Jean-Marc Jancovici

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Donald Trump

2026

Un accord entre Washington et Caracas donne aux Etats-Unis le contrôle sur 65 milliards de barils des réserves vénézuéliennes pour développer « 17 champs stratégiques » moyennant un investissement de « plus de 100 milliards de dollars ».
Les services de renseignement européens ont également affirmé ce jeudi 27 août ne pas disposer d’indices concernant une attaque militaire russe sur l’Alliance atlantique, peu après la mystérieuse visite du chef de la CIA en Russie.
Endettés, une quinzaine d’établissements d’enseignement supérieur ont fermé en 2025, une quarantaine en 2024. Outre les coupes dans les subventions, le monde académique est confronté à une baisse des effectifs étudiants, nombre de jeunes doutant de la valeur des compétences enseignées.
Téhéran envisage de viser des cibles dans le sud-est de l'Europe si le président américain Donald Trump décidait d'intensifier le conflit, rapporte mercredi le journal économique Financial Times, citant des sources proches du gouvernement iranien.
Le Hamas a donné son accord fin juillet à une feuille de route américaine, censée lancer la deuxième étape du plan présenté par le président américain, prévoyant le désarmement du mouvement islamiste et le retrait israélien du territoire palestinien. Le premier ministre israélien a rejeté officiellement le texte.
Depuis son retour à la Maison Blanche, le président américain accumule les échecs dans la région, que ce soit pour la guerre qu’il a déclenchée avec Israël contre l’Iran ou pour sa gestion du dossier palestinien, faisant ainsi la démonstration de son incompétence.
Selon des propos rapportés ce lundi 17 août par la chaîne Fox News, le président des Etats-Unis met en garde le sultanat du Moyen-Orient, qui mène des négociations bilatérales avec Téhéran sur le passage des navires dans le détroit stratégique.
« Le détroit d’Ormuz (…) restera iranien », a répliqué Kazem Gharibabadi, vice-ministre des affaires étrangères iranien. Le président américain a ajouté, lors d’un meeting, vendredi 14 août, qu’il ne « s’excuserait jamais » d’avoir déclenché la guerre avec l’Iran malgré son impact sur les cours du pétrole.
Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé s’alarme ce mercredi des recommandations émises par la Maison Blanche et conteste une nouvelle fois le lien établi par le président américain entre autisme et vaccination.
En signant, lundi, un décret recommandant notamment aux Etats américains de diminuer le nombre de vaccins administrés en pédiatrie, le président républicain alimente de manière irresponsable le poison de la suspicion.
Le gouvernement du Groenland a lancé la semaine dernière un "avertissement ferme" à une compagnie texane proche de Donald Trump qui a fait débarquer du matériel de forage dans une région reculée de l’île arctique afin d’y extraire du pétrole. Une information qui relance les spéculations autour des velléités expansionnistes de Washington.
Le président américain Donald Trump a signé lundi un décret avec de nouvelles recommandations vaccinales pour les enfants. Il appelle en particulier à dissocier les vaccins contre la rougeole, la rubéole et les oreillons, au lieu de les administrer en une injection. La présentation du texte, en présence de son ministre de la Santé connu pour ses positions antivaccins, a été émaillée de remarques faisant un lien entre vaccination et autisme.
Faisant un lien avec l’autisme, le président américain a signé un décret contenant de nouvelles recommandations en matière de vaccins ; il en limite notamment le nombre et demande à espacer leur administration aux enfants.
Le gouvernement de l’île arctique a lancé un «avertissement ferme» à Greenland Energy, qui a fait débarquer du matériel de forage dans une région reculée du Groenland afin d’extraire du pétrole.
Trump agit comme un révélateur. Ses propos accélèrent une désinhibition morale générale où la brutalité, le mépris et la transgression deviennent progressivement acceptables. […] Le mal procède par division. Il fracture l’individu, les relations humaines, la société et le rapport au vivant, faisant du conflit la forme normale des interactions. […] La guerre est devenue un paradigme commun. La logique concurrentielle s’étend de l’entreprise aux relations internationales. Seule une culture de paix fondée sur la reconnaissance de l’autre peut rompre cette dynamique.
Le gouvernement israélien n’a pas encore réagi à l’annonce de cet accord sur un des points-clés de la deuxième phase du plan de paix signée sous l’égide américaine il y a près de neuf mois.
Le président des USA souhaite que le président de la FIFA rejoigne l'ONU, comme révélé par le NYT ce mercredi 22 juillet 2026.
La mesure annoncée par le président américain entrera en vigueur à partir d’août 2028, le taux devant ensuite passer à 200 % un an plus tard. Elle a pour but de forcer les entreprises à construire des usines sur le sol américain.
Ce qu’il faut retenir : Depuis le retour à la présidence des États-Unis de Donald Trump, les droits de douane sont devenus un outil majeur de politique économique. Les fondements juridiques de ces nouveaux droits ont variés ; certains ont même été annulés par la Cour suprême. Au-delà des aléas, où en sommes nous aujourd'hui ? Quelle est la véritable hausse finale des droits à l'entrée des USA ?
Washington justifie sa décision en pointant des conflits avec Ottawa sur les produits laitiers, l’alcool et l’automobile. Le premier ministre canadien, Mark Carney, a réagi en affirmant que son pays se tenait prêt à approfondir les discussions déjà engagées avec les Etats-Unis.
En jetant la suspicion sur les élections, du fait de son incapacité à reconnaître le verdict du peuple lorsqu’il lui est défavorable, le président américain sape les fondements de la démocratie aux États-Unis.
Dans son adresse à la nation jeudi, le président américain a réaffirmé avoir remporté l’élection présidentielle de 2020, évoquant au passage un « Etat profond » qui aurait caché les preuves d’une immixtion chinoise. Il a une nouvelle fois fait part de sa volonté de réorganiser le système électoral aux Etats-Unis.
Depuis son retour à la Maison Blanche, la fortune de Donald Trump a atteint des niveaux inédits, portée notamment par les cryptomonnaies. Si aucune illégalité n'a été établie, plusieurs enquêtes de presse alimentent les interrogations sur les liens entre ses intérêts privés et l'action de son administration.
Le président américain n’a pas précisé à quelles conditions ni à quelle échéance l’autorisation serait accordée et on ignore si l’Ukraine dispose des capacités nécessaires pour fabriquer ces coûteux missiles à brève échéance.
La cryptomonnaie au nom du président américain a perdu près de 98 % de sa valeur depuis son pic, début 2025. Près d’un million d’investisseurs y ont perdu gros, tandis que le locataire de la Maison Blanche a empoché 636 millions de dollars.
Les Etats-Unis ont annoncé, mardi, avoir bombardé plus de 80 cibles en Iran en riposte à des tirs iraniens sur des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz, déclenchant mercredi des représailles de Téhéran.
Le président américain a récemment réitéré que le territoire autonome danois devrait selon lui être « contrôlé par les Etats-Unis », le jugeant indispensable à la sécurité du pays.
« Notre pays entretient d’excellentes relations sociales, culturelles et économiques avec les Etats-Unis, et nous n’avons aucunement l’intention que cela change », a réagi une source au sein de l’exécutif espagnol, disant accueillir ces déclarations « avec calme ».
Donald Trump a affirmé à ses alliés européens que les Etats-Unis entendaient rester avec eux dans l'Otan.
Pendant sa campagne, Donald Trump a promis de faire des États‑Unis "la capitale mondiale des cryptomonnaies" et de soutenir des actifs comme le bitcoin. Une fois au pouvoir, il a effectivement dérégulé le secteur, mais surtout lancé – ou adossé son image – à ses propres produits dérivés crypto, qui ont largement contribué à l’enrichir personnellement. Le président a enregistré environ 1,2 milliard de dollars de revenus provenant de ses activités dans les cryptomonnaies en 2025, selon un calcul effectué par l’AFP sur la base de documents publiés mardi par le Bureau d’éthique gouvernementale (OGE).
Même si Téhéran refuse à ce stade tout échange direct avec les Américains à Doha, les parties ont approuvé l’instauration d’ici à jeudi d’un canal de communication pour signaler et recenser les éventuelles violations du protocole d’accord.
Selon des documents officiels, les activités dans les cryptomonnaies du président américain Donald Trump ont engendré des revenus à hauteur de 1,2 milliard de dollars en 2025, via notamment la World Liberty Financial. Ces activités ont fait fructifier son patrimoine personnel, estimé à 6,5 milliards de dollars en 2026.
La Cour suprême des États-Unis a rejeté, mardi, la tentative de Donald Trump de restreindre le droit du sol pour les enfants d'immigrés en situation irrégulière aux États-Unis. C'est un échec pour le président, cette mesure était l’une des principales priorités dans le cadre de sa politique d’immigration.
Ce coup de pression arrive au lendemain de l’accord formel donné par les pays de l’Union européenne à un accord commercial négocié en 2025 avec les Etats-Unis, qui prévoit un plafonnement à 15 % des taxes prélevées sur les importations européennes.
Le Sénat a adopté, mardi, une résolution déjà approuvée par la Chambre des représentants. Quatre élus républicains se sont joints aux voix démocrates. Même si le texte est symbolique, il s’agit d’un camouflet pour le président américain.
Le chantier de l'épuration de l'eau du célèbre bassin réfléchissant au pied du Lincoln Memorial à Washington est en train de tourner au cauchemar politique pour Donald Trump, qui s'y est personnellement investi. C'est une remise en cause de ses compétences premières : celles d'un magnat de l’immobilier censé savoir construire “une piscine”.
Donald Trump a enjoint à Téhéran d'empêcher ses alliés au Liban de "causer des problèmes", sans quoi les Etats-Unis reprendraient leurs frappes sur l'Iran, en pleines négociations dimanche en Suisse entre les deux pays.
En critiquant avec véhémence l’Etat hébreu, accusé de faire obstacle à l’accord signé entre Washington et Téhéran mercredi 17 juin, le vice-président américain met au jour une fracture durable entre les deux pays.
Cette notion, autrefois valorisée dans l’espace public américain, est aujourd’hui contestée par l’extrême droite, qui n’y voit qu’un aveu de faiblesse. La gauche aussi s’interroge sur son usage : dans un monde où prévaut la brutalité, peut-on continuer à faire preuve de compréhension ?
Alors que débute lundi 15 juin à Évian, en Haute-Savoie, le sommet du G7 présidé par la France, plusieurs ONG déplorent « l’apathie généralisée des grandes puissances face à Donald Trump ».
Le président américain aura du mal à présenter l’accord annoncé avec Téhéran comme un succès si sa traduction principale se limite à la réouverture du détroit d’Ormuz. Il se serait sans doute épargné ce qui ressemble à un fiasco avec l’Iran s’il avait écouté ses alliés du G7, qu’il retrouve lundi à Evian. Le même constat vaut pour l’Ukraine.
L’armée américaine a mené une action « proportionnée », le 9 juin au soir, en réponse à l’attaque qui a abattu un hélicoptère Apache près du détroit d’Ormuz. Mais le président des Etats-Unis, qui espère toujours un accord avec Téhéran, semble vouloir éviter l’escalade.
L’archipel sous autorité britannique, dont le Royaume-Uni souhaite restituer la souveraineté à l’île Maurice, abrite la base de Diego Garcia, qui sert de tremplin à Washington dans ses opérations militaires depuis 1966.
Dans leur baromètre, 29 experts de 14 pays avertissent que les systèmes dont les scientifiques dépendent pour surveiller l'océan sont menacés.
Un décret donne trente jours à l’Etat fédéral pour évaluer les nouveaux modèles d’intelligence artificielle avant leur mise sur le marché. Le président américain cède ainsi à ses partisans qui lui demandaient de réguler le secteur, mais sur un temps bien plus court que les quatre-vingt-dix jours prévus par un précédent texte.
Pour cette année 2026, plusieurs ministères et agences fédérales ont subi des coupes budgétaires importantes. Parmi ces entités, nous retrouvons l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA). La mesure suscite l’inquiétude chez certains experts pour qui certains phénomènes climatiques extrêmes comme les ouragans ne seront peut-être plus détectés de manière efficace.
Le président américain, climatosceptique revendiqué, a assuré que sa décision permettrait de faire baisser le coût de l’alimentation pour les Américains.
Les gaz à effet de serre fluorés, qui se retrouvent dans les systèmes de réfrigération, d’air climatisé et de pompes à chaleur, ont un très fort pouvoir de réchauffement bien plus élevé que le CO2.
Le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a salué cette annonce, tout en soulignant que la « trajectoire » de l’Alliance, à terme, restait de chercher à être moins « dépendante » des Etats-Unis.
Dans une plainte déposée mercredi, deux policiers ayant défendu le Capitole lors de l'assaut du 6 janvier 2021 à Washington affirment que le fonds d'indemnisation annoncé cette semaine par l'administration Trump est illégal. Ils considèrent qu'il s'agit d'une "caisse noire de 1,776 milliard de dollars, alimentée par le contribuable" visant à "financer les insurgés et les groupes paramilitaires qui ont commis des violences" au nom de Donald Trump.
Trump et Netanyahu affichent leurs divergences sur l'Iran, entre pressions israéliennes pour reprendre les frappes et tentative américaine de relance diplomatique.
Au lendemain de l'annonce d'un accord passé entre Donald Trump et le ministère de la Justice, un avenant stipule, mardi, que ni le président américain, ni sa famille ni ses entreprises ne pourront être poursuivis par le fisc. Le document mentionne explicitement les "déclarations fiscales déposées avant la date" à laquelle l'accord a été conclu.
Le fils du président américain a nié toute implication directe du républicain dans des investissements révélés, jeudi, par une agence fédérale indépendante. Le montant total de ces opérations dépasse 200 millions de dollars et porte sur des groupes majeurs tels qu’Amazon, Apple, Boeing ou Nvidia.
Des documents transmis par une agence fédérale indépendante d’éthique font notamment état d’opérations réalisées en 2026 en rapport avec plusieurs poids lourds de la tech et de l’économie américaine, dont Amazon, Apple, Microsoft et Uber.
Xi Jinping a mis en garde Donald Trump. « La question de Taïwan est la plus importante dans les relations sino-américaines. Si elle est bien traitée, les relations entre les deux pays [la Chine et les États-Unis] pourront rester globalement stables. Si elle est mal traitée, les deux pays se heurteront, voire entreront en conflit », a déclaré le président chinois, jeudi 14 mai, employant un mot en mandarin ne signifiant pas nécessairement conflit militaire. Le président américain a commencé, jeudi, une visite de deux jours à Pékin – un sommet lors duquel l’île de Taïwan est annoncée comme l’un des enjeux.
Trump Media & Technology Group a publié vendredi une perte nette de plus de 400 millions de dollars au premier trimestre. Ses comptes ont pâti de la dégringolade des devises numériques, dans lesquelles la société avait massivement investi.
Le Tribunal de commerce international a estimé, jeudi, que le gouvernement américain ne peut pas s’appuyer sur une loi datant de 1974 pour imposer sans distinction des surtaxes commerciales.
Selon la Constitution, seul le Congrès a le pouvoir de « déclarer » la guerre. Mais une loi adoptée en 1973 permet cependant au président de déclencher une intervention militaire limitée pour répondre à une situation d’urgence créée par une attaque contre les Etats-Unis.
Ce vendredi 1er mai marque la date limite à partir de laquelle le président américain doit, en théorie, demander l’aval du Congrès pour poursuivre la guerre. L’administration Trump laisse pourtant entendre qu’elle pourrait s’en affranchir.
Samedi, Léon XIV avait prononcé une virulente allocution contre les conflits initiés par les États-Unis et s’était livré à une violente diatribe contre le président américain sur les réseaux sociaux.
Après les violentes menaces du locataire de la Maison Blanche contre l’Iran, John Brennan a assuré qu’il était trop dangereux de le laisser commandant en chef avec l’immense puissance de feu à sa disposition.
Après une entrevue « très franche » avec Donald Trump, Mark Rutte a donné une interview à CNN. La chaîne lui a demandé notamment si des pays de l’OTAN avaient effectivement failli : « Quelques-uns, oui », a-t-il reconnu.
Les récentes déclarations de Donald Trump au sujet de la guerre en Iran ont divisé ses partisans influenceurs, et cela à quelques mois d’une échéance électorale importante : les élections de mi-mandat, en novembre prochain. Beaucoup s’interrogent sur la santé mentale du président américain.
Au Pentagone, le cœur central de l’armée américaine, où les militaires vivent en ce moment, est une valse de dirigeants. Le ministre américain de la guerre, Pete Hegseth, lui, dit vouloir mettre la force armée la plus puissante du monde à sa botte.
Le président américain Donald Trump a déclaré à l’AFP mardi que les Etats-Unis avaient remporté une "victoire totale et complète" en concluant un accord de cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran.
Le président américain, qui avait promis d’anéantir l’Iran, a annoncé, mardi soir, un cessez-le-feu avec Téhéran, qui devrait rouvrir le détroit d’Ormuz. Israël a dit soutenir l’accord, mais affirmé que ses opérations au Liban n’étaient pas concernées.
Le président américain a menacé ce mardi 7 avril la République islamique d’un anéantissement à l’expiration de sa deadline, alors que des frappes ont déjà visé des ponts et l’île pétrolière de Kharg.
La surtaxe sur les produits pharmaceutiques pourrait atteindre jusque 100 %, mais 15 % pour les pays ou territoires, comme l’Union européenne, le Japon ou la Corée du Sud, qui disposent d’un accord commercial avec Washington.
Des propos "ni élégants ni à la hauteur". Le président français a réagi jeudi aux moqueries de Donald Trump sur son couple. Commentant les multiples revirements de son homologue américain sur la guerre au Moyen-Orient et sur l'Otan, Emmanuel Macron a regretté que "ça parle trop (...), dans tous les sens".
Dans un entretien accordé au Daily Telegraph publié mercredi, Donald Trump a affirmé qu’il envisageait très sérieusement de retirer les États‑Unis de l’Otan. Le président américain reproche à ses alliés de ne pas avoir soutenu l’opération militaire américaine contre l’Iran.
Des millions de personnes se sont mobilisées contre l’administration Trump, samedi dans tout le pays, avec pour épicentre Minneapolis-Saint Paul, où deux Américains ont été tués en janvier par des agents fédéraux.
Des millions de personnes sont descendues dans la rue, samedi 28 mars, dans tout le pays pour protester contre la politique menée par le président américain.
"Pas de rois, pas d'ICE, pas de guerre": des millions de manifestants dont des célébrités comme Bruce Springsteen ou Robert De Niro ont défilé samedi à travers les Etats-Unis contre Donald Trump, sa politique anti-immigration et sa guerre contre l'Iran.
Le président américain ne décolère pas après que son appel à l’aide, à la mi-mars, pour débloquer le détroit d’Ormuz est resté lettre morte.
De New York à l’Alaska, la mobilisation s’étend désormais aux zones rurales et à l’international, marquant un tournant dans la contestation contre Donald Trump.
"Police masquée qui sème la terreur", "guerre catastrophique", pratique "abusive" du pouvoir: des cortèges contre Donald Trump ont commencé à défiler samedi à travers les États-Unis, où des millions de manifestants sont attendus, de New York jusqu'en Alaska.
Alors que des forces terrestres américaines convergent vers le golfe Arabo-Persique sans que leurs objectifs aient été divulgués, le président américain doit résister à la tentation d’une spirale guerrière s’il ne veut pas plonger la région dans l’inconnu. D’autant que les répercussions ne se limiteraient pas au Moyen-Orient.
Selon des médias américains, mardi, l'administration Trump a fait passer un plan de paix en 15 points à l'Iran par l'entremise du Pakistan. Les États-Unis y proposent un cessez-le-feu d'un mois, le temps que les autorités iraniennes étudient leurs demandes. De son côté, Téhéran a annoncé qu'il laisserait passer les navires non hostiles par le détroit d'Ormuz.
Alors que Donald Trump assure actuellement son second mandat à la tête des Etats-Unis, ses prises de position, ses décisions et autres sorties politiques interrogent assez souvent quant à son état de santé mentale. Or, des psychanalystes ont déjà donné leur avis à propos du chef d’état et ce, encore dernièrement.

Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi