– Outil de recherche de références documentaires –
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
focussanté
L'épidémie d'Ebola en RD Congo – qui s'est maintenant étendue à une 6e province – fait un mort toutes les 30 minutes, a alerté vendredi le chef des affaires humanitaires de l'ONU, appelant la communauté internationale à "se réveiller et se mobiliser".
Une personne est morte de la maladie dans la province du Bas-Uele (nord), frontalière de la République centrafricaine et jusqu’à présent épargnée.
Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé s’alarme ce mercredi des recommandations émises par la Maison Blanche et conteste une nouvelle fois le lien établi par le président américain entre autisme et vaccination.
En signant, lundi, un décret recommandant notamment aux Etats américains de diminuer le nombre de vaccins administrés en pédiatrie, le président républicain alimente de manière irresponsable le poison de la suspicion.
Le président américain Donald Trump a signé lundi un décret avec de nouvelles recommandations vaccinales pour les enfants. Il appelle en particulier à dissocier les vaccins contre la rougeole, la rubéole et les oreillons, au lieu de les administrer en une injection. La présentation du texte, en présence de son ministre de la Santé connu pour ses positions antivaccins, a été émaillée de remarques faisant un lien entre vaccination et autisme.
Le virologue congolais, qui a mis au jour le virus en 1976, revient, dans un entretien au « Monde », sur l’actuelle propagation de l’épidémie due à Ebola en République démocratique du Congo. En seulement trois mois, le nombre de morts s’approche du bilan humain de l’épidémie de 2018, qui avait duré vingt-deux mois.
Faisant un lien avec l’autisme, le président américain a signé un décret contenant de nouvelles recommandations en matière de vaccins ; il en limite notamment le nombre et demande à espacer leur administration aux enfants.
Spécialiste des épidémies à Médecins sans frontières, John Johnson décrypte les raisons d’une propagation du virus au cœur de la région africaine des Grands Lacs sans précédent depuis l’identification de la maladie il y a cinquante ans.
Santé publique France a recensé plusieurs cas de maladies transmises par des moustiques sur le territoire français. Jusqu’à présent, les cas étaient importés par des personnes ayant voyagé dans des régions où ces virus circulent.
Des milliers de personnes à travers quasiment tout le pays sont touchées par une infection liée à un parasite, dont une partie a été reliée à une salade vendue dans le célèbre fast-food Taco Bell. Les cas mortels restent rares, précisent les autorités américaines.
Les parents d’un garçon né avec une malformation potentiellement liée aux pesticides se livrent à une double bataille : dénoncer le pouvoir de l’agrochimie, notamment au Parlement européen, et chez eux, en vivant de leur culture bio.
L’Organisation mondiale de la santé parle désormais de la «plus importante épidémie» jamais enregistrée en république démocratique du Congo. Pour sa part, l’Ouganda a déclaré la fin de son épidémie.
La République démocratique du Congo fait face à une nouvelle flambée d'Ebola, dans une région déjà fragilisée par des décennies d'instabilité.
Pour comprendre le virus du Nil occidental, il faut imaginer un relais à trois maillons. Tout commence chez les oiseaux, qui constituent le réservoir naturel du virus. Un moustique pique un oiseau infecté, absorbe le virus avec son repas de sang, puis va piquer un être humain lors de son prochain festin. C’est ce transfert, discret et silencieux, qui explique la propagation de la maladie chez l’homme.
Imaginez un instant : vous passez une IRM, l’examen révèle une petite anomalie dans votre cerveau, et pourtant, cette structure n’a jamais existé. Elle n’est le fruit ni d’une maladie ni d’un défaut de la machine, mais d’un algorithme d’intelligence artificielle qui, au moment de reconstruire l’image, a tout bonnement décidé d’ajouter quelque chose. Ce scénario, qui ressemble à un récit de science-fiction, vient d’être documenté par des chercheurs. Et il soulève un vertige légitime : jusqu’où peut-on faire confiance à des images médicales façonnées par des machines ? Plongée dans un phénomène aussi fascinant qu’inquiétant, à la frontière entre prouesse technologique et illusion pure.
Pour voir les références d’un(e) auteur(e), cliquez sur son nom.
Pour voir les références d’un mot-clé, cliquez dessus.


