Veille 2.1

OA - Liste

Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

Filtre :

Langue(3/3)
Médias(8/8)
filtre:
populaire
La nomination de celui qui a été commandant de l’armée de terre a été saluée par l’ancien ministre de la Défense, Mykhaïlo Fedorov, comme «un nouvel espoir» dans la guerre contre la Russie.
Sous l’impulsion de son nouveau leader Zack Polanski, le Green Party entend réconcilier les exigences des classes populaires et la lutte contre le réchauffement. Une approche efficace, à en croire sa poussée récente dans l’opinion.
À Minneapolis, épicentre du déploiement de la police de l’immigration de Trump, les raids de l’ICE ont freiné les luttes écologistes, en désorganisant les mobilisations dans les territoires les plus exposés aux pollutions.
L’attaque massive contre le régime iranien met en évidence les conséquences de la pratique du pouvoir par le président américain, notamment la politisation à outrance de l’appareil militaire. Le faible soutien de l’opinion publique, y compris celui de la base trumpiste, constitue un avertissement.
Les "interventionnistes se sont immiscés dans des sociétés complexes qu'ils ne comprenaient même pas eux-mêmes", avait condamné Donald Trump en mai dernier dans un discours où il s'était inscrit en rupture avec l'interventionnisme passé des États-Unis. Samedi, il a pourtant engagé son pays dans des "opérations de combat majeures" au Moyen-Orient et appelé les Iraniens à se soulever.
Le charismatique chef du renseignement militaire ukrainien devient responsable de l’administration présidentielle, succédant au controversé Andriy Yermak, qui avait démissionné il y a un mois sur fond de scandale de corruption. Le président ukrainien a aussi nommé Mykhaïlo Fedorov ministre de la défense, à la place de Denys Chmyhal.
Seule une écologie enfin égalitaire pourra désamorcer la colère des classes populaires ! […] Cet ouvrage démonte avec rigueur et clarté l’illusion d’une écologie dépolitisée et réhabilite une lecture sociale et économique des inégalités environnementales.
Le chercheur in-terre-dépendant s'est notamment fait connaître en 2015 avec l'ouvrage « Comment tout peut s'effondrer » mettant en lumière le concept de collapsologie. Dix ans plus tard, « Le réseau des tempêtes » montre comment les liens sociaux sont fondamentaux pour faire face aux catastrophes.
Le démocrate-socialiste a remporté cette nuit l’élection municipale de la plus grande ville étasunienne. Si Zohran Mamdani n’a pas fait campagne sur le thème de l’écologie, il défend une politique qui associe fin du mois et fin du monde.
(Non) violence, hérarchie, pouvoir… L’entraide suffit-elle ? Avec Pablo Servigne Partons de l’hypothèse que nous allons vivre des effondrements systémiques. Comment penser l’entraide sans ignorer le pouvoir, la hiérarchie, la peur, ou la violence ? Jusqu’où le “nous” peut-il s’étendre sans se refermer ? Et comment construire de la résilience dans un monde dominé par la dette, les algorithmes et la perte de sens ? Un dialogue avec Pablo Servigne sur la frontière entre lien et domination, entre spiritualité et lucidité, entre survie et vie commune. Interview enregistrée le 20/10/2025
Adaptation Radicale reçoit une nouvelle fois Pablo Servigne à l'occasion de la sortie de son dernier livre "Le réseau des tempêtes. Manifeste pour une entraide populaire ?". Ce livre qui prolonge l'un de ses précédents ouvrages "L'entraide l'autre loi de la jungle" co-écrit avec son ami Gauthier Chapelle, nous intéresse plus particulièrement, parce qu'il nous semble poser les pierres fondatrices pour des réseaux locaux des tempêtes.
Adaptation Radicale reçoit une nouvelle fois Pablo Servigne à l'occasion de la sortie de son dernier livre "Le réseau des tempêtes. Manifeste pour une entraide populaire ?". Ce livre qui prolonge l'un de ses précédents ouvrages "L'entraide l'autre loi de la jungle" co-écrit avec son ami Gauthier Chapelle, nous intéresse plus particulièrement, parce qu'il nous semble poser les pierres fondatrices pour des réseaux locaux des tempêtes. Nous interrogerons Pablo Servigne à plusieurs voix, pour qu'il nous redonne dans un premier temps sa vision des conditions de fonctionnement de l'entraide, puis nous examinerons avec lui, la dimension politique et éthique de ce qu'il appelle de ses voeux "l'entraide populaire au quotidien" : quel projet sociétal une telle conception propose-t-elle ? Nous terminerons la soirée en explorant ensemble comment concrètement peuvent se mettre en place des réseaux locaux des tempêtes, notamment à partir des pistes que nous mettons en oeuvre avec les jeux de l'entraide que
On sent un ras-le-bol. Pas seulement politique ou social, mais existentiel. Une lassitude qui dépasse les idéologies, une fatigue du monde, une impression que tout a déjà été dit et que rien ne change vraiment. L’écologie, qui devait ouvrir des horizons, semble à son tour s’être usée à force d’alerter. Les rapports se succèdent, les mots deviennent mécaniques, les scénarios s’empilent. Tout peut s'effondrer demain !!! Le futur continue de se dérober, mais le présent, lui, ne s’effondre pas. Il se délite, doucement, comme une corde qui s’effiloche sans rompre. Le système tient. Contre toute attente, il absorbe les crises, les recycle, les digère, il mute. Il trouve toujours une manière de retomber sur ses pieds, quitte à les poser sur le dos des autres. Et cette robustesse du vieux monde produit quelque chose d’étrange : une forme de désenchantement. Non pas la peur du pire, mais le doute devant un effondrement qui ne vient jamais (en tout cas pas de manière brutale, pas chez nous). Et dans ce vide, d’autres
Pablo Servigne s'est fait connaître avec « Comment tout peut s’effondrer » en 2015, un livre devenu un best-seller, fondateur de la collapsologie. Il publie aujourd'hui aux Liens Qui Libèrent, "Le Réseau des tempêtes. Manifeste pour une entraide Populaire". Objectif : braquer les projecteurs sur la participation citoyenne à la gestion de crise, à l’opposé du repli sur soi. Pour lui, le lien social devient dans des moments de crise notre meilleure stratégie et cela peut tout simplement améliorer nos vies. Pablo Servigne nous explique aussi le concept de "supervivalisme" à l'opposé du survivalisme. Bonne écoute avec Impact Positif.
Alors que les négociations sont en cours autour du “plan de paix”, des gangs de pilleurs auraient accéléré les recrutements ces dernières semaines pour combler un éventuel vide du pouvoir à Gaza après le départ du Hamas, avec l’assentiment israélien. Ce qui risque de rendre caduc tout espoir d’une transition ordonnée.
Et si, dans un monde de plus en plus instable et menaçant, la meilleure préparation aux crises était de miser sur nos liens sociaux plutôt que sur les ressources matérielles ? C’est la proposition du Réseau des tempêtes : que chacun se tisse un robuste filet de sécurité sociale, composé d’un maximum de liens avec ses amis, sa famille, ses voisins, les secours, les autorités… ou avec n’importe qui !
C’est un mot qui peut provoquer des tensions dans toutes les classes sociales, notamment les classes populaires. Celui d’écologie, qui se retrouve parfois associé à des solutions inaccessibles, à des discours moralisateurs. Pourtant, comme le montrent les résultats d’une recherche-action, menée en Bourgogne-Franche-Comté (France), auprès de collectifs citoyens avec des personnes en situation de précarité, ces dernières sont tout sauf insensibles aux enjeux environnementaux. Elles sont même pourvoyeuses de solutions. Une étude française qui peut trouver un écho en Belgique également.
Et si, dans un monde de plus en plus instable et menaçant, la meilleure préparation aux crises était de miser sur nos liens sociaux plutôt que sur les ressources matérielles ? C’est la proposition du Réseau des tempêtes : que chacun se tisse un robuste filet de sécurité sociale, composé d’un maximum de liens avec ses amis, sa famille, ses voisins, les secours, les autorités… ou avec n’importe qui !
Après avoir phagocyté le pouvoir législatif – au moyen de la particratie principalement -, les gouvernements successifs s'attellent depuis plusieurs décennies à affaiblir le pouvoir judiciaire.
Dans la commune de Loos-en-Gohelle, le modèle de participation citoyenne qui combine chantiers participatifs, monnaie locale et sécurité sociale alimentaire est rentré dans les mœurs. Un succès basé sur l’accessibilité populaire.
Samedi 28 juin le temps d’une journée, l’association Banlieues Climat avait pour domicile l’ESSEC Business School de Cergy. Son but ? Parler environnement, inégalités climatiques et santé par et pour les premières personnes concernées : celles issues des quartiers populaires. Reportage.
A Rafah, dans le sud de l’enclave, le Hamas fait face à la montée d’un groupe rival, commandé par un chef de gang et soutenu par Israël. Le mouvement islamiste a répondu par une campagne de terreur visant cette opposition.
En plein Paris, devant le Sacré-Cœur, des activistes d’Extinction rebellion ont tenté d’installer une agora citoyenne pour parler d’énergie et de justice sociale ce vendredi après-midi pendant que TotalEnergies tenait son assemblée générale à l’autre bout de Paris. Reportage.
Les robots humanoïdes ont largement évolué et sont aujourd'hui capables de prouesses. Certains sont même très proches d'une commercialisation.
Le village de Treffiagat, dans le Finistère, est plus que jamais en proie aux éléments. Concrètement, deux phénomènes entrent en jeu, menaçant les habitations : l'érosion de la côte d'une part et la montée du niveau de la mer d'autre part. Face à ce constat, les autorités ont opté pour une solution radicale : sept maisons vont ainsi être volontairement détruites.
Comme Paul Magnette et Marie Lecocq, Raoul Hedebouw affirme que la question écologique est une préoccupation forte de la population. Il convient cependant de situer la cause du problème.
POLITIQUE Vous connaissez particulièrement bien les quartiers populaires. Avez-vous l’impression d’un désintérêt pour la question écologique ?
Éleveuse de lamas en Ariège, Laurence Marandola est également porte-parole de la Confédération paysanne. Pour la syndicaliste, qui appelle à renouer le dialogue entre agriculteurs, seule une « rupture systémique » avec le capitalisme néolibéral permettra l’émergence d’une écologie vraiment populaire.
Auteur d’un essai fustigeant notamment l’écologie du spectacle, le spécialiste des questions climatiques Clément Sénéchal revient sur l’urgence de retravailler la question écologique à partir des inégalités réelles.
Aïcha Hattab a lancé une association pour réunir les habitants de son quartier et faciliter des actions pour rendre la vie plus facile et saine. Une façon de refuser que l’écologie soit l’apanage des plus aisés.
Mille jeunes des quartiers populaires témoignent dans le rapport « (In)justice climatique » de l'association Ghett’up. Le constat : un manque de représentation et le besoin de placer l’antiracisme au cœur de la lutte écologique.
Visiter les plus beaux lieux de la nature avant qu’ils ne disparaissent. À l’heure où les preuves du réchauffement climatique se font chaque jour plus évidentes, le "tourisme de la dernière chance", nouveau phénomène touristique, séduit de plus en plus de touristes. Rendu populaire par la fonte des glaciers, cette nouvelle forme de voyage n’est toutefois pas sans conséquences.
Blocages routiers, occupations, manifestations, ZAD, sabotage d'infrastructures écocidaires... Le mouvement écologiste recourt à des modes d'actions de plus en plus variés, dont l'utilité fait débat. D'après une étude, les actions les plus radicales peuvent être largement soutenues, à condition de bien définir l'adversaire.
À 20 ans, Féris Barkat, cofondateur de Banlieues climat, est l’un des nouveaux visages des jeunes Français engagés pour l’environnement. Son souhait : permettre aux jeunes des quartiers populaires de s’émanciper par l’écologie. Strasbourg (Bas-Rhin), reportage « Alors, qui se sent prêt à aller parler changement climatique dans les écoles ? » En face de Féris Barkat, professeur du jour, trois mains se lèvent. En cette fin février, une dizaine de formateurs en herbe se sont réunis à Hautepierre, dans l’ouest (...)
Il suffirait de taxer le patrimoine de 500 personnes à hauteur de 12 % pour financer l’intégralité du programme du Nouveau Front Populaire.
la forêt occupe un tiers du territoire métropolitain, que c’est avant tout un écosystème à préserver, un milieu qui implique des travailleurs et des travailleuses ou encore un espace disputé qui suscite des luttes de plus en plus nombreuses. C’est ce que rappelle avec force le journaliste Gaspard d’Allens dans Des forêts en bataille, récemment publié au Seuil. Dans cet entretien il évoque la nécessité de construire un front commun autour des luttes forestières.
Après l’annonce de l’union de la gauche en vue des élections législatives du 30 juin et 7 juillet prochains, ses représentant·es ont détaillé leur «programme de rupture». Une partie conséquente est consacrée aux enjeux environnementaux. Passage en revue des propositions.
Ukraine, Gaza, pouvoir d’achat, école, agriculture… Les partis de gauche ont acté la création d’un « Nouveau Front populaire ». Voici les principales mesures contenues dans leur programme.
« Éco-terroriste » ou défenseur de la planète ? Les actions des militants écologistes, souvent jugées radicales, commencent à recevoir un soutien surprenant au-delà des clivages habituels. La perception du public est en pleine évolution.
Une enquête réalisée auprès de plus de 2 600 français montre qu'une majorité considère comme acceptable de bloquer une entreprise polluante ou bien d'occuper une zone naturelle menacée.
Les énergies fossiles ont façonné notre civilisation. Leur déclin, inéluctable, pose la question du monde d'après. Devons-nous nous attendre à des crises démographiques, sanitaires, et économiques, climatiques ? Comment limiter les conséquences de cette pénurie ? Pour répondre à ces questions, Front Populaire a reçu Jean-Marc Jancovici, président du Shift Project, et Véra Nikolski, docteur en science politique, respectivement auteurs de Le monde sans fin (Dargaud) et Féminicène (Fayard).
L’écologie politique est dans une impasse au sein de la France populaire. La gauche peut pourtant rompre avec les discours moralisateurs.
Ce week-end, on ne retiendra sans doute de la mobilisation contre l'A69 que les dégradations dans les entreprises sous-traitantes du chantier et la Zad éphémère, évacuée brutalement par les forces de l'ordre. Mais derrière ces images chocs, il y avait aussi celles d'une manifestation qui s'est majoritairement déroulée dans le calme et la bonne humeur et d'un espace démocratique où scientifiques et riverains ont essayé d'échanger sur le changement climatique.
Tôt ce matin, au moins 18 personnes ont été arrêtées et mises en garde à vue dans une dizaine de lieux différents à travers la France, notamment à Notre-Dame-des-Landes. Cette opération policière de grande envergure - à la veille de la dissolution annoncée des Soulèvements de la terre - est avant tout une opération de communication et d'intimidation contre le mouvement social dans son ensemble. Les motifs ne nous sont pas encore entièrement connus, mais ont été mentionnés par les forces de l'ordre durant leurs interventions notamment l'action contre l'usine Lafarge à Bouc-bel-air en décembre dernier et la manifestation de Ste Soline.
L’écologie populaire existe et doit être reconnue, même si elle n’entre pas dans le cadre du discours écologique dominant défendant la politisation de ces enjeux.
De la création de groupes aux modes d’action ultra médiatisés, à la nouvelle stratégie plus modérée d’Extinction Rebellion au Royaume-Uni, depuis quelques mois le mouvement climat se renouvelle, dans l’espoir de toujours mieux alerter et fédérer. Au cœur des réflexions, la radicalité des méthodes employées mais aussi le positionnement des collectifs. Pour le sociologue spécialiste des mouvements sociaux et climat Jean-Baptiste Comby, auteur de Mobilisations écologiques*, l’enjeu repose sur la capacité des organisations à mobiliser les classes populaires. Cet article est le troisième épisode d'une série consacrée à la désobéissance civile.
L’association française a interrogé 6 000 personnes réparties dans six pays différents. Plus d’un quart d’entre eux signale se trouver dans une situation précaire, selon un baromètre publié ce vendredi.
Pourquoi la cause climatique n’est-elle pas embrassée par les classes populaires, alors qu’elles sont infiniment moins responsables et infiniment plus victimes des dégradations environnementales que les catégories aisées ? Parce que la question est mal posée. Face aux partisans du capitalisme vert, qui nous promettent que nous pourrons continuer à jouir sans entraves, grâce aux technologies et au marché, la gauche semble désarmée. Elle a beau clamer que fin du monde et fins de mois sont les deux faces d’un même combat, elle laisse s’installer l’idée que l’écologie est un nouvel ascétisme. Or nous voulons la vie large !
L’entraide est une force horizontale qui rapproche les gens, dont nous avons toujours besoin, et qui a toujours existé. Face aux enjeux sociaux et écologiques majeurs de ce siècle, il est évident que cette force va devenir vitale à toutes les échelles.
La désinformation sur TikTok a atteint des niveaux alarmants, d'autant plus que l'application est de plus en plus utilisée par les adolescents comme moteur de recherche, selon une étude publiée par la société NewsGuard mercredi.
Le Sri Lanka, en défaut de paiement, a annoncé vendredi imposer des restrictions sur le carburant, au moment où son président est confronté à une vive contestation populaire dûe à la pire crise économique de l'histoire de l'île. L'entreprise publique Ceylon Petroleum Corporation (CPC), qui représente les deux tiers du marché de détail du carburant au Sri Lanka, a annoncé qu'elle allait limiter les quantités que les automobilistes peuvent acheter et interdire aux particuliers le remplissage de bidons à des fins de stockage.
En Serbie, le gouvernement a retiré la loi d’expropriation, qui devait permettre d’exploiter une grande mine de lithium à Loznica. C’est une victoire pour le mouvement populaire qui s’oppose depuis des semaines à ce projet, rapporte Le Courrier, à Genève, dont voici un extrait de son reportage à Belgrade.
"Organisons-nous ! Manuel critique", par adeline de lépinay (animatrice de ce blog), a été publié en novembre 2019 par les éditions Hors d'Atteinte, et des
Pour parler d’écologie dans les quartiers populaires, il faut partir de ce que vivent les gens, estime Fatima Ouassak dans cet entretien. Une lutte du quotidien qui mêle combat antiraciste, féministe et écologique. Reporterre poursuit une série d’entretiens de fond avec celles et ceux qui renouvellent la pensée écologique aujourd’hui. Parcours, analyse, action : comment voient-elles et voient-ils le monde d’aujourd’hui ?
Depuis quelques décennies de rhétorique électorale, on connaît bien la pente glissante qui, de l’extrême-gauche, fait insensiblement passer l’électorat populaire du côté de l’extrême-droite, bouclant ainsi la boucle. La « menace des extrêmes », tous réunis dans le même sac, sert ainsi de slogan pour dénoncer la stupidité politique des masses qui, ne comprenant rien à rien, se livrent au premier « populiste » ou « démagogue » venu… de la gauche ou de la droite – toutes deux également extrêmes.