« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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2026
Une alerte sanitaire avait été lancée dès 2018. En 2025, deux associations environnementales, qui alertent sur la situation depuis des années, ont porté plainte.
We can’t know how long the war in the Middle East will last. Nor can we know who will “win” it, and in which terms. What we know is that the destruction already wreaked on things and people is immense, and it keeps escalating. The longer the war, the bleaker their perspectives in a region already plagued by all sorts of problems, including drought, soil degradation, ecosystem damage, scarce agricultural resources, declining fertility rates, and more.
"Près de la moitié de la population adulte dépasse les valeurs toxicologiques de référence", selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, en France. Dans un rapport, l’organisation appelle à des actions urgentes pour réduire cette surexposition au métal lourd, notamment en limitant le recours aux engrais agricoles.
Air pollué, sols détruits, marées noires : la guerre au Moyen-Orient, un désastre écologique durable
- France24,
Des infrastructures énergétiques visées, du phosphore blanc massivement répandu sur des terres agricoles, des pétroliers bloqués en mer… Le conflit au Moyen-Orient pollue l'air, les sols et les eaux avec des conséquences à court et à long terme pour la population, la biodiversité et le climat.
Aucune technologie ne saurait compenser l'effondrement de la biodiversité. Sa préservation exige des changements systémiques, explique la biologiste Tatiana Giraud. Une vérité radicale, qui entraîne déni et contestation.
Des sites industriels rejetant des PFAS déversent leurs résidus d’eaux usées sur plusieurs milliers d’hectares, d’après une enquête de Disclose et France 3, que Reporterre copublie. Une nouvelle bombe sanitaire, dont l’État peine à prendre la mesure.
Loin de l'«unité» prétendue du monde agricole, plusieurs grands syndicats représentent la profession. Leurs visions de l'agriculture et de l'écologie ainsi que des modes d'action sont radicalement différentes. Vert fait le point.
Cultiver sans pesticides est faisable techniquement et économiquement, sous certaines conditions. La mise en œuvre de ces systèmes de production suppose notamment une diversification des successions culturales, des filières de commercialisation adaptées, et une valorisation économique des produits issus de ces systèmes. Ce sont les résultats d’une étude menée durant 10 ans sur 9 systèmes de cultures (grande culture et polyculture-élevage) conçus en lien avec des conseillers agricoles et des agriculteurs au sein d’unités expérimentales. Coordonnée par INRAE et impliquant l’école d'ingénieurs de Purpan et le Cirad, cette étude est publiée dans Plant Disease.
Comme à Gaza, l’armée israélienne mène dans le sud du Liban ce que des ONG et scientifiques appellent «un écocide». Dernière attaque en date : la pulvérisation de quantité très importante d’un puissant herbicide, début février.
Bien davantage que les autres groupes, les oiseaux inféodés aux milieux agricoles se sont effondrés de 32,5 % entre 2001 et 2025. La première cause du déclin est l'intensification de l'agriculture, avec, en tête, le rôle délétère des pesticides.
Comment vont les sols agricoles wallons ? A quel point les terres de grande culture sont-elles polluées par une catégorie d’insecticides néfastes aux pollinisateurs, les néonicotinoïdes ? Des scientifiques de l’Earth and Life Institute de l’UCLouvain ont effectué des prélèvements dans 86 parcelles agricoles aléatoires en Wallonie. Leurs résultats montrent une contamination massive et durable de ces sols, même s’ils n’ont jamais été traités avec cet insecticide.
Selon une étude de chercheurs de l’UCLouvain, 78 % des terres agricoles dans le nord de la Wallonie sont contaminées par cet insecticide qui décime les populations d’abeilles.
Pour tenter d'apaiser la colère des agriculteurs, qui dénoncent une concurrence jugée déloyale de pays aux normes moins strictes, le Premier ministre français Sébastien Lecornu a annoncé dimanche la suspension prochaine d'importations sud-américaines contenant des substances interdites en Europe. La mesure doit encore obtenir le feu vert de la Commission européenne.
2025
Pour garantir une eau potable préservée de toute pollution phytosanitaire, le syndicat d’eau potable de la région de Jurançon a racheté plus de 80 hectares convertis en prairies permanentes qui n’exigent aucun pesticide.
La FNSEA et l’agro-industrie sont omniprésentes dans les conseils d’administration des lycées agricoles bretons privés. L’influence de ces entreprises, véritables sponsors, va jusqu’aux finances des lycées. Cette enquête a été réalisée avec le média d’investigation breton Splann !.
Extrait de la conférence de Jean-Marc Jancovici à Télécom Paris, ingénieur diplômé de Polytechnique et de Télécom Paris, fondateur du cabinet Carbone 4 et président du think tank The Shift Project. Il y aborde les défis de notre civilisation face à la contrainte énergétique, à la décroissance des ressources fossiles, à l’urbanisation et à la viabilité des grandes métropoles. Jancovici explique comment la baisse de la natalité s’inscrit dans une dynamique globale et comment les chaînes agricoles et logistiques devront s’adapter dans un monde sobre en énergie. Il montre que la taille des villes dépend historiquement du surplus agricole accessible et dénonce la fragilité des mégapoles modernes dépendantes des énergies fossiles. À travers l’exemple de Rome et de l’Île-de-France, il illustre la nécessité d’un rééquilibrage territorial dans un monde à énergie contrainte.
Cofondatrice de la ferme du Bec Hellouin en permaculture, Perrine Bulgheroni accompagne désormais des porteurs de projets agricoles.
À l’échelle mondiale, les systèmes agricoles, alimentaires et forestiers produisent plus du tiers des émissions de gaz à effet de serre, contribuant ainsi au changement climatique de façon significative. Pourtant, l’agriculture n’a été intégrée que tardivement aux négociations des COP sur le climat. Entre enjeux d’adaptation, d’atténuation et de sécurité alimentaire, les avancées restent timides. De récentes initiatives essaient toutefois de mieux intégrer les systèmes agricoles et alimentaires à l’agenda climatique mondial.
Le développement des énergies vertes, nécessaires à l’échelle nationale pour atteindre les objectifs climatiques, est en pratique d’une grande complexité dans les territoires agricoles et viticoles, comme l’illustre le gigantesque projet de parc solaire à Fabrezan-Camplong.
En ce basant sur une étude allemande, un média a publié une infographie répertoriant les cinquante pays les plus proches d’une indépendance alimentaire complète. Cette indépendance est relative à la capacité des états à subvenir aux besoins alimentaires de leur population en utilisant seulement leurs propres exploitations agricoles, élevages et autres pêcheries.
En Savoie, dans le Calvados ou dans les Pyrénées-Orientales : les interdictions de se baigner en eau douce se multiplient depuis quelques semaines. En cause, les cyanobactéries, favorisées par les fortes chaleurs et rejets agricoles, qui peuvent être toxiques pour l’humain et les chiens.
Certains agriculteurs wallons compensent la réduction des pesticides par l'utilisation de bio-intrants, produits qu'ils fabriquent eux-mêmes.
En plus d’être une initiative forte, le texte qui dit non à l’acétamipride impose le débat sur les contradictions de nos modèles économiques et agricoles.
La ministre wallonne de l’Agriculture, Anne-Catherine Dalcq (MR), avait été vivement critiquée par plus de 2000 médecins dans une carte blanche. Elle prépare un plan de lutte contre les pesticides. Ils estiment qu’elle ne tient pas assez compte des alertes sur les effets toxiques des pesticides sur la santé, la biodiversité et l’environnement. Pire, qu’elle tient des propos "incohérents, imprécis, et inexacts".
Toujours plus de besoins et toujours moins de disponibilité. Dans une note, l’organisme de réflexion prospective met en évidence les conflits à venir entre les différents usages de l’eau en France, sous l’effet du réchauffement climatique, et recommande de revoir notamment les pratiques agricoles.
Une étude de chercheurs américains, publiée mercredi 18 juin, évalue les impacts de différents scénarios de réchauffement sur les rendements de six grandes cultures, dont le blé, le maïs ou le soja. Les zones aujourd’hui tempérées et très productives figurent parmi les plus touchées.
Zones à faibles émissions, A69, normes agricoles… Depuis le début de l’année, une quantité inédite de votes et de décisions politiques mettent à mal l’ambition écologique du pays.
Du Royaume-Uni à l’Allemagne et des Hauts-de-France à la Suède, une large part du Vieux Continent traverse son printemps le plus sec depuis parfois plus de cent ans. Une situation qui menace les rendements agricoles et impose des restrictions d’usages.
Bruxelles doit voter ce jeudi 22 mai pour une surtaxation des engrais russes, que l’UE a importé à hauteur de 6,2 millions de tonnes en 2024, et vise une augmentation de la production européenne.
Pour que les pratiques agricoles évoluent, il faut que les agriculteurs aient intérêt à le faire et soient accompagnés dans ces changements. Certains pays ont ainsi réussi à réduire durablement l’utilisation de pesticides et engrais chimiques. Voici comment.
La santé des sols est en danger. La présence de métaux à des taux excessifs, synonyme de risques pour la santé humaine et les écosystèmes, a été retrouvée dans 14 % à 17 % des sols agricoles du monde, soit quelque 242 millions d’hectares, révèle une étude internationale publiée jeudi 17 avril dans la revue Science. Entre 0,9 et 1,4 milliard de personnes vivent ainsi dans des zones à haut risque. Une pollution dont l’ampleur risque encore d’augmenter du fait de la consommation croissante de métaux, alertent les chercheurs.
Le président russe Vladimir Poutine et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan ont échangé au téléphone à propos de la perspective d'un accord sur la mer Noire, a annoncé vendredi le Kremlin, qui réclame la levée de sanctions occidentales affectant ses exportations agricoles avant tout engagement à une trêve avec l'Ukraine dans la zone.
Une rencontre attendue entre responsables russes et américains sur la guerre en Ukraine n'a pas abouti à une trêve, même limitée, Moscou ayant posé mardi ses conditions avant tout accord concernant la mer Noire, parmi lesquelles un assouplissement des restrictions sur ses exportations agricoles.
La Russie et l'Ukraine ont accepté de cesser les hostilités en mer Noire, a annoncé mardi la Maison Blanche, après des négociations menées depuis dimanche par l'intermédiaire des États-Unis en Arabie saoudite. Washington s'est dit prêt à aider Moscou pour exporter ses produits agricoles et engrais sur les marchés mondiaux, ce que regrette Volodymyr Zelensky.
Une motion a été adoptée mi-mars, par 15 voix sur 36, contre une des dispositions-clés de la loi « visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur », qui doit être examinée dans les prochaines semaines par l’Assemblée nationale. Une « mise sous tutelle » de l’expertise scientifique « incompatible avec les règles déontologiques », ouvrant la voie à toutes sortes de conflits d’intérêts et « allant à l’encontre des progrès accomplis en matière de démocratie sanitaire ».
La rivière Loue, célèbre pour ses truites, voit proliférer algues vertes et parasites qui tuent ses poissons. En cause : l’agriculture intensive et la filière comté, dont les défenseurs de l’eau jugent les progrès insuffisants.
Jean-Marc Jancovici est intervenu dans le cadre des Controverses de l'agriculture et de l'alimentation. Venu présenter les grandes lignes du rapport « Pour une agriculture bas carbone, résiliente et prospère » publié en novembre 2024, le médiatique expert en énergie pointe ainsi l’enseignement principal de la grande consultation réalisée par le Think Tank en 2024 auprès de plus de 8000 agriculteurs.
Déni scientifique, intimidations... Pour l'agro-industrie, tous les moyens sont bons pour accaparer la gestion de l’eau en France, dénonce Greenpeace dans un rapport publié le 13 février.
Dans le 101ème département français, les vents dévastateurs de décembre dernier ont tout emporté sur leur passage : cocotiers, manguiers, bananiers... Les habitant·es sont nombreux·ses à ne plus manger que du riz importé. Vert est allé à la rencontre d’agriculteur·ices qui ont tout perdu.
2024
De nombreuses études se sont déjà penchées sur la contamination qu'ils génèrent dans les océans, mais la contamination des sols est moins connue et n'a fait l'objet que de peu de travaux en France.



