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2026

Cette enquête minutieuse dresse un constat alarmant de l'état des ressources en eau dans le monde et ses conséquences sur nos sociétés. Sécheresse, pollution, détournement à des fins industrielles... Le constat est le même partout dans le monde : l'eau est en danger et se raréfie.1,5 milliards d'individus en sont dépossédés. Un bilan dramatique qui ne doit plus être ignoré. Cette vaste enquête appelle aussi à la résilience climatique, à l'espoir et à la prise de conscience des nouvelles générations.
Depuis deux semaines, la commune de Quingey (Doubs) doit être ravitaillée tous les deux jours en eau potable par camion-citerne. Face à une sécheresse historique, entreprises, hôpital comme simples citoyen·nes se serrent les coudes.
La sécheresse atteint des sommets dans le département et le préfet a allongé jeudi la liste des localités visées par des mesures de sobriété hydrique. Ces restrictions sont critiquées, notamment par les mairies de Cannes et d’Antibes.
Le bon sens serait de stocker de l’eau en hiver, pour arroser les cultures en été. Défendue par le syndicat agricole majoritaire FNSEA, cette solution technique est relayée par un large bloc politique réunissant l’extrême droite du Rassemblement national, l’extrême droite de la droite de Bruno Retailleau et François-Xavier Bellamy mais aussi la droite et la majorité présidentielle.
Les services d’eau doivent faire face à l’affaiblissement des réserves de surface et souterraines, et 40 000 personnes ont déjà subi des coupures. La ministre de la transition écologique, Monique Barbut, demande aux préfets une gestion plus rigoureuse des restrictions.
Alors qu'une nouvelle canicule s'étend jeudi sur l'Hexagone, des dizaines de communes sont contraintes de se ravitailler en eau potable par camion-citerne ou dons de bouteille tandis que 70 % du territoire fait l'objet de mesures de restrictions des usages en raison de la sécheresse. Certaines localités françaises pourraient-elles venir à manquer d'eau potable ? Éléments de réponse.
Près de 70 % du territoire français est soumis à des restrictions d’eau, sur fond de sécheresse intense aggravée par des vagues de chaleur répétées depuis trois mois, a annoncé, lundi, le gouvernement, qui réunira mercredi les acteurs de la gestion de l’eau pour faire le point sur la situation et ses conséquences.
Six pays de l’Union européenne ont dû mettre à l’arrêt certaines de leurs centrales électriques en raison d’une baisse du niveau des cours d’eau et d’une augmentation de leur température dues aux vagues de chaleur. L’éclipse solaire du 12 août menace, elle, de réduire brutalement la production photovoltaïque.
En raison du manque de pluie, le niveau d’eau à Kaub, entre Coblence et Mayence, point de référence essentiel pour la navigation et l’économie, devrait tomber pour la première fois cette semaine sous les 10 centimètres d’eau.
Près de 70% de la France fait actuellement l'objet de mesures de restrictions des usages de l'eau, sous l'effet d'une sécheresse qui s'accentue en raison des vagues de chaleur à répétition qui affectent le pays depuis trois mois, a indiqué lundi le gouvernement en annonçant une réunion de crise mercredi.
Les compteurs de l’Office français de la biodiversité viennent de basculer dans le rouge. Au 1er août 2026, 1 373 cours d’eau sont touchés par des ruptures d’écoulement ou des assecs. Un chiffre qui claque comme un signal d’alarme : jamais, à cette période de l’année, le réseau de surveillance n’avait enregistré une telle dégradation.
Avec une température moyenne de 24,9 °C sur l’ensemble du territoire, juillet 2026 est le mois le plus chaud jamais enregistré en France hexagonale depuis le début des mesures à l’entame du XXᵉ siècle. Une situation qui s’accompagne d’un niveau de sécheresse des sols également exceptionnel, alerte Météo-France.
Le rapport d’une mission d’inspection interministérielle publié jeudi identifie quatre scénarios de dépollution de l’eau potable, représentant des surcoûts allant de 1,3 milliard à 5,7 milliards d’euros par an.
Depuis plus d'un an, la consommation de l'eau du robinet est interdite dans une vingtaine de communes de la Meuse et des Ardennes en raison d'une pollution record aux Pfas. Alors que des alertes similaires aux polluants éternels se multiplient en France, les solutions pérennes peinent à émerger. En cause, les défis logistiques et les coûts astronomiques de la dépollution.
Lundi, la ministre de la transition écologique Monique Barbut a dressé le bilan de l’exceptionnelle sécheresse en cours. Dans plusieurs départements, l’approvisionnement en eau potable est sous tension et la nouvelle canicule risque d’aggraver la situation. On fait le point.
La loi d’urgence agricole a été adoptée par le 21 juillet. Elle réaffirme les choix controversés de la loi « Duplomb » de juillet 2025, autorisant certains néonicotinoïdes dangereux et facilitant le stockage de l’eau. Comment expliquer une telle obstination, malgré une importante mobilisation citoyenne et la censure du Conseil constitutionnel ?
Les flammes reculent, l’inquiétude non. Dans les Landes de Gascogne et en Gironde, où 40 000 hectares de forêt sont partis en fumée cet été, les fournisseurs d’eau potable savent que le vrai risque commence quand les pompiers rangent leurs tuyaux. Sous ce massif de pins maritimes repose l’une des plus grandes réserves d’eau douce du pays, et c’est justement cette proximité entre le sol brûlé et la nappe qui inquiète les techniciens chargés de la surveiller.
En trois mois, le pays a connu quatre vagues de chaleur, avec des températures jusqu’à 12 °C au-dessus des normales saisonnières. La raréfaction de l’eau pour les populations affecte aussi l’agriculture, l’industrie et le tourisme.
Selon l’association à l’origine du contentieux, de nombreux manquements ont entaché l’édification de ces réserves d’eau. Les agriculteurs ont décidé de faire appel de cette décision qui leur donne trois ans pour remettre les lieux en état.
Sous la surface tranquille d’un lac, une crise invisible se joue. Là où l’eau semble immobile et sereine, un souffle vital s’amenuise lentement : l’oxygène. Et ce que révèle aujourd’hui une vaste synthèse mondiale a de quoi surprendre même les plus attentifs aux questions environnementales. Nos lacs d’eau douce, ces réservoirs précieux qui abreuvent, nourrissent et fascinent depuis des millénaires, perdent leur oxygène bien plus rapidement que les océans. Un phénomène silencieux, presque imperceptible à l’œil nu, mais dont les répercussions pourraient bouleverser des écosystèmes entiers. Plongeons ensemble dans les profondeurs de ce constat qui interpelle.
Bruxelles passe en vigilance jaune face à la sécheresse et appelle à limiter les usages non essentiels de l'eau, dont la distribution reste normale.
Cours d'eau, nappes et barrage de Nisramont restent sous surveillance en Wallonie, où plusieurs restrictions sur l'usage de l'eau sont maintenues.
Le Parlement a adopté mardi la loi d'urgence agricole, qui prévoit notamment le doublement des volumes de stockage d’eau à des fins agricoles d’ici 2035. Très attendu par les agriculteurs dans un contexte de sécheresse exceptionnelle, le texte suscite des inquiétudes quant à la répartition entre usagers de cette ressource stratégique. Décryptage avec Gabrielle Bouleau.
Alors que les résidents se confrontent à des coupures prolongées à cause de la sécheresse, la dégradation du réseau d’assainissement les empêche aussi de se baigner dans plusieurs sites naturels.
Galvanisé par l’adoption de la loi d’urgence agricole, le deuxième syndicat du secteur généralise des appels déjà lancés dans le Sud-Ouest. Il dénonce une gestion de l’eau jugée trop contraignante.
Imaginez un champ verdoyant au début de l’été, ses tiges gorgées de sève et ses feuilles bien droites. Quelques semaines plus tard, le même champ n’est plus qu’une étendue craquelée, jaunie, désespérément sèche. Ce scénario, digne d’un film accéléré, porte désormais un nom : la sécheresse éclair. Contrairement aux grandes sécheresses qui s’installent lentement sur des mois, voire des années, ces phénomènes frappent à une vitesse déconcertante, prenant de court aussi bien les agriculteurs que les gestionnaires de l’eau. Et voilà qu’un premier bilan à l’échelle planétaire vient d’en mesurer la cadence et la fréquence. Le verdict est sans appel : ces épisodes brutaux se multiplient partout sur le globe. Plongeons dans cette dynamique qui bouleverse notre façon de comprendre l’assèchement des terres.
En plein cœur de l’été, alors que les thermomètres flirtent avec des sommets et que les nuits peinent à rafraîchir nos villes, une question mérite toute notre attention : et si le sol sous nos pieds jouait un rôle bien plus important qu’on ne l’imaginait dans l’intensité des canicules ? Longtemps considéré comme un simple décor passif, terrain qui subit la chaleur sans broncher, il se révèle en réalité un acteur de premier plan. Une analyse scientifique récente vient bouleverser cette vision en établissant un lien direct entre l’assèchement des sols et une hausse mesurable des températures extrêmes locales. Autrement dit, une terre desséchée ne se contente pas d’endurer la fournaise : elle l’entretient et l’amplifie. Comprendre ce mécanisme, c’est se donner une chance d’anticiper les vagues de chaleur qui rythment désormais nos étés.
On imagine souvent l’Amérique comme une terre d’abondance, capable de dompter les fleuves les plus puissants pour faire fleurir le désert. Pourtant, dans l’Ouest, cette promesse s’effrite un peu plus chaque saison. Le lac Mead, gigantesque réserve d’eau née de la construction du barrage Hoover, symbolisait autrefois cette maîtrise absolue de la nature. Aujourd’hui, ses berges blanchies par la sécheresse racontent une tout autre histoire. Face à un niveau que personne n’avait jamais osé anticiper, la Californie vient de conclure un accord qui aurait paru inimaginable il y a encore quelques années : renoncer à une partie de son eau contre une compensation financière colossale. Un marché inédit, révélateur d’une crise qui pourrait redessiner l’avenir de tout un pan des États-Unis.
En Algérie d'importants incendies sévissent à cause de la sécheresse et de la vague de chaleur. Selon les autorités, plus de 130 départs de feu ont été comptabilisés dans la journée du 15 juillet. Au moins une personne a été tuée, et les dégats sont considérables, notamment pour les agriculteurs et éleveurs. Récit d'Héloïse Mélan.
Avec la sécheresse et les canicules, les débits des cours d’eau s’amenuisent et leur température monte dangereusement pour la faune. Plusieurs fédérations de pêche, « en alerte permanente », tentent de sauver certains poissons.
Une première commune en province de Liège vient d’appliquer des restrictions d’eau. Cette commune, c’est Trois-Ponts, qui est une des rares à gérer encore elle-même la production et la distribution de l’eau. Diverses interdictions frappent momentanément 16 villages ou lieux-dits.
La ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, a alerté ce mercredi 15 juillet sur une sécheresse inédite touchant la quasi-totalité du territoire, avec 99 départements sous restrictions d’eau et des cours d’eau à des niveaux historiquement bas.
Alors que la troisième canicule de l'été se poursuit mardi en France, le niveau des nappes phréatiques est en baisse, ce qui entraîne des restrictions d'usage de l'eau dans des dizaines de départements. Une situation qui rapproche l'Hexagone des sécheresses historiques de 1976 et 2022, constate Yves Tramblay, directeur de recherche en hydrologie à l’Institut de recherche pour le développement.
Face aux extrêmes climatiques, Berlin accélère sa mutation en « ville éponge », mêlant végétalisation, rétention des eaux et mobilisation citoyenne. Une ambition politique inédite qui essaime.
Les volumes consommés ont progressé de 10 % à 50 % en juin par rapport à la même période en 2025, contraignant les infrastructures fragilisées à tourner à plein régime, tandis que les réserves souterraines et les rivières s’affaiblissent.
L’intelligence artificielle générative est présentée partout dans les médias dominants comme une « révolution ». Mais avec ce que son développement implique en termes de consommation d’eau et d’énergie, en particulier via les data centers, elle est avant tout un facteur d’accélération de la catastrophe environnementale et d’accentuation de ses effets sur les conditions d’existence des humains et non-humains. Dans cet article, septième d’une série thématique intitulée « Vampire Planet », Joshua Frank documente ce désastre en sillonnant la Californie.
Les médicaments que nous consommons finissent dans les cours d’eau avec des risques réels sur la biodiversité. Si le phénomène alerte, il passe encore sous les radars.
Très peu de pluie ces dernières semaines, la sécheresse se précise et, dans certaines communes, on prend des mesures. En Province de Luxembourg, la moitié des communes disposent toujours de leur propre réseau d'eau, et elles y tiennent ! Mais cela nécessite de prendre des mesures de précaution et de restreindre la consommation d'eau. C'est le cas notamment à Léglise, depuis près de deux semaines.
Selon une étude publiée ce 6 juillet par la revue par la revue «Environmental Science : Processes & Impacts» estime à 100 milliards d’euros par an le traitement des PFAS «émergents», un coût 50 fois supérieur à celui des PFAS «historiques» strictement réglementés. Il est pour autant peu efficace.
Le 25 mars 2023, des milliers de personnes avaient bravé l’interdiction préfectorale dans ce village des Deux-Sèvres. Les quatre organisateurs condamnés ont annoncé leur pourvoi en cassation.
En raison d’infrastructures vieillissantes et du manque d’investissements, une partie du pays est confrontée à une grave crise hydrique. Dans la province de Panamá Oeste, les habitants s’organisent pour assurer leur approvisionnement.
Dans cet épisode, on quitte les idées et les promesses pour aller voir la matière. On entre dans ces data centers géants qu'on appelle désormais des usines, on suit les flux d'énergie, d'eau et de minerais qui les font tourner, et on regarde ce qu'ils rejettent. On découvre que la grande question n'est peut-être pas de savoir jusqu'où ira l'intelligence des machines, mais si la planète, elle, peut seulement suivre.
Des centaines de milliers de canalisations françaises sont contaminées au chlorure de vinyle monomère (CVM), un gaz cancérogène qui pollue l’eau potable. Pour prendre la mesure du problème, Vert a conçu une carte avec les toutes dernières données disponibles.
Cours d’eau, nappes souterraines et sols sont mis à rude épreuve par l’insuffisance des pluies et les très fortes températures. Une situation qui engendre déjà des mesures de restriction dans de nombreux départements et fait craindre un été compliqué pour la gestion de l’eau.
Le mouvement climat tique. Alors que le climat se détraque et que l’inaction perdure, les capacités d’action de la société civile se dégradent, au détriment des plus précaires, dénoncent les organisations de la transition écologique et sociale réunies ce samedi à Paris. Dans cette tribune à Vert, elles appellent à un sursaut collectif.
Les 10 % de la population mondiale qui consomment le plus causent entre 1 700 et 5 700 milliards de dollars de dommages environnementaux chaque année — plus que les fonds internationaux disponibles pour lutter contre le changement climatique et la perte de biodiversité réunis. Une étude publiée dans Communications Sustainability chiffre pour la première fois cette responsabilité, et les États-Unis se détachent nettement.
La chaleur s’installe aujourd’hui et se maintiendra tout au long du week-end. Dans ce contexte, la Société Wallonne des Eaux (SWDE) lance un appel à la vigilance auprès des habitants de plusieurs communes de Wallonie picarde. Les résidents de Mouscron, Tournai, Antoing et des environs sont invités à adopter une consommation d’eau responsable en évitant notamment de remplir les piscines, d’arroser les pelouses ou encore de laver les voitures. Objectif : préserver les réserves d’eau alors que la capacité de production et de traitement de l’eau potable dans cette zone est actuellement limitée en raison de problèmes d’odeurs constatés ces dernières semaines dans le réseau de distribution.
Vous servez-vous un grand verre d’eau fraîche en cette douce période estivale, pensant vous hydrater sainement sans l’ombre d’un doute ? Avec la chaleur qui s’installe ces jours-ci, le réflexe du mitigeur est grandement plébiscité. Pourtant, entre les récents scandales liés aux polluants éternels, aux résidus de pesticides et aux gaz toxiques divers, notre eau courante n’a pourtant jamais semblé aussi mystérieuse et potentiellement menaçante. Face à cette inquiétude grandissante, parfaitement justifiée, qui touche la quasi-totalité du territoire, il est légitime de se demander ce qui coule réellement de notre propre robinetterie. L’heure n’est pas au fatalisme, bien au contraire. L’objectif est aujourd’hui de s’informer sereinement, sans culpabiliser, pour mieux reprendre la main sur sa consommation quotidienne d’eau potable et protéger les siens tout au long de l’été.
Le lancement par Emmanuel Macron de «concertations» pour accélérer sur la consigne des bouteilles en plastique, annoncé mi-mai, n’a pas convaincu les ONG spécialistes du sujet. Dans cette tribune à Vert, elles proposent des solutions pour réduire l’utilisation des emballages en polymère, lutter contre cette pollution et prévenir les conséquences sanitaires.
Le lac Baïkal contient à lui seul 20 % de toute l’eau douce liquide de la surface terrestre. Plus d’eau que les cinq Grands Lacs américains réunis. Assez pour alimenter l’humanité entière pendant 40 ans si toutes les autres sources venaient à disparaître. Ce réservoir exceptionnel, vieux de 25 millions d’années, est aussi l’un des écosystèmes les plus uniques et les plus fragiles de la planète — et il est aujourd’hui sous pression.
D’ici 2030, l’intelligence artificielle pourrait consommer autant d’eau que l’ensemble de la population mondiale en boit chaque année. Un rapport des Nations Unies brise un mythe tenace : non, les gains d’efficacité des modèles d’IA ne réduiront pas leur impact environnemental. Au contraire. Un principe économique vieux de deux siècles explique pourquoi la situation risque de s’aggraver bien plus vite que prévu.
La contamination de l’eau potable aux PFAS met les communes en grande difficulté : elles doivent gérer une pollution dont elles ne sont pas à l’origine. Une situation qui relance le débat sur le principe du pollueur-payeur et sur la protection sanitaire des populations exposées.
Depuis le début de l’année, l’analyse des «polluants éternels» dans l’eau potable est obligatoire en France. Pourtant, plus du tiers des réseaux de distribution d’eau n’ont toujours pas de données à jour. Vert a conçu une carte interactive pour vous permettre de savoir si votre eau du robinet est polluée aux PFAS.
Il est partout, dans l’eau du robinet, nos céréales, nos pâtes : le TFA franchit un nouveau seuil d’alerte. L’Europe vient de classer le plus petit des «polluants éternels» parmi les substances présumées toxiques pour la reproduction. On vous explique.
Islamabad a annoncé qu’il considérerait toute modification du débit des cours d’eau comme «un acte de guerre».
Jean-Louis Ledeux multiplie les casquettes – et les risques de conflits d’intérêts potentiels. Vert révèle que les activités de sa société sont examinées dans le cadre d’une enquête sur de possibles drainages irréguliers de zones humides. Des pratiques suspectées d’être menées à grande échelle dans un territoire éprouvé par la sécheresse et les tensions sur le partage de l’eau.
Contrairement à d’autres pays, la France ne laisse pas la répartition de l’eau à la seule loi du marché, en confiant cette prérogative à des organismes locaux. Mais ce système est souvent critiqué pour son opacité et son déséquilibre à l’égard des nouveaux agriculteurs.
Quelques jours après l’adoption d’un projet de loi d’urgence agricole, une quarantaine d’associations et la Confédération paysanne ont organisé un rassemblement pour dénoncer la politique du gouvernement en matière d’eau et ses concessions aux syndicats agricoles majoritaires.
4 000 personnes se sont rassemblées à Rennes dimanche pour défendre l’eau, à l’appel d’un collectif d’associations et d’ONG environnementales. En toile de fond, le blocage par certains syndicats agricoles d’une mesure inédite en matière de protection de la ressource face aux pesticides. Vert s’est rendu dans la capitale bretonne.
Sur la totalité de l’eau présente sur Terre, 97,5 % est salée, cantonnée dans les océans et les mers. L’eau douce ne représente que 2,5 % de l’eau mondiale, soit environ 35 millions de kilomètres cubes, et la majorité (69 %) de cette infime fraction reste inaccessible, piégée dans les glaciers et les calottes polaires. Ce chiffre, confirmé par le Rapport mondial des Nations Unies sur l’eau (UNESCO), change radicalement la façon dont on devrait regarder le robinet de sa cuisine.
Si l’eau en générale est très abondante sur Terre, l’eau douce est beaucoup plus rare et sa répartition est inégale. Pourtant, celle-ci est vitale pour les humains. Dernièrement, une infographie a permis de lister les pays les plus gros consommateurs d’eau douce au monde par an et par habitant. Les usages principaux sont l’agriculture et l’industrie, loin devant la consommation des foyers.
Face à la polémique et aux inquiétudes liées aux fortes chaleurs attendues pendant le Mondial 2026, la Fifa a finalement autorisé les spectateurs à apporter une bouteille d'eau en plastique dans les stades.
L’acide trifluoroacétique aussi appelé TFA est un tout petit PFAS, extrêmement stable et donc particulièrement persistant dans l’environnement. Comme il est très mobile et très soluble dans l’eau, il se retrouve dans tous les milieux. En outre, les procédés habituels de traitement de l’eau potable ne peuvent pas éliminer le TFA.
240 000. C’est le nombre de particules de plastique qu’une équipe de l’université Columbia a dénombré dans un seul litre d’eau en bouteille. Publiée en janvier 2024 dans la revue scientifique PNAS, l’étude révèle des quantités jusqu’ici insoupçonnées de minuscules particules de plastique dans l’eau embouteillée. Un chiffre qui renverse une conviction profondément ancrée : celle que la bouteille, c’est la garantie de boire propre.
Le Pakistan a assuré jeudi que des projets indiens sur des cours d'eau transfrontaliers pourraient "faire de l'eau une arme" et violeraient un traité majeur entre les deux voisins, menaçant New Delhi de représailles. L'Inde a annoncé deux projets distincts cette année et affirme être dans son droit concernant les eaux qu'elle contrôle, bien que ses initiatives puissent impacter son voisin. Elle a déclaré l'an dernier suspendre le traité sur les eaux de l'Indus, qui régit l'utilisation des cours d'eau dont dépendent des centaines de millions de personnes, au moment où les deux voisins dotés de l'arme nucléaire étaient au bord d'un conflit armé.
Dans une lettre ouverte au gouvernement, la conférence nationale des unions régionales des professionnels de santé met en avant la menace que représente la pollution de l’eau potable par les pesticides, les PFAS et les microplastiques. La Fondation pour la recherche médicale interpelle également les pouvoirs publics sur la nécessité de tenir compte des liens entre santé et environnement
La conférence des Unions régionales des professionnels de santé libéraux s’alarme sur la pollution chimique – pesticides, Pfas, microplastiques – qualifiée de «menace systémique», qui a conduit 19 millions de personnes à consommer au moins une fois de l’eau non conforme en France en 2024.
La conférence nationale des Unions régionales des professionnels de santé médecins libéraux (URPS-ML) alerte sur la pollution chimique de l'eau potable en France. La présence élevée de pesticides et de PFAS inquiète l'organisation qui sonne l'alarme sur des "conséquences sanitaires potentiellement considérables".
L'Iran, en pleine saison humide, fait face à une sécheresse record. À tel point qu'en novembre, le président iranien Masoud Pezeshkian a suggéré l'évacuation des 15 millions d'habitants de la capitale, Téhéran, si la situation ne s'améliorait pas en décembre. Un mois plus tard, les réserves en eau du pays et notamment de la capitale sont au plus bas.
Inondations qui s'enchaînent, sécheresses éclair, communes privées d'eau potable, centrales nucléaires à l'arrêt : le cycle de l'eau s'accélère, et il ne s'agit plus d'un scénario lointain. L'hydrologue Emma Haziza décrypte une crise qui touche autant l'énergie et l'alimentation que la géopolitique mondiale. Grâce à l'hydrologie spatiale, on observe aujourd'hui en temps réel le pillage des nappes souterraines, la multiplication des barrages et l'épuisement d'aquifères entiers. Du détournement des fleuves vers la mer d'Aral aux tensions Éthiopie–Égypte sur le Nil, en passant par l'arsenic en Inde, les polluants éternels (PFAS) et les microplastiques dans l'eau en bouteille, elle explique pourquoi « on aura sans doute des affamés avant des assoiffés » — et pourquoi l'Europe, qui se réchauffe 20 % plus vite que la moyenne planétaire, est au cœur de l'œil du cyclone. Mais le constat n'est pas une fatalité : reforestation, restauration des zones humides, agriculture régénérative, lecture fine d
Le gouvernement wallon a validé, jeudi, sa trajectoire de réduction de l'usage des produits phytopharmaceutiques (PPP) dans les zones les plus sensibles en termes de ressources en eau et de santé.
L’entreprise concurrente souhaite faire annuler l’autorisation accordée à Nestlé Waters d’utiliser des filtres de microfiltration à 0,45 micron tout en continuant à présenter ses eaux minérales comme « naturelles ».
L’humanité vit-elle à crédit sur une planète dont le coffre-fort est déjà vide ? Si la question semble familière, une étude couvrant deux siècles de données démographiques vient d’apporter une réponse d’une brutalité scientifique inédite. Selon les chercheurs de l’université Flinders, nous avons déjà franchi le point de non-retour de la durabilité, masquant notre chute par une dépendance toxique aux énergies fossiles. Pour que chaque être humain vive dignement sans détruire son propre foyer, la population mondiale devrait être divisée par trois. Un constat vertigineux qui place notre civilisation face à un mur biologique que nous ne pourrons plus contourner très longtemps.
Dans le monde, certains pays bénéficient de très larges réserves d’eau douce. En revanche, la consommation dépasse largement la capacité de régénération naturelle dans de nombreux pays, principalement au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Ces pays sont donc en situation de « stress hydrique » voire même de pénurie.
Jeudi, l'Assemblée a approuvé l'essentiel des mesures de la loi d'urgence agricole qui facilitent l'irrigation et le stockage de l’eau. L'extrême droite, la droite et une partie du bloc présidentiel ont également effacé plusieurs garde-fous introduits en commission du développement durable, sur la démocratie locale de l'eau ou encore la sobriété.
Autrice de « Désarmer le béton », l’architecte Léa Hobson aimerait voir advenir une « voix collective » pour s’opposer à ce matériau néfaste, symbole du capitalisme extractif contemporain. D’autant que des alternatives existent.
80 % des rivières mondiales perdent leur oxygène dissous, et personne ne l’avait vu venir de là. Une équipe de l’Académie chinoise des sciences a analysé 3,4 millions d’images satellites couvrant quarante ans pour dresser le premier bilan mondial de la désoxygénation des cours d’eau. Le constat est brutal : le Gange perd son oxygène 20 fois plus vite que la moyenne mondiale, et les rivières tropicales — pas les arctiques — sont en première ligne.
Une étude révèle que l’étude préalable à la construction était insuffisante et même falsifiée, selon l’association AC !! Anti-Corruption. La retenue a été construite pour alimenter des canons à neige artificielle.
Les données sur vingt ans de 43 000 points de suivi à travers 47 pays montrent que les masses d’eau souterraines sont déséquilibrées par les pompages et le changement climatique. Dans près de 29 %, les quantités d’eau disponibles sont en recul.
Les opérations ont été lancées mardi 19 mai sur le site Perrier de Vergèze (Gard) et le laboratoire d’analyses de Vittel (Vosges), dans le cadre d’une information judiciaire pour «tromperie», a appris «Libé», confirmant une information de Radio France.
En France, les Agences régionales de santé (ARS) ont annoncé fin 2025 des niveaux de PFAS dépassant les limites autorisées dans l’eau potable. Ceci a conduit à une obligation d’intégrer ces polluants éternels dans les programmes de contrôle sanitaire. Une autre question se pose, à savoir celle de l’efficacité des filtres à charbon actif et de l’osmose inverse pour le traitement de l’eau.
L’action a été revendiquée par un collectif inconnu, L’Amicale pour le débâchage permanent du Poitou, qui se dit opposé à ces retenues d’eau controversées. Le préfet des Deux-Sèvres a condamné des « agissements intolérables ».
Les députés Jean-Michel Brard (Horizons) et Gabriel Amard (LFI) préconisent notamment une politique ambitieuse de lutte contre les PFAS par le biais d’« un grand plan de recherche national » et le développement des solutions de rechange à ces polluants éternels.
Implantation à marche forcée de data centers avides d’énergie et d’eau, bouleversement du marché du travail, usages militaires affranchis de toute éthique, robots conversationnels se substituant aux vrais amis, chaos sur les réseaux sociaux… La réalité de l’intelligence artificielle que les grandes entreprises de la tech veulent nous imposer est à des années-lumière de la nouvelle ère d’abondance qu’elles nous vendent. Si nous avons une vague conscience du danger, il nous est souvent difficile de nous figurer l’étendue de ce qui se joue. C’est l’objet de ce livre : appréhender tous les impacts de manière systémique pour comprendre qu’ils ne sont pas des bugs indésirables dans la machine, mais la conséquence logique de la concentration du pouvoir dans les mains de quelques-uns. Il est urgent de mettre en débat la place de l'IA dans nos vies, de poser des limites à son usage et de reprendre le pouvoir sur notre quotidien. Lou Welgryn et Théo Alves Da Costa codirigent Data for Good, une association de citoyens
À l'attention de Monsieur Yves Coppieters, Ministre de la Santé, de l’Environnement, Madame Anne-Catherine Dalcq, Ministre de l’Agriculture et de la Ruralité, Monsieur Adrien Dolimont, Ministre-Président du Gouvernement wallon. Objet : Demande de mesures urgentes pour la protection des ressources en eau et la transition vers une agriculture durable en Wallonie.
Il y a peu, deux associations ont annoncé poursuivre l’État en justice pour des manquements concernant l’eau potable. Selon les plaignants, les autorités ne respectent pas leur devoir de protection des ressources en eau potable, celles-ci sous la menace de pollutions d’origines agricoles.
Les dirigeants tunisien, algérien et libyen se sont accordés mercredi sur une "exploitation équitable" des réserves d'eaux souterraines du Sahara septentrional, à cheval sur les trois pays. Avec plus de 40 000 milliards de mètres cubes d'eau, c'est l'une des plus grandes nappes d'eau souterraine au monde.
Selon des données de l’ONU, de l’Union européenne et de la Banque mondiale, Israël a détruit ou endommagé près de 90 % des infrastructures d’eau et d’assainissement à Gaza, notamment les usines de dessalement, les forages, les canalisations et les réseaux d’égouts. Les conséquences sont dramatiques pour la santé de la population.
Jeudi, le réseau d'associations écologistes a annoncé avoir déposé un recours devant le tribunal administratif de Paris pour obliger l'État français à protéger les captages d'eau potable. Plus de 14 000 de ces infrastructures ont fermé depuis 1980, en partie à cause des pollutions croissantes de la ressource.
Le projet de loi d'urgence agricole offre à l'agro-industrie moins de contrôles, plus de prélèvements, et une démocratie de l'eau bafouée.
Mégabassines, data centers… Dans leur livre-enquête «Les Assoiffeurs», les journalistes Fabien Benoit et Nicolas Celnik mettent en lumière «ces entreprises qui accaparent l’eau pour leurs intérêts privés, avec la complicité des gouvernements».
Le projet de loi d’urgence agricole arrive le 8 avril en conseil des ministres. Un texte qui « fragilise la démocratie de l’eau », selon plusieurs experts. Au profit de l’agriculture productiviste.
Dans leur livre, paru le 8 avril, Fabien Benoit et Nicolas Celnik décrivent la privatisation grandissante de l’eau, notamment par les acteurs de l’agro-industrie et avec la complicité de l’État. En voici les bonnes feuilles.
L’azote est un paradoxe planétaire. Il domine l’atmosphère terrestre — environ 4 × 10⁶ Gt sous forme de N₂, soit près de 75 % de sa masse et 78 % de son volume. Il a toujours été très abondant mais, chimiquement inerte, il est resté longtemps indisponible pour la vie. Aujourd’hui, le problème s’est inversé : ce n’est plus le manque d’azote qui contraint la biosphère, mais l’excès d’azote réactif1 que les activités humaines injectent dans les sols, les eaux et l’atmosphère.
Loin des regards, un véritable drame écologique se joue dans les eaux douces de notre planète. Selon une évaluation majeure publiée par l’ONU, les populations de poissons migrateurs sont en chute libre absolue et frôlent l’effondrement total. En l’espace de cinquante ans, la quasi-totalité de ces voyageurs aquatiques a purement et simplement disparu. Ce déclin catastrophique ne condamne pas seulement la biodiversité de nos fleuves, il met en péril l’équilibre alimentaire de populations entières à travers le globe.
Dans un précédent document, j’avais décrit nos sociétés extractivistes et leurs impacts insoutenables pour les écosystèmes et les peuples du Sud (1). France Nature Environnement vient de publier une étude complète sur la question : “Tout savoir sur la sobriété matières” (2). Dans la suite, les textes en italique sont des extraits du dossier FNE
La Belgique et l’Europe sont au balcon de l’Histoire dans cette guerre en Iran. Nous sommes à la recherche de notre place dans le nouvel équilibre du monde. Et les principaux leaders peinent à fixer un cap, tiraillés qu’ils sont quant à l’analyse même de ce qui est en train d’arriver : guerre des ressources ou guerre des civilisations ?
A la suite d’une décision de justice de décembre 2024, la réserve de substitution des Deux-Sèvres n’a pas été remplie cet hiver et les agriculteurs devront faire sans, cet été. Sur place, les tensions restent vives entre opposants et partisans du projet.
Ce dimanche 22 mars, c'est la Journée mondiale de l'eau. L'occasion de rappeler l'impérieuse nécessité de protéger cette ressource vitale pour notre santé et celle de nos écosystèmes.
A l’occasion des journées Wallonnes de l’eau la station d’épuration située à Ramillies a ouvert ses portes. Cette petite station, d’un genre nouveau, a été inaugurée en décembre. Nous avons accompagné un groupe de visiteurs.
Au 23e jour de la guerre au Moyen-Orient, le ministre iranien de l'Énergie a déclaré, dimanche, que "les infrastructures vitales du pays en matière d'eau et d'électricité ont subi de lourds dommages" après des attaques américano-israéliennes. Des équipes sont mobilisées pour rétablir les réseaux d'approvisionnement touchés.
Les attaques contre l'eau sont peu fréquentes en temps de guerre mais elles ont fait leur apparition dans le conflit au Moyen-Orient avec notamment des frappes sur des usines de dessalement d'eau de mer, un secteur vital pour des millions d'habitants dans la région. Après un ultimatum de Donald Trump, menaçant de détruire les centrales électriques iraniennes si Téhéran ne rouvrait pas rapidement le détroit d'Ormuz, l'Iran a fait monter les enchères. Dans son viseur désormais: les usines de dessalement d'eau dans la région.
La présence de nitrates et de pesticides dans les points de captage de l’eau potable et les nappes phréatiques inquiète les Danois, qui s’interrogent aussi sur l’impact de l’élevage porcin industriel sur l’environnement. Des interdictions de traitements sont envisagées.
Au Moyen-Orient, les puits, stations de pompage et canalisations sont la cible de bombardements massifs. Les populations civiles sont en première ligne de cette guerre de l’eau, intensifiée par le changement climatique.
En 2026, alors que tous les regards se tournent vers la canopée amazonienne pour sauver le climat, une menace bien plus souterraine et insidieuse se dessine dans son ombre. Le Cerrado, cette immense savane brésilienne souvent négligée, cache dans ses zones humides un réservoir de carbone d’une densité phénoménale. Une étude récente révèle que ces sols gorgés d’eau stockent six fois plus de carbone que la végétation de la forêt amazonienne. Pourtant, ce géant aux pieds d’argile est aujourd’hui traité comme une variable d’ajustement agricole, mettant en péril la sécurité hydrique et climatique de tout un continent.
Pendant des siècles, les sociétés iraniennes ont développé des techniques sophistiquées pour gérer l’eau dans un environnement aride. Aujourd’hui, la surexploitation des ressources, les choix de développement, la corruption et les tensions géopolitiques transforment cette question vitale en l’un des défis majeurs de l’Iran contemporain – un défi encore accentué par la guerre en cours.
Aujourd’hui, les scientifiques tirent la sonnette d’alarme : c’est l’ensemble de notre sécurité hydrique mondiale qui vacille.
Dans le cadre de la révision de l’ordonnance sur la protection de l’eau, de nouvelles valeurs limites devraient être introduites pour certaines substances problématiques. Mais pas pour d’autres, comme la deltaméthrine, jugée essentielle pour l’agriculture. Le National s’empare de la question lundi
Une réunion a rassemblé une grosse centaine de manifestants en désaccord sur l’application du schéma d’aménagement et de gestion de la ressource, ce vendredi 13 mars en Ille-et-Vilaine. La discussion locale a été reprise en main par l’Etat pour répondre aux demandes de la FNSEA.
Les pays du Golfe craignent une escalade du conflit autour des usines de dessalement d'eau, qui ont été la cible de frappes aériennes ces derniers jours.
"Cela pourrait provoquer une véritable catastrophe humanitaire''. Les usines de dessalement constituent un enjeu crucial dans la guerre contre l'Iran au Moyen-Orient. Dans une région où des dizaines de millions d'habitants dépendent à plus de 80% de l'eau dessalée, les attaques contre les stations de dessalement ouvrent un front redouté : celui de l'eau comme arme de guerre.
Ce jeudi, des habitant·es du Sud-Ouest victimes de la contamination de l’eau par ce gaz toxique ont déposé cinq recours judiciaires afin d’obtenir des dommages et intérêts. Elles et ils accusent les distributeurs et le ministère de la santé de ne pas avoir pris les mesures nécessaires pour les protéger.
Des attaques signalées contre des installations d’approvisionnement en eau douce ont mis en évidence la forte dépendance des pays du Golfe à cette technologie, à hauteur par exemple de 90 % pour le Koweït.
Autour de Reims, l’eau contient des traces de chloridazone, herbicide utilisé dans la culture des betteraves, souligne la radio ICI. Les autorités affirment qu’il n’y a pas de danger sanitaire, mais les communes doivent se mettre en conformité.
Les frappes en Iran s'étendent désormais à des infrastructures qui touchent directement la population. À Téhéran, des dépôts pétroliers en feu ont plongé, dimanche, la capitale sous un épais nuage de pollution, tandis que dans le Golfe, des installations liées à l'eau ont également été visées, faisant craindre une nouvelle catastrophe humanitaire.
Un projet à grande échelle d’infrastructure pour approvisionner le fleuve Charente grâce à l’eau corrézienne était à l’étude, mais les coûts s’avèrent bien trop élevés.
Les élu·es de Corrèze et des Charentes viennent de rendre leurs conclusions sur un projet fou de réalimentation du fleuve Charente par la dérivation d’autres cours d’eau. Loin de voir le jour, il nourrit d’autres réflexions sur la construction de barrages… faute d’interroger les usages de l’eau.
Si des recherches antérieures avaient déjà permis de découvrir la présence de microplastiques, notamment dans les glaces et les eaux de l’Antarctique, une récente étude a apporté du nouveau. Cette fois, les chercheurs ont retrouvé ce type de particules fines dans l’estomac d’insectes endémiques de la région. Or, il est ici question d’une espèce de moucheron que l’on considère comme étant le seul animal exclusivement terrestre de l’Antarctique.
Dans sa décision, le Conseil d’Etat juge qu’en 2024, le ministre de l’Ecologie «a illégalement amoindri la protection environnementale de ces zones» en prenant un arrêté visant à calmer la colère du monde agricole.
La population classée comme étant dans une situation « de crise ou pire » a « presque doublé » en un an, après deux saisons des pluies marquées par l’insuffisance des précipitations.
En 2027, un satellite franco-indien va être mis en orbite pour détecter la température de la surface de la Terre, en évaluer le contenu en eau et aider différents secteurs d’activités : agriculture, agroforesterie, hydrologie, micrométéorologie urbaine, biodiversité.
L’objectif : recréer des zones humides et plaines alluviales qui jouent un rôle majeur dans l’amortissement des crues. Elles absorbent l’eau en excès, la ralentissent puis la restituent progressivement.
L’océan Indien méridional est en train de perdre son sel à une vitesse qui stupéfie les océanographes. En soixante ans, la zone d’eau salée au large de l’Australie a reculé de 30 %, noyée sous un apport massif d’eau douce équivalant à la consommation humaine des États-Unis pendant trois siècles. Ce phénomène, provoqué par un dérèglement des vents mondiaux, menace de gripper le « tapis roulant » thermique de la planète. Si ce moteur océanique s’arrête, c’est tout l’équilibre climatique mondial, de la douceur européenne à la survie du plancton, qui risque de basculer dans l’inconnu.
La mobilisation du 15 janvier visait les modalités du zonage des captages, et non les ambitions environnementales.
La pluie a plombé le ciel de ce début de mois de février. Un coup au moral mais un répit pour les nappes phréatiques partout en Belgique. 2025 a été particulièrement sèche et leur niveau est en berne cet hiver. Le niveau des eaux souterraines dans les nappes phréatiques belges est en dessous des normales saisonnières, selon les données du Service public de Wallonie (SPW) et de la société flamande de l’environnement (Vlaamse Milieumaatschappij – VMM).
Depuis le début des mouvements de protestation agricole, de nombreuses promesses pour calmer la profession constituent des reculs sans précédent sur la gestion de l’eau.
Le temps où l’eau abondait et était bon marché appartient au passé. En France, si les solutions existent, manque la volonté de les mettre en œuvre malgré le choc climatique en cours, déplore un collectif d’économistes.
L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a averti que « le Yémen souffre de l'une des pires crises alimentaires au monde ». L'approvisionnement alimentaire du territoire est gravement menacé par le changement climatique. Dans son rapport sur les crises alimentaires mondiales, l'institution précise qu'en 2024, quatre régions souffriront d'une malnutrition « extrêmement critique ».
Depuis 2025, Antofagasta, une ville côtière de 400 000 habitants, est alimentée à 100 % en eau dessalée. Une solution amenée à croître fortement dans ce pays touché par une forte sécheresse.
L'ONG Générations Futures alerte sur une concentration trop élevée d'un fongicide, le fluopyram, dans l'eau d'une quarantaine de villes du nord de la France. Cette molécule est autorisée en France et en Europe, mais l'Autriche a déposé une demande pour qu'elle soit classée "suspect cancérigène". Elle appartient à une classe de fongicides qui bloque la respiration cellulaire des champignons et pourrait, pour cette même raison, avoir des effets toxiques sur la santé humaine.
Le fluopyram, un fongicide appartenant à la famille des PFAS contamine l’eau de plus de 45 communes. La direction générale de la santé a saisi l’Agence nationale de sécurité sanitaire.
Alors que le monde s’inquiète de l’assèchement des nappes phréatiques et des caprices du climat, une nouvelle étude publiée dans Water Resources Research vient bousculer les modèles établis. Et si la solution partielle à la crise de l’eau ne venait pas de la technologie, mais de la démographie ? Les chercheurs suggèrent que le vieillissement de la population mondiale pourrait réduire drastiquement la soif de l’humanité d’ici 2050.
Communiqué de presse cosigné avec les préfets du Nord et du Pas-de-Calais
Dans les Hauts-de-France, 27 communes dépassent la limite réglementaire de fluopyram dans l’eau potable, selon l’ONG Générations Futures. Un fongicide toujours autorisé, au cœur de controverses sanitaires. Les concentrations atteignent jusqu’à 17 fois le seuil de qualité.
La population de Tauramena, en Colombie, a rejeté en 2013 par référendum un projet d’exploitation pétrolière menaçant les ressources en eau de la municipalité. Mais, plus d’une décennie plus tard, la lutte continue.
The world has entered an era of “global water bankruptcy” that is harming billions of people, a UN report has declared. The overuse and pollution of water must be tackled urgently, the report’s lead author said, because no one knew when the whole system could collapse, with implications for peace and social cohesion. All life depends on water but the report found many societies had long been using water faster than it could be replenished annually in rivers and soils, as well as over-exploiting or destroying long-term stores of water in aquifers and wetlands.
Aux États-Unis, les riverains d’une usine de matériau imperméable pour vêtements ont bu une eau contaminée aux PFAS pendant des années. Depuis l’alerte lancée par un ex-salarié, de nombreux voisins ont rejoint une plainte collective.
Les précipitations neigeuses, qui sont la principale source d’alimentation de plusieurs grands bassins-versants asiatiques, sont très en deçà des normales cet hiver. La tendance est appelée à durer, selon les spécialistes.
C’est le maillon caché de la mondialisation : quand on échange des biens et des services, on transfère aussi de l’eau douce d’un pays à l’autre. Pourtant, la gestion de l’eau reste locale, quand sa consommation est devenue mondiale. Des solutions émergent.
La région d’Athènes a été placée en état d’urgence hydrique fin novembre 2025. Le gouvernement a dévoilé un vaste plan sur dix ans qui suscite des oppositions.
De Téhéran au fleuve Colorado, les signes d’un effondrement durable des ressources en eau se multiplient. La planète consomme aujourd’hui plus d’eau douce qu’elle n’est capable d’en renouveler. Sous l’effet du changement climatique et de décennies de surexploitation, de nombreuses régions du monde ne parviennent plus à se remettre des périodes de manque d’eau. Cette situation, que nous qualifions de « faillite hydrique », est omniprésente : elle touche déjà des milliards de personnes avec des conséquences déjà visibles sur les sociétés, l’agriculture et les écosystèmes.
Parler de « crise de l’eau » ne suffit plus : la planète est désormais entrée dans « l’ère de la faillite mondiale de l’eau », alerte un rapport de l’ONU. Une perte irréversible, due aux activités humaines.
Like living beyond your financial means, using more water than nature can replenish can have catastrophic results.
Flagship report calls for fundamental reset of global water agenda as irreversible damage pushes many basins beyond recovery
Prendre une douche, boire au robinet, arroser un champ. Dans une large partie du monde, ces gestes quotidiens reposent désormais sur une ressource qui ne se renouvelle plus : l’eau. Un nouveau rapport de l’ONU décrit ce basculement et affirme que la planète est entrée dans une « ère de faillite hydrique mondiale ».
Le niveau des barrages affiche 1,12 % de taux de remplissage en raison des sécheresses. L’Etat de Recep Tayyip Erdogan nie toute responsabilité et accuse la mairie d’opposition d’incompétence.
“Water crisis” has become the default label for almost any episode of water stress, from short-lived droughts to decades-long overuse of rivers and aquifers. Yet in many regions of the world, water problems no longer resemble a crisis in the conventional sense. They represent a post-crisis failure state in which human–water systems have exceeded their hydrological carrying capacities, and societies have spent beyond their sustainable hydrological budgets for so long that critical water assets are depleted, some ecosystem damages are irreversible on human time scales, and a return to “normal” is infeasible even with prohibitive economic, social, and environmental costs.
De nombreux épisodes d’intoxication, parfois mortelle, ont eu lieu dans le pays. En cause : des réseaux de distribution d’eau potable contaminés par les eaux usées. Urbanisation anarchique et défaut de surveillance de la qualité de la ressource sont pointés.
Qualité de l’eau du robinet, pesticides épandus, part de bio à la cantine… L’association Générations futures lance «Source commune», un outil qui rassemble des données publiques environnementales, commune par commune, à l’approche des élections municipales.
Coupures d’eau, d’électricité… Pour Dorna Javan, docteure en sciences politiques, en Iran, « les crises environnementales alimentent les protestations », très durement réprimées par la République islamique.
Satellite analysis warns that widespread land subsidence threatens 1.6 billion people by 2040, with 86% of the at-risk population concentrated in Asia
Le rapport de BSI Group met en lumière la différence qu’il y a dans chaque pays, entre les efforts de développements de datacenters et ceux pour préserver l’eau potable. La France est bon élève, les USA non.
À Vielsalm, l’approvisionnement en eau potable repose en partie sur des camions-citernes. Une situation inhabituelle en plein hiver.
Fleuve ayant vu éclore les premières civilisations humaines, le Tigre est aujourd’hui en grand danger. En effet, la sécheresse et les pollutions mettent à mal cet important cours d’eau, au point d’impacter de nombreux aspects de la vie : les activités agricoles, l’accès à l’eau potable mais également, les modes de vie traditionnels. Cependant, il existe une autre menace toute aussi préoccupante.
Mardi dernier, notre chargé de plaidoyer Gaëtan Seny (à droite sur la photo) est intervenu devant les députés de la Commission de la Santé, de l’Environnement et de l’Action sociale du Parlement wallon, aux côtés d’Agathe Defourny, de Canopea (au milieu sur la photo) et Dries Verhaege de Dryade (à gauche sur la photo). Ils y ont rappelé les constats scientifiques: l’usage actuel des pesticides est non seulement insoutenable sur le long terme, mais aussi profondément destructeur pour la biodiversité, et dangereux pour notre santé.
En 2023, des milliers de citoyens ont pris part à un projet de recherche participative visant à cartographier la qualité de l’eau sur le territoire français. Une démarche qui en apprend beaucoup aux chercheurs et qui sensibilise les bénévoles.
Les études qui servent de base à l’attribution des volumes prélevables en été sont contestées par les agriculteurs. La loi Duplomb, qui exige des diagnostics socio-économiques en cas de baisse des quotas, les conforte.

2025

L’incroyable essor de l’intelligence artificielle, technologie particulièrement vorace en énergie, en eau et en terres rares, interroge à l’heure où les géants du secteur sont lancés dans une course au gigantisme.
Pour lutter contre la dégradation de la qualité de l’eau potable, un « groupe national captage » réuni par l’Etat devait définir des zones d’exclusion de traitements aux pesticides. Mais les principaux syndicats agricoles en ont claqué la porte, le 16 décembre.
Penser que l’on peut protéger l’homme en sacrifiant la nature, l’eau ou les sols serait une grave erreur, explique Olivier Thibault, directeur général de l’Office français de la biodiversité.
Pour garantir une eau potable préservée de toute pollution phytosanitaire, le syndicat d’eau potable de la région de Jurançon a racheté plus de 80 hectares convertis en prairies permanentes qui n’exigent aucun pesticide.
Gourmande en électricité, terres, eau... L’intelligence artificielle se développe sans freins et a des effets écologiques et humains considérables. Reporterre a compilé dix informations clés sur ses ravages.
Mercredi soir, des manifestant·es du syndicat agricole ont mis à sac des lieux symboliques de la lutte antibassines dans le Poitou. Elles et ils s’en sont aussi pris·es au siège d’une association engagée dans la défense de l’eau.
Selon les informations du « Monde », Nestlé Waters est assigné devant le tribunal de Nanterre par son concurrent qui demande le retrait du marché des eaux Perrier, Vittel, Contrex et Hépar.
Nathanaël Wallenhorst est chercheur en sciences de l’environnement, professeur à l’Université catholique de l’Ouest, et membre de l’Anthropocene Working Group. Avec «Qui sauvera la planète?» (Actes Sud, 2023), il nous exhortait à une législation forte et urgente en matière d’environnement. Il nous revient avec «2049: Ce que le climat va faire à l’Europe» (Seuil), qui explore de manière très concrète à quoi pourrait ressembler notre vie quotidienne dans 25 ans, quand les principaux «points de basculement» auront été franchis.
Face à la sécheresse dans les Pyrénées-Orientales, les pouvoirs publics misent sur l’irrigation. Au risque de provoquer une guerre de l’eau. Omerta, pressions politiques, maraîchers inquiets... Le sujet est explosif.
Le président américain estime que le Mexique ne respecte pas ses livraisons d'eau aux États-Unis, et brandit la menace d'une hausse des tarifs douaniers.
Selon les informations de Vert, ce projet de creuser deux immenses retenues d’eau, porté par 36 agriculteur·ices près de Clermont-Ferrand, a du plomb dans l’aile. Elles sont «abandonnées», selon les opposants du collectif Bassines Non Merci 63. L’un des irrigants préfère parler d’une «pause» à durée indéterminée.
Dernièrement, plusieurs médias et organisations journalistiques britanniques ont mené une enquête visant à dénoncer la crise de l’eau à l’échelle globale. Cette coalition a tenté de mesurer le risque de pollution de l’eau potable en lien avec les décharges anciennes, principalement au Royaume-Uni et dans l’Union Européenne.
L’avenir de l’Antarctique au-delà de 2100 inquiète : des émissions élevées entraîneront une perte de glace majeure à long terme. Une étude publiée le 05 décembre 2025 dans Nature Communications avertit que le destin de la calotte glaciaire antarctique, le plus grand réservoir de glace d’eau douce de la planète, jouera un rôle décisif dans l’élévation future du niveau de la mer.
Les réserves d’eau de l’Europe s’assèchent en raison du dérèglement climatique Des scientifiques de l’UCL constatent que de vastes zones du sud de l’Europe s’assèchent, avec des conséquences « de grande envergure » […] D’immenses pans des réserves d’eau européennes sont en train de s’assécher, révèle une nouvelle analyse basée sur deux décennies de données satellitaires, montrant une diminution des stocks d’eau douce en Europe du Sud et centrale, de l’Espagne et de l’Italie jusqu’à la Pologne et certaines régions du Royaume-Uni.
D’après Radio France, près de 4 millions de bouteilles de l’usine de Vergèze, dans le Gard, sont retenues après une «anomalie dans les analyses» en novembre. Nestlé assure que «l’eau minérale naturelle Source Perrier peut être bue en toute sécurité».
Une étude nationale de grande ampleur révèle l’omniprésence de l’acide trifluoroacétique (TFA) dans l’eau du robinet en France. Ce «polluant éternel» est pourtant absent de la liste officielle des PFAS que l’Europe obligera bientôt à surveiller.
Le TFA est un composé qui, selon plusieurs études, est nocif pour le foie et la fertilité et fait courir aux foetus le risque de malformations.
En Europe, au moins 28 % des décharges seraient situées en zones inondables. Des dépôts qui polluent les eaux avec des métaux lourds et des microplastiques. Reporterre a enquêté avec The Guardian, Investigate Europe et Watershed Investigations sur ce risque écologique et sanitaire majeur.
Exclusive: UCL scientists find large swathes of southern Europe are drying up, with ‘far-reaching’ implications
L'Iran traverse l'une de ses pires sécheresses depuis des décennies. Le dérèglement climatique aggrave la gestion de l'eau défaillante depuis des décennies.
Les destructions de bâtiments, de canalisations et du système électrique par l’armée israélienne rendent impossible un retour à une vie quotidienne normale pour les 30 000 Palestiniens déplacés de force.
Alors que le Kremlin investit la majorité de ses deniers dans les dépenses militaires, près d'un Russe sur neuf n'a pas toujours accès à l'eau potable.
Après une audience qui a eu lieu en septembre, la justice rend sa décision ce mardi 18 novembre. L’association de consommateurs, qui dénonce la microfiltration utilisée par le groupe sur ses eaux, demande une «interdiction de commercialisation» et «la cessation des tromperies».
L’UFC-Que choisir dénonce à travers une grande campagne nationale le coût de la dépollution des pesticides pour les particuliers. L'association réclame une mise à contribution des pollueurs et la protection des zones de captage.
Imaginez vivre dans une capitale de 9 millions d’habitants et apprendre que votre président évoque publiquement son évacuation possible. Ce scénario, digne d’un film catastrophe, est devenu une réalité tangible pour les Téhéranais cet automne. Face à la pire sécheresse qu’ait connue l’Iran depuis des décennies, le gouvernement a décidé de prendre le ciel d’assaut, littéralement, en lançant des opérations massives d’ensemencement des nuages.
Les quatre barrages alimentant Machhad, deuxième plus grande ville du pays, sont pratiquement à sec. A Téhéran, alimentée par cinq barrages, la situation est particulièrement critique.
La lutte contre les réservoirs d’eau artificiels à destination agricole ne cesse de monter en puissance. Le mouvement, qui rassemble syndicats, politiques, associations environnementales, zadistes… a mis en lumière l’accaparement d’une ressource au profit de quelques-uns, mais fait l’objet d’une vive répression. Nos articles, révélations et reportages.
L'Iran est confronté cette année à sa pire sécheresse depuis des décennies. Le président iranien a averti que Téhéran pourrait devoir être évacuée en raison des pénuries d'eau s'il ne pleut pas d'ici la fin de l'année. Info
Le gouvernement iranien prévoit de couper périodiquement l'eau à Téhéran, métropole de plus de 10 millions d'habitants, afin de limiter la consommation et d'enrayer le « gaspillage », au moment où l'Iran fait face à une sécheresse sans précédent.
Face aux taux alarmants de Pfas, la consommation d’eau du robinet a été interdite ou restreinte dans 26 communes du Grand Est. Les décrets peinent à être appliqués, alors qu’il y a urgence.
De l’air que nous respirons à l’eau que nous buvons, les microplastiques sont omniprésents dans notre environnement. Ce deuxième épisode de notre série dresse l’état des connaissances sur les sources d’exposition à ces particules et les moyens de les éviter. (2/3)
Les interdictions de boire de l’eau du robinet se multiplient dans le Grand Est à cause de «polluants éternels». Une situation vouée à se «multiplier», d’après le gouvernement qui a lancé une enquête administrative, selon nos informations.
Face à la lenteur des expertises, la ville et la régie publique de l’eau ont décidé de renvoyer le dossier devant le tribunal administratif.
À Poitiers, pour la soirée d'Halloween, le syndicat agricole Coordination rurale incite les agriculteur·ices à «traquer» les militant·es écologistes qui s’opposent à la construction de «megabassines». On vous explique.
Le pays occupe désormais le 19e rang mondial en matière de risque de pénurie d'eau.
Dans le cadre d’un projet scientifique s’étalant sur plusieurs années, des chercheurs ont retrouvé des dizaines de « contaminants chimiques d’intérêt » un peu partout sur le littoral de France métropolitaine. Cet état des lieux inédit alerte sur la nécessité de surveiller ces substances en milieu marin afin de mieux protéger les écosystèmes.
Il y a peu, un trio de chercheurs a reçu le prix Nobel de chimie pour une invention surprenante, dont l’un des objectif est de participer à la lutte contre la dégradation de l’environnement. Il est ici question d’une éponge moléculaire capable de séparer de l’eau des produits chimiques dangereux, notamment les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS).
« L’avenir n’est pas un destin écrit, c’est une décision collective. » L’humanité a franchi toutes les frontières visibles. Du feu à la roue, de la poudre à canon à la bombe atomique, de la voile au saut vers la Lune. Nous avons ouvert la croûte terrestre pour en extraire des minéraux, construit des villes qui brillent comme des étoiles artificielles, connecté la planète entière en quelques secondes, et pourtant nous sommes toujours prisonniers des mêmes guerres tribales d’il y a 3 900 ans, aujourd’hui maquillées de drones, d’algorithmes et d’ogives nucléaires.
Depuis ce jeudi 16 octobre, un site interactif mis en ligne par les ONG Générations futures et Data for good permet de visualiser les principaux polluants chimiques présents dans l’eau courante en France.
Les habitants des Arrentès-de-Corcieux ont reçu mardi 14 octobre l’interdiction d’utiliser l’eau du robinet. En cause, un taux trop élevé de polluants éternels qui bouleverse la vie de la commune.
Selon les associations Générations futures et Vosges Nature Environnement, la contamination pourrait provenir « des rejets d’une usine de blanchiment de textile » située dans une commune voisine.
Avant d'arriver dans nos robinets l'eau parcourt un long chemin, depuis les nappes phréatiques et les rivières wallonnes.
Il s’agit de la première mobilisation d’une telle ampleur contre ce canal, qui doit relier la Seine aux grands ports du nord du continent d’ici à une dizaine d’années. Les opposants critiquent cette autoroute fluviale pour son coût, son impact sur la biodiversité et les ressources en eau.
Le TFA, le plus petit mais aussi le plus courant des polluants éternels, pourrait bientôt être mesuré dans l’eau du robinet. C’est ce que laisse présager un projet de décret sur le contrôle sanitaire de l’eau potable, consulté par nos confrères de Contexte dans sa version non encore finalisée du 2 octobre.
Une équipe franco-italienne a pu analyser six échantillons d’eau de nuage prélevés au sommet du massif auvergnat du puy de Dôme à différentes saisons, entre 2023 et 2024. Les chercheurs y ont décelé 32 pesticides différents, dont plusieurs interdits en Europe depuis plus d’une décennie. Un tiers des échantillons présentaient également une concentration totale de pesticides supérieure aux taux réglementaires pour l’eau potable.
Ce jour-là, la colère gronde dans le village de Riew. Au pied de l'Himalaya, les habitants dénoncent un projet de méga-barrage qui menace leur vallée, nouvelle manoeuvre de l'Inde pour disputer la maîtrise de l'eau à la Chine. "Nous nous battrons jusqu'à la fin des temps s'il le faut, mais nous ne laisserons personne construire un barrage sur notre fleuve", lance l'ancien chef de la tribu locale, Tapir Jamoh. Pour ceux qui douteraient de sa détermination, il bande son arc et fait mine de décocher une flèche trempée, dit-il, dans les herbes empoisonnées qui poussent sur les rives du Siang. Son village est l'un des trois sites retenus dans la région pour installer un énorme barrage hydroélectrique sur le puissant fleuve qui s'écoule des plus hauts glaciers du monde. Le projet est énorme, à la mesure de l'âpre guerre de l'eau que se livrent l'Inde et la Chine.
Avec des barrages presque vides et des nappes phréatiques surexploitées, la côte égéenne turque vit une grave crise hydrique. La troisième plus grande ville du pays impose des coupures d’eau aux habitants et les agriculteurs sont contraints de changer de semences.
Pour tenter de calmer un mouvement de protestation contre les coupures d'eau et d'électricité, le président malgache a annoncé vendredi qu'il limogeait son ministre de l'Énergie, peu après l'entrée en vigueur d'un deuxième couvre-feu nocturne dans la capitale Antananarivo dévastée par des pillages. Les manifestants ont appelé à une nouvelle manifestation samedi.
Les tenants de l’agro-industrie luttent toujours contre la révision de la gestion de l’eau en Bretagne. Dernière action : un courrier aux maires, signé par de grosses coopératives. Pour l’instant, le lobbying n’est pas victorieux.
Selon les juges, les niveaux des prélèvements, accordés par l’Etat en 2021 pour une durée de cinq ans, ont « un caractère excessif » qui ne « permet pas de garantir une gestion équilibrée et durable » de l’eau dans « des territoires marqués par une insuffisance structurelle de la ressource ».
Le plus petit des PFAS pourrait prochainement entrer dans la liste européenne des produits chimiques reprotoxiques. Les ONG alertent depuis des années sur la contamination large de l’eau et des aliments par ce polluant éternel.
Depuis trois mois, la présence d'un fongicide est régulièrement observée dans la Meuse dans des concentrations anormalement élevées.
A quoi ressemblerait notre vie quotidienne, en 2049, sur une Terre qui franchirait les principaux points de basculement ? Fort de savoirs sans cesse actualisés, Nathanaël Wallenhorst anticipe d’une façon très concrète ce que pourrait être 2049 côtés écosystème, climat et société. Aurons-nous toujours des saisons en 2049 ? De quoi sera faite notre alimentation ? Quels seront nos loisirs ? Climat, eau, santé et migrations, l’auteur raconte notre quotidien dans ce futur proche si rien ne change.
Déluges, sécheresses et risques d’inondations touchent désormais des milliards de personnes. L’Organisation météorologique mondiale tire la sonnette d’alarme face à une sixième année consécutive de net déséquilibre du cycle hydrologique de la planète.
Pour la troisième année de suite, les scientifiques ont enregistré en 2024 une fonte généralisée dans toutes les régions glaciaires. Ces six dernières années, seul un tiers des bassins hydrographiques ont connu des conditions de débit normales.
Cette ville brésilienne qui s’apprête à accueillir la conférence mondiale sur le climat se rêve en carte postale aux portes de l’Amazonie. Mais les travaux destinés au sommet exacerbent la fracture entre les quartiers privilégiés et les favélas. De haute lutte, les plus pauvres ont arraché des promesses d’accès à l’eau. Vert s’est rendu sur place.
La Californie, confrontée à des sécheresses répétées et à une demande en eau potable toujours croissante, explore des solutions innovantes pour sécuriser son approvisionnement. Water Farm 1 (WF1) est un projet inédit de dessalement sous-marin qui pourrait transformer l’eau de l’océan Pacifique en eau potable pour des dizaines de milliers de résidents. Cette initiative illustre la manière dont la technologie peut offrir des réponses concrètes aux défis climatiques tout en minimisant les impacts environnementaux.
Les PFAS, ou substances per- et polyfluoroalkylées, sont souvent appelées « polluants éternels ». Dans les Ardennes françaises par exemple, les habitants de plusieurs communes ont, depuis juillet 2025, interdiction de consommer l’eau du robinet pour les boissons ou la préparation des biberons.
L'Ethiopie doit inaugurer officiellement mardi son Grand barrage de la Renaissance (GERD) sur le Nil, source de tensions avec l'Egypte depuis plus d'une décennie. Présenté comme le plus grand ouvrage hydroélectrique d'Afrique, le mégabarrage est l'un des rares sujets faisant l'unanimité dans ce pays de la Corne de l'Afrique déchiré par plusieurs conflits armés, encore actifs dans les deux régions les plus peuplées du pays, l'Amhara et l'Oromia. Mais il a été vertement critiqué par Le Caire, notamment, qui, craignant un tarissement de sa principale source d'approvisionnement en eau, martèle qu'il constitue une "menace existentielle".
Alors que la France a enregistré un record d’arrêtés sécheresse cet été, l’hydroclimatologue Florence Habets analyse, dans un entretien au « Monde », la fragilité des ressources en eau du pays et appelle à la sobriété dans les usages.
La France et la Suisse ont signé jeudi à Genève (Suisse) deux accords sur la gestion des eaux du lac Léman et du Rhône, face à l'accroissement des risques associés au réchauffement climatique.
L’eau du robinet filtrée a fait son entrée en grande pompe sur les cartes des restaurants. Présentée comme une alternative pratique et écologique, elle peut surtout devenir un business très juteux. Discrète, mais parfaitement légale, cette pratique séduit certains restaurateurs chez nous. La méfiance croissante envers l’eau en bouteille, parfois contaminée par des pesticides ou des microplastiques, a boosté la demande de ces systèmes de purification d’eau.
Durant le printemps et l'été qui a suivi, 184,4 mm de pluie sont tombés en Belgique, ce qui en fait la période (1er mars - 31 août) la plus sèche depuis 1921 et la deuxième la plus sèche depuis 1892, ressort-il lundi du bilan saisonnier de l'Institut royal météorologique (IRM). La normale pour cette période est de 399,8 mm.
Carafes, charbon actif... Certains polluants sont mal filtrés par les dispositifs domestiques d’amélioration de la qualité de l’eau du robinet, selon 60 Millions de consommateurs. Les filtres à robinet sont les plus efficaces.
Dans un nouveau rapport technique détaillant la consommation d’énergie des requêtes sur Gemini, Google vient de réaliser l’évaluation la plus transparente et la plus complète à ce jour du genre pour une grande entreprise technologique fournissant un produit d’IA populaire. Selon le rapport, une invite textuelle standard consommerait en moyenne 0,24 wattheure d’électricité, soit l’équivalent d’environ neuf secondes de télévision. L’entreprise a également révélé des estimations de la consommation d’eau et des émissions de carbone d’une invite pour son modèle d’IA.
A cause du manque d’eau et des pics de température, les arbres se débarrassent déjà de leurs feuilles, comme en 2022 et 2023. Mais en voulant limiter leur transpiration, ils cessent aussi de faire des réserves pour l’hiver, avertit Brigitte Musch, de l’Office national des forêts.
Dans la région agricole de Konya, en Turquie, plusieurs centaines de cratères géants se sont formés en quelques années dans des sols calcaires du fait de l’épuisement des réserves souterraines en eau.
Après plusieurs mois d’attente, les plus de 1250 citoyens ayant participé à la campagne de bio monitoring lancée dans dix communes du Hainaut et du Brabant wallon ont reçu aujourd’hui les résultats de leurs analyses sanguines. Cette initiative visait à évaluer l’impact de la présence de PFAS dans l’eau potable.
Chaque année, des milliards de litres d’eau sont gaspillés sur les chantiers du monde entier, rien que pour faire durcir le béton. Dans les régions arides comme les Émirats arabes unis, ce procédé pose un véritable problème environnemental. Et si une solution permettait de s’en passer totalement ? C’est précisément ce que propose CureAssure, un nouvel additif lancé par la société Asian Paints, qui pourrait transformer durablement les pratiques de construction. Grâce à sa technologie de durcissement interne, il permettrait d’économiser jusqu’à huit milliards de litres d’eau par an, rien qu’aux Émirats. Une innovation discrète, mais à fort potentiel.
L’entreprise Spadel a lancé de nouveaux travaux de forage à Nivezé. Les opérations, menées jusqu’à 150 mètres de profondeur, visent à augmenter les capacités de production de 10 à 15% d’ici trois ans. Cette initiative répond à l’évolution des habitudes de consommation vers l’eau, au détriment des boissons alcoolisées et sucrées.
Imaginez que la moitié des réserves d’eau douce de votre région s’évapore en quelques années seulement. C’est exactement ce qui vient de se produire dans certaines des chaînes montagneuses les plus emblématiques de la planète. Une étude scientifique publiée dans les Geophysical Research Letters révèle que les glaciers d’Amérique du Nord et des Alpes suisses ont connu entre 2021 et 2024 la fonte la plus dramatique jamais enregistrée depuis le début des observations modernes. Cette accélération brutale ne se contente pas de battre des records : elle redéfinit complètement les projections climatiques et menace l’approvisionnement en eau de millions de personnes à travers le monde.
Plus de 2 milliards de personnes n’ont toujours pas accès à une eau potable gérée en toute sécurité, déplorent mardi les Nations unies dans un rapport.
A Donetsk et dans une partie du Donbass occupé par la Russie depuis 2014, les habitants souffrent d’une pénurie menaçant de dégénérer en catastrophe humanitaire.
Le gouvernement du pays d’Amérique centrale défend la construction d’un réservoir d’eau pour alimenter le passage stratégique entre les océans Pacifique et Atlantique, menacé par la sécheresse. Plusieurs milliers d’habitants du bassin, qui risquent l’expulsion, tentent de préserver leurs terres.
À 700 kilomètres sous nos pieds se cache un secret que la science n’osait pas imaginer : un réservoir d’eau d’une ampleur vertigineuse, contenant trois fois plus d’eau que l’ensemble des océans terrestres. Cette découverte révolutionnaire, confirmée par une décennie de recherches sismologiques, bouleverse notre compréhension du cycle de l’eau planétaire et révèle l’existence d’un système de recyclage aquatique à l’échelle géologique. Une nouvelle étude vient d’élucider le mystère de l’origine de cette eau souterraine, ouvrant des perspectives inédites sur l’histoire hydrique de notre planète.
Si vous souhaitez vous rafraîchir en rivière, privilégiez les zones de baignade pour ne pas avoir de mauvaises surprises. Ce week-end, au festival des arts de la rue de Chassepierre, plusieurs campeurs ont eu la mauvaise surprise de voir que les eaux usées des toilettes du camping éphémère se retrouvaient dans la Semois. En fait, les eaux usées ne sont pas encore assainies, à 100% partout. En Province de Luxembourg, pour encore 14% de la population, les systèmes d’assainissement collectifs sont inexistants.
Dans l'est de l'Ukraine, les habitants de la région de Donetsk, occupée par la Russie, sont confrontés à une grave crise de l'eau, à l'origine de pénuries qui rendent difficiles les conditions de vie. Une situation qui, selon les experts, résulte de l'occupation russe, de la mauvaise gestion qui en a découlé et des destructions causées par la guerre.
Si vous revenez de vacances : de France, d’Espagne ou d’Italie, vous êtes peut-être passé à proximité de champs de maïs copieusement arrosés alors que la sécheresse et la canicule sévissent. De plus en plus d’agriculteurs irriguent également en Wallonie et avec le changement climatique ou la répétition des sécheresses, va-t-on un jour voir les mêmes dispositifs d’irrigation se généraliser chez nous ?
Une perte silencieuse, invisible à l’œil nu, est en train de transformer la Terre. Depuis plus de vingt ans, l’eau douce s’évanouit peu à peu des continents, emportée par le changement climatique, les sécheresses et une exploitation effrénée des nappes phréatiques. Aujourd’hui, les scientifiques tirent la sonnette d’alarme : c’est l’ensemble de notre sécurité hydrique mondiale qui vacille.
Alors que l’Organisation des Nations unies a reconnu l’accès à l’eau comme droit humain fondamental en 2010, Simon Porcher, professeur en sciences de gestion, plaide, dans une tribune au « Monde », pour un traité global contraignant qui rendrait ce droit réellement effectif.
Face à une sécheresse inédite, cinq régions doivent composer avec des restrictions d’eau inédites et des récoltes menacées. Les niveaux des réservoirs n’atteignaient ces derniers jours que 67,7 % de leur capacité.
La préfecture des Ardennes a interdit la consommation de l’eau du robinet pour près de 3 000 habitant·es de treize communes du département, forcé·es de changer leurs habitudes. En cause, la présence de PFAS dépassant largement les limites sanitaires. Reportage.
Dans les différentes «sierras» du pays, des collectifs d’irrigateurs, éleveurs ou agriculteurs, utilisent d’anciens canaux creusés dans la terre pour retenir l’eau de pluie et lutter contre les effets du réchauffement climatique.
Samedi, Mediapart a révélé que les eaux Contrex et Hépar, produites dans les Vosges par le géant de l’agroalimentaire Nestlé, sont massivement contaminées aux microplastiques. Un énième rebondissement dans ce scandale qui a éclaté il y a plus d’un an. Vert fait le point.
Dans moins de six ans, une tragédie sans précédent pourrait frapper l’une des capitales les plus peuplées d’Asie. Kaboul, qui abrite plus de 5 millions d’habitants, s’apprête à vivre un cauchemar hydrique historique : devenir la première capitale moderne au monde à voir ses réserves d’eau complètement taries. Cette catastrophe annoncée révèle l’ampleur d’une crise mondiale qui menace désormais des milliards d’êtres humains.
Nestlé Waters est poursuivi pour avoir stocké des déchets et maintenu quatre décharges sauvages dans les Vosges. Le procès se tiendra du 24 au 28 novembre. Des taux de pollution de microplastiques « incommensurables » ont été retrouvés dans les eaux Contrex et Hépar, selon le magistrat chargé de l’enquête préliminaire dans le cadre des poursuites contre Nestlé Waters concernant des décharges sauvages de déchets polluants dans les Vosges, révèle Mediapart dans un article paru samedi 9 août.
Des taux de pollution aux microplastiques "incommensurables" ont été retrouvés dans les eaux Contrex et Hépar, selon le magistrat chargé de l'enquête préliminaire dans le cadre des poursuites contre Nestlé Waters concernant des décharges sauvages de déchets polluants dans les Vosges, révèle samedi Mediapart.
Nestlé Waters est soupçonné d’avoir laissé plusieurs décharges sauvages de déchets plastiques - l’équivalent de 126 piscines olympiques - s’écouler dans les sols vosgiens. La multinationale suisse dément.
Le niveau des réserves d’eau dans les barrages inquiète. Il est critique dans la province de Téhéran, les quatre principales retenues d’eau alimentant la capitale n’étant remplies qu’à 12 % de leur capacité, contre 60 % à 70 % habituellement.
La pénurie d'eau dans la capitale iranienne Téhéran devient de plus en plus grave. Les autorités ont désormais également fermé les toilettes publiques, selon les sites d'information Didehban-Iran et Shargh.
Le barrage de Glen Canyon en Arizona devait miraculeusement transformer le désert en terre fertile. Soixante ans plus tard, son lac de retenue menace de devenir une mer morte. Avec lui, c'est tout le Sud-Ouest américain qui est victime du changement climatique et des mauvais choix politiques.
Le ministère de la Transition écologique a publié le 31 juillet une carte de ces composantes toxiques.
La publication permet notamment d’accéder à une carte de surveillance des PFAS dans les eaux souterraines, de surface ou distribuées au robinet, ainsi que dans les sites industriels.
Rising temperatures are causing water to evaporate and driving humans to extract more groundwater, which is moving freshwater from the land to the seas and creating a "continental drying" trend..
The world is losing fresh water at an unprecedented rate, two decades' worth of satellite data has revealed. Measurements from NASA's twin GRACE satellites and GRACE follow-on missions have shown that since 2002, the amount of land suffering from water loss has been increasing year on year by twice the area of the state of California. That includes the loss of water from surface reservoirs such as lakes and rivers and underground aquifers, which are an important source of drinking water around the globe.
De récentes études sur les Pyrénées révèlent l’ampleur des changements environnementaux dans les écosystèmes montagnards. Le changement climatique s’avère plus intense que prévu, notamment pour les lacs, où les conditions de vie deviennent difficiles, et pour les glaciers. Les conséquences pourraient être dramatiques pour la biodiversité locale et pour le pastoralisme, mais aussi pour beaucoup de personnes, y compris en dehors des régions montagneuses, qui en dépendent pour leur approvisionnement en eau.
Neuf agriculteurs condamnés pour utilisation de mégabassines illégales, plusieurs ouvrages vandalisés au cutter, des journalistes et un militant écologiste agressés… La question du partage de l’eau a généré trois nouveaux épisodes conflictuels au mois de juillet dans le département.
La Chine a annoncé le week-end dernier le début des travaux de construction d'un barrage géant sur le fleuve Yarlung Tsangpo, au Tibet. Censé devenir le plus grand du monde, le projet inquiète l’Inde et le Bangladesh qui craignent que la Chine instrumentalise ainsi l’accès à l’eau de ce fleuve, vital pour les deux pays.
Le projet, lancé par la mairie en 2018, prévoyait la création d’un réservoir supplémentaire de 150 000 mètres cubes d’eau sur la commune, qui en possède déjà quatre, pour maintenir l’enneigement de la station de ski.
Visualisez les zones concernées par des arrêtés préfectoraux liés au manque d’eau sur notre carte interactive, mise à jour quotidiennement.
Les bombardements et la pénurie de carburant ont mis hors service une grande partie du réseau hydraulique de l’enclave. Remplir un simple jerrycan d’eau potable est devenu un parcours du combattant. L’armée israélienne interdit même aux Palestiniens d’accéder à la mer, sous peine de représailles.
Just three decades ago, Kabul’s population was less than 2 million, but the toppling of the Taliban in 2001 led to an influx of migrants, lured by the promise of increased security and economic possibility. As its population grew, so did the demand for water. Kabul relies almost entirely on groundwater, replenished by snow and glacier melt from the nearby Hindu Kush mountains. But years of mismanagement and over-extraction have caused those levels to drop by up to 30 meters over the last decade, according to Mercy Corps.
In an analysis of the best available Earth systems models, Northeastern researchers found that by the turn of the next century, 850 million people will feel the effects of declining runoff from the world's major rivers.
Les autorités iraniennes ont appelé les habitants à réduire leur consommation d'eau à un moment où le pays est confronté à de graves pénuries en raison d'une vague de chaleur persistante, ont rapporté dimanche des médias d'Etat. Pays aride, l'Iran est régulièrement confronté à des épisodes de sécheresse, en particulier dans ses provinces méridionales. Le pays est par ailleurs confronté à la semaine la plus chaude de l'année avec des températures qui dépassent localement les 50°C, selon la météo nationale.
Le règlement, mis à jour en 2021 et censé avoir été transposé par les Etats en 2023, vise à protéger la santé des Européens avec des normes de qualité. L’Irlande et la Slovénie ont aussi été épinglées par Bruxelles.
Un seul dossier ce jeudi à l’ordre du jour de la Commission de la santé, de l’environnement et de l’action sociale du Parlement de Wallonie : la contamination de l’eau de distribution à la station de captage de Ramillies. Pendant plus de cinq heures, le ministre wallon de la Santé et de l’Environnement, Yves Coppieters, ainsi que les responsables du SPW Agriculture, Ressources naturelles et Environnement et de la SWDE ont répondu aux très nombreuses questions des parlementaires.
Près de 3 500 habitants de seize communes rurales ne peuvent plus boire l’eau du robinet depuis le 10 juillet en raison d’une pollution record aux PFAS. L’origine des contaminations serait liée à l’épandage de boues issues d’une ancienne papeterie sur des terres agricoles.
Et si une simple fenêtre pouvait extraire de l’eau potable de l’air, même dans les endroits les plus secs du monde ? C’est l’exploit que viennent de réaliser des chercheurs du MIT avec un dispositif révolutionnaire : un panneau vertical de haute technologie capable de collecter de l’eau directement dans l’atmosphère, sans électricité, et ce, même dans la Vallée de la Mort, le désert le plus chaud et le plus sec d’Amérique du Nord.
La préfecture du département, qui craint une situation comparable à 2019, a décidé vendredi de plus fortes restrictions d’eau « afin de préserver les milieux naturels et garantir les usages prioritaires ».
Des taux de « polluants éternels » supérieurs à la limite légale, de 100 nanogrammes par litre, ont été relevés. La durée de cette interdiction, qui concerne 2 800 habitants, n’a pas été précisée.
Neuf agriculteurs de Charente-Maritime utilisant des mégabassines illégales depuis 2010 ont été condamnés, le 8 juillet, pour délits environnementaux, avec de lourdes peines financières.
Dans les Deux-Sèvres, la Coopérative de l’eau qui gère les mégabassines est en difficulté financière. Les coûts de ces ouvrages ont explosé, alors que s’accumulent les jugements défavorables et les ras-le-bol d’agriculteurs.
Quatre retenues de substitution, dont deux en Charente-Maritime et une en Charente, ont été vandalisées ces derniers jours, déchirées à coups de cutter. Cette action est revendiquée par un collectif nommé Du Plomb, signifiant "Débâchages Unis Pour L'Obstruction aux Méga-Bassines."
Nestlé a déposé une nouvelle demande d’autorisation pour continuer à exploiter seulement deux puits sur cinq sur le site Perrier. Le préfet du Gard demande au groupe de prouver que son eau reste naturellement pure, après le retrait annoncé des filtres illégaux.
La construction par l’Ethiopie du grand barrage de la Renaissance vient de s’achever mais inquiète toujours le Soudan et l’Egypte, situés en aval, qui craignent pour leurs ressources en eau.
Des restrictions sont également en vigueur dans l’ensemble du département voisin du Nord, placé en vigilance renforcée la semaine dernière.
La pollution pourrait être due à l’épandage de boues papetières sur des parcelles agricoles situées à proximité des captages d’eau potable, selon la préfecture de la Meuse.
Selon France 3 et le média Disclose, seize communes à cheval entre la Meuse et les Ardennes sont concernés, après qu’elles ont présenté des taux de PFAS dépassant de 3 à 27 fois la limite autorisée. Le maximum a été prélevé à Villy, avec 2 729 ng /l. Un record en France.
Près du village de Valderoure, un projet d’installation de panneaux photovoltaïques porté par Engie créerait un risque pour la ressource en eau d’une dizaine de communes, selon des citoyens, élus locaux et scientifiques. La totalité des participants à l’enquête publique achevée ce jeudi 3 juillet se dit contre.
Sur la commune de Durbuy, l’eau de distribution n’est plus potable sur une partie du réseau de Barvaux. Une pollution bactérienne a été détectée dimanche. Plusieurs analyses ont été réalisées ainsi que des purges. La situation devrait se normaliser d’ici la fin de la journée. En attendant, une distribution de bouteilles d’eau est organisée à 14 heures dans le parc communal de Barvaux.l’hypothèse la plus probable, et c’est quasiment certain, c’est la contamination du réseau de distribution par de l’eau de pluie via le raccordement d’un circuit d’eau de pluie au réseau de distribution"
Forever chemicals have polluted the water supply of 60,000 people, threatening human health, wildlife and the wider ecosystem. But activists say this is just the tip of the Pfas iceberg
Des centaines de milliers de personnes ont été exposées pendant plus de quarante ans à une contamination de l’eau potable par les polluants éternels dans le nord-est de l’Italie.
Dans une note publiée le 25 juin, le Haut-commissariat au plan appelle à changer drastiquement nos usages de l'eau pour faire face au risque de sécheresse et à la crise climatique. Seule une transition vers la sobriété pourra protéger la France, selon le rapport.
Toujours plus de besoins et toujours moins de disponibilité. Dans une note, l’organisme de réflexion prospective met en évidence les conflits à venir entre les différents usages de l’eau en France, sous l’effet du réchauffement climatique, et recommande de revoir notamment les pratiques agricoles.
Le manque d’eau assèche les sols et les rivières en France, et les réserves souterraines sont inégales. Les arrêtés incitant à économiser la ressource se multiplient.
Un rapport alerte sur les risques de pénurie d’eau en France métropolitaine d’ici 2050, soulignant la nécessité d’une transformation profonde de la gestion de l’eau
Depuis le début du mois de juin, les arrêtés de restriction d’usage de l’eau liés à la sécheresse se multiplient. Alors que l’année 2024 avait été marquée par une légère accalmie, la trajectoire du nombre de restrictions prises par les préfectures en 2025 se rapproche de celles des années 2022 et 2023, sensiblement plus sèches.
Alors qu’une large part de la France est placée en vigilance canicule ce mercredi 25 juin, se pose la question de l’influence du changement climatique sur le cycle de l’eau, entre modification du régime des pluies et augmentation de la fréquence des événements extrêmes (sécheresses et inondations). Qu’en est-il des eaux souterraines ? Ces dernières, logées dans les profondeurs du sous-sol, ne sont pas à l’abri de ces changements qui touchent en premier lieu l’atmosphère et la surface de la Terre.
Dans un rapport publié lundi, l'association Notre affaire à tous et dix organisations ultramarines alertent sur les grandes difficultés d'accès à l'eau en Outre-mer. Le résultat, dénoncent-elles, d'une "discrimination environnementale" entre l'Hexagone et ces territoires ultramarins. Coupures prolongées, fuites d'eau, contamination… France 24 dresse un bilan de la situation.
Le tribunal administratif de Strasbourg a rejeté les recours introduits par la Collectivité européenne d’Alsace et l’association Alsace Nature, qui s’opposaient au maintien sous terre de 42 000 tonnes d’arsenic, amiante, de chrome ou résidus d’incinération menaçant à long terme la nappe phréatique d’Alsace.
À cause de la destruction des espaces de vie, de la (sur)pêche et des pesticides, 73% des vertébrés sauvages ont été exterminés en 54 ans et 67% des arthropodes (dont les insectes) en 10 ans. Quant au climat, le seuil des 1,5°C a été franchi en 2024 – augurant un emballement brutal et irréversible. Cette limite planétaire est en conséquence largement dépassée, à l’instar de 5 autres (parmi les 9 qui ont été identifiées) : artificialisation des sols, pollution, perturbation des cycles biogéochimiques de l’azote et du phosphore, altération du cycle de l’eau douce et effondrement de la » biodiversité ». Pour quelle raison, alors que nous mettons en œuvre des actions écologiques depuis 50 ans, notre situation (celle du vivant en général) ne cesse d’empirer ?
À cause de la destruction des espaces de vie, de la (sur)pêche et des pesticides, 73% des vertébrés sauvages ont été exterminés en 54 ans2 et 67% des arthropodes (dont les insectes) en 10 ans3. Quant au climat, le seuil des 1,5°C a été franchi en 20244 – augurant un emballement brutal et irréversible. Cette limite planétaire est en conséquence largement dépassée, à l'instar de 5 autres (parmi les 9 qui ont été identifiées5) : artificialisation des sols, pollution, perturbation des cycles biogéochimiques de l'azote et du phosphore, altération du cycle de l'eau douce et effondrement de la « biodiversité ».
Les data centers consomment des centaines de milliard de litre d'eau : un désastre écologique encore trop peu renseigné. Les data centers ont consommé environ 560 milliards de litres d’eau à l’échelle mondiale en 2023. Un chiffre qui selon eux pourrait plus que doubler d’ici à 2030, pour atteindre près de 1 200 milliards de litres par an.
Une panne d'eau touche certaines parties de Halltert et de Kerksken depuis ce dimanche matin.
Alors que la Commission européenne vient de présenter sa stratégie de résilience en matière d’eau, l’hydrologue française Emma Haziza met en garde contre les risques que le manque d’eau fait courir à nos économies et à notre agriculture.
La Commission européenne travaillait depuis sa mise en place fin 2024 à "une stratégie de résilience de l'eau", qui a officiellement été publiée ce mercredi. Elle repose sur un principe de base : "l'efficacité hydrique avant tout", c'est-à-dire réduire la demande en eau avant d'exploiter des ressources supplémentaires.
L’association de consommateurs entend dénoncer l’immobilisme des pouvoirs publics et les tromperies de Nestlé via plusieurs actions en justice annoncées ce mardi 3 juin.
La principale compagnie de distribution du pays s’est vu infliger une amende de près de 150 millions d’euros par le régulateur de l’eau.
Cise Réunion, filiale du groupe SAUR et titulaire de contrats avec plusieurs communes, a distribué entre 2016 et 2022 sur plusieurs de ses réseaux de l’eau impropre à la consommation. La justice lui a imposé mardi d’indemniser plus de 89 000 personnes.
Peut-on encore faire confiance à l’eau que l’on boit ? Que retrouve-t-on réellement dans notre eau du robinet ? Les questions ont fusé après la diffusion de l’enquête sur les PFAS en novembre 2023. À l’époque, #Investigation révélait une forte pollution de l’eau de distribution à Chièvres, dans le Hainaut. L’équipe d'#investigation a relancé cette enquête pour trouver des réponses à ces questions. Elle a fait analyser en laboratoire plusieurs types d’eaux : eau du robinet, filtrée ou non et 6 eaux en bouteille très consommées en Belgique.
La marque du groupe Nestlé voit sa consommation chuter de 24 % en avril par rapport au même mois l’année dernière, selon des données révélées par France Info ce mardi 27 mai.
Soucieuse de réduire le nombre de morts dus chaque été à l’intensification des périodes caniculaires, la métropole de Tokyo va exonérer les habitants de la capitale japonaise d’une partie de leur facture d’eau.
La saison 2024-2025 a été une année record pour l’avocat marocain, qui a connu une croissance fulgurante au cours des dix dernières années. Un succès controversé dans un pays frappé par la sécheresse et le réchauffement climatique.
Aujourd’hui, le niveau d’enneigement de l’Hindou-Kouch-Himalaya est au plus bas, du jamais vu depuis plus de deux décennies. Or, une douzaine d’importants fleuves d’Asie dépendent en partie de cet enneigement. Malheureusement, cette situation pourrait à terme impacter près d’un quart de la population mondiale.
L’eau représente la ressource vitale et la fibre motrice des avancées économiques, technologiques, scientifiques et sociales des systèmes internationaux. La situation critique de pénurie des eaux actuelles met en péril la survie des individus, freine l’épanouissement des nations et annonce un défi complexe pour l’humanité. Le développement économique et la croissance des populations mondiales accentuent les problèmes de stress hydrique. En effet, l’eau est l’indicateur clé des impacts du changement climatique1. La perturbation du cycle de l’eau, la hausse de sa température, les inondations, les sécheresses, et les tempêtes plus fréquentes engendrent des dégradations plausibles de la qualité et la quantité de l’eau.
Les conclusions de la commission d’enquête sénatoriale sur les eaux en bouteille, révélées par « Le Monde » et Radio France, montrent comment les services de l’Etat ont édulcoré un rapport soulignant des contaminations des sources Perrier à la demande du géant suisse.
Nestlé filtre l’eau de sa source de Vergèze, dans le Gard, pour faire face à des épisodes répétés de pollution chimique ou par des bactéries fécales. Ces contaminations pourraient être liées à la surexploitation des nappes par le numéro un mondial des eaux en bouteille.
La préfecture du Nord appelle ce lundi 19 mai l’ensemble des habitants «à diminuer leurs consommations d’eau potable ainsi que leurs prélèvements dans le milieu naturel».
Le rapport de la commission d'enquête sénatoriale sur le scandale des eaux en bouteille qui frappe Nestlé Waters fournit de nouvelles révélations sur l'implication de l'Etat dans ce dossier. L'industriel serait intervenu auprès de l'Agence régionale de santé pour modifier un rapport en sa faveur.
Lenteur, fausse route, manque de transparence… Alors que le rapport de la commission d’enquête du Sénat sera rendu lundi 19 mai, «Libé» raconte les coulisses de la gestion gouvernementale du dossier de la fraude aux eaux minérales.
Face à la contamination de son principal captage d’eau potable, la métropole de Rouen a échoué à trouver une source alternative, après dix ans de recherches.
Un communiqué du Sénat indique ce lundi 12 avril que le président de la commission d’enquête Laurent Burgoa (LR) a décidé de saisir la justice, après l’audition le 26 mars du directeur industriel de Ronan Le Fanic.
Pesticides, sécheresses, agriculture intensive… Alors que de nombreuses sources sont mises à mal par les activités humaines, des sites de captage sont contaminés. En première ligne, ceux exploités par Nestlé, accusé de fraude dans ses sites du Gard et des Vosges.
Même si les limites maximales permises ne sont pas dépassées, les scientifiques craignent les effets cumulatifs de ces polluants sur la santé humaine.
Gourmande en énergie, en eau et en minerais, l’intelligence artificielle est au cœur de la course aux ressources qui oppose les grandes puissances. D’après l’hebdomadaire allemand “Die Zeit”, son essor pourrait même mener à une lutte pour les terres rares, lancée sur Terre et dans l’espace, au détriment du combat contre le dérèglement climatique. Traduit de l’allemand
L’Orne fait rarement parler de lui. Pourtant, plusieurs communes de ce département doivent actuellement lutter contre une contamination de l’eau potable par le CVM (chlorure de vinyle monomère), un gaz cancérogène pour l’humain qui se niche dans des canalisations. Vert s’est rendu dans une commune affectée par cette pollution invisible.
Le chlorure de vinyle monomère (CVM), une substance gazeuse cancérogène, contamine depuis des années l’eau potable transportée dans des canalisations en PVC vieillissantes. En collectant les données des différentes sources disponibles, Vert a identifié plus de 5 500 communes concernées et réalisé la première carte de France en la matière.
L'Inde a déclaré mardi la guerre de l'eau au Pakistan en annonçant qu'elle allait "couper l'eau" des fleuves qui prennent leur source sur son territoire et irriguent le Pakistan, en représailles à l'attentat meurtrier commis au Cachemire indien. AFP
Dernièrement, un collectif d’investigation sur le changement climatique et un célèbre quotidien britannique ont mené une enquête. Selon ces travaux, Amazon, Google et Microsoft continuent de construire des data centers et ce, dans des régions déjà très impactées par la sécheresse.
La rivière de la vallée d’Ornans, dans le Doubs, voit pulluler algues vertes et poissons morts par vagues récurrentes depuis 2010. L’intensification de la production agricole, dédiée majoritairement à la filière comté, est pointée du doigt.
Le niveau d’enneigement a atteint son niveau le plus bas sur une partie de la chaîne de l’Himalaya, en ce début de printemps. Ce déficit en neige pourrait mettre en péril l’approvisionnement en eau de près de 2 milliards de personnes.
The escalating tensions between Pakistan and India serve as a stark reminder that climate change is no longer a distant — it is now a force multiplier for geopolitical instability. As the climate crisis accelerates, so too does its capacity to deepen existing rivalries, strain fragile agreements, and inflame long-standing disputes. In South Asia, the Indus Waters Treaty (IWT) has long been a rare success story of transboundary cooperation between two nuclear-armed neighbours. However, as both climate pressures and political tensions mount, this once-resilient agreement is beginning to show signs of severe strain. The looming question is no longer just about water rights — it’s about whether climate change could be the catalyst for the world’s first true climate war.




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