Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
Filtre :
filtre:
santé humaine
De l’obésité à la guerre nucléaire en passant par le réchauffement climatique, la revue scientifique « The Lancet » publie une étude compilant les principaux facteurs susceptibles de détériorer la santé de l’humanité dans le futur. Un exercice de prospection destiné à encourager les décideurs politiques à agir en prévention.
Cet été a été marqué par d'importantes vagues de chaleur entraînant une forte surmortalité. Entre le 18 juin et le 3 juillet 2026, 2 035 décès supplémentaires ont été recensés en Belgique, soit 50% de plus que la normale à cette période. Sur l'ensemble de l'été 2026, on arrive à 2 935 décès liés à la chaleur en Belgique. Quelle part de responsabilité le réchauffement climatique a-t-il dans cette surmortalité ? Comment notre corps réagit-il aux températures élevées ? Sommes-nous toutes et tous égaux·ales face aux canicules ? Comment s’adapter à ce monde de plus en plus chaud ? Cette Lettre synthétise les principaux liens entre climat et santé. L’épidémiologiste français Kévin Jean a répondu à nos questions de manière à la fois précise et pédagogique; nous l’en remercions chaleureusement, ainsi que pour sa disponibilité.
Il s'agirait des premières contaminations humaines depuis qu'il est connu que le virus circule en Belgique, soit début août. Une personne a dû être hospitalisée.
Pour renforcer notre résilience face aux maladies et aux menaces écologiques, il faut décloisonner la santé et amener une évolution durable dans la manière dont les différents systèmes sanitaires – humain, animal et environnemental – interagissent.
L’IA progresse si rapidement qu’elle serait bientôt capable de s’auto-améliorer ou de former de manière autonome des successeurs encore plus performants, selon un récent rapport d’Anthropic. Si cette capacité pourrait être particulièrement intéressante pour des domaines tels que la médecine, elle nécessite également un encadrement législatif rigoureux compte tenu des risques de perte de contrôle sur la technologie.
Une Néerlandaise à bord d’un petit navire de croisière est morte fin avril et un Britannique évacué vers l’Afrique du Sud ont été testés positifs au virus. En attendant d’accoster aux Canaries, il a été demandé aux passagers de rester à l’isolement dans leurs cabines.
La pollution des sols par les métaux toxiques est omniprésente, mais sa répartition mondiale restait inconnue. Des chercheurs ont analysé une base de données mondiale sur la pollution des sols par l'arsenic, le cadmium, le cobalt, le chrome, le cuivre, le nickel et le plomb, à partir de 796 084 points d'échantillonnage issus de 1 493 études régionales. Grâce à des techniques d'apprentissage automatique, ils ont cartographié les zones où les seuils sanitaires et agricoles sont dépassés. Les résultats révèlent l'existence, jusqu'alors insoupçonnée, d'une zone à haut risque et enrichie en métaux dans les basses latitudes d'Eurasie, attribuée à des facteurs climatiques, topographiques et anthropiques importants. Cette zone peut être considérée comme un indicateur de l'ère de l'Anthropocène.
L’intelligence artificielle a tendance à nous rendre plus lents. Pour contrer le phénomène, des solutions existent comme le travail de mémorisation, la confrontation des idées, mais aussi la création d’espaces libres de tout outil numérique, explique la professeure d’économie Ngaire Woods dans sa chronique.
Des taux de pollution aux microplastiques "incommensurables" ont été retrouvés dans les eaux Contrex et Hépar, selon le magistrat chargé de l'enquête préliminaire dans le cadre des poursuites contre Nestlé Waters concernant des décharges sauvages de déchets polluants dans les Vosges, révèle samedi Mediapart.
Plusieurs institutions académiques lancent une initiative avec la revue « The Lancet » pour suivre, chaque année, les effets de la pollution plastique sur la santé.
La chirurgie assistée par robot est déjà bien implantée dans les blocs opératoires modernes. Mais jusqu’à présent, les machines n’agissaient que sous contrôle direct des chirurgiens, comme de simples extensions mécaniques. Une équipe américaine vient pourtant de franchir un cap spectaculaire : un robot a réussi à effectuer, de manière autonome, une ablation complète de la vésicule biliaire, tout en réagissant à des instructions vocales et à des imprévus en temps réel. Une avancée qui rapproche l’intelligence artificielle de la pratique médicale humaine.
Des chercheurs espagnols ont mis en évidence la présence de ces particules chimiques dans les fluides reproducteurs humains. Potentiellement nocives pour la fertilité, on les trouve dans les follicules de 69 % des femmes et le sperme de 55 % des hommes.
Une équipe de chercheurs de l’Université Constructor en Allemagne vient de publier les résultats d’une expérience de grande ampleur, conçue pour répondre à cette question avec précision : les ondes 5G ont-elles un impact sur les cellules humaines ? Leur conclusion est sans ambiguïté : aucune modification biologique n’a été observée, même en cas de surexposition extrême.
L’intelligence artificielle propose des analyses de textes performantes. ObsAnt l’interroge sur base de sélections préalables et vous propose les résultats
Le 24 mars marque la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose, un moment clé pour rappeler une réalité brutale : alors qu'il s'agit d'une maladie qu'on peut prévenir et guérir, elle reste la plus meurtrière des infections dans le monde. [...] Et pourtant, alors que nous avons les moyens de lutter contre la tuberculose, les réductions de financements de la coopération internationale dans le monde et en Belgique menacent directement notre capacité à diminuer la mortalité et freiner la propagation de la maladie.
Au cœur de la science du climat, il existe une déconnexion déconcertante entre les projections climatiques et les projections démographiques. En effet, si l’on compare les deux, on pourrait penser que les spécialistes de la population et les spécialistes du climat vivent dans deux mondes complètement différents.
Un homme de 65 ans est mort début janvier après avoir contracté la souche H5N1 de la grippe aviaire en Louisiane. Les autorités sanitaires notent toutefois que la victime souffrait déjà d’autres maladies.
Une étude montre que l’extinction du rapace en Inde provoque une surmortalité humaine, car les carcasses de bêtes qui propagent choléra et rage ne sont plus éliminées, constate l’économiste Pauline Grosjean, dans sa chronique.
L’accumulation de nano- et microplastiques dans les organismes marins, notamment les poissons, se reflète dans nos assiettes. Avec quels dangers pour la santé ?
Des chaleurs extrêmes ont touché les côtes méditerranéennes d'Europe et d'Afrique du Nord en juillet.
Grippe aviaire : de nouvelles contaminations humaines et une épizootie qui s’accélère aux États-Unis
- Delphine RoucauteLe virus H5N1 continue de se répandre dans les élevages laitiers américains. Modérément inquiets, les scientifiques déplorent un manque de transparence qui permettrait de mieux contrôler le risque que ce virus d’origine animale mute et devienne transmissible entre humains.
Vendredi dernier, les CDC ont émis une alerte concernant le premier cas aux États-Unis de transmission à l'Homme du virus H5N1 par un mammifère (bovin).
Le huitième rapport The Lancet Countdown alerte sur les risques sanitaires liés à l’inaction globale face à l’urgence climatique.
De plus en plus de travaux scientifiques documentent le rôle des élevages industriels dans la propagation des maladies. Ils sont un réservoir idéal pour développer des virus pathogènes transmissibles aux humains.
Selon un rapport de l’Institut de politique énergétique de l’université de Chicago (EPIC) publié ce mardi, la pollution aux particules représente la plus grande menace externe pour la santé publique.
La pollution atmosphérique présente un plus grand risque pour la santé mondiale que le tabagisme ou la consommation d'alcool, et ce danger est exacerbé dans certaines régions du monde comme en Asie et en Afrique, détaille une étude publiée mardi.
Alors que se dessine la figure d’un monde de moins en moins vivable, jusqu’où et pour qui le climat peut-il devenir impropre à la vie humaine ?
Selon l’OMS, un variant de ce type de virus a entraîné depuis 2020 un nombre sans précédent de morts d’oiseaux sauvages et de volailles dans de nombreux pays d’Afrique, d’Asie et d’Europe.
Le manque de neige en hiver et les températures estivales élevées ont entraîné une perte record de glace des glaciers des Alpes en 2022, selon les données du Copernicus Climate Change Service (C3S), publiées ce jeudi. Les jours à haut stress thermique sont en croissance également.
Depuis plus d’un an, la grippe aviaire décime les élevages et les oiseaux européens. Les experts craignent qu’une série de mutations déclenche une pandémie chez l’humain. L’épidémie de grippe aviaire progresse. Depuis un an, les annonces de foyers d’infection pleuvent. Les élevages français, anglais, hongrois sont décimés. Les oiseaux sauvages aussi. Les autorités sanitaires procèdent à des abattages massifs d’élevages infectés, en vain. Alors que l’épidémie persiste, l’humain est-il le prochain sur la liste (...)
