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pétrolier
L'Espagne a indiqué mardi "surveiller" la situation d'un pétrolier ayant subi une avarie en Méditerranée, visé par des sanctions internationales et soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme utilisée par Moscou pour exporter du brut en contournant les restrictions occidentales. "Le Chariot Tide, un navire battant pavillon mozambicain, navigue actuellement à 7 noeuds, en direction de Tanger Med (au Maroc, ndlr), après des réparations de moteur", a précisé à l'AFP une source au sein du ministère espagnol des Transports.
La population de Tauramena, en Colombie, a rejeté en 2013 par référendum un projet d’exploitation pétrolière menaçant les ressources en eau de la municipalité. Mais, plus d’une décennie plus tard, la lutte continue.
Deuxième pétrolier soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme russe arraisonné par la Marine française, le Grinch a vu sont capitaine indien, âgé de 58 ans, être placé en garde à vue samedi soir après avoir été escorté dans le golfe de Fos, près du terminal pétrolier du port de Marseille-Fos. Trois jours après la spectaculaire opération des commandos marine français, héliportés sur le pétrolier, la justice marseillaise a pris le relais et a débuté les investigations dans le cadre de l'enquête préliminaire pour défaut de pavillon ouverte jeudi.
Le Venezuela va complètement ouvrir l'exploitation pétrolière au secteur privé, selon un projet de loi adopté en première lecture jeudi à l'Assemblée nationale, sur fond de réchauffement avec les Etats-Unis qui ont nommé jeudi une nouvelle chargée d'affaires pour le Venezuela. Cette importante réforme, qui doit être approuvée en seconde lecture, intervient trois semaines après la spectaculaire capture du président Nicolas Maduro par les Etats-Unis, et la désignation de Delcy Rodriguez comme présidente par intérim. L'approbation définitive est attendue dans les prochains jours, le pouvoir ayant la majorité absolue à l'Assemblée après le boycott des législatives par l'opposition en 2025.
Un dépôt pétrolier de Penza, dans l'ouest de la Russie, a pris feu vendredi matin après une attaque de drone, sans faire de victimes.
Vendredi, les États-Unis ont annoncé de nouvelles sanctions contre le secteur pétrolier iranien. Elles visent spécifiquement neuf navires et leurs propriétaires, ainsi que plusieurs sociétés qui transportent du pétrole et des produits pétroliers iraniens pour une valeur de plusieurs centaines de millions de dollars, a indiqué le ministère américain des Finances.
Dans un message publié sur X ce jeudi 22 janvier, le président de la République a révélé qu’«un navire pétrolier en provenance de Russie» avait été intercepté en Méditerranée et «dérouté».
Les Etats-Unis ont annoncé mardi avoir saisi un pétrolier en mer des Caraïbes, la septième opération de ce type depuis que Donald Trump a décidé en décembre un blocus de navires sous sanctions en lien avec le Venezuela. Ce navire, le Sagitta, "agissait au mépris de la quarantaine imposée aux navires sous sanctions par le président Trump", a expliqué sur X le commandement militaire américain pour le sud du continent américain (US Southern Command), précisant que l'opération s'était déroulée "sans incident".
L’enquête « Fueling Ecocide » révèle, à l’échelle de la planète, l’ampleur des activités des multinationales du pétrole et du gaz dans les zones naturelles protégées. Grande Barrière de corail, espèces en danger, zones humides… sont mises en péril par l’exploitation. […] Ce sont des zones naturelles protégées parmi les plus précieuses et les plus fragiles de la planète. Au sein de celles-ci, on compte la Grande Barrière de corail en Australie, la réserve de biosphère Maya au Guatemala, plus vaste forêt tropicale d’Amérique centrale, ou les marais du Bas Ogooué, au Gabon, refuge d’espèces menacées comme les éléphants et les hippopotames.
Les forces armées américaines ont annoncé jeudi avoir saisi un nouveau pétrolier sous sanctions dans les Caraïbes, dans le cadre de leur campagne pour faire pression sur le Venezuela et ses exportations de pétrole.
Le conseil d'administration aux Etats-Unis de la compagnie pétrolière Petroleos de Venezuela SA (PDVSA) nommé par l'opposition a fait appel de la vente de Citgo, la filiale américaine du géant public vénézuelien, décidée par la justice américaine, a-t-il annoncé dans un communiqué mardi. Le conseil d'administration de PDVSA ad hoc contrôle Citgo et gère les avoirs de PDVSA à l'étranger placés sous le contrôle de l'opposition depuis le durcissement des sanctions américaines en 2019. Ce que le pouvoir vénézuélien a toujours rejeté.
Donald Trump a signé un décret d'urgence plaçant sous protection les avoirs vénézuéliens aux États-Unis, dont des revenus pétroliers, afin d'empêcher leur saisie par des créanciers.
Donald Trump reçoit vendredi les dirigeants des grandes entreprises pétrolières pour tenter de les rallier à sa stratégie au Venezuela, où il entend imposer une tutelle sur l'or noir pour de nombreuses années. "Nous avons une réunion demain avec tous les grands patrons du secteur pétrolier ici à la Maison Blanche", a-t-il dit jeudi dans un entretien avec la chaîne Fox News. Le président américain a indiqué que "14 entreprises" étaient attendues, "les plus importantes personnes dans le pétrole dans le monde", et assuré que ces sociétés allaient "dépenser au moins 100 milliards" de dollars au Venezuela.
Le président américain Donald Trump a affirmé vendredi sur son réseau social Truth Social qu'"au moins 100 milliards de dollars" seront investis au Venezuela par les compagnies pétrolières américaines. "Au moins 100 milliards de dollars seront investis par les GRANDES COMPAGNIES PÉTROLIÈRES, que je rencontrerai toutes aujourd'hui à la Maison Blanche", a écrit Donald Trump. Le président américain a également indiqué sur son réseau qu'il avait "annulé" une nouvelle attaque sur le Venezuela, du fait de la "coopération" avec le pouvoir en place à Caracas et il s'est félicité de la libération d'un "grand nombre de prisonniers politiques".
Quatrième producteur mondial de pétrole, le Canada craint de perdre des parts de marché aux Etats-Unis, son principal client, si le pétrole vénézuélien venait à être exempté de sanctions et davantage exploité.
Il s'agit du cinquième navire saisi par Washington ces dernières semaines.
Trump promet 100 milliards de dollars d’investissement dans le pétrole vénézuélien. […] Comme toujours avec Donald Trump, on ne sait pas ce qui tient des faits et ce qui relève de la fable.
"Vous aurez une sécurité totale": Donald Trump réunit vendredi les grands groupes pétroliers à la Maison Blanche pour les embarquer dans sa stratégie de mise sous tutelle du pays pour de nombreuses années. "Nous allons discuter de la manière dont les grandes entreprises américaines peuvent aider à reconstruire rapidement l'industrie pétrolière vénézuélienne en ruine et à produire des millions de barils de pétrole au profit des États-Unis, du peuple vénézuélien et du monde entier", a affirmé le président au début de cette réunion. Il a aussi assuré qu'elles feraient affaire avec le gouvernement américain, et non directement avec Caracas. "Vous traitez directement avec nous, vous ne traitez pas du tout avec le Venezuela, nous ne voulons pas que vous traitiez avec le Venezuela", a dit Donald Trump.
Les États-Unis ont annoncé, mercredi, avoir “saisi” dans l’Atlantique Nord le Marinera (anciennement Bella 1), un pétrolier lié au Venezuela qui avait récemment adopté le pavillon russe. D'autres navires se sont également placés sous la protection de Moscou pour tenter d'échapper au blocus américain, selon plusieurs experts.
Trois navires affrétés par Chevron transportaient jeudi du pétrole du Venezuela vers les États-Unis, selon une analyse de l'AFP de données de suivi maritime, alors que les pressions de Washington sur Caracas font craindre une saturation des capacités de stockage du pays. Deux autres pétroliers missionnés par la major américaine étaient jeudi à l'ancre au port de la raffinerie de Bajo Grande, dans l'ouest du Venezuela, tandis que six autres faisaient route vers le pays sud-américain, d'après les données fournies par Bloomberg. Chevron, seule entreprise américaine opérant au Venezuela, a affrété ces navires dans le cadre de ses expéditions régulières de brut vers les États-Unis.
Plusieurs médias rapportent une opération de l’armée américaine contre le «Marinera», connu jusqu’à il y a peu sous le nom de «Bella 1», qui serait parvenu à quitter les eaux vénézuéliennes il y a plusieurs jours. Un second navire, panaméen celui-là aurait été arraisonné.
Washington a annoncé mercredi la saisie d’un pétrolier visé par des sanctions dans la mer des Caraïbes, peu après avoir intercepté un pétrolier battant pavillon russe dans l’Atlantique nord.
« Le blocus du pétrole vénézuélien illégal et sanctionné est pleinement en place, partout dans le monde », a déclaré Pete Hegseth, le ministre de la défense américain.
Les États-Unis ont annoncé mercredi avoir saisi le pétrolier Marinera (anciennement Bella 1), historiquement impliqué dans le transport de pétrole vénézuélien, en pleine campagne de pression maritime contre Caracas. Que sait-on de ce navire, battant, depuis peu, pavillon russe, et arraisonné pour "violation des sanctions américaines" ?
Accusé de rompre le blocus visant les pétroliers au Venezuela, le navire avait tenté d’échapper, ces derniers jours, aux gardes-côtes américains pour rejoindre, en vain, la Russie.
La compagnie pétrolière publique brésilienne Petrobras a annoncé mardi qu'une "perte de fluide" avait contraint à interrompre les opérations de forage dans une zone maritime proche de l'Amazonie, dont l'exploration est soutenue par le président Lula malgré les critiques des écologistes.
Donald Trump a déclaré samedi qu'il autoriserait les compagnies pétrolières américaines à se rendre au Venezuela pour exploiter ses réserves de brut, ajoutant que l'embargo américain sur le pétrole vénézuélien restait en vigueur après l'opération militaire contre le président Nicolas Maduro. "Nos très grandes compagnies pétrolières américaines, les plus importantes au monde, vont se rendre sur place, dépenser des milliards de dollars, réparer les infrastructures gravement endommagées (...) et commencer à générer des revenus pour le pays", a dit le président américain lors d'une conférence de presse en Floride. "L'embargo sur tout le pétrole vénézuélien reste pleinement en vigueur", a-t-il aussi souligné.
Les Etats-Unis ont autorisé mercredi la principale compagnie pétrolière serbe NIS, contrôlée par la Russie et visée par les sanctions américaines, à reprendre ses activités, notamment le raffinage du brut, pendant trois semaines, en attendant un éventuel aboutissement des négociations par Moscou de la vente de ses parts exigée par Washington. Les autorités serbes ont annoncé dans la soirée avec soulagement cette nouvelle car l'Etat a été obligé à puiser dans ses réserves pétrolières pour approvisionner le marché, à défaut de la production locale de dérivés pétroliers.
Les Etats-Unis ont saisi samedi un second pétrolier au large du Venezuela au nom de ce que Washington présente comme la lutte contre le trafic de drogue, Caracas dénonçant un "vol" et un acte de "piraterie navale". En début de semaine, Donald Trump a annoncé un "blocus total" contre des pétroliers sous sanctions se rendant ou partant du Venezuela. Le président américain a même déclaré vendredi qu'il n'excluait pas une guerre avec ce pays pétrolier d'Amérique du Sud présidé par le socialiste Nicolas Maduro, bête noire des Etats-Unis.
Un tanker sous sanctions internationales a été touché dans la nuit du 18 au 19 décembre en haute mer par des drones bombardiers ukrainiens. Cette attaque confirme la montée en puissance des services ukrainiens en milieu marin.
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