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Nul ne sait quand Vladimir Poutine décidera de quitter le Kremlin. Ce qui est sûr, en revanche, c’est que plus le temps passe, plus ce départ sera compliqué pour le système. Autre certitude : le président préparera minutieusement sa succession.
Huit milliards trois cent millions d’êtres humains peuplent aujourd’hui la planète, un chiffre qui donne le vertige mais qui, jusqu’ici, ne semblait pas franchement alarmant. Après tout, la Terre a toujours fini par nourrir, tant bien que mal, les nouvelles bouches qui apparaissaient. Sauf qu’un chercheur australien vient de bousculer cette certitude confortable en avançant un chiffre radicalement différent : notre planète ne pourrait, de façon réellement durable, subvenir aux besoins que de deux milliards et demi de personnes. Soit environ trois fois moins que sa population actuelle. Un écart aussi vertigineux mérite qu’on s’y attarde. […] Ce qui rend cette histoire de capacité de charge d’autant plus étonnante, c’est son origine, très éloignée des questions environnementales modernes. Le concept trouve en effet ses racines dans l’industrie maritime de la fin du dix-neuvième siècle, à une époque où il fallait calculer précisément la quantité de cargaison qu’un navire à charbon pouvait transporter sans risque
Cet été, le plus chaud jamais enregistré en Europe, a été un choc pour nombre d’entre nous : près de la moitié de l’Hexagone a dépassé au moins une fois les 40°C. À tel point que nous nous réjouissions lorsque le mercure n’indiquait «que» 30°C. Sommes-nous condamné·es à normaliser les effets du changement climatique ?
Le phénomène El Niño pourrait atteindre dans les prochains mois une puissance jamais observée dans l'ère moderne. On s'attend déjà à de lourds impacts en matière agricole et de sécurité alimentaire.
L’équivalent du CNRS en Espagne a récemment présenté une innovation importante. Il est ici question d’un nanomatériau polymère capable de refroidir de manière passive les surfaces jusqu’à 12,9°C en dessous de la température ambiante, le tout sans électricité. Quelles sont les autres caractéristiques de ce matériau ? Quels sont les applications possibles ?
La sécheresse au Panama menace le fonctionnement du célèbre canal : sans pluie, le passage des navires est limité. Pour faire face, l’un des plus grands fleuves du pays sera bientôt détourné, engloutissant au passage 4 600 hectares et 38 villages ruraux du centre du pays. Des milliers d’habitant·es seront arraché·es à leurs terres ancestrales… dans l’indifférence générale.
Pendant des années, on a entendu la même phrase : « Le jour où le changement climatique arrivera chez nous, peut-être que les gens se réveilleront. » Eh bien, il est arrivé chez nous.
Imaginez une journée d’été particulièrement lourde, de celles où l’air semble coller à la peau. Vous êtes à l’ombre, un verre d’eau fraîche à la main, immobile, et pourtant la sueur ruisselle sans jamais vous soulager. Cette sensation d’étouffement, loin d’être anodine, touche à l’une des vérités les plus déroutantes de notre biologie. Pendant longtemps, on a cru que le corps humain pouvait supporter des chaleurs allant jusqu’à 45 °C avant de flancher. Mais les physiologistes ont récemment revu leur copie, et le verdict est saisissant : la véritable limite se situe bien plus bas qu’on ne l’imaginait. Pour comprendre ce paradoxe, il faut cesser de regarder le seul thermomètre et s’intéresser à un facteur souvent négligé : l’humidité.
Ces dernières semaines, de nombreux pays d'Europe ont été touchés par des incendies, c'est malheureusement au tour de la Belgique.
L’ex-ministre grecque de l’Environnement Elisavet Papazoi dénonce «la croissance sans limite de l’offre touristique», qui pèse notamment sur les ressources en eau du pays, placé en alerte maximale en raison des risques d’incendie.
En raison du manque de pluie, le niveau d’eau à Kaub, entre Coblence et Mayence, point de référence essentiel pour la navigation et l’économie, devrait tomber pour la première fois cette semaine sous les 10 centimètres d’eau.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a rencontré Donald Trump mardi à la Maison Blanche pour tenter d'obtenir du président américain son accord à l'achat d'intercepteurs Patriot, vitaux pour la défense anti-aérienne de Kiev.
Le concept de « bien commun », issu de la théologie médiévale, connaît un retour spectaculaire dans les discours politiques, juridiques et intellectuels. Longtemps marginalisée par la pensée moderne, cette notion est aujourd’hui réinvestie par des courants politiques très divers, qui y voient des ressources pour corriger, voire dépasser, les grammaires libérales du politique.
Arthur Keller, ingénieur, consultant et expert des risques systémiques et des stratégies de résilience, explique pourquoi nous analysons mal la crise écologique et pourquoi notre modèle de société produit lui-même les catastrophes qu'il prétend combattre. Une analyse systémique du dépassement des limites planétaires, de l'effondrement de la biodiversité et des véritables défis du XXIᵉ siècle
Alors que la Chine et les États-Unis se livrent une guerre sans merci sur le terrain de l’intelligence artificielle, le président Xi Jinping a fait une déclaration assez surprenante lors de l’ouverture de la récente World AI Conference (WAIC) à Shanghai. Le dirigeant a proposé de faire en sorte que l’IA devienne un « bien public mondial » via des modèles open-source, une vision contrastant fortement avec celle des Etats-Unis.
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