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focusclimat vagues chaleurs températures
Entre le 13 et le 19 août, plusieurs milliers de clients ont subi des coupures à répétition dans les Bouches-du-Rhône et le Vaucluse.
La deuxième vague de chaleur de l’été a été moins meurtrière que celle de juin, très intense, selon les premières estimations publiées ce mercredi par l’agence sanitaire.
Les personnes âgées de 75 ans et plus ont été les plus touchées en Allemagne, selon le rapport hebdomadaire de l’Institut Robert Koch. Tandis que l’Espagne a connu son mois de juillet le plus chaud, à égalité avec 2022, selon l’agence météorologique.
Vingt-trois jours : la vague de chaleur débutée fin juillet est la plus longue en France depuis 1983
(20/08) - France24,La vague de chaleur qui touche la France depuis le 28 juillet est la plus longue jamais enregistrée en France, ex-aequo avec celle de juillet 1983. Elle est toujours en cours.
Avec des températures jusqu’à 41 degrés, la semaine du 22 au 28 juin a été particulièrement meurtrière.
Pendant des années, on a entendu la même phrase : « Le jour où le changement climatique arrivera chez nous, peut-être que les gens se réveilleront. » Eh bien, il est arrivé chez nous.
Accablée par la chaleur et le manque d’eau, l’agriculture française pourrait être en train de connaître « la catastrophe la plus importante de son histoire », alerte l’agroclimatologue Serge Zaka.
En juillet, plus d’un quart de la superficie de l’océan a affronté des vagues de chaleur considérées comme intenses, avec des pics plus marqués dans l’Atlantique Nord ou en Méditerranée. Ces canicules dévastent en silence les écosystèmes et les sociétés.
La surmortalité dans les élevages lors de la vague de chaleur de la fin juin a provoqué un embouteillage des usines chargées de leur traitement, créant des nuisances olfactives qui ont fini par exaspérer les habitants.
Imaginez une journée d’été particulièrement lourde, de celles où l’air semble coller à la peau. Vous êtes à l’ombre, un verre d’eau fraîche à la main, immobile, et pourtant la sueur ruisselle sans jamais vous soulager. Cette sensation d’étouffement, loin d’être anodine, touche à l’une des vérités les plus déroutantes de notre biologie. Pendant longtemps, on a cru que le corps humain pouvait supporter des chaleurs allant jusqu’à 45 °C avant de flancher. Mais les physiologistes ont récemment revu leur copie, et le verdict est saisissant : la véritable limite se situe bien plus bas qu’on ne l’imaginait. Pour comprendre ce paradoxe, il faut cesser de regarder le seul thermomètre et s’intéresser à un facteur souvent négligé : l’humidité.
Les marchés financiers ne font, au fond, que deux choses : anticiper et négocier l’avenir. Ils convertissent des espérances, des craintes et des probabilités en prix actuels. Or, ce futur ne peut désormais plus être dissocié du dérèglement climatique. Celui-ci n’est plus une lointaine externalité écologique : il devient une variable économique, monétaire et financière qu’il faudra tarifer.
À chaque canicule, la climatisation apparaît comme la réponse la plus immédiate à la chaleur. Dans certains cas, elle devient même un outil de protection sanitaire : l'Organisation mondiale de la santé (OMS) rappelle que les vagues de chaleur touchent particulièrement les personnes âgées, les nourrissons, les personnes malades ou encore les personnes isolées. Mais la climatisation peut-elle tout résoudre ? Continue-t-elle de fonctionner lorsqu'il fait 45 ou 50 °C dehors ? Toutes les climatisations se valent-elles ? Et surtout, peut-on imaginer répondre au réchauffement climatique en refroidissant toujours davantage nos bâtiments ? La réponse est nuancée. La climatisation constitue bien l'un des leviers d'adaptation au changement climatique, mais son efficacité dépend de nombreux facteurs. Ses limites ne sont pas uniquement techniques : elles sont aussi physiques, énergétiques, économiques, urbaines… et humaines.
Durant la pandémie, chaque décès alimentait les statistiques et provoquait des décisions politiques majeures. Face aux milliers de victimes directes et indirectes du dérèglement climatique, une étrange accoutumance semble aujourd'hui s'installer.
Le sommeil se dérobe dès que la chambre reste étouffante, et la cause tient en une donnée simple : la nuit ne redescend plus sous 20 °C. Ce seuil, autrefois exceptionnel, s’invite désormais chaque été. Depuis les années 1950, le nombre de ces nuits tropicales a littéralement changé d’échelle en France, et l’été que nous traversons le rappelle avec force.
Après un été marqué par les canicules et les feux, l’arrivée d’un El Niño très fort pourrait modifier la météo des prochains mois. Si son influence sur l’Europe reste incertaine, le phénomène pourrait favoriser un automne et un hiver plus doux et plus pluvieux. Mais la chaleur exceptionnelle des océans, notamment en Méditerranée, fait aussi craindre des épisodes de précipitations torrentielles et d’inondations.
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