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Alors que les études sur les causes de cancer se multiplient, une offensive les réduisant à des comportements individuels prend de la place dans le débat public. Un « cancer backlash » dénoncé par le chercheur Marc Billaud.
Quel est ce recul généralisé des années 2020 ? Qui veut la peau de l’écologie ? Rencontre le 15 janvier 2026 à l'Académie du Climat pour en discuter.
Pour convaincre les électeurs de droite et du centre d’agir pour protéger la planète, élus et ONG essaient d’adapter le message.
De Europese Commissie wil inzetten op kleine en betaalbare elektrische wagens, gemaakt in Europa. Het gaat dan om stadsauto's die minder dan 1.500 kilogram wegen en maximaal 4,2 meter lang zijn, en die hoogstens 20.000 euro kosten. Een goed idee, vindt autojournalist Tony Verhelle, want de concurrentie zit niet stil: "De Chinezen zitten al op vinkenslag."
Première partie : La transition énergétique dans la tourmente - Avec le backlash écologique, la transition énergétique n’a plus le vent en poupe : défection des États-Unis dans l’Accord de Paris, reculs de l’UE vis-à-vis du Pacte vert, concurrence du numérique et de l’armement dans la course aux métaux, médiatisation de la catastrophe écologique et sociale dans les pays du Sud, échecs répétés des COP, scénarios climat truqués, sacrifice de la biodiversité... Il est temps de se réveiller et d’ouvrir d’autres perspectives.
C’était le grand mérite de l’accord de Paris en 2015 : transformer les déclarations d’intention diplomatiques sur le climat en engagements nationaux. Dix ans plus tard, l’ambition écologique se heurte désormais à un retour de bâton en Europe, où l’action climatique, au lieu de rassembler, polarise les débats et nourrit les divisions politiques.
L’offensive contre les politiques écologiques n’est pas qu’un simple recul transitoire. Elle s’inscrit dans une histoire longue, celle de groupes d’intérêt économiques et politiques dont la violence redouble à mesure que l’urgence d’agir s’accroît.
Exclusive interview with ex-US vice-president at Cop30 also reveals his hope around much-maligned climate summit
Que reste-t-il de l’accord de Paris, dix ans après sa signature, au moment de l’ouverture de la COP30 au Brésil, dans un contexte de tensions géopolitiques et de « backlash » climatique mené par les États-Unis ? Des signaux encourageants subsistent malgré tout, notamment l’accélération des transitions énergétiques dans les pays émergents. De quoi garder entrouverte une fenêtre, certes bien étroite, sur la voie de la stabilisation de la température mondiale.
Unless global heating is reduced to 1.2C ‘as fast as possible’, warm water coral reefs will not remain ‘at any meaningful scale’, a report by 160 scientists from 23 countries warns
En 2015, l’Accord de Paris sur le climat semblait signer une nouvelle ère, celle du consensus international face à la gravité du dérèglement climatique, celle du passage à l’action. Pourtant, on assiste depuis au démantèlement des politiques environnementales. Les programmes politiques et les discours ouvertement anti-écologiques prolifèrent. Malgré le désastre écologique, toute tentative de mise en œuvre d’une transition à la hauteur des enjeux suscite une puissante réaction, un greenbacklash planétaire.
Le 25 mai 1970, un mois à peine après le premier Jour de la Terre qui vit des millions d’Américains manifester pour la défense de l’environnement, le New York Times évoquait déjà l’hypothèse d’un ecological backlash, d’un retour de bâton contre l’écologie. La menace n’était pas prise au sérieux. La vague environnementaliste semblait portée par la démocratie américaine elle‑même.
Four Prime Ministers in twelve months. Social protests in the streets. Extreme parties rising in the polls. President Macron, once seen as Europe's great reformer, seems politically finished. But what if France's paralysis is not an exception - what if it shows Europe's future?
Toutes les résolutions de l'ONU relatives aux sanctions contre Téhéran pour empêcher la prolifération nucléaire en Iran ont été rétablies samedi soir. Faute d'un accord avec Téhéran, le mécanisme de rétablissement des sanctions, dit "snapback", activé le 28 août par le groupe E3 (Allemagne, France, Royaume-Uni), s'est enclenché à minuit GMT dans la nuit de samedi à dimanche.
Alors que les mesures coercitives doivent être rétablies ce samedi soir, le régime s’insurge et affirme qu’il ne cédera «jamais à la pression».
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