aux Etats-Unis, la colère monte à l’approche des élections de mi-mandat.
Alors que se profile le G20 de Miami, les États-Unis lancent lundi une série de réunions en présence de délégations des plus grandes économies de la planète. L'une des priorités de Washington est d'"étendre l'accès à une énergie abordable, fiable et sûre", alors que la guerre au Moyen-Orient fait flamber le prix du baril.
L'Iran et les Émirats arabes unis, dont les relations sont au plus bas depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, veulent "tourner la page", a affirmé dimanche le président iranien.
Alors que houthistes yéménites contrôlent l’accès à la mer Rouge, l’oléoduc Est-Ouest, seule option terrestre au blocage du détroit d’Ormuz, a été visé le 10 septembre. Les deux principales voies d’exportation du royaume saoudien sont désormais menacées par les attaques de l’axe pro-iranien.
Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, Riyad a augmenté les volumes de brut transportés par cet oléoduc, qui relie Abqaïq, près du Golfe, au port de Yanbou, sur la mer Rouge, pour contourner le verrouillage du détroit d’Ormuz par l’Iran.
Alors que les prix du pétrole se sont installés jeudi au-dessus de 100 dollars le baril, les Houthis gagnent du terrain au Yémen, s'approchant du détroit de Bab el Mandeb après avoir pris le contrôle de la ville stratégique de Mokha. Le trafic dans le détroit d'Ormuz est, quant à lui, toujours fortement perturbé. Cette nouvelle situation est-elle de nature à encore faire flamber les cours de l'or noir ? Éléments de réponse avec l'économiste Ruben Nizard.
La crise du transport de pétrole brut s'aggrave, à laquelle se rajoute une crise du raffinage (notamment diesel). Les Houthis sont, dans les deux cas, un acteur important. Ce groupe de rebelles "pro-iraniens" était insignifiant il y a 10-15 ans. Il compte aujourd'hui 600 000 combattants et dispose d'un armement sophistiqué (dont missiles balistiques). Revenons à la double crise pétrolière.
Les Gardiens de la révolution iraniens ont affirmé mercredi avoir tiré des missiles balistiques sur une base militaire en Jordanie utilisée par l'armée américaine et ​attaqué dix navires, en riposte à la destruction de cinq pétroliers iraniens par les États-Unis.
Les houthistes, qui contrôlent une partie du Yémen, progressent également vers le détroit stratégique de Bab Al-Mandab, selon une source gouvernementale yéménite. De son côté, l’Arabie saoudite a mené une quarantaine de frappes aériennes au Yémen ces dernières heures, après les récentes attaques des rebelles contre le royaume.
Le tarif passera de 172 à 182 euros TTC du mégawattheure en moyenne pour les ménages ayant souscrit une offre de fournisseur indexée, à cause du conflit au Moyen-Orient.
Les gardiens de la révolution iraniens ont « pris pour cible deux navires américains et huit pétroliers présents dans la zone, leur infligeant des dégâts considérables », ont-ils affirmé dans un communiqué. Dix autres navires auraient été visés.
Téhéran dénonce les frappes américaines contre ses pétroliers et pose ses conditions pour mettre fin à la guerre, alors que les tirs se poursuivent autour du détroit d’Ormuz malgré le cessez-le-feu d’avril.
L’armée américaine a ciblé samedi trois navires iraniens dans le golfe Persique et le golfe d’Oman, en riposte à des attaques contre ses bâtiments, alors que les affrontements ont repris après un mois d’accalmie.
Le Koweït a été visé dans la nuit de mercredi à jeudi par une attaque de l’Iran menée à l’aide de missiles et drones, après plusieurs échanges de frappes ces derniers jours entre les États-Unis et la République islamique.
Téhéran a attaqué mercredi des bases américaines aux Emirats arabes unis, au Koweït et à Bahreïn, après la conclusion d’une deuxième salve de frappes lancées par les Etats-Unis. Quelques heures auparavant, le président iranien, Massoud Pezeshkian, avait plaidé pour une reprise des négociations.

août 2026

Six mois après le début du conflit, les Américains ont visé des lanceurs sur l’île de Larak. En représailles, les Gardiens de la Révolution ont affirmé avoir attaqué des en Jordanie et aux Emirats arabes unis.
Oman et Téhéran ont discuté, mercredi, d'un "couloir temporaire" de navigation dans le détroit d'Ormuz et de son déminage. Les Gardiens de la révolution ont annoncé que des accords avaient été conclus, notamment sur un partage des revenus liés à la navigation dans ce passage maritime. France 24 fait le point sur ces nouvelles négociations.
Un pétrolier a pris feu après avoir été touché lundi par un "projectile inconnu" en mer Rouge, au large du port saoudien de Yanbu, a indiqué l'agence maritime britannique UKMTO.
Le gouvernement américain a annoncé lundi par la voix de son secrétaire au Trésor Scott Bessent sa volonté de "couper toutes les ressources économiques" qui "maintiennent (le) régime tyrannique" iranien en vie, et lancé un nouveau train de sanctions contre Téhéran.
L'Iran tente de préserver son secteur énergétique alors que le conflit continue de fragiliser ses infrastructures. Cette nouvelle découverte pourrait offrir une marge de manœuvre supplémentaire à Téhéran, mais pas à court terme.
Le détroit d'Ormuz est au cœur d'un bras de fer entre Téhéran et Washington. Pour Bagdad, l'enjeu est aussi économique : une grande partie de ses revenus dépend du passage de son pétrole par cette voie maritime.
La flambée des prix de l'énergie pourrait bientôt se traduire par une nouvelle bataille fiscale au sein de l'Union européenne. Plusieurs pays veulent mettre les groupes pétroliers à contribution, alors que le sujet divise encore les États membres.
Les Emirats ont suspendu leurs échanges commerciaux et financiers avec l’Iran, après l’avoir accusé d’avoir tiré deux missiles vers leur territoire. Cette crispation intervient sur fond de tensions autour du détroit d’Ormuz et de pression croissante des Etats-Unis sur la République islamique.
L'armée américaine a discrètement créé un corridor de navigation dans le détroit d'Ormuz, aux mains de l'Iran, pour transporter des millions de barils de pétrole chaque jour, écrit le média états-unien Axios, qui cite deux responsables américains.
Donald Trump a menacé mercredi de "terribles" mesures économiques "tout pays" qui aiderait l'Iran dans son effort de guerre, une intensification de la pression exercée par Washington sur son adversaire après des mois de conflit.
Le navire vient remplacer l’« Abraham-Lincoln », déployé en mer depuis huit mois, et dont les conditions de vie de l’équipage avaient suscité l’inquiétude aux Etats-Unis.
Washington a adressé jeudi une ferme mise en garde tant à ses alliés qu'à ses adversaires, affirmant qu'ils avaient tout intérêt à soutenir la pression économique "maximale" appliquée par les Etats-Unis contre l'Iran, avec pour objectif "la chute" du pouvoir à Téhéran.
Téhéran envisage de viser des cibles dans le sud-est de l'Europe si le président américain Donald Trump décidait d'intensifier le conflit, rapporte mercredi le journal économique Financial Times, citant des sources proches du gouvernement iranien.
Le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique au coeur du conflit entre l'Iran et les Etats-Unis, restera fermé tant que Washington n'aura pas rempli ses engagements prévus par le protocole d'accord signé en juin, a annoncé mardi le négociateur en chef iranien Mohammad Bagher Ghalibaf.
Depuis son retour à la Maison Blanche, le président américain accumule les échecs dans la région, que ce soit pour la guerre qu’il a déclenchée avec Israël contre l’Iran ou pour sa gestion du dossier palestinien, faisant ainsi la démonstration de son incompétence.
Selon des propos rapportés ce lundi 17 août par la chaîne Fox News, le président des Etats-Unis met en garde le sultanat du Moyen-Orient, qui mène des négociations bilatérales avec Téhéran sur le passage des navires dans le détroit stratégique.
Cette nouvelle attaque fait suite à celle qu’avait dénoncée vendredi Abou Dhabi, accusant l’Iran d’avoir frappé deux de ses navires.
« Le détroit d’Ormuz (…) restera iranien », a répliqué Kazem Gharibabadi, vice-ministre des affaires étrangères iranien. Le président américain a ajouté, lors d’un meeting, vendredi 14 août, qu’il ne « s’excuserait jamais » d’avoir déclenché la guerre avec l’Iran malgré son impact sur les cours du pétrole.
Les Émirats arabes unis ont dénoncé dans la nuit de jeudi à vendredi une attaque par l'Iran de deux navires affiliés à la compagnie pétrolière publique Abu Dhabi National Oil Company (ADNOC) qui franchissaient le détroit d'Ormuz. Les Émirats ont dénoncé "des actes de piraterie" des Gardiens de la Révolution iraniens.
Abou Dhabi a dénoncé des « actes de piraterie » commis par les gardiens de la révolution iraniens, après cette attaque qui aurait eu lieu jeudi 13 août au soir, selon l’agence de presse officielle ​WAM.
Alors qu’un accord américano-iranien semblait imminent, le secrétaire au Trésor des Etats-Unis a évoqué jeudi la possibilité d’une asphyxie financière, à l’approche du sixième mois de guerre.
This summer’s extreme weather and wars in Iran and Ukraine have made our need for food stockpiles more pressing than ever
C’est la troisième fois que l’armée américaine utilise la force pour faire respecter son blocus des ports iraniens, remis en place le 14 juillet. Les forces américaines affirment avoir redirigé 55 navires qui tentaient de passer.
Les fuites d'un pétrolier échoué au large d'Oman, soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme russe, ont atteint les côtes omanaises, menaçant jusqu'à 40 kilomètres de rives. La mousson complique les opérations pour contenir cette marée noire, qui menace une réserve naturelle protégée.
Le Yémen reste au cœur des tensions qui traversent la péninsule Arabique, alors qu'une trêve qui avait permis de calmer le front pendant plusieurs années a volé en éclats.
Téhéran refuse de revenir à la situation d’avant-guerre sur le statut de cette voie maritime, et entend imposer à terme des frais de service, ce à quoi les Etats-Unis s’opposent fermement. « Ça va s’arranger », a estimé Donald Trump, dimanche.
Les hostilités dans le conflit yéménite ont repris le mois dernier, nouvelle étape de l’embrasement régional consécutif à la guerre entre les Etats-Unis et l’Iran.
Un autre navire a été ciblé, samedi, par « un projectile » dans le détroit, a alerté l’agence maritime britannique UKMTO, sans en préciser l’origine.
Les stocks de gaz européens ne sont remplis qu’à 57 %, très loin des niveaux habituels à cette période de l’année. La guerre en Iran et le blocage du détroit d’Ormuz compliquent leur reconstitution et font craindre une nouvelle flambée des prix à l’approche de l’hiver. Explications.
Le rapprochement entre trois poids lourds du Moyen-Orient redistribue les cartes dans une région déjà profondément marquée par les tensions. Téhéran y voit surtout le signe que ses voisins cherchent désormais à renforcer leur sécurité sans compter autant sur Washington.
Le pétrolier « Caroline-Bezengi », sous sanctions britanniques, est soupçonné de faire partie de la flotte fantôme russe. Il avait été endommagé par trois explosions d’origine inconnue le 6 juin.
En pleine négociation avec Oman sur le contrôle du détroit d’Ormuz, Téhéran a adressé aux États-Unis une liste de six exigences à remplir avant d’autoriser la réouverture du détroit ce point de passage stratégique.
Cet accord prévoit qu’une attaque contre l’un des trois pays sera considérée comme une attaque contre tous. Un rapprochement accéléré par les tensions régionales et la défiance croissante envers Washington.
Le porte-parole de la diplomatie iranienne a annoncé que les coordonnées géographiques du tracé envisagé par les deux parties ont été approuvées. Les représentants d’Oman n’ont pas encore confirmé l’accord.
L’Ukraine n’a pu abattre aucun missile russe, alors que de nouvelles frappes ont provoqué la mort de 17 personnes au moins à Kiev et dans ses environs, dans la nuit de mardi à mercredi. En cause, les systèmes américains Patriot capables d’appréhender ces missiles, et les munitions, font défaut. La prolongation du conflit entre les Etats-Unis et l’Iran met les stocks américains sous pression.

juillet 2026

Les frappes conjointes américano-saoudiennes en Irak, mercredi, représentent la première opération militaire à laquelle l’Arabie saoudite participe avec Washington depuis le début de la guerre contre l’Iran. Une étape dangereuse vient-elle d’être franchie ?
Les médias iraniens font état ce jeudi 30 juillet au matin d’au moins trois personnes tuées dans ce que Washington qualifie de «lourde série» de bombardements qui a touché deux provinces du pays.
Oman a présenté ⁠à l'Iran ​une proposition visant à mettre en place un mécanisme régional conjoint – financé par des redevances volontaires – pour la ​gestion du détroit d'Ormuz, a déclaré, mardi, à l'agence Reuters une source du Golfe.
De nouvelles estimations relayées par la presse américaine lundi, encore démenties par Washington, montrent que l'armée américaine a considérablement entamé ses stocks de missiles, défensifs comme offensifs, dans sa guerre contre l'Iran. Quels enjeux pour les États-Unis et leurs partenaires militaires ?
Après avoir accusé des groupes armés pro-iraniens d’avoir ciblé ses infrastructures énergétiques avec des drones, Riyad a mené, aux côtés de Washington, une opération militaire contre des positions en Irak.
Les deux pays ont visé plusieurs sites logistiques et d’armement, dans la nuit de mardi à mercredi 29 juillet, utilisés par des groupes armés pro iraniens. Les frappes ont fait au moins vingt morts.
La Chine livrera à l'Iran des systèmes portatifs de défense antiaérienne d'ici quelques semaines, selon Reuters.
Après l'attaque d'un navire iranien en mer Caspienne, Kiev et Téhéran ont engagé un premier échange officiel pour prévenir une nouvelle escalade.
L'Iran a été épargné par les bombardements américains pour la deuxième nuit consécutive, alors qu'aucune frappe n'a été signalée dimanche à l'aube. Cette "pause" dans les hostilités intervient alors que les États-Unis commenceraient à manquer de munitions, selon plusieurs médias américains. De son côté, Téhéran a avertit que la guerre au Moyen-Orient pourrait "s'étendre" en cas de reprise des bombardements.
Après de nouvelles frappes américaines sur le territoire iranien, l'Iran a lancé, vendredi, des attaques de drones sur ses voisins du Golfe au Bahreïn, en Jordanie et au Koweït. Dans la soirée, l'Arabie saoudite a lancé des frappes sur la ville de Hodeïda sur la côte ouest du Yémen, contrôlée par les rebelles houthis.
La crainte de l’ouverture d’un nouveau front dans la région, liée aux opérations contre des pétroliers saoudiens en mer Rouge revendiquées par les rebelles houthis, a fait grimper les prix du Brent.
L'Iran a de nouveau riposté tous azimuts vendredi après une nouvelle nuit de bombardements des Etats-Unis contre son sol, revendiquant des attaques contre des installations utilisées par l'armée américaine à Bahreïn, en Jordanie ainsi qu'au Koweït.
L’opposition démocrate a adopté un texte contre les opérations des Etats-Unis en Iran, avec l’appui de quatre élus républicains, jeudi 23 juillet. Une résolution sans grand effet législatif.
Depuis le début du conflit entre l’Iran et les États-Unis, plus de 1 000 personnes ont été arrêtées pour avoir tenté de documenter les frappes iraniennes dans les pays du Golfe persique alliés de Washington. Les régimes de ces pays veulent dissuader toute diffusion d’images et maintiennent un discours officiel niant la réalité des frappes.
Il existe une différence subtile mais capitale entre un navire qui voyage et un navire qui attend. Le premier fend les flots, sa coque balayée en permanence par l’eau, l’air et le mouvement. Le second, immobile pendant des semaines, devient tout autre chose : un refuge silencieux où la vie marine s’invite, s’accroche et prolifère. Cette distinction, presque anodine en apparence, se trouve aujourd’hui au cœur d’une inquiétude scientifique majeure. Lorsque plus de 1 500 navires commerciaux se sont retrouvés bloqués au mouillage dans le détroit d’Ormuz, personne ne s’attendait à ce que cette paralysie logistique se transforme en une menace écologique d’une ampleur inédite. Sous la ligne de flottaison, loin des regards, une véritable bombe biologique à retardement s’est mise en place. Et le compte à rebours commence dès que ces géants reprennent la mer.
Alors que le président américain, Donald Trump, a assuré que les Etats-Unis n’en avaient « pas fini du tout » avec Téhéran, le secrétaire à la défense, Pete Hegseth, est venu défendre devant le Sénat une rallonge budgétaire de 87 milliards de dollars sans donner de précisions sur la stratégie de l’administration.
Les Houthis yéménites ont annoncé, lundi, vouloir imposer un "embargo maritime" aux navires saoudiens dans le détroit de Bab el-Mandeb, à l'entrée de la mer Rouge. Et ce alors que le détroit d'Ormuz se retrouve a nouveau bloqué de facto. Cette paralysie simultanée de deux voies navigables stratégiques pourrait rapidement avoir des conséquences régionales et mondiales. Explications.
Les prix du pétrole grimpaient mercredi après le lancement d’une nouvelle salve de frappes américaines en Iran. Les marchés financiers s’inquiètent des menaces sur le trafic en mer Rouge.


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