Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour

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Les deux épisodes météorologiques des 12 et 19 février ont causé d’importants dégâts, qui devront être indemnisés par les assureurs, la Caisse centrale de réassurance, et l’Etat.
Les dégâts successifs des tempêtes Nils, Oriana et Pedro, concentrées sur quelques jours – les spécialistes parlent d’un « cluster » –, et des débordements qui les ont suivies pourraient coûter plus de 1 milliard d’euros. Ils relancent le débat sur l’assurabilité des zones les plus exposées.
La Caisse centrale de réassurance estime qu’environ 250 000 sinistres sont liés à cet événement météorologique. La plus grande fédération d’assurances lance une mission pour accélérer l’indemnisation des populations touchées.
Le risque de retrait-gonflement des sols argileux, associé aux périodes de sécheresse, est en forte augmentation du fait du changement climatique. Il occasionne des dégâts considérables sur les bâtiments, mais également sur les routes. Rien qu’en 2022, il a coûté plus de trois milliards d’euros à la collectivité et aux assureurs. Des recherches récentes ont construit un indicateur pour prévoir l’évolution future des risques.
Confrontés à un « choc des saisines », les services du médiateur de l’assurance recrutent et misent sur l’IA pour accélérer le traitement des dossiers.
Les très fortes chaleurs devraient se traduire par un pic d’activité pour le secteur de l’assistance automobile. Mais le principal risque est celui du retrait-gonflement des argiles, dont les effets ne seront mesurés qu’avec retard.
La faillite des assureurs révélée au grand jour. Le changement climatique à l’origine de l’intensification et de la multiplication des catastrophes naturelles n’est plus assurable : les dégâts sont trop élevés, il faudrait mettre la clé sous la porte ou augmenter massivement les tarifs.
Le coût moyen des pertes assurées engendrées par les événements climatiques devrait désormais dépasser les 150 milliards de dollars pour les prochaines années, selon les projections de Verisk. A plus de 100 milliards de dollars sur les cinq dernières années, il mettait déjà le secteur de l’assurance à la peine, avec de plus en plus de zones presque inassurables.
La multiplication des inondations, des tempêtes et des épisodes de sécheresse pose de nouveaux défis aux professionnels du secteur.
Plusieurs milliers de dossiers ont déjà été ouverts auprès de compagnies d'assurances dans la foulée des orages survenus mardi, a fait savoir jeudi Assuralia, l'association professionnelle des entreprises d'assurances.
L’explosion des dégâts dus aux catastrophes climatiques en 2023 pourrait pousser les assureurs à faire croître leurs tarifs. Pour Olivier Gayraud, juriste à l’association CLCV, cette hausse ne doit pas se systématiser.
Une semaine après le passage des deux tempêtes, les assureurs ont dressé ce lundi 13 novembre un bilan des destructions. Résultats : les intempéries ont causé au total 517 000 sinistres en France.
Certaines des plus grandes compagnies d’assurance américaines viennent d’annoncer que les conditions météorologiques extrêmes les amènent à mettre fin à plusieurs de leurs garanties, à exclure les protections contre les catastrophes naturelles et à augmenter les primes. Les habitants de maisons situées dans des zones vulnérables aux catastrophes climatiques comme les feux ou les tempêtes, et il y en a beaucoup, ne sont plus couverts alors que les risques augmentent. Les assureurs français ne sont pas encore parvenus à cette extrémité, mais ils y pensent.
Le premier semestre 2023 s'avère dévastateur en termes d’événements climatiques extrêmes. Selon Swiss Re, le coût des catastrophes naturelles a atteint 120 milliards de dollars dans le monde, dont 50 milliards de coûts assurés. Pour le réassureur, des efforts d’adaptation au changement climatique doivent être faits. Mais l’ONG Reclaim finance pointe un double discours du secteur, qui continue de financer des projets d’énergies fossiles.
Invoqué par les militants écologistes, le coût de "l’inaction climatique" pourrait inquiéter les milieux de la finance. Au premier semestre 2023, les catastrophes climatiques ont coûté plusieurs dizaines de milliards de dollars aux assureurs. Mais ces derniers continuent d’assurer les activités liées aux énergies fossiles, qui alimentent justement le dérèglement climatique.
Le mathématicien Arthur Charpentier observe, dans une tribune au « Monde », que les assureurs américains sont de plus en plus nombreux à renoncer à offrir une couverture contre les catastrophes climatiques.
L’ingénieur et historien de l’énergie Michel Lepetit appelle, dans une tribune au « Monde », le secteur de l’assurance à s’unir pour surmonter la crise majeure que représente l’accumulation des catastrophes climatiques.
Les catastrophes naturelles n'auront jamais coûté aussi cher aux assurances. C'est ce que révèle une étude de Swiss Re parue le 12 août, mettant à jour les difficultés des assurances à couvrir ces événements climatiques de plus en plus fréquents.
Face à l'augmentation des catastrophes naturelles, le secteur des assurances demande des actions coordonnées.
Entre deux et trois milliards d’euros. C’est la somme que vont devoir verser les assureurs aux propriétaires de maisons fissurées par la sécheresse de l’été dernier. Lundi 21 novembre, la Fédération française de l’Assurance a publié les prévisions des indemnités pour l’année 2022 : entre 1,9 et 2,8 milliards d’euros. Une copieuse augmentation par rapport à leurs prévisions formulées à la fin de l’été.

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