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Scientifiques

février 2026

Alors que le gouvernement prépare une loi d’urgence, plus de 650 experts dénoncent, dans une tribune au « Monde », une politique qui privilégie le court terme au détriment de la remise en cause d’un modèle agricole dont les limites sont établies de longue date par la recherche.
Des chercheurs ont développé une IA open source surpassant les modèles classiques pour la synthèse de grands volumes de publications scientifiques et citant les références correctes aussi bien, voire mieux, que les experts humain. Baptisée OpenScholar, elle s’appuie directement sur la littérature scientifique pour générer ses réponses, minimisant ainsi le risque « d’hallucinations ». Le modèle pourrait ainsi se présenter comme un outil potentiellement plus performant et plus accessible dédié aux étudiants et aux scientifiques pour la revue de littérature.

décembre 2025

Le réchauffement climatique fait l’objet de débats passionnés en ligne, et parmi les arguments les plus tenaces des sceptiques, on trouve l’idée de la “saturation” des gaz à effet de serre. Selon cette hypothèse, le dioxyde de carbone réchaufferait la planète jusqu’à un certain point, après quoi toute augmentation supplémentaire n’aurait plus d’effet. À première vue, ce raisonnement peut sembler plausible, et il a longtemps intrigué les scientifiques. Pourtant, les données modernes et les modèles climatiques montrent clairement que cette vision est incomplète et erronée. Retour sur l’histoire de cette idée et sur les mécanismes physiques qui démontrent que le CO₂ continue d’influencer notre climat.
Il y a peu, la Commission de réglementation nucléaire (NRC) aux États-Unis a donné son accord pour la poursuite du projet Natrium de la société TerraPower. Cette société recevant le soutien de Bill Gates va pouvoir débuter la construction de la première unité de sa centrale à Kemmerer, dans l’état du Wyoming. Pour certains scientifiques, cette approbation arrive trop rapidement.
Depuis le retour de Trump, les universités, les scientifiques et jusqu’à l’idée même de science font l’objet d’attaques sans précédent. Une mise au pas théorisée par un courant de pensée qui prend le contre-pied de la philosophie des Lumières : les lumières obscures.
Il y a quelques jours, un projet de loi sur lequel planche la Commission européenne a fuité. Un septième "Omnibus", l’un de ces paquets législatifs qui s’inscrit dans la volonté de l’exécutif d’alléger la charge administrative qui pèse sur les entreprises européennes. Les commissaires se penchent cette fois sur les règles en matière de denrées alimentaires et d’aliments pour animaux. Parmi les pistes évoquées : la fin de l’obligation de réévaluation, après un certain nombre d’années, des pesticides autorisés dans l’Union européenne. Une perspective qui inquiète associations, scientifiques et professionnels de la santé.
Lorsque le président américain, Donald Trump, a pris la parole devant l’Assemblée générale des Nations unies, fin 2025, qualifiant le changement climatique de « connerie », la communauté scientifique a réagi avec inquiétude.
Note préparatoire pour la conférence « Les limites planétaires en Belgique », 17 décembre 2025.
La compétition effrénée à laquelle se livrent les acteurs de l’IAg mènera aux méthodes les plus sauvages et prédatrices. Il nous semble inacceptable de contribuer à une telle dynamique.
Bien que l’efficacité et la sécurité de la vaccination pendant la pandémie ont été prouvées, le département de la Santé dirigé par l’antivax Robert Kennedy Jr mène une enquête aux méthodes et données floues sur la mort d’enfants et d’adultes immunisés.
Il y a dix ans, le monde s’était donné une mission : éviter un changement climatique dangereux. Mais dix ans après l’Accord de Paris et une COP à Belém sans mesure forte, le constat s’impose. Ce pari crucial semble avoir été perdu et une nouvelle phase, bien plus inquiétante, pourrait déjà avoir commencé. Que se passe-t-il quand l’humanité franchit la limite qu’elle s’était elle-même fixée ?
Les signataires de la lettre ouverte s’inquiètent en particulier d’une disposition proposée par le commissaire européen à la santé, le Hongrois Oliver Varhelyi, visant à homologuer les pesticides sur le marché unique sans limite dans le temps.
Pendant que les débats publics tournent autour du réchauffement climatique, trois menaces silencieuses se profilent à l’horizon — chacune capable de déstabiliser nos sociétés de façon irréversible. Ces dangers ne concernent pas les glaciers ou les océans, mais notre santé, nos cognitions et l’infrastructure invisible sur laquelle repose toute notre civilisation. Et contrairement au changement climatique, les scientifiques avertissent que nous avons peut-être seulement quelques années pour agir.
La France a été choisie à ce stade par plus d'une trentaine de chercheurs qui préfèrent y poursuivre leurs travaux plutôt qu'aux Etats-Unis, où l'administration Trump a multiplié les attaques contre les scientifiques.
La dernière campagne d’inventaire forestier national livre un constat pour le moins paradoxal. Alors que la superficie boisée française n’a jamais été aussi importante depuis deux siècles, avec 17,6 millions d’hectares couvrant désormais près d’un tiers du territoire, l’état de santé de ces forêts se dégrade à une vitesse alarmante. Derrière les chiffres encourageants de l’expansion se cache une réalité beaucoup plus sombre : la mortalité des arbres a plus que doublé en dix ans, la croissance biologique ralentit et des millions d’individus présentent des signes visibles de dépérissement. L’IGN, en charge de cet inventaire, dresse un tableau contrasté qui doit nous alerter sur la vulnérabilité croissante de nos écosystèmes forestiers face aux bouleversements climatiques.


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