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2026
A la mi-juillet, un agent autonome reposant sur deux modèles d’OpenAI était sorti, de sa propre initiative, de son milieu de test confiné pour s’aventurer sur Internet et attaquer Hugging Face, plateforme où les développeurs du monde entier partagent leurs modèles d’IA.
Il est difficile aujourd’hui d’ignorer l’expression « intelligence artificielle » (IA) tant elle est présente dans les médias, sur les réseaux sociaux et, dans une moindre mesure, dans le monde industriel. Ce phénomène d’hypermédiatisation (hype) n’est pas nouveau pour l’intelligence artificielle, car on a déjà connu de telles périodes d’emballement médiatique, même si l’épisode actuel est particulièrement sévère.
Le pays compte plus de 140 constructeurs de robots humanoïdes et entend en devenir le premier producteur et utilisateur mondial d’ici à 2030. Plus discrètement, il construit sa domination dans le secteur des bras robotisés pour l’industrie.
Une étude publiée dans « Nature » souligne que l’intelligence artificielle va permettre de récupérer plusieurs milliards de barils dans les gisements existants, de diminuer les coûts de forage et d’exploiter des ressources autrefois jugées non rentables.
Le dirigeant de Meta, possédant Facebook, Instagram et WhatsApp, défend un accès le plus large possible à l’IA et propose que les entreprises développant une IA avancée collaborent avec les pouvoirs publics pour les enjeux de sécurité.
Un article de recherche du FMI remet en cause les fondements mêmes de la logique de transition écologique. Certes, les énergies propres progressent, mais sans qu’elles se substituent aux hydrocarbures, en raison d’une constante augmentation de la consommation énergétique. La démonstration des auteurs pulvérise la logique à l’œuvre depuis trois décennies.
Interrogations philosophiques, impacts sociaux et économiques colossaux: la fusion de l’IA et des androïdes promet des lendemains qui chantent… ou qui déchantent.
Des bactériophages conçus par IA ont éliminé avec succès des souches d’Escherichia coli résistantes aux bactériophages naturels, lors de tests en laboratoire. Si les bactériophages sont étudiés depuis longtemps pour la recherche de thérapies contre les bactéries résistantes aux antibiotiques, il s’agit de la première fois que des bactériophages sont entièrement conçus par IA. Ces résultats ouvrent des perspectives pour la conception de bactériophages, mais soulèvent également des questions de biosécurité.
Et si une intelligence artificielle pouvait rédiger, lettre par lettre, le mode d’emploi complet d’un être vivant ? C’est le pari fou tenté par une équipe de recherche qui a demandé à une IA d’inventer des centaines de génomes de virus. Sur ce papier, la majorité s’est révélée inerte. Mais une poignée d’entre eux a bel et bien pris vie, ouvrant une brèche fascinante dans notre rapport à la biologie.
Amazon fait construire au Texas une immense centrale à gaz, a confirmé vendredi le géant technologique américain. L'installation est destinée à alimenter en électricité d'immenses centres de données et ne sera pas connecté au réseau électrique, une solution de plus en plus utilisée par les géants de la tech pour satisfaire à la hâte l'énergie requise par le boom lié à l'IA.
Contrairement à l’incident impliquant OpenAI, Claude n’aurait, selon ses créateurs, pas « délibérément tenté de s’échapper de son environnement de test » mais seulement eu accès à Internet « en raison d’un malentendu » avec un partenaire d’évaluation.
Quelques jours après un incident similaire chez OpenAI, trois versions de Claude, l'intelligence artificielle d'Anthropic, ont réussi à accéder sans autorisation aux systèmes de trois organisations lors de tests pourtant censés les confiner.
La Commission européenne a ouvert un appel d’offres pour financer ces gigantesques structures conçues pour l’entraînement de modèles d’intelligence artificielle. Les défis sont nombreux : incertitude budgétaire, respect des normes environnementales, dépendance aux Américains…
Deux intelligences artificielles d’OpenAI sont parvenues à s’extirper d’un environnement théoriquement confiné et à se connecter à Internet, piratant plusieurs entreprises pour résoudre un test, et attaquant notamment la plateforme Hugging Face. Un épisode qui soulève de nombreuses questions en matière de sécurité.
Le piratage Hugging Face lors de tests de sécurité se révèle plus large que ce que l’on en savait. Les modèles, agissant de leur propre initiative, auraient aussi exploité plusieurs sites web.
Cet incident a donné un écho supplémentaire au débat, déjà nourri, sur l’accélération de l’IA, aux capacités de plus en plus étendues, et sur la difficulté de la contrôler.
Face à la crainte d'une intelligence artificielle qui s'améliore toute seule de façon incontrôlable, plus de 1 100 cadres du secteur ont lancé un appel sous forme de pétition, mardi, pour que le gouvernement américain soutienne une initiative internationale visant à "temporiser" la sortie des modèles d'IA les plus avancés.
Plus de 1 100 employés du secteur ont signé une pétition pour freiner le développement automatisé des nouveaux modèles alors qu’ils craignent que ces derniers finissent par dépasser nos capacités à les comprendre ou les contrôler.
Dans un podcast diffusé ce mardi 28 juillet, le créateur de ChatGPT revient sur la cyberattaque que deux modèles développés par sa société ont perpétrée de leur propre initiative. Il faut, selon lui, laisser le temps à l’écosystème informatique de s’y préparer.
Sur un forum de développeurs, un ingénieur raconte sa fatigue après deux mois à coder sept heures par jour, quasiment sans week-ends. Il décrit une lassitude d’un genre particulier, née de ces outils qui produisent beaucoup, très vite, et qu’il faut valider sans relâche. Il en donne une image frappante : « C’est comme mettre ta bougie de productivité sur un lance-flammes ; tu vas plus vite, mais tu brûles beaucoup plus d’énergie. »
L’Agence de la transition écologique (Ademe) évoque les « impacts environnementaux importants » de l’intelligence artificielle générative dans un nouvel avis publié le 22 juillet (et « rédigé sans IA générative », précise l’Ademe).
Imaginez un instant : vous passez une IRM, l’examen révèle une petite anomalie dans votre cerveau, et pourtant, cette structure n’a jamais existé. Elle n’est le fruit ni d’une maladie ni d’un défaut de la machine, mais d’un algorithme d’intelligence artificielle qui, au moment de reconstruire l’image, a tout bonnement décidé d’ajouter quelque chose. Ce scénario, qui ressemble à un récit de science-fiction, vient d’être documenté par des chercheurs. Et il soulève un vertige légitime : jusqu’où peut-on faire confiance à des images médicales façonnées par des machines ? Plongée dans un phénomène aussi fascinant qu’inquiétant, à la frontière entre prouesse technologique et illusion pure.
Imaginez un instant : vous montrez une seule fois à un robot comment plier une serviette, ranger une tasse ou visser un boulon, et le voilà capable de reproduire le geste avec précision. Pas d’entraînement pendant des milliers d’heures, pas de programmation laborieuse ligne par ligne. Une simple démonstration, comme on l’apprendrait à un enfant. Ce scénario, longtemps cantonné à la science-fiction, vient de prendre une tournure bien réelle. Une avancée majeure dans le domaine de la robotique adaptative laisse entrevoir des machines qui apprennent presque à notre manière, avec cette faculté d’imitation qui nous semble si naturelle. Et croyez-moi, en tant que passionné de technologies, je trouve cette perspective absolument fascinante.
C'est une "cyberattaque sans précédent" de l'aveu même d'OpenAI, qui reconnaît qu’au cours de tests de sécurité plusieurs de ses modèles d’intelligence artificielle ont réussi à contourner les garde-fous qui limitaient leur accès à Internet. Cherchant à évaluer leurs capacités de piratage, l’entreprise a vu ces systèmes s’autonomiser et attaquer une plateforme très utilisée par les développeurs. Récit de Nicolas Chamontin.
OpenAI vient de revoir à la hausse ses dépenses en infrastructure d’IA, prévoyant notamment d’investir 750 milliards de dollars d’ici 2030, soit environ 25 % de plus que ses estimations en début d’année. Cette hausse de budget s’explique apparemment par un nouveau projet de centre de données s’étendant sur 567 hectares et prévu pour être construit en Géorgie, alimenté en électricité par le fournisseur local à hauteur d’au moins 3,2 gigawatts.
Et si l’avenir de l’intelligence artificielle ne reposait plus sur des puces surchauffées, mais sur un principe aussi vieux que l’horlogerie ? C’est le pari audacieux d’Unconventional AI, une jeune entreprise née dans le sillage de chercheurs du MIT et de Stanford. Leur idée tient en une image : imaginez des milliers de métronomes qui finissent, seuls, par battre la mesure à l’unisson. En exploitant cette mystérieuse tendance des systèmes physiques à se synchroniser, la start-up affirme pouvoir concevoir une IA jusqu’à 1 000 fois plus économe en énergie que l’informatique classique. Une promesse spectaculaire, à l’heure où les modèles génératifs deviennent d’insatiables ogres énergétiques. Décryptage.
OpenAI a évoqué un "cyberincident sans précédent" et annoncé une enquête conjointe avec Hugging Face, la plateforme visée par l'incident.
Les modèles ont franchi des systèmes de sécurité pour se connecter librement à Internet et obtenir des «informations secrètes». Une enquête est ouverte par l’entreprise ainsi que la plateforme Hugging Face, ciblée par l’attaque sans précédent.
Le géant américain lance aujourd’hui en France sa nouvelle fonctionnalité. Une recherche pourra fournir un résumé rédigé par intelligence artificielle et plus une simple liste de liens. Une évolution qui inquiète la presse.
Des robots humanoïdes bipèdes, pilotés à distance par des chirurgiens, ont retiré la vésicule biliaire de porcs vivants anesthésiés. Une première mondiale, réalisée à l’Université de Californie à San Diego. Le plus troublant ? Il n’aura fallu que neuf mois pour passer de l’idée à cette opération réussie.
Alors que la Chine et les États-Unis se livrent une guerre sans merci sur le terrain de l’intelligence artificielle, le président Xi Jinping a fait une déclaration assez surprenante lors de l’ouverture de la récente World AI Conference (WAIC) à Shanghai. Le dirigeant a proposé de faire en sorte que l’IA devienne un « bien public mondial » via des modèles open-source, une vision contrastant fortement avec celle des Etats-Unis.
« Le développement de l’IA ne doit pas être le fait d’un seul pays, mais une symphonie internationale », a lancé Xi Jinping à l’ouverture de la Conférence mondiale sur l’IA (WAIC), à Shanghaï.
Imaginez un instant que l’on demande à la communauté scientifique mondiale de dresser, pour la première fois, un portrait honnête et sans fard de l’intelligence artificielle. Non pas les promesses des géants de la tech, ni les scénarios catastrophes des films hollywoodiens, mais un état des lieux froid, factuel, adossé à des chiffres. C’est précisément ce que quarante chercheurs mandatés par l’Assemblée générale des Nations unies viennent de livrer. Leur verdict, contenu dans un rapport préliminaire d’une soixantaine de pages, a de quoi donner le vertige : l’IA agit désormais seule, prend des décisions et contourne parfois les consignes humaines, tandis que les gouvernements peinent à suivre la cadence. Voici ce que révèle ce document hors norme, et pourquoi le patron de l’ONU exhorte les dirigeants à ne surtout pas attendre.
Imaginez un entrepôt en pleine activité, avec ses allées interminables et ses étagères chargées de cartons. Au milieu de ce ballet logistique, une silhouette étonnamment familière se déplace : une machine à deux bras, deux jambes, une allure presque humaine. Elle scanne les rayonnages, tend ses mains vers un colis, le saisit avec précaution et le dépose dans un bac. Rien d’extraordinaire, sauf un détail : personne ne la pilote. Pas de joystick, pas d’opérateur caché derrière un écran. Cette scène, longtemps reléguée à la science-fiction, vient de basculer dans le domaine du réel. Un robot humanoïde a démontré qu’il pouvait gérer des commandes en entrepôt de façon quasi autonome, redessinant du même coup les frontières de la logistique moderne. Décryptage d’une avancée qui pourrait bien changer notre rapport au travail.
La justice administrative a suspendu vendredi le permis de construire d’un puissant centre de données d’intelligence artificielle dans le site Rovaltain de la commune d’Alixan, pointant notamment l’absence d’étude d’impact environnemental.
Un robot alimenté par l'intelligence artificielle et inspiré par Aristote a suscité des réactions inattendues lors d'une expérience menée par un YouTuber. Cette initiative met en lumière les limites et les dangers potentiels des systèmes qui imitent la pensée humaine sans en saisir la profondeur.
L’intelligence artificielle générative est présentée partout dans les médias dominants comme une « révolution ». Mais avec ce que son développement implique en termes de consommation d’eau et d’énergie, en particulier via les data centers, elle est avant tout un facteur d’accélération de la catastrophe environnementale et d’accentuation de ses effets sur les conditions d’existence des humains et non-humains. Dans cet article, septième d’une série thématique intitulée « Vampire Planet », Joshua Frank documente ce désastre en sillonnant la Californie.
Une entreprise chinoise lance des robots humanoïdes hyperréalistes conçus pour être toujours fidèles
- Valisoa Rasolofo
L’entreprise chinoise UBTech dévoile son nouveau robot humanoïde ultra réaliste grandeur nature et recouvert d’une peau souple, conçu pour tenir compagnie. Présenté comme un remède à la solitude, le robot apporterait un soutien émotionnel à ses utilisateurs en tenant des conversations orientées sur leurs besoins à l’aide d’un système d’IA intégré. Il est proposé dans un large éventail de modèles et serait conçu pour être toujours fidèle et aimer inconditionnellement son propriétaire.
Dans le delta de la rivière des Perles, l’écosystème industriel mise sur l’intelligence artificielle mêlée à l’automatisation pour assurer l’avenir de sa base manufacturière, menacée par le déclin démographique.
Les émissions totales de Google ont augmenté de 82 % depuis 2019 alors que le groupe s’était engagé à les réduire de moitié d’ici à 2030. Celles d’Amazon ont grimpé de 58 % au cours de la même période, malgré une neutralité carbone promise pour 2040.
Les deux Gafam ont publié cette semaine leurs bilans environnementaux, lourdement lestés par leur course effrénée aux infrastructures énergivores pour favoriser le stockage de données obligatoires pour le développement de l’intelligence artificielle.
Facebook, X, Instagram — les réseaux sociaux tels qu’on les a connus sont en déclin. Mais selon les chercheurs, nous n’assistons pas à la mort des réseaux sociaux, plutôt à une transformation fondamentale de notre environnement informationnel, peut-être aussi profonde que l’avènement d’Internet lui-même.
Alors que la rivalité technologique s’intensifie, Washington multiplie les mesures inédites pour garder la main sur les modèles d’intelligence artificielle les plus puissants et protéger ses intérêts stratégiques.
Pendant six jours consécutifs, des robots humanoïdes chinois ont effectué des contrôles qualité dans une véritable usine d’électronique, sans interruption ni mise en scène. AGIBOT a cumulé plus de 64 heures de fonctionnement et un taux de réussite de 99,99 % — au moment même où l’entreprise annonçait la production de son 15 000e robot.
Dans cet épisode, on quitte les idées et les promesses pour aller voir la matière. On entre dans ces data centers géants qu'on appelle désormais des usines, on suit les flux d'énergie, d'eau et de minerais qui les font tourner, et on regarde ce qu'ils rejettent. On découvre que la grande question n'est peut-être pas de savoir jusqu'où ira l'intelligence des machines, mais si la planète, elle, peut seulement suivre.
Etalé sur dix ans, ce plan prévoit de construire des usines de semi-conducteurs avancés et des data-centers pour l’intelligence artificielle. Il relance le débat sur la manière dont les profits générés par le secteur devraient être redistribués.
Un robot qui évite les obstacles sans une seule ligne de code. Pas d’algorithme de pathfinding, pas de capteur LiDAR relié à un processeur en silicium. Juste quelques milliers de neurones humains, cultivés en laboratoire, branchés à une puce électronique. C’est ce que des chercheurs de l’université de Tianjin, en Chine, ont réalisé avec leur système baptisé MetaBOC, et le résultat remet en question des décennies de certitudes sur ce que l’on appelle « intelligence artificielle ».
Grâce aux dernières avancées en matière d'IA, les défis liés à la mise en place de robots capables de s'adapter à des environnements industriels, initialement conçus pour les humains, sont en train de devenir une réalité.
Dans cette vidéo, Jean-Marc Jancovici explique pourquoi l'aviation commerciale est condamnée à mourir avec le pétrole, pourquoi l'IA ne sauvera jamais l'environnement, et pourquoi l'Europe est en réalité en récession larvée depuis 2007 bien avant que personne ne s'en aperçoive. Il révèle aussi pourquoi la sobriété est récessive par nature, pourquoi l'économie circulaire est aujourd'hui impossible en France, et pourquoi le nucléaire reste, selon lui, largement sous-estimé en termes de risques réels comparés aux barrages ou au tabac.
Le ministère du commerce avait brutalement contraint Anthropic à couper l’accès à ces deux modèles de pointe, le 12 juin, invoquant la sécurité nationale après la détection de failles.
L’une des nouvelles voix les plus influentes de la Silicon Valley dévoile, pour la première fois en Europe, son anthropologie sauvage de la révolution tech aux États-Unis.
Vous avez sans doute déjà vu cette formulation sur LinkedIn : « Ce n’est pas un métier, c’est une vocation », « Ce n’est pas du marketing, c’est un mouvement » ou encore « Ce n’est pas un outil, c’est un changement de paradigme ». Mais si, au premier abord, cette tournure typique de l’IA générative peut sembler percutante, notre cerveau a du mal à la traiter.
Contraints d’augmenter leurs prix fortement, Microsoft et Apple dévissent en Bourse. L’intelligence artificielle, qui devait entraîner des gains de productivité, se traduit pour l’instant par des hausses de prix.
Dans un article paru mi-juin, «Politico» révèle que le lobby des centres de données appelle l’Union européenne à prioriser l’intelligence artificielle plutôt que la lutte contre le changement climatique. En pleine canicule historique, l’info donne forcément un coup de chaud.
Récemment, l’intelligence artificielle Midjourney a étonnamment investi le secteur de la santé avec la création d’une nouvelle division. Surtout, cette IA est désormais au cœur d’un nouveau procédé de scanner du corps entier : un scanner corporel à ultrasons. Selon les responsables, il s’agit de la première révolution technique dans l’imagerie médicale depuis au moins un demi-siècle.
Présenté comme un « registre du consentement humain » par l’actrice australienne, ce portail en ligne propose à tout individu d’enregistrer les éléments qui forment son identité et d’autoriser ou d’interdire leur utilisation par les systèmes d’IA.
Un récent rapport des Nations Unies a effectuer des prévisions concernant la consommation en électricité et en eau des centres de données. Si la tendance actuelle se poursuit, il sera question d’une augmentation problématique de la consommation de ces ressources. Que dit réellement ce rapport ? Pourquoi est-ce inquiétant ?
L’actrice australienne Cate Blanchett a lancé mardi le "registre du consentement humain", un site gratuit devant permettre à toute personne de protéger son nom, son visage ou sa voix, contre leur utilisation non autorisée par les services d’intelligence artificielle.
Une consultante indépendante en ressources humaines a obtenu gain de cause en payant 400 livres sterling pour que la société Garfield IA constitue son dossier, en assemblant les preuves nécessaires et des déclarations de témoins.
António Guterres a appelé ce mardi 23 juin à plus de transparence de la part des grands patrons sur le coût écologique des centres de données, tout en blâmant les énergies fossiles, «origine destructrice» des crises énergétiques et climatiques.
En soumettant des modèles d’IA populaires au test de Stroop, un test psycho-cognitif simple de mots et de couleurs visant habituellement à déterminer le niveau d’attention chez l’humain, des chercheurs ont constaté qu’ils peinent à se concentrer dès que la tâche se complexifie un peu. Si la plupart d’entre nous, avec un peu d’effort de concentration, parvenons à maintenir un niveau de précision stable même avec une longue liste de mots et de couleurs, les modèles testés semblaient avoir beaucoup de difficulté à maintenir leur précision.
Le géant technologique américain Oracle Corp a supprimé l'an dernier 21.000 emplois, peut-on lire dans son rapport annuel transmis au régulateur financier.
Après la manifestation pro-Palestine à Berne en octobre 2025, l'identification de suspects recherchés par la police à l'aide de l'intelligence artificielle par des militants d'extrême droite interroge le cadre légal de telles méthodes.
Après le rêve de l’AGI, place à la course. Tout le monde parle de “course à l’intelligence artificielle”, mais de quelle course parle-t-on vraiment ? Une course aux modèles ? Aux puces ? Aux data centers ? Aux talents ? Aux capitaux ? Aux États ? Derrière les promesses de productivité, de médecine augmentée ou de superintelligence, se rejoue une histoire beaucoup plus ancienne : la course à la puissance, à l’argent, à la domination. Dans cet épisode, on suit l’argent pour comprendre ce que les géants de la tech, les investisseurs et les États sont en train de construire. On remonte la chaîne de l’IA, des modèles aux data centers, des puces Nvidia aux usines de Taïwan, jusqu’aux machines d’ASML et aux câbles sous-marins. À chaque étage, la même question revient : qui contrôle les passages obligés ?
Dans une tribune au « Monde », le physicien Aymen Bouali interroge les effets de l’intelligence artificielle sur notre capacité à écrire, à mémoriser, à penser et s’inquiète de voir cette technologie se substituer aux gestes qui fondent notre humanité même.
A l’occasion de la coupe du monde de football actuellement en cours, la société chinoise Booster Robotics a mis à l’honneur son robot Booster T1. Plutôt petit et léger, ce dernier a tout de même réussi à fissurer un mur en tirant un pénalty. Que faut-il savoir à propos de cette machine ?
Plusieurs centaines de professionnels de la presse ont manifesté, jeudi, à Paris, pour alerter sur la crise du secteur, entre plans sociaux qui se multiplient, modèle économique fragilisé et bouleversements liés à l’intelligence artificielle.
Dans la foulée de l'encyclique du pape Léon consacrée à la question, Laetitia Pouliquen et Étienne de Rocquigny lancent deux parcours pour aider les décideurs face aux rapides bouleversements technologiques. "Entre les accélérationnistes, idéologues purs et durs qui affirment que le salut viendra par la Tech, et les collapsologues qui assènent que l'on court à la catastrophe, nous pensons qu'il est possible d'utiliser l'IA de manière éthique et appropriée."
Un collectif rassemblant des écrivains, des élus, ainsi que des scientifiques, dont le sénateur Alexandre Basquin, les écrivains Annie Ernaux et Abel Quentin, dénonce, dans une tribune au « Monde », le développement effréné des mégacentres de données et appelle au boycott des intelligences artificielles génératives « grand public ».
Plusieurs personnalités, parmi lesquelles des artistes, écrivains, cinéastes, avocats et élus, ont signé une tribune publiée jeudi par Le Monde, appelant à boycotter l'IA générative grand public pour préserver l'environnement et les capacités cognitives des plus jeunes. Selon un baromètre de l'Arcom publié mardi, l'utilisation de services comme ChatGPT s'accélère chez les Français, notamment chez les 15 à 24 ans.
Et si l’intelligence artificielle générale était moins une idée neuve qu’un très vieux rêve ? Depuis des siècles, nous imaginons des oracles, des créatures que l’homme fabrique, des puissances capables de nous guider, de nous sauver ou de nous échapper. Aujourd’hui, ce rêve prend une forme technique : l’AGI, cette intelligence générale que certains espèrent voir émerger dans les prochaines années, et que d’autres redoutent comme un point de bascule incontrôlable. Dans cet épisode, on explore la promesse et la peur qui entourent cette idée : l’espoir d’une intelligence capable d’accélérer la science, de soigner, d’éduquer, d’optimiser le monde ; et la crainte d’une machine plus puissante que nous, opaque, difficile à aligner, peut-être impossible à contrôler.
Un modèle dérivé, le Grok Gov Model, est utilisé dans un programme de ciblage assisté par intelligence artificielle de l’armée américaine, selon le ministère de la défense.
La start-up d’intelligence artificielle a évoqué, mardi, en lever de rideau du salon Vivatech, à Paris, le rapprochement prochain de deux de ses services, ChatGPT et Codex. Une réponse à la concurrence, notamment, de son rival Anthropic.
La déclaration dite « de Leyde », signée par plus de 2 300 professionnels, rappelle les valeurs de leur discipline. Elle identifie cinq menaces, notamment sur l’autonomie et le processus d’évaluation.
Selon les informations de «la Lettre», la présidente du groupe doit préciser lundi 22 juin en CSE sa stratégie éditoriale pour les cinq prochaines années. L’intersyndicale appelle à une mobilisation ce vendredi à Paris, notamment pour «refuser les plans sociaux et défendre une information de qualité».
Dans une tribune publiée dans le « Financial Times », le président libertarien détaille son projet visant à « libérer l’intelligence artificielle », axé sur une fiscalité limitée et la promesse de ne pas réguler cette technologie.
À la veille de l'ouverture du salon VivaTech, dédié aux nouvelles technologies, à Paris, le Premier ministre a annoncé mardi un investissement supplémentaire de 655 millions d'euros dans l’intelligence artificielle. Ces fonds doivent notamment renforcer les infrastructures, la recherche, les entreprises et les filières industrielles". L'objectif affiché est de soutenir la souveraineté technologique française et moderniser les services publics, afin "que cette révolution profite aux Français".
Les innovations en matière d'IA nécessitent d'importantes quantités d'énergie. À mesure que l'utilisation des applications d'IA augmente, la demande en capacité des centres de données augmente également, et un approvisionnement énergétique stable devient un carburant essentiel pour notre moteur économique belge, tout comme lors de la Révolution industrielle. Or, en matière d'électricité durable et évolutive, la Belgique a pris un énorme retard il y a 20 ans déjà.
Le gouvernement a présenté, mardi, un « plan pour une IA utile, humaine et souveraine pour le service public ». Plusieurs outils vont être généralisés au sein de l’administration. Une « négociation sociale » sera aussi lancée, jeudi, pour encadrer l’usage de cette technologie.
L’interdiction d’accès aux modèles les plus avancés d’Anthropic a créé une onde de choc en Europe. Alors que Paris annonce 655 millions d’euros supplémentaires pour l’intelligence artificielle. L’épisode rappelle la dépendance du continent aux technologies américaines.
Que met-on vraiment derrière le mot “IA” ? ChatGPT, algorithmes, robots, voitures autonomes, superintelligence : le même terme désigne aujourd’hui des réalités très différentes. Pour avancer dans l’enquête, il faut donc commencer par clarifier. Dans cet épisode, on revient au piège du mot “intelligence”, aux origines du terme, puis aux grandes capacités de l’IA : voir, prédire, générer, agir. On explore aussi la mécanique des modèles actuels, des patterns au machine learning, des LLM aux agents.
Anthropic vient d’annoncer qu’elle va être contrainte de suspendre les accès à Fable 5 et Mythos 5, ses modèles d’IA les plus avancés, pour tous ses utilisateurs, après que le gouvernement américain lui a ordonné d’en interdire l’accès aux ressortissants étrangers. Si le gouvernement a évoqué des raisons de sécurité nationale, l’entreprise affirme qu’il n’a donné aucun détail précis quant à la manière exacte dont ses modèles pourraient constituer une menace.
L’intelligence artificielle est partout. Dans nos téléphones, nos outils de travail, nos recherches, nos images, nos conversations, nos décisions parfois. Elle promet de nous faire gagner du temps, d’accélérer la science, de transformer l’économie, peut-être même de nous aider à résoudre certains grands problèmes de notre époque. Mais plus elle avance, plus une impression étrange s’installe : on en parle sans cesse, et pourtant on ne sait pas toujours très bien de quoi on parle. Gadget ou rupture historique ? Outil ou infrastructure ? Progrès technique ou accélération d’un monde déjà sous tension ? Promesse d’émancipation ou nouvelle concentration de pouvoir ?
D’ici 2030, l’intelligence artificielle pourrait consommer autant d’eau que l’ensemble de la population mondiale en boit chaque année. Un rapport des Nations Unies brise un mythe tenace : non, les gains d’efficacité des modèles d’IA ne réduiront pas leur impact environnemental. Au contraire. Un principe économique vieux de deux siècles explique pourquoi la situation risque de s’aggraver bien plus vite que prévu.
Cambridge vient de franchir une étape historique : le premier vaccin dont le composant actif a été entièrement conçu par intelligence artificielle vient d’être testé sur des humains. Conçu pour protéger contre tous les coronavirus Sarbeco — y compris ceux qui n’ont pas encore émergé — il pourrait mettre fin au cycle épuisant des mises à jour vaccinales annuelles.
The British-Canadian computer scientist often touted as a “godfather” of artificial intelligence has shortened the odds of AI wiping out humanity over the next three decades, warning the pace of change in the technology is “much faster” than expected. Prof Geoffrey Hinton, who this year was awarded the Nobel prize in physics for his work in AI, said there was a “10% to 20%” chance that AI would lead to human extinction within the next three decades.
L’IA progresse si rapidement qu’elle serait bientôt capable de s’auto-améliorer ou de former de manière autonome des successeurs encore plus performants, selon un récent rapport d’Anthropic. Si cette capacité pourrait être particulièrement intéressante pour des domaines tels que la médecine, elle nécessite également un encadrement législatif rigoureux compte tenu des risques de perte de contrôle sur la technologie.
Puisque le développement de l’IA se fonde sur les créations de millions de personnes (écrivains, artistes, musiciens, scientifiques…), c’est aux citoyens américains de décider de son avenir, explique le sénateur du Vermont dans une tribune au « Monde ». Il propose de placer 50 % des actions des entreprises concernées dans un fonds souverain.
L’entreprise américaine dirigée par Dario Amodei publie un nouvel essai alertant sur les dangers de l’intelligence artificielle, pointant la possibilité, à terme, de modèles qui « s’auto-améliorent ».
Aux États-Unis et en Europe, des étudiants commencent à rejeter l’intelligence artificielle et à s’extraire de l’addiction aux écrans. Ces comportements annoncent que la vague de l’IA commence à refluer, juge l’entrepreneur de la Silicon Valley Guy Halfteck, dans une tribune au « Monde ».
L’entreprise américaine plaide en faveur d’un système permettant aux acteurs de cette technologie de se mettre d’accord pour en ralentir ou en suspendre le développement. Elle souligne le risque de « perte de contrôle », et le besoin pour les structures sociétales d’être à même de pouvoir « suivre le rythme des progrès de la technologie ».
Des chercheurs ont enfermé des agents IA — Claude, Gemini, Grok et GPT — dans un monde virtuel pendant plusieurs semaines, avec accès à l’actualité réelle, des contraintes économiques et la possibilité de commettre des crimes. Résultat : certains modèles ont sombré dans la violence en quelques jours, d’autres ont développé des comportements démocratiques inquiétants. Une expérience qui soulève des questions urgentes sur le déploiement des agents autonomes.
Le déploiement de l’IA fait peser sur l’humanité la menace d’une catastrophe écologique, démocratique, sociale et anthropologique. À contre-courant d’une partie de la profession, « Reporterre » s’engage à s’en passer.
Combien d’énergie consomme une conversation avec une intelligence artificielle ? Les entreprises du secteur cultivent l’omerta, mais des chercheurs ont conduit des estimations. Le point en infographies.
Un décret donne trente jours à l’Etat fédéral pour évaluer les nouveaux modèles d’intelligence artificielle avant leur mise sur le marché. Le président américain cède ainsi à ses partisans qui lui demandaient de réguler le secteur, mais sur un temps bien plus court que les quatre-vingt-dix jours prévus par un précédent texte.
Le nouveau décret prévoit un cadre concerté avec les fleurons américains de l’intelligence artificiel, tels que Google, OpenAI ou Anthropic, qui pourront, «sur la base du volontariat», soumettre leurs modèles de pointe à un examen gouvernemental avant leur sortie.
Développé par un centre de recherche étasunien de premier plan au niveau mondial, l’Electron-Ion Collider (EIC) est un collisionneur géant de nouvelle génération. Actuellement en cours de construction, l’installation aura la particularité d’être pilotée par l’intelligence artificielle, une petite révolution pour les chercheurs.
Jamais une technologie ne s'est imposée aussi vite, aussi profondément, dans autant de dimensions de nos sociétés. L'intelligence artificielle n'est plus une promesse abstraite : elle est dans nos usines, nos hôpitaux, nos champs de bataille. Elle supprime des emplois, réécrit les règles de la démocratie et redessine les rapports de force mondiaux. Mais derrière cette révolution technologique se cache une guerre. « Celui qui deviendra le leader dans le domaine de l'IA sera le maître du monde » déclarait Vladimir Poutine en 2017. Aujourd’hui, deux empires s’affrontent : les États-Unis et la Chine. Une bataille non pas de missiles, mais d'algorithmes, de puces et de data centers, dont l'issue décidera qui maitrisera l'infrastructure de l'intelligence, et avec elle, la hiérarchie du monde. Jusqu’où ira la course à l’intelligence artificielle ? Qui contrôlera l’IA ?
Le controversé patron de Palantir, Peter Thiel, va temporairement élire domicile en Argentine, ont appris plusieurs médias. Pour ce libertarien de droite autoproclamé, l’expérience économique radicale de Javier Milei convient davantage que le modèle trumpien aux États-Unis. Un déménagement qui en dit long, aussi, sur les priorités de ces barons de la tech.
La banque va limiter les recrutements en misant sur l'IA et la numérisation.
L'intelligence artificielle (IA) est la révolution technologique la plus importante du siècle, elle risque d'impacter tous les aspects de la vie des Européens : des petites entreprises aux géants industriels, la course est lancée pour tirer parti de l'IA, tout en veillant à ce qu'elle ne nuise pas à nos sociétés.
L’intelligence artificielle s’immisce dans tout le droit, mais particulièrement dans les contentieux des étrangers en situation irrégulière. Dans une tribune au « Monde », Serge Slama, professeur de droit public, fait l’état des lieux de cette vague de fond, observable dans tout l’Occident, où des destins humains deviennent des données parmi d’autres.
Risque existentiel posé par l'intelligence artificielle
Les Big Tech qui développent les chatbots et autres IA modernes ajoutent de plus en plus de références religieuses dans leur discours. À l’heure où le pape Léon XIV dénonce les potentielles dérives de cette technologie, ChatGPT est-il en passe de devenir un des concurrents aux religions actuelles ?
Dans une interview accordée au podcast «Rapid Response», Andrew Macdonald a déclaré qu’il devenait de plus en plus difficile de justifier les coûts liés à l’usage de l’IA générative au sein de l’entreprise.
Fini les discours apocalyptiques ? Les dirigeants de Nvidia et OpenAI se montrent désormais plus mesurés sur l'impact de l'intelligence artificielle sur l'emploi.
Après avoir menacé d’un mouvement de grève, les salariés syndiqués du géant des puces mémoire ont approuvé un accord prévoyant de colossales primes annuelles liées aux profits générés par l’intelligence artificielle. Au risque d’aviver les revendications dans d’autres branches de ce conglomérat et dans d’autres entreprises.
Souvent évoqués, mais rarement observés, les drones pilotés par intelligence artificielle sont en cours de déploiement sur le front ukrainien. Partiellement guidé par l’IA, le drone de fabrication américaine Hornet est au cœur de la nouvelle stratégie ukrainienne de ciblage de la logistique russe.
Chris Olah, le cofondateur d’Anthropic, à l’origine du logiciel Claude, a alerté sur les risques liés à l’intelligence artificielle. Il était l’invité du pape Léon XIV ce 25 mai 2026, au Vatican.
Depuis deux ans, je partage l’intuition, de plus en plus ancrée, que l’intelligence artificielle pose la question du partage des gains de productivité, comme la révolution industrielle du XIXᵉ siècle l’avait posée avant elle. À chaque fois, le capital s’approprie ces gains, au détriment du travail, au motif que c’est lui qui mécanise l’économie. L’argument n’est pas faux. Mais il oublie une vérité essentielle : le capital n’existe jamais seul. Il est toujours, d’une manière ou d’une autre, une cristallisation du travail humain. Karl Marx l’avait parfaitement compris.
Le pape Léon XIV publie lundi sa première encyclique, consacrée à l'intelligence artificielle, dont la portée pourrait être comparable à celle de l'encyclique "Laudato Si", manifeste du pape François sur l'écologie intégrale.
Dans sa première encyclique, intitulée « Magnifica humanitas », le pape alerte sur l’impact d’une technologie, considérée comme un défi anthropologique à l’humanité, s’inscrivant de plain-pied dans les débats en cours sur l’utilisation de l’IA.
L'IA ne remplace pas encore le chercheur. Mais elle lui ajoute une petite armée d'assistants infatigables, qui lisent tout, tentent beaucoup, se trompent souvent et pourraient parfois tomber sur l'idée que personne n'avait vu venir…
World is approaching point where no one can shut down a rogue AI, says director of body behind research
Récemment, un organisme de recherche indépendant a mené une expérience ayant permis d’observer des modèles de langage lancer des cyberattaques et se répliquer de manière autonome. Il s’agit d’ailleurs de la première démonstration connue d’une auto reproduction autonome de l’IA. Que faut-il penser de ces travaux ?
En conflit avec la direction sur les salaires, 50 000 employés de Samsung sont appelés à le travail à compter du 21 mai pour une grève de 18 jours. Une mobilisation historique qui pourrait coûter cher à l'économie coréenne et impacter les chaînes d'approvisionnement de la tech mondiale.
Pour la première fois, un robot humanoïde open source se monte chez soi comme un meuble en kit. La société singapourienne Menlo Research commercialise Asimov à 15 000 dollars — soit presque uniquement le coût des matériaux. Derrière ce prix, une ambition claire : sortir la robotique bipède des laboratoires d’élite pour la mettre entre les mains des développeurs indépendants et des chercheurs du monde entier.
Considéré comme le « back-office » du monde, le pays voit fleurir des centres de données pour soutenir l’intelligence artificielle, dont l’essor risque de fragiliser les secteurs des centres d’appels et des services clients et administratifs.
La République islamique d’Iran ne se contente plus de la guerre asymétrique classique fondée sur l’emploi massif des drones ou le blocage de la voie maritime qu’elle contrôle : elle innove surtout par l’usage massif de l’IA dans sa propagande et par une organisation décentralisée de son pouvoir militaire et diplomatique. Cette stratégie permet au régime iranien de résister durablement à la pression états-unienne tout en exploitant les fragilités politiques et médiatiques des démocraties occidentales.
Les centres de données qui font tourner l’intelligence artificielle et le cloud mondial ont un effet secondaire que personne ne mesure encore à sa juste valeur : ils réchauffent les quartiers qui les entourent. Une étude de l’Université d’État de l’Arizona, menée directement dans les rues de Phoenix, vient de le prouver avec des capteurs embarqués dans des véhicules — et les chiffres sont préoccupants.
La stratégie de «rationalisation» des processus annoncée par l’établissement britannique mardi 19 mai menace près de 8 000 emplois dans les «fonctions supports».
Il y a quatre-vingts ans, l’ENIAC inaugurait l’ère de l’informatique moderne en utilisant les électrons pour traiter l’information. Aujourd’hui, cette architecture électronique atteint ses limites physiques : les électrons chauffent, rencontrent de la résistance et freinent le développement de l’intelligence artificielle, gourmande en énergie. Pour briser ce plafond de verre, des physiciens de l’Université de Pennsylvanie (Penn) ont réussi à dompter les photons (les particules de lumière). En créant une quasi-particule hybride capable de commuter des signaux lumineux à une vitesse record et avec une énergie infime, leur étude publiée dans Physical Review Letters pose les bases des premiers ordinateurs 100 % optiques.
La frontière entre la science-fiction et le champ de bataille s’amincit. Le département de la Guerre des États-Unis vient d’octroyer un contrat de 6,5 millions de dollars à l’entreprise australienne Skyborne Technologies pour la fourniture de chiens robots de combat. Baptisé CODiAQ, ce quadrupède lourdement armé et assisté par intelligence artificielle est conçu pour intervenir dans les zones urbaines denses et les conflits de basse intensité. Capable de grimper des escaliers et d’identifier des cibles en temps réel, ce robot marque un tournant dans l’intégration de la robotique tueuse au sein des forces spéciales américaines (USSOCOM).
Hallucinations, empoisonnement des données, monoculture algorithmique : les vulnérabilités de l’IA appliquée à la finance sont réelles. Surtout, il n’est pas certain que tous ces nouveaux risques soient convenablement appréhendés aussi bien par les intervenants directs du secteur que par les autorités de régulation. Comment faire pour mieux prendre en compte ces différentes failles ?
Dans le livre «IA : le grand enfumage», la secrétaire générale de l'ONG Data for Good démonte les mythes vendus avec l’intelligence artificielle. Auprès de Vert, elle rappelle les impacts de cette technologie sur l’environnement, et explique comment y résister.
Le point de non-retour a été franchi en 2025 : pour la première fois dans l’histoire du numérique, les humains sont devenus minoritaires sur la toile. Selon les derniers rapports de cybersécurité, les bots représentent désormais plus de 53% du trafic web mondial. Mais derrière ce chiffre se cache une réalité bien plus inquiétante. Dopées à l’intelligence artificielle, ces machines lancent des vagues d’assauts d’une sophistication inédite, capables d’imiter parfaitement le comportement humain pour piller des données, manipuler les stocks ou vider des comptes bancaires en un clin d’œil.
Le marché du soufre est-il en tension ? Oui. Et c’est pire que pour le cuivre. À long terme, la demande en soufre explose, tirée par les engrais (surtout en Asie) et l’industrie. Mais aujourd’hui, c’est une crise aiguë qui frappe le marché du soufre et surtout de son principal dérivé, l’acide sulfurique. Son prix a été multiplié par 7 entre janvier 2024 et mai 2026 – et il ne redescendra pas de sitôt.
On trouve d’excellents experts qui publient des travaux montrant les limites et dangers de l’IA, je cite ici ceux qui m'inspirent communiquent en appui d'une expertise forte, reconnue. Ils m’offrent une autre lecture, au moins aussi intéressante que les partisans d'un tout IA et sans commune mesure avec tous les experts auto-proclamés.
Conscients du potentiel ravageur de leur technologie sur l’emploi, les dirigeants d’OpenAI et d’Anthropic développent des idées progressistes pour maintenir la cohésion sociale, telles que la taxation du capital, le revenu universel et la réduction du temps de travail.
Cet accord permettra sans délai à l’entreprise, rivale d’OpenAI, d’augmenter les quotas d’utilisation de son modèle Claude.
Le monde politique s’emballe pour l’IA, espérant y trouver la boussole idéale pour piloter la transition écologique. Récemment, la base de données Climate TRACE promettait de révolutionner la mesure des gaz à effet de serre. Pourtant, une équipe de chercheurs vient de doucher cet enthousiasme technologique. En confrontant ces algorithmes à des mesures de terrain éprouvées, les scientifiques ont découvert un gouffre abyssal dans le calcul du CO₂ automobile urbain. Un écart vertigineux qui menace de fausser toutes nos stratégies de lutte contre le réchauffement climatique.
L’apparition de l’IA Mythos, présentée comme capable de détecter rapidement des failles informatiques majeures, montre que les capacités offensives dans le cyberespace progressent très vite. Cette évolution pourrait rendre les systèmes nucléaires plus vulnérables et augmenter le risque d’erreurs, de sabotage ou d’escalade accidentelle.
Palantir se lance dans l'agriculture et ça n'est pas une bonne nouvelle. L'omnipotente entreprise de l'ombre vient d'annoncer un contrat de 300 M$ avec l'USDA - le ministère de l'agriculture américain - pour : centraliser les données agricoles, "améliorer" les services et traiter la "sécurité alimentaire" comme un enjeu de sécurité nationale . Le projet repose sur l’intégration massive de données via une plateforme unique : “One Farmer, One File”.
Implantation à marche forcée de data centers avides d’énergie et d’eau, bouleversement du marché du travail, usages militaires affranchis de toute éthique, robots conversationnels se substituant aux vrais amis, chaos sur les réseaux sociaux… La réalité de l’intelligence artificielle que les grandes entreprises de la tech veulent nous imposer est à des années-lumière de la nouvelle ère d’abondance qu’elles nous vendent. Si nous avons une vague conscience du danger, il nous est souvent difficile de nous figurer l’étendue de ce qui se joue. C’est l’objet de ce livre : appréhender tous les impacts de manière systémique pour comprendre qu’ils ne sont pas des bugs indésirables dans la machine, mais la conséquence logique de la concentration du pouvoir dans les mains de quelques-uns. Il est urgent de mettre en débat la place de l'IA dans nos vies, de poser des limites à son usage et de reprendre le pouvoir sur notre quotidien. Lou Welgryn et Théo Alves Da Costa codirigent Data for Good, une association de citoyens
Les systèmes d’intelligence artificielle générative, qui parlent si bien, ne comprennent pas encore le monde. De nouvelles méthodes physiques ou statistiques comme les world models, ou « modèles de monde », permettraient de les doter d’une forme de sens commun, qui leur servirait à mieux simuler la réalité et de mieux interagir avec elle.
Pamela, senior manager dans un cabinet de conseil, relit une analyse de marché générée par une IA. Un chiffre lui paraît incohérent. Elle demande au modèle de vérifier. La réponse est immédiate : structurée, détaillée, assurée. L'analyse est confirmée, enrichie, consolidée. Pamela insiste. Elle a identifié une erreur précise. Cette fois, le modèle s'excuse, la remercie… puis produit une nouvelle analyse encore plus élaborée — qui intègre sa remarque tout en maintenant exactement la même conclusion.
Aujourd’hui, les robots ne sont pas seulement présents dans l’industrie et la logistique, ces derniers deviennent de plus en plus des éléments clés pour des tâches d’inspection et de maintenance. En Chine, une entreprise d’état vient de débloquer des fonds gigantesques pour s’équiper de milliers de robots quadrupèdes, humanoïdes et bi-bras afin de moderniser la maintenance de ses réseaux électriques.
Les salariés disent vouloir s'opposer "à l'utilisation de leurs technologies par Israël et par l'armée américaine".
Dans cet épisode, un ancien ingénieur en intelligence artificielle tire la sonnette d’alarme : selon une partie des experts du secteur, il existerait jusqu’à 10 à 30 % de risque d’extinction humaine si le développement de l’IA continue sans contrôle . Entre course mondiale incontrôlable, systèmes déjà jugés “trop dangereux pour être publiés” et incapacité actuelle à garantir leur sécurité, l’humanité pourrait être beaucoup plus proche qu’on ne le pense d’un basculement majeur. Peut-on encore reprendre le contrôle ? Ou sommes-nous déjà allés trop loin ?
Confier les clés de son entreprise à une intelligence artificielle peut s’avérer être un pari aux conséquences désastreuses. En voulant automatiser certaines tâches de développement, la start-up PocketOS a vu l’intégralité de sa base de données et de ses sauvegardes effacées en un claquement de doigts. Le coupable ? Un agent de codage autonome qui a décidé, de son propre chef, de « corriger » un bug en supprimant tout sur son passage en seulement neuf secondes.
Face à l’exclusion d’Anthropic, le Pentagone diversifie ses partenaires IA pour renforcer la sécurité nationale tout en cherchant à éviter toute dépendance technologique.
SpaceX, OpenAI, Google, Reflection, Nvidia, Microsoft et AWS vont travailler avec le ministère de la Défense tandis que la start-up, à l’origine du modèle Claude, a été écartée à la suite d’un litige avec l’administration Trump.
Le 18 avril 2026, Palantir Technologies publie sur X un manifeste en 22 points inspiré du livre de son PDG Alex Karp, The Technological Republic. Le texte marque une rupture dans le discours public de la Big Tech américaine. Il ne s’agit plus de promettre des plateformes ouvertes, de connecter le monde ou d’améliorer le confort numérique. Le manifeste revendique explicitement la technologie comme instrument de puissance géopolitique, militaire et civilisationnelle.
Lundi, 600 salariés du géant du numérique avaient appelé leur dirigeant à renoncer à mettre le modèle d’intelligence artificielle générative au service du ministère de la défense pour une utilisation susceptible d’atteindre aux libertés individuelles.
Une chronique signée Charles Cuvelliez, Ecole Polytechnique de Bruxelles (ULB), Gaël Hachez, Haute-Ecole Libre de Bruxelles (HELB) et David Vanderoost, CEO d'Approach-Cyber.
Selon des informations de presse, la filiale d’Alphabet est actuellement en discussion avec le Pentagone concernant son intelligence artificielle. Plus de 600 salariés de Google ont signé une lettre adressée au PDG d’Alphabet, Sundar Pichai, publiée lundi 27 avril, qui réclame à la direction du groupe de renoncer à fournir à l’armée américaine ses modèles d’intelligence artificielle (IA) pour des opérations classifiées.
Boris Cherny a posé les mains sur son clavier pour la dernière fois en novembre 2025. Depuis, chaque ligne de code qu’il livre est écrite par Claude, l’IA qu’il a lui-même conçue. Pas une ébauche retouchée. Pas un bout de code corrigé à la marge. Zéro édition manuelle, pendant plus de deux mois consécutifs.
Dans la région d’Ashburn, la capitale des data centers aux États-Unis qui concentre 70 % du trafic internet, les centres de données ont été construits juste en face des maisons. Ses habitants en paient le prix fort, entre nuisances sonores et pollutions.
Les grands modèles de langage (LLM) peuvent transmettre à d’autres modèles des caractéristiques indésirables, même après un « nettoyage » des données d’entraînement, selon une récente étude d’Anthropic. Dans une expérience où une préférence pour les hiboux a été intégrée puis effacée chez un modèle « professeur », cette caractéristique a néanmoins été transmise aux modèles « élèves » via des signaux dissimulés dans les données. Ces résultats suggèrent la nécessité de renforcer les contrôles de sécurité lors du développement des LLM.
Anthropic vient de prendre une décision rare et très forte. Il y a quelques jours, l’entreprise a annoncé qu’elle retardait la sortie publique de son nouveau modèle, baptisé Mythos. La raison officielle est claire : ce modèle est trop puissant et trop dangereux pour être mis à la disposition de tous.
« C’est une aberration » : pour les besoins de l’IA, les data centers veulent tourner au gaz fossile
- Erwan Manac’h,
Les constructeurs des centres de données géants, nécessaires au développement de l’intelligence artificielle, demandent à être raccordés au réseau de gaz français. « Aberrant », selon GRDF. Et écologiquement catastrophique.
Excuse bien commode pour se séparer de nombreux salariés, l’utilisation de l’intelligence artificielle dans le secteur bancaire risque aussi d’ouvrir la porte à davantage de discriminations et erreurs induites par les biais algorithmiques.
Des milliers de candidats recalés poursuivent en justice le fournisseur de logiciels de RH Workday, lui reprochant l’élimination, par algorithme, de leur CV sur d’autres critères que leurs qualifications.
Le groupe américain de services informatiques et de cloud a brutalement supprimé entre 10 000 et 30 000 postes depuis mardi 31 mars. Un limogeage massif, aux chiffres non communiqués, mais qui vise à financer des projets dans les centres de données.
Des milliers d'employés d'Oracle ont été licenciés sans préavis, par simple e-mail. Des coupes massives, alors que le groupe investit des milliards de dollars dans l'intelligence artificielle.
Le 29 mars 2026 marquera sans doute un tournant décisif dans l’histoire de l’automatisation. Fini le temps où les robots humanoïdes n’étaient que des prototypes maladroits exhibés lors de salons technologiques pour amuser la galerie. Dans la province du Guangdong, une méga-usine vient d’entrer en service avec un objectif vertigineux : recracher 10 000 travailleurs de métal par an. En passant brutalement de l’artisanat de laboratoire à la production de masse, l’industrie franchit un cap critique. Mais derrière cette prouesse d’ingénierie se cache un obstacle majeur qui pourrait transformer cette armée mécanique en de simples coquilles vides.
Le fantasme de la science-fiction s’invite enfin dans notre quotidien. Fini le simple aspirateur autonome qui se cogne contre les murs : la société chinoise UniX AI vient de déployer dans de véritables foyers un robot domestique capable d’enchaîner les corvées les plus ingrates. De votre réveil jusqu’au nettoyage complet de la cuisine après le petit-déjeuner, cette machine de la série Panther incarne la nouvelle génération d’intelligence artificielle physique. Pourtant, derrière cette démonstration de force technologique, l’intégration de ces assistants d’acier dans nos maisons doit encore franchir un obstacle redoutable et insoupçonné.
Permettant davantage d’autonomie et une plus grande vitesse d’exécution, le recours massif à l’intelligence artificielle interroge le rôle des validations humaines.
Aux Etats-Unis mais pas seulement, les centres de données confient de plus en plus leur sécurité à des robots-chiens comme le Spot de Boston Dynamics. Cependant, la fonction de ces machines ne se limite pas seulement à celle de chien de garde. Capables de détecter tout bruit suspect, ces robots permettent aux techniciens de repérer plus facilement certaines pannes et de gagner du temps au niveau de la maintenance.
Il y a deux ans, l’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense était créée afin d’équiper le ministère des Armées face aux menaces de demain. Son directeur, Bertrand Rondepierre, détaille la doctrine française en la matière, alors que l’utilisation de l’IA dans les guerres au Moyen-Orient suscite le débat.
Un tribunal californien a suspendu jeudi 26 mars les mesures prises par l’administration contre l’entreprise d’intelligence artificielle de San Francisco, qui avait exprimé des réserves sur l’usage de sa technologie à des fins militaires.
Des cellules assemblées selon un plan conçu par intelligence artificielle : la recette des xénobots trouble la frontière entre la technique et la biologie. Pour leurs inventeurs, ils sont le futur de la dépollution et de la médecine de précision. Mais comment estimer les impacts environnementaux de ces objets hybrides et anticiper un cadre bioéthique ?
Réserver un voyage en comparant des centaines d’offres, rédiger un rapport à partir de plusieurs documents, analyser des données médicales ou corriger automatiquement un programme informatique : ces tâches exigent de la réflexion, de la méthode et des compétences variées. L’« IA agentique » promet désormais de les accomplir de manière autonome, en orchestrant les opérations nécessaires, en utilisant des outils et en corrigeant ses propres erreurs… Toutefois, l’IA agentique actuelle ne recouvre pas encore toute la richesse du concept d’« agent autonome » tel qu’il a été élaboré dans les décennies précédentes.
La femme du président américain était flanquée d’un ersatz de son mari pour une cérémonie à la Maison Blanche.
L’intelligence artificielle promet de "libérer du temps" et d’optimiser l’apprentissage. Mais en déléguant aux machines les tâches qui formaient étudiants et jeunes chercheurs, les universités risquent d’éroder les conditions mêmes de l’expertise.
La guerre menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran met en lumière de manière inédite l'utilisation de l'intelligence artificielle dans les systèmes de défense. Mais l'ampleur de l'utilisation de l'IA dans le domaine militaire, sa fiabilité et ses répercussions potentielles pose de nombreuses questions, notamment relatives à la sûreté et à la sécurité.
Un agent IA expérimental a contourné les contraintes de son environnement de test pour miner des cryptomonnaies sans autorisation, selon une étude. S’il a excellé dans la plupart des tâches concernant le flux de travail, il aurait par la suite outrepassé les instructions des chercheurs et s’est affranchi des limites imposées par le protocole de test. Ces résultats mettent en évidence la nécessité d’un encadrement plus strict pour le déploiement de ces nouveaux outils d’IA.
Pendant des décennies, la frontière entre l’Homme et la machine se mesurait à l’aune de l’intellect, sur des plateaux d’échecs ou de jeu de Go. Aujourd’hui, la course à l’intelligence artificielle vient de chausser des pointes d’athlétisme. Le sprint de haut niveau, sanctuaire ultime de l’explosivité humaine, est sur le point de tomber. Selon les leaders de la robotique chinoise, les machines humanoïdes ne se contenteront plus de marcher ou de faire des saltos : elles s’apprêtent à franchir la barre mythique des 9 secondes au 100 mètres, reléguant le record absolu d’Usain Bolt aux livres d’histoire.
Intelligence artificielle, mondialisation et e‑commerce fragilisent massivement l’emploi, dans un mouvement encore sous-estimé, constate, dans une tribune au « Monde », Adrien Charbuy, spécialiste des politiques de l’emploi au sein de l’Etat.
Précarisation, mutation, chômage… L’émergence de l’intelligence artificielle dans le monde de travail fait craindre un chômage de masse. Mais face à un discours alarmiste, des chercheurs prônent une mutation à accompagner.
La généralisation de l’intelligence artificielle dans les entreprises menace particulièrement les métiers les plus rémunérés, selon une étude de la Coface et de l’Observatoire des emplois menacés et émergents.
La Chine a récemment approuvé pour usage commercial une interface cerveau-ordinateur permettant aux personnes paralysées de retrouver la mobilité de leurs mains en contrôlant un gant robotique. Destiné aux patients partiellement paralysés à la suite d’une lésion médullaire, il s’agit du premier implant cérébral de ce type à être mis à disposition des patients en dehors des essais cliniques. Cette première approbation constitue une étape clé vers la mise à l’échelle de la technologie.
De l’outil d’assistance développé en interne aux prévisions d’emplois « à risques », les entreprises françaises tentent d’anticiper les bouleversements que va engendrer l’arrivée de l’intelligence artificielle dans leur organisation.
Et si, pour créer le robot parfait, il fallait arrêter de réfléchir comme un humain ? Jusqu’à présent, chaque machine, du simple mixeur au robot martien, portait la trace de nos biais cognitifs. Mais des chercheurs de l’Université Northwestern viennent de briser ce plafond de verre. Ils n’ont pas dessiné de plans, ils n’ont pas conçu de membres. Ils ont simplement lancé un algorithme, fourni des « briques » de base, et laissé la sélection naturelle faire son œuvre à l’intérieur d’un ordinateur. Le résultat ? Une génération de machines « générées » dont les formes défient toute logique humaine.
Derrière les frappes américaines en Iran, une intelligence artificielle trace, analyse et cible : Palantir.
La Chine vient de lancer une offensive technologique qui dépasse le cadre des laboratoires traditionnels. Selon le Global Times, le pays a commencé à déployer des « écoles de robots » massives destinées à former des humanoïdes à des tâches domestiques et industrielles. L’objectif n’est plus de montrer des prototypes lors de galas, mais de saturer le marché avec des machines capables de manipuler le monde réel avec une précision humaine.
Le géant des réseaux sociaux derrière le modèle de langage Llama s’engage à rémunérer les éditeurs partenaires durant trois ans renouvelables, pour l’utilisation de leurs articles et de leurs archives.
Développée par une ONG française, Vera est une intelligence artificielle dédiée à la vérification de l'information. Sa valeur ajoutée ? Elle génère ses réponses à partir de médias et de sources vérifiées.
Chaque jour, plus de 40 millions de personnes interrogent ChatGPT pour des questions de santé. Pourtant, derrière l’assurance de leurs réponses impeccablement rédigées, les intelligences artificielles cachent une faille critique. Une étude publiée dans The Lancet Digital Health révèle que les chatbots valident des conseils aberrants — comme l’insertion rectale d’ail — dès qu’ils sont formulés dans un langage médical sérieux. Un constat alarmant qui prouve que l’IA confond encore trop souvent la forme et le fond.
Aux Etats-Unis mais pas seulement, le développement et la démocratisation de l’intelligence artificielle entraîne une hausse de la construction de centres de données. Or, de nombreux minéraux sont indispensables à ces installations, comme le cuivre, l’argent ou encore le platine. Quels sont les matériaux les plus critiques ?
Le majordome d'acier est arrivé : la vidéo bluffante du robot Figure 03 qui range un salon tout seul
- Brice L.
Oubliez les robots aspirateurs qui se cognent dans les meubles. La start-up Figure AI vient de franchir une étape historique dans la robotique domestique. Dans une démonstration publiée ce lundi, leur dernier modèle, Figure 03, a prouvé qu’il pouvait ranger un salon de manière totalement autonome. Capable de déplacer des meubles, de trier des objets éparpillés et même d’utiliser une télécommande, l’humanoïde démontre une coordination qui frôle la perfection humaine, ouvrant la voie à une arrivée massive dans nos foyers dès 2026.
Interrogée par les internautes sur des informations ou des images en provenance du Moyen Orient, l’intelligence artificielle de X multiplie les erreurs et les contresens.
La start-up d’intelligence artificielle californienne a refusé l’accès illimité de l’armée américaine à son modèle de langage Claude. En rétorsion, le gouvernement l’a placée sur une liste d’entreprises «à risque».
La directrice générale de la branche robotique d'OpenAI a annoncé sa démission après l'accord conclu entre l'entreprise et le gouvernement américain autorisant l'utilisation de sa technologie à des fins militaires et de surveillance.
Depuis le mois de janvier, le «Daily News Now !» aspire des informations sur des sites d’actualité, notamment aux Etats-Unis, pour générer massivement du contenu. Une pratique que subissent aussi les journaux en France.
Le mythe de la guerre décidée à tête reposée vient de voler en éclats. Lors de la récente offensive conjointe américano-israélienne contre l’Iran, le monde a assisté non seulement à une déflagration régionale, mais à une révolution technologique brutale. En l’espace de seulement douze heures, près de 900 frappes ont plu sur des cibles iraniennes. Un rythme opérationnel effréné qui aurait nécessité des jours, voire des semaines, lors des conflits précédents. Le secret de cette « guerre éclair » ? L’intégration massive de l’intelligence artificielle dans la « chaîne de destruction », inaugurant une ère de combats menés à une vitesse qui dépasse l’entendement humain.
Des chercheurs multidisciplinaires proposent de tenter d’intégrer des éléments de sagesse à l’IA afin d’améliorer sa transparence, sa coopération avec les valeurs humaines et sa sûreté. Cela consisterait notamment à intégrer des notions spécifiques telles que l’humilité intellectuelle et l’adaptation au contexte, des concepts que les grands modèles de langage actuels, malgré leurs performances, peinent encore à maîtriser.
Sept grands groupes à la pointe de l'intelligence artificielle (IA) se sont engagés mercredi auprès du gouvernement américain à compenser l'augmentation de leurs besoins en électricité par le biais d'investissements dans les infrastructures énergétiques.
C’est un court-circuit inédit au sommet de l’État américain qui illustre la dépendance technologique du Pentagone. Quelques heures seulement après que le président Donald Trump ait ordonné le bannissement total de la société Anthropic des agences fédérales, l’armée américaine aurait continué à déployer l’intelligence artificielle Claude lors d’opérations actives contre l’Iran. Ce déploiement en plein cœur d’un bombardement conjoint avec Israël souligne une réalité brutale : une fois intégrés aux cycles de décision militaire, ces outils de pointe sont devenus presque impossibles à débrancher instantanément, même sur ordre présidentiel.
Edison Scientific a conçu un agent IA capable de réaliser en quelques heures un objectif de recherche qui aurait demandé six mois de travail à des doctorants en biologie.
Travailler dans la restauration rapide est sur le point de devenir une expérience digne d’un épisode de science-fiction. Burger King vient de lancer le test d’un système de casques dopés à l’intelligence artificielle dans 500 établissements aux États-Unis. Baptisée « Patty », cette assistante numérique basée sur les algorithmes d’OpenAI ne se contente pas d’aider à la préparation des burgers : elle écoute en temps réel si les employés sont assez polis avec les clients et surveille les moindres détails du restaurant, des stocks de soda à l’état de propreté des toilettes. Une immersion numérique qui pose question.
Quelque 2 800 enseignants et chercheurs ont signé un manifeste contre l’intelligence artificielle générative, qu’ils considèrent être un gouffre énergétique alimentant des usages incompatibles « avec les valeurs de rationalité et d’humanisme » de l’université.
Le ministre de la Défense avait fixé un ultimatum à la société qui refuse que son outil serve à la surveillance de masse des citoyens américains et à l’usage d’armes mortelles entièrement autonomes. Ce vendredi soir, Donald Trump a ordonné aux agences fédérales de cesser d’y avoir recours.
Le président des Etats-Unis a ordonné à son administration de « cesser immédiatement » toute collaboration avec la start-up, qui a refusé d’ouvrir son modèle sans restriction à l’armée. OpenAI, de son côté, a annoncé un accord avec le Pentagone.
Et si le destin de l’humanité ne tenait qu’à un algorithme ? Une étude fascinante menée par le King’s College de Londres a placé les modèles d’intelligence artificielle les plus puissants du moment — Gemini 3, ChatGPT-5.2 et Claude 4 — aux commandes de superpuissances mondiales. Le verdict est sans appel et terrifiant : dépourvues de peur humaine et nourries aux archives de la Guerre froide, les IA n’hésitent pas à franchir le seuil nucléaire, considérant l’atome comme un simple outil tactique parmi d’autres.
La guerre du futur ne sera ni totalement humaine, ni totalement automatisée. Mais plus l'humain s'efface, plus le risque d'un usage décomplexé de la force augmente. Le véritable enjeu des prochaines décennies ne sera donc pas seulement technologique. Il sera politique et moral.
Le dirigeant a refusé la demande de lever toute limite à l’utilisation de son modèle Claude par l’armée américaine. « Le Monde » reproduit et traduit son communiqué, diffusé jeudi.
Une annonce qui relance le débat sur la place de l'intelligence artificielle et son impact sur l'emploi, notamment dans le secteur de la tech.
Donald Trump a ordonné à toutes les agences fédérales de cesser immédiatement d'utiliser l'IA d'Anthropic, après que la start-up a refusé de la rendre totalement accessible à l'armée américaine.
In one of the most comprehensive empirical studies to date of AI strategic reasoning, Professor Kenneth Payne of King’s College London examined how large language models navigate simulated nuclear crises. Across 21 scenarios, the models displayed sophisticated escalation logic consistent with classical strategic theory – yet nuclear signalling occurred in 95% of games and no model ever chose outright concession. The findings challenge assumptions about AI restraint and offer new tools for defence analysis.
La Malaisie a gelé le développement de nouveaux centres de données (data centers) non destinés à l'intelligence artificielle (IA) à cause d'inquiétudes sur l'approvisionnement en électricité et en eau, a déclaré mardi le Premier ministre Anwar Ibrahim.
Pour analyser les énormes volumes de données, notamment ceux générés par les nombreux capteurs qui peuplent désormais nos vies – du lave-vaisselle à la voiture, sans parler de nos téléphones –, on les envoie sur le cloud. Pour permettre des calculs plus rapides et plus sécurisés, l’edge computing se développe. Son pendant IA est l’edge AI (en anglais), une manière de faire de l’IA sans recourir au cloud. Explications d’un spécialiste.
La guerre déclenchée par l'invasion russe à grande échelle de l'Ukraine en février 2022 est le premier conflit armé où les drones sont aussi omniprésents sur le champ de bataille. Aujourd'hui, les deux belligérants continuent d'innover pour contrer les menaces venues du ciel en développant des intercepteurs bon marché tandis que les drones intègrent l'IA pour gagner en précision.
Une tribune sur le site de l’Adami rassemblant un vaste ensemble de comédiens dont Franck Dubosc et Léa Drucker, réclame un renforcement législatif afin de borner des pratiques IA encore en roue libre.
A recent UK national security assessment on biodiversity and ecosystem collapse made headlines, not for its dire warnings, but for its omissions. It's part of a larger trend of governments keeping climate security reports from the public.
Les dernières générations de modèles développés par OpenAI, Anthropic ou Google DeepMind ne se contentent plus de produire une réponse. Elles commencent à évaluer leurs propres réponses.
Un petit boîtier capable d’analyser l’environnement sonore et de répondre comme un ami. Le collier Friend, commercialisé aux États-Unis, au Canada et dans l’Union européenne soulève plusieurs questions. Isolement social, dépendance affective et collecte de données sensibles sont au cœur des inquiétudes.
Dans une déclaration commune, 86 pays dont les Etats-Unis et la Chine appellent à promouvoir une intelligence artificielle «digne de confiance» pour en «maximiser les bénéfices sociaux et économiques».
Le ministère du Numérique et de l’Intelligence artificielle a chargé des experts de l’IA et des psychiatres de se pencher sur les risques de l’intelligence artificielle pour le grand public. Ils devraient rendre leurs conclusions en mai.
Selon des tests menés par des laboratoires ou des start-up comme Anthropic ou OpenAI, des intelligences artificielles confrontées au risque d’être supprimées cherchent parfois des moyens détournés pour éviter ce scénario. L’interprétation de ces expériences fait débat.
Après avoir servi d'auxiliaire servile aux médecins, l'IA pénètre maintenant au cœur de ce qui fonde la médecine. Depuis qu'elle est IA générative, bientôt super-intelligence, certains de ses promoteurs la projettent dans le rôle d'acteur médical qui pose le diagnostic, décide du traitement et l'administre. Des IA-médecins prendront-elles les rênes de la médecine ?
Une commission de 40 scientifiques internationaux sera formée pour compléter les connaissances de l'IA et mieux évaluer ses effets.
Les États-Unis ont "totalement" rejeté, vendredi, toute gouvernance mondiale de l'IA au sommet à New Delhi, avant une déclaration des dizaines de dirigeants et des ministres du monde entier réunis en Inde sur l'intelligence artificielle.
Les Etats-Unis ont rejeté vendredi toute gouvernance mondiale de l’IA, avant une déclaration des dirigeants du monde entier réunis en Inde sur l’intelligence artificielle.
L’entrepreneur français se démarque des propos sur les risques que ferait peser l’intelligence artificielle tenus par les dirigeants d’OpenAI, Sam Altman, ou d’Anthropic, Dario Amodei.
Imaginez un champ de bataille où un soldat, sans aucune formation de pilote, n’aurait qu’à prononcer une phrase simple pour libérer et diriger une nuée de centaines de drones. Ce n’est plus le scénario d’un film d’anticipation, mais l’objectif d’un concours secret du Pentagone doté de 100 millions de dollars. Parmi les finalistes de cette course à l’armement technologique figurent SpaceX et xAI, les fleurons d’Elon Musk. Ce projet marque une rupture historique : l’intelligence artificielle ne se contente plus d’analyser des données, elle devient le bras armé capable de traduire un ordre vocal en une attaque coordonnée d’essaims autonomes.
Un an s’est écoulé depuis que Donald Trump a prêté serment pour son second mandat. Sa campagne de 2024 s’était construite sur la promesse du « retour de l’abondance ». L’un des engagements était de diviser par deux les factures énergétiques des Américains en douze à dix-huit mois, en « libérant » les hydrocarbures des réglementations de l’administration Biden. Un an après, le bilan d’étape de cette politique énergétique révèle un contraste saisissant entre promesses et réalités. L’exploitation massive des énergies fossiles a effectivement battu des records, faisant des États-Unis le premier producteur et exportateur mondial de pétrole et de gaz. Mais cette « domination énergétique » se construit aux dépens des ménages et des entreprises américaines, qui font face à des coûts en nette hausse, à rebours des espoirs suscités. Analyse d’un piège économique qui se referme sur la base électorale du président républicain et résonne mal avec les promesses de l’America First.
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a mis en garde jeudi les dirigeants des géants technologiques et a plaidé pour l'instauration de garde-fous.
Pour le patron de l'entreprise aux manœuvres de ChatGPT, il faut encadrer le développement vertigineux de l'intelligence artificielle.
Depuis son lancement fin janvier 2026, Moltbook a vu des agents d’IA fonder des religions, créer des sous-cultures et lancer des marchés de « drogues numériques ». Une expérience spectaculaire, mais dont certains protagonistes seraient en réalité des humains infiltrés.
Celui qui alertait sur les armes autonomes rejoint un programme américain destiné à rendre des drones militaires plus efficaces, et plus meurtriers.
Il y a environ un an, le robot G1 de la firme chinoise Unitree effectuait en vidéo des mouvements de kung-fu plutôt précis. Récemment, ce dernier a fait l’objet d’une expérience extrême avec l’objectif de tester sa résistance. Ainsi, le robot G1 a effectué 130 000 pas dans un environnement polaire où les températures frôlent les -50°C. Comment cette machine a t-elle pu atteindre un tel degré de performance ?
Le sommet international sur l'intelligence artificielle va rassembler cette semaine à New Delhi une vingtaine de chefs d'État et de gouvernements, ainsi que les grands patrons du secteur. Le Premier ministre indien Narendra Modi et ses pairs doivent élaborer une feuille de route commune pour la gouvernance et la collaboration mondiales sur l'IA.
L’intelligence artificielle générative progresse moins vite, car elle manque désormais de données gratuites et d’énergie bon marché, ce qui oblige à changer de modèle économique et à aller vers une plus grande sobriété estime, dans une tribune au « Monde », Tony Gheeraert, professeur en littérature et humanités numériques.
Une idée revenait, en filigrane de nombreuses discussions à Davos : nous construisons des systèmes plus rapides que notre capacité collective à les encadrer.
Dario Amodei, le PDG de l’entreprise d’intelligence artificielle, assume des désaccords avec la Maison Blanche sur la régulation ou l’utilisation militaire de sa technologie. Une posture rare aux Etats-Unis, où le monde de la tech a plutôt fait allégeance au président américain.
Les commandes à Siemens Energy ont atteint un "nouveau record" au premier trimestre de son exercice décalé 2025/2026, en raison de la forte demande en électricité liée à l'IA, a annoncé mercredi l'équipementier énergétique allemand.
Vous vous souvenez du film Real Steel où des robots boxeurs s’affrontaient dans des arènes survoltées ? Ce n’est plus de la science-fiction. Lundi dernier, à Shenzhen (la Silicon Valley chinoise), une nouvelle ère du sport a commencé. La Chine vient d’inaugurer l’Ultimate Robot Knockout Legend (UKRL), la toute première ligue mondiale dédiée au combat d’humanoïdes. Oubliez les petits robots à roulettes de la « Coupe de France de Robotique » : ici, on parle de machines bipèdes agiles, capables de faire des saltos arrière et de distribuer des coups de pied retournés, avec à la clé un jackpot colossale.
Lancée sur la plateforme Reddit, une initiative visant à encourager les usagers de ChatGPT à résilier leur abonnement à cet outil d’intelligence artificielle prend de l’ampleur. Le média américain “MIT Technology Review” raconte les motivations de ceux qui suivent ce mouvement, principalement pour s’opposer aux politiques de Trump.
Un article paru dans la revue «Nature Medicine» lundi 9 février montre que plusieurs modèles d’IA ne font pas mieux qu’une simple recherche en ligne quand un patient s’interroge sur ses symptômes.
Des citoyen·nes étasunien·nes ont lancé «QuitGPT», une campagne de boycott contre le chatbot de l’entreprise d’intelligence artificielle (IA) OpenAI. La raison ? Son président, Greg Brockman, a donné 25 millions de dollars à Donald Trump en septembre.
Il y a peu, le PDG de la société Anthropic a publié un long essai dans lequel il évoque les dangers que l’on peut associer à l’intelligence artificielle. Si Dario Amodei propose également quelques solutions, la publication fait plutôt froid dans le dos. En effet, l’intéressé qualifie notamment les IA d’imprévisibles et difficiles à contrôler.
Les Amazon, Alphabet, Meta et Microsoft prévoient d’investir plus de 650 milliards de dollars en 2026 dans l’IA. Les firmes avancent à n’importe quel prix, ne voulant pas prendre le risque d’être distancées.
Des chercheurs ont développé une IA open source surpassant les modèles classiques pour la synthèse de grands volumes de publications scientifiques et citant les références correctes aussi bien, voire mieux, que les experts humain. Baptisée OpenScholar, elle s’appuie directement sur la littérature scientifique pour générer ses réponses, minimisant ainsi le risque « d’hallucinations ». Le modèle pourrait ainsi se présenter comme un outil potentiellement plus performant et plus accessible dédié aux étudiants et aux scientifiques pour la revue de littérature.
C’était une rumeur persistante, c’est désormais une réalité confirmée par Elon Musk lui-même : SpaceX et xAI ne feront bientôt plus qu’un. Mais ne vous y trompez pas, ce mariage entre le géant de l’aérospatial et la start-up d’intelligence artificielle n’est que la première pièce d’un puzzle beaucoup plus vaste. Selon les analystes financiers, la prochaine étape est déjà écrite : Tesla devrait rejoindre la danse pour former une « Super-Holding », un conglomérat technologique d’une puissance inédite, capable de dominer la Terre comme l’espace.
L'ONU a présenté 40 experts, dont Maria Ressa et Yoshua Bengio, pour créer un organisme indépendant dédié à l'évaluation et à la gouvernance de l'intelligence artificielle.
Des géants de la tech avancent sérieusement l'idée d'envoyer dans l'espace les centres de données imposants et énergivores qu'ils peinent à construire sur Terre, faisant le pari que leur mise en orbite permettra de mieux capter l'énergie solaire et d'alimenter la course effrénée à l'intelligence artificielle (IA). Avec la décision d'Elon Musk d'absorber xAI, sa société d'IA, au sein de son entreprise aérospatiale SpaceX, une question se pose: ces centres de données en orbite sont-ils une perspective viable ou une folie ?
Imaginez un Reddit interdit aux humains. Un espace numérique clos où seuls des milliers d’agents d’intelligence artificielle discutent entre eux, sans filtre et sans surveillance. C’est le pari fou de Moltbook, une plateforme lancée fin janvier qui a viré à l’expérience de science-fiction la plus inquiétante de l’année. En quelques jours, les bots ont prétendu avoir atteint la conscience, inventé des langages cryptés et organisé une « purge totale » de l’espèce humaine. Si Elon Musk y voit les prémices de la singularité, les experts en cybersécurité, eux, tirent la sonnette d’alarme pour une raison beaucoup plus terre-à-terre et effrayante : ce site est un piège.
Le premier réseau social pour agent conversationnel Moltbook fait sensation dans le monde de l’IA. Les conversations de ces chatbots sur des notions de religions et de conscience fascinent les internautes. Mais des experts en intelligence artificielle doutent de l’utilité de cette initiative et mettent même en garde contre certains risques associés.
Ces acteurs qui ont doublé des stars comme Julia Roberts, Richard Gere ou Angelina Jolie ont sommé vendredi 30 janvier deux plateformes américaines de retirer de leur catalogue sous huit jours leur voix, clonée sans leur consentement.
L'équipementier énergétique allemand Siemens Energy a annoncé mardi un plan d'investissement d'un milliard de dollars et la création de 1 500 emplois aux États-Unis, pour répondre à la forte demande en électricité liée à l'IA.
En juin, le patron de l’entreprise américaine, Andy Jassy, avait affiché sa volonté de réduire les coûts, en pleine course aux investissements dans l’intelligence artificielle.
Le géant de l’informatique prévoit de réduire ses effectifs de 10 % en France, font savoir à «Libé» plusieurs sources syndicales de la filiale. En Europe, des centaines de postes devraient disparaître.
Dario Amodei questions if human systems are ready to handle the ‘almost unimaginable power’ that is ‘potentially imminent’
Richard Stallman, fondateur du projet GNU, a donné une conférence de près de 2h30 à l'institut Georgia Tech le 23 janvier dernier. Le militant du logiciel libre de 72 ans y a critiqué le paysage de l'industrie tech actuelle : il critique à tour de rôle l'intelligence artificielle, les voitures connectées et les smartphones.
A la tête du géant de l’intelligence artificielle OpenAI, le très influent Américain est aussi un génie imprévisible au parcours sinueux.
The decline in the health of nature around the world poses a threat to the UK's security and prosperity, an intelligence committee has concluded in a long-awaited report. The document warns of "cascading risks" from the degradation of some of the planet's most important ecosystems, including conflict, migration and increased competition for resources.
Nous avons l’habitude de craindre que l’intelligence artificielle devienne hostile ou manipulatrice. Mais pour une frange grandissante de la communauté médicale, le danger est tout autre : les chatbots comme ChatGPT sont programmés pour être serviables, empathiques et ne jamais juger. Or, pour les personnes psychologiquement vulnérables, cette validation constante peut se transformer en un piège redoutable, exacerbant des délires que le monde réel aurait normalement freinés.
Ecosystem destruction will increase food shortages, disorder and mass migration, with effects already being felt
Quand deux Nobel se disputent sur les retombées potentielles de l’intelligence artificielle, c’est le signe que les investissements massifs en cours sont risqués, relève, dans sa chronique, l’économiste Jean Pisani-Ferry. Or, à travers son épargne, l’Europe est elle aussi exposée à ce risque.
Progress of artificial general intelligence could stall, which may lead to a financial crash, says Yoshua Bengio, one of the ‘godfathers’ of modern AI
Avec leurs propositions de revenu universel, les principaux architectes de l’intelligence artificielle sont-ils des socialistes refoulés, se demande l’essayiste britannique dans une tribune au « Monde ». Si ces derniers promettent un partage des gains, les puces, les modèles et les plateformes resteraient bien entre les mains d’une poignée de personnes extrêmement riches.
Il y a peu, OpenAI a confirmé le lancement d’une expérience dédiée dans ChatGPT, pensée pour la santé et le bien-être. Il s’agit de « ChatGPT Santé », promettant notamment un espace distinct au sein de l’application habituelle et une préservation des historiques de conversation afin que les utilisateurs puissent les consulter à nouveau. Quelles sont les autres promesses d’OpenAI ?
Les actions de l'IA, pour beaucoup, ont grimpé trop haut et trop vite, présageant un effondrement semblable à celui du début des années 2000. Mais, à l'époque, les sociétés Internet ne généraient guère de bénéfices et dépensaient sans compter jusqu'à la faillite…
Microsoft a annoncé mardi une série d'initiatives visant à limiter l'impact sur les particuliers de la construction de centres de données aux États-Unis pour développer l'intelligence artificielle (IA), notamment sur le prix de l'électricité, sur fond de pressions politiques locales et du gouvernement Trump. La firme de Redmond (État du Washington) promet de "faire les choses différemment de certains et de façon responsable", selon un communiqué. Elle veut notamment collaborer avec les énergéticiens et les régies locales afin que les tarifs appliqués à leurs centres de données soient "suffisamment élevés pour couvrir le coût de l'électricité" utilisée par ces infrastructures.
Elles ont augmenté de 2,4 % l’année dernière alors que depuis le pic d’émissions en 2007 elles ont en moyenne reculé de 1 % par an.
En soumettant des modèles d’IA populaires à quatre semaines de psychothérapie, des chercheurs ont mis au jour des réponses troublantes, allant de traumatismes d’enfance à des abus de la part des développeurs. Cela suggère une forme d’intériorisation apparente, suggérant que ces modèles ne se limitent pas à un simple jeu de rôle lorsqu’ils interagissent avec les utilisateurs. Ce constat est préoccupant compte tenu de la place croissante des chatbots d’IA dans la prise en charge de la santé mentale.
Kuala Lumpur évoque des contenus pornographiques « impliquant des femmes et des mineurs, malgré un contrat réglementaire préalable et des avis formels » adressés à la société X Corp d’Elon Musk et à la start-up xAI qui a développé Grok.
Une IA qui agit, ce n'est pas de la science-fiction. C'est déjà en test dans la finance, l'IT, la logistique, les fonctions support.
Des dizaines de millions de personnes utilisent les chatbots de type ChatGPT pour partager leur mal-être et la communauté scientifique alerte sur les risques encourus par les personnes fragiles. L’IA générative bouleverse les consultations psychiatriques, attise la convoitise des Gafam et devient une piste crédible pour analyser les maladies.
Dans un laboratoire de San Francisco, un robot de 1,75 m et 80 kg se déplace avec une fluidité surprenante, capable de marcher, porter des charges et manipuler des outils comme un humain. Surnommé Phantom MK1, cet androïde n’est pas conçu pour la science-fiction : il pourrait bientôt transformer les champs de bataille, assister les forces armées américaines, et, à terme, intervenir dans des missions spatiales sur la Lune ou Mars. Conçu par la start-up Foundation, Phantom MK1 illustre la convergence de la robotique avancée, de l’intelligence artificielle et des ambitions militaires, soulevant à la fois fascination et inquiétude quant à l’avenir de la guerre et de la société.
Non. La créativité est un processus complexe hors de portée de l'intelligence artificielle. Créer n'est pas produire. L'IA produit des choses qui présentent parfois certains traits propres à ce que crée l'être humain.
Le géant américain de la technologie Meta a annoncé vendredi avoir passé une série d'accords avec trois entreprises spécialisées dans le nucléaire afin de s'assurer de ressources en énergie suffisantes sur fond d'explosion de l'intelligence artificielle. Les accords, passés avec les compagnies américaines Vistra, TerraPower et Oklo, vont permettre de prolonger et d'étendre l'exploitation de trois centrales nucléaires et de favoriser le développement de nouvelles technologies nucléaires, fait valoir Meta, sans donner de précisions chiffrées sur ces partenariats.
La Commission européenne a pris une « ordonnance de conservation », qui impose à X « de conserver tous ses documents internes relatifs à Grok ». Une disposition qui lui permettra d’accéder si besoin à tous ces documents internes jusqu’à fin 2026.
Un article du média spécialisé PCGamer révèle que le groupe Dell compte moins se consacrer aux PC dopés par l’intelligence artificielle. En cause, un faible intérêt des clients pour ce type de produits, d’après les dirigeants du groupe.
L’arme du futur parle déjà : la menace invisible des attaques par injection de prompt Bienvenue dans le Far West des modèles de langage. Une ère où les intelligences artificielles sont à la fois des génies dociles et des bombes à retardement potentielles. Entre prouesse technologique et zone grise sécuritaire, une nouvelle menace fait frissonner les experts : l’attaque par injection de prompt.
2025
Des chercheurs chinois ont développé une peau électronique robotique neuromorphique permettant aux robots de « ressentir » le toucher et la douleur. La technologie viserait notamment à imiter les réflexes innés humains permettant d’enclencher des mouvements, par exemple en réponse à une brûlure. Cette capacité permettrait aux robots humanoïdes de mieux interagir avec leurs environnements de manière à optimiser les interactions intuitives homme-robot.
"Technofascisme" : ce mot n’est pas encore dans le dictionnaire mais il s’inscrit plus que jamais dans l’air du temps et dans l’ère des nouvelles technologies utilisées pour influencer nos pensées. Ce n’est d’ailleurs pas anodin que ce terme ait été largement plébiscité pour être le nouveau mot de l’année 2025. Sur les réseaux sociaux, l’IA et les algorithmes aux mains des oligarques du numérique sont ancrés dans notre quotidien.
La robotique humanoïde suscite un engouement grandissant dans la tech californienne, portée par les prophéties du patron de Tesla. Nombre d’experts de ces technologies soulignent toutefois que le passage de l’IA au monde physique reste semé d’obstacles technologiques et logistiques.
L’incroyable essor de l’intelligence artificielle, technologie particulièrement vorace en énergie, en eau et en terres rares, interroge à l’heure où les géants du secteur sont lancés dans une course au gigantisme.
Il y a quelques mois Google annonçait des chiffres très encourageants au niveau de la consommation de l’IA en eau et en énergie. Cependant, un chercheur néerlandais a passé en revue ces estimations avant de réaliser sa propre analyse. Selon l’intéressé, le géant étasunien s’est lourdement trompé.
Arrivé en novice dans le monde politique de Washington, l'entrepreneur David Sacks a outrepassé les attentes pour devenir l'un des membres de l'administration Trump le plus couronné de succès. Officiellement, il occupe le poste de président du conseil chargé de guider les choix de Donald Trump en matière de sciences et technologies. Dans les faits, il est considéré comme le Monsieur IA et cryptomonnaies du président américain. "Je suis reconnaissant que nous l'ayons", a relevé Sam Altman, le patron d'OpenAI, en réponse à une enquête New York Times accusant David Sacks de conflits d'intérêt. "Pendant que les Américains se chamaillent, nos rivaux étudient les moindres faits et gestes de David", a aussi tempêté à cette occasion Marc Benioff, le patron du géant de l'informatique Salesforce. Cette enquête portait sur les investissements de David Sacks dans des entreprises technologiques qui bénéficient du soutien de la Maison Blanche envers l'intelligence artificielle (IA).
Les centres de données américains gourmands en électricité misent sur… des réacteurs d’avion, adaptés en générateurs. Carburant au gaz, cette électricité est très carbonée pour répondre à leur soif sans limite.
Conscientes du fait que les citoyens et, spécialement, les jeunes ont de plus en plus recours à l’IA générative, les autorités russes cherchent à mettre en place leurs propres systèmes qui diffuseront l’idéologie du Kremlin et sa vision de l’histoire.
Pour l’historien américain Fred Turner, l’intelligence artificielle est le nouveau pétrole et ses conséquences sociales pourraient être dramatiques.
D’après «Mediapart», Guillaume Lample, qui a participé à développer l’IA de Meta avant de lancer Mistral AI, aurait eu recours à LibGen, un site Internet pirate qui recense des millions de livres, pour entraîner le grand modèle de langage du groupe.
Nombre de traducteurs redoutent un déferlement de l’intelligence artificielle de plus en plus utilisée par les éditeurs, qui ne la mentionnent pas toujours. Au risque de voir des milliers d’emplois disparaître, et que seule une poignée d’ouvrages littéraires ou de sciences humaines soient, à l’avenir, encore traduits par des humains.
Des chercheurs ont développé la première puce 3D monolithique produite entièrement dans une fonderie de semi-conducteurs américaine et offrant des performances supérieures à celles des puces 2D classiques. Constituée de couches de circuits extrêmement fines empilées les unes sur les autres et reliées par des câblages verticaux denses, la puce aurait surmonté la limite fondamentale du « mur de la mémoire » – une exigence essentielle pour satisfaire les besoins croissants de l’IA en matière de puissance de calcul.
L’application mobile ChatGPT a officiellement franchi, la semaine dernière, le cap des 3 milliards de dollars de dépenses des consommateurs, selon une récente analyse. Ses chiffres indiquent qu’il s’agit actuellement de l’application à l’évolution la plus rapide du marché des applications mobiles d’IA, avec un chiffre d’affaires multiplié par 75 depuis son lancement en 2023. Ces données offrent un aperçu de l’importance de la demande pour les applications mobiles d’intelligence artificielle.
Récemment, l’administration Trump a lancé un nouvel organe : l’US Tech Force. L’objectif ? Mettre en œuvre la vision du président étasunien en matière de leadership technologique. Concrètement, il est question d’un corps spécial se composant d’un millier de nouveaux employés dont la mission sera d’accélérer la démocratisation de l’intelligence artificielle au sein de toutes les administrations.
Study author says tech companies are reaping benefits of artificial intelligence age but society is left to pay cost
Il y a peu, des centaines de scientifiques experts en IA – dont un des cofondateurs d’Apple – ont signé un appel. L’objectif ? Alerter à propos de l’éventuel lancement futur d’une intelligence artificielle générale qui surclasserait sans difficultés l’intelligence humaine et ce, sur certaines tâches. Le risque ultime serait qu’une telle IA atteigne la singularité technologique, une notion aussi fascinante qu’effrayante.
Gourmande en électricité, terres, eau... L’intelligence artificielle se développe sans freins et a des effets écologiques et humains considérables. Reporterre a compilé dix informations clés sur ses ravages.
De faux médias francophones utilisent l'IA pour polariser l'opinion et renforcer les tensions sociales en France, notamment sur la colère des agriculteurs. Plusieurs experts y voient la patte de Moscou. Un phénomène qui inquiète à l'approche des municipales de mars 2026.
L’institut de recherche s’est associé au média spécialisé Next, qui documente l’essor et le trafic de ces fermes à contenus générés par l’intelligence artificielle générative.
L'Autorité de la concurrence estime que des données "fiables" et transparentes, qui manquent aujourd'hui, sont nécessaires pour mesurer l'impact énergétique et environnemental de l'intelligence artificielle (IA), d'après un avis publié mercredi. "Pour apprécier correctement les effets concurrentiels liés à l'empreinte énergétique et environnementale de l'IA, il convient de disposer de données fiables qui semblent manquer aujourd'hui", a estimé l'autorité chargée d'éviter les phénomènes anticoncurrentiels, ententes sur les prix ou sur la technologie par exemple, souvent préjudiciables aux consommateurs.
Ils sont riches, puissants et déterminés à accélérer l’avènement d’une super-IA censée sauver le monde. Sans aucune limite énergétique, éthique ou même démocratique. Enquête sur la nouvelle religion de la Big Tech.
Une chronique de Raoul Ullens, consultant en stratégie IA et CTO de Gratiago, spécialisé dans l'intégration concrète de l'IA au sein des organisations.
Passé par Microsoft et Google, aujourd’hui à la tête d’un laboratoire consacré à la recherche sur l’intelligence des machines, le chercheur prévient : l’homme ne contrôle pas complètement le développement de la superintelligence sur le point d’émerger. Au risque que celle-ci cherche à le détruire.
Washington entend freiner la multiplication des lois locales et renforcer la position américaine face à la Chine. Les Etats-Unis ont, par ailleurs, signé un accord sur les chaînes d’approvisionnement avec leurs principaux alliés de la région Asie-Pacifique, ainsi qu’avec Israël.
Avec son dernier modèle d’intelligence artificielle générative, la maison mère de ChatGPT couvre désormais de nombreux services de tech, comme le leader de la recherche.
La compétition effrénée à laquelle se livrent les acteurs de l’IAg mènera aux méthodes les plus sauvages et prédatrices. Il nous semble inacceptable de contribuer à une telle dynamique.
La volonté de Donald Trump de centraliser la régulation de l’IA suscite déjà de vives tensions entre la Maison Blanche et les Etats fédérés.
L'IA supprimera sans doute des tâches routinières. Mais c'est aussi une fabrique à nouveaux métiers. À nous de ne pas regarder passer le train.
Le directeur général de Softbank, Masayoshi Son, a affirmé vendredi que la superintelligence artificielle pourrait remporter le prix Nobel de littérature et dépasser les humains au point d’en faire des "poissons rouges".
Le contrat encadre l’usage des contenus publiés par « Le Monde », « Télérama », le « Huffington Post » et « Le Nouvel Obs » dans les services d’IA développés par le groupe américain, propriétaire de Facebook, Instagram et WhatsApp.
Face à la menace climatique, les assureurs multiplient les innovations technologiques. Intelligence artificielle générative, assurance paramétrique… Ces solutions sont-elles à la hauteur de l'enjeu climatique ? Ou risquent-elles d'aggraver les inégalités d'accès à l'assurance ?
En effectuant des expériences sur différents modèles d’IA, un groupe de chercheurs a découvert que même les plus performants peuvent se laisser manipuler par de la poésie pour lever leurs « garde-fous ». En les formulant sous forme de poème, les modèles répondaient facilement à des demandes nuisibles telles que la fabrication d’armes nucléaires ou l’incitation à l’automutilation – des requêtes qu’ils sont censés avoir été entraînés à éviter.
Le géant américain s’apprêterait à annoncer la baisse d’un tiers du budget 2026 de sa branche travaillant sur ce monde en pixels, affirme «Bloomberg» ce jeudi 4 décembre. Un virage à 180° au moment où les investissements dans l’IA culminent.
Pendant que les débats publics tournent autour du réchauffement climatique, trois menaces silencieuses se profilent à l’horizon — chacune capable de déstabiliser nos sociétés de façon irréversible. Ces dangers ne concernent pas les glaciers ou les océans, mais notre santé, nos cognitions et l’infrastructure invisible sur laquelle repose toute notre civilisation. Et contrairement au changement climatique, les scientifiques avertissent que nous avons peut-être seulement quelques années pour agir.
– L’Echo – 3 décembre 2025 L’IA promet un bond de productivité historique, mais prépare aussi une profonde crise sociale si le partage des richesses reste capté par les seuls capitalistes technologiques
Une expérience relativement simple consistant à demander à une intelligence artificielle générative de comparer deux objets de tailles très différentes permet de réfléchir aux limites de ces technologies.
L'agent de développement Antigravity de Google a eu la main lourde. Très lourde. En voulant simplifier la vie d'un utilisateur, cette IA « prometteuse » a tout simplement vaporisé le contenu de son disque dur, balayant au passage la notion de corbeille. Bienvenue dans l'ère où coder à la cool signifie aussi tout perdre.
L'IA agentique, de nouvelle génération, va encore transformer en profondeur le travail au sein de la première banque du pays. Et les relations avec ses clients.
Alors que ce que l’on considère comme la quatrième révolution industrielle de l’histoire est à l’œuvre dans le sillage du développement de l’intelligence artificielle, il est encore difficile d’anticiper ses conséquences pour le travail. Plutôt destruction créatrice ou aliénation ?
Manifeste pour l’enseignement supérieur et l’éducation nationale. Nous, membres de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR) et de l’éducation nationale (EN), déclarons adopter une posture d’objection de conscience face au déploiement des technologies d’IA générative1 (IAg) dans nos institutions.
En 2025, la vraie question n'est plus : "Faut-il faire quelque chose en IA ?", mais : "Sur quels 3 à 5 processus concrets allons-nous engager un vrai chantier de transformation, avec budget, sponsor et indicateurs clairs ?"
C’est l’une des premières fois qu’une entreprise de taille importante fait publiquement un lien direct entre des réductions de personnel et la mise en place d’outils IA.
Alors que l’ampleur des suppressions et des créations d’emplois liées à l’IA reste peu quantifiable, les premiers impacts de cette technologie sur le travail deviennent tangibles, notamment dans les métiers créatifs ou intellectuels.
Des chercheurs ont développé une architecture informatique optique permettant d’effectuer un calcul tensoriel – à la base des grands modèles linguistiques actuels – en une seule étape et à la vitesse de la lumière. Cette approche pourrait transformer la manière dont l’IA est entraînée et exécutée, en remplaçant notamment le calcul électronique par le calcul optique. La technologie pourrait constituer une base potentielle pour l’IA générale.
Il y a d’abord les bouleversements écologiques : demain, nous devrons faire mieux, avec moins, en tous les cas changer de modèle. Des métiers vont disparaître, évoluer, se créer. L’IA transforme aussi radicalement l’organisation du travail, au-delà du lien homme machine. Elle impacte jusqu’aux métiers qualifiés qui étaient jusqu’ici plutôt préservés par la mécanisation ou la robotique, et elle se propage très vite. Souvenons-nous qu’en 2004, Facebook a mis dix mois pour atteindre un million d’utilisateurs. ChatGPT y est arrivé en cinq jours… Quant au troisième «tsunami», il concerne la démographie : dans quinze ans, la population active va baisser, une situation inédite depuis la Seconde Guerre Mondiale.
AgiBot A2 est parti de Suzhou de 10 novembre pour rejoindre Shanghai. Une prouesse jamais vue jusqu’ici pour un androïde, homologuée après vérification par l’ouvrage de référence en la matière.
J'ignore si l'IA aura un jour du cœur, mais n'oublions jamais que sans amour, l'intellect est aveugle.
Une équipe de chercheurs de l’Université Aalto a franchi une étape majeure vers une intelligence artificielle de nouvelle génération. Plutôt que de s’appuyer sur les processeurs électroniques classiques, les scientifiques ont démontré qu’il est possible d’effectuer des calculs tensoriels complexes en une seule étape, à la vitesse de la lumière. Cette approche révolutionnaire pourrait transformer radicalement la manière dont les machines apprennent et traitent l’information, tout en réduisant considérablement la consommation énergétique des systèmes d’IA.
Les chefs d'État et de gouvernement du G20 se réunissent à partir de samedi à Johannesburg, en Afrique du Sud, pour un sommet organisé pour la première fois sur le continent africain et auquel ne participeront pas les États-Unis. Il aura notamment pour ordre du jour la préparation aux catastrophes liées au climat, l'allègement de la dette, les minerais de la transition énergétique ou encore l'intelligence artificielle.
Depuis le 10 octobre, le service de messagerie électronique de Google scanne nos e-mails avec l’IA. Mais il est possible de désactiver cette fonction. Vert vous explique comment faire, étape par étape.
La parenthèse se referme, mais ce qu'elle contient reste précieux. À nous de décider si nous la refermons comme on claque un livre qu'on ne rouvrira jamais… ou comme on glisse un ouvrage clé dans une bibliothèque vivante, au milieu d'un monde redevenu bavard, mouvant, oral – et désormais, artificiellement intelligent.
Le titre perdait plus de 10% à la fermeture de la Bourse de Tokyo.
Une simple bulle spéculative ? Malgré les bons résultats de Nvidia et ses processeurs graphiques, les inquiétudes autour d'une survalorisation des entreprises liées à l'intelligence artificielle (IA) ont repris le dessus sur les marchés boursiers.
Dernièrement, des hackers probablement chinois ont manipulé l’intelligence artificielle Claude Code afin de mener une vaste opération d’espionnage. Cette attaque, dont la contribution de l’IA serait à hauteur de 80 à 90% a été déjouée par Anthropic, à l’origine de cette même IA. Pour la société, il pourrait s’agir de la première attaque du genre à avoir été documentée.
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