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avril 2026

Ce mercredi, les eurodéputé·es ont officialisé leurs propositions d’amendements sur l’Omnibus VI, une loi proposée par la Commission européenne pour «simplifier» la législation sur les produits chimiques. Malgré les risques sanitaires avérés, le texte acte plusieurs reculs sur l’utilisation de substances dangereuses dans les cosmétiques.
Dans ce nouveau podcast, Cyrus reçoit Clémence Marque, docteure en pharmacie et chercheuse en résilience sanitaire communautaire à Unisanté Lausanne. Après plus de vingt ans au cœur de l'industrie pharmaceutique, l'actuelle présidente d'honneur de l'association Adrastia nous éclaire sur les failles de notre système de santé à l'occasion de la sortie de son premier essai : "Faire sans, les pénuries de médicaments qui menacent notre santé". Face au vieillissement de la population, comment la délocalisation pharmaceutique et les dérives de Big Pharma ont-elles mené à une telle crise sanitaire ? Pour comprendre cette grave pénurie de médicaments — un manque de médicaments quotidien qui frappe le pharmacien et met en péril la santé publique et la santé en France — nous explorons toutes les pistes. Des avancées des biotechnologies à l'usage des médicaments génériques pour maîtriser le prix des médicaments, en passant par le modèle de la pharmacie militaire, la prévention santé et les médecines alternatives,
Les survenues du phénomène El Niño sont associées à des vagues épidémiques dans les régions où les moustiques « Aedes » et le virus sont bien installés
Omniprésent dans l’alimentation, le cadmium suscite l’inquiétude des autorités sanitaires. Ce métal lourd, notamment issu des engrais phosphatés, affecte particulièrement les femmes sujettes au manque de fer, avec des conséquences importantes sur leur santé.
Mardi, à l'occasion de la journée mondiale de la santé, la France et l'Indonésie organisent à Lyon le sommet One Health («Une seule santé»). Face aux crises écologiques qui se multiplient, cette nouvelle approche veut concilier la santé des humains, des animaux et de l'environnement. Explications.
Maladies d'origine animale, pollutions, résistance aux antibiotiques : ces sujets communs aux santés humaine, animale, végétale et environnementale alimentent les échanges lors d'un sommet international organisé par la France depuis lundi à Lyon. Emmanuel Macron s'y rend mardi.
Dans une tribune au « Monde », plus de 700 scientifiques, personnalités politiques et membres de la société civile insistent, en amont du One Health Summit, qui se tiendra à Lyon le 7 avril, sur l’urgence à mettre en place une règlementation européenne ambitieuse sur la question des pesticides.
Métal lourd toxique pour la santé, le cadmium est présent dans de nombreux aliments du quotidien. Les enfants et les femmes sont les plus touchés par ce contaminant cancérogène, sur lequel les alertes se multiplient.
La majorité des maladies infectieuses retrouvées chez l’humain vient des animaux ; on parle de zoonoses. C’est par exemple le cas de l’influenza aviaire, ou grippe aviaire, responsable de nombreuses infections chez les oiseaux et de rares cas chez l’humain. Pour la filière avicole comme pour d’autres, repenser les modes de production grâce à l’agroécologie pourrait aider à prévenir les risques sanitaires. Une réflexion qui résonne avec l’approche « Une seule santé » (One health, en anglais) qui lie santé animale, humaine et environnementale
L’Anses estime que l’agriculture bio n’est pas à l’abri de ce métal toxique. Pourtant certaines données, encore fragiles, suggèrent un avantage en faveur du bio.
Le texte a été modifié par rapport à sa première mouture adoptée en juillet 2025, qui avait suscité l’indignation, avant que le Conseil constitutionnel censure l’article réintroduisant l’acétamipride, un pesticide de la famille des néonicotinoïdes.
Une semaine après la publication du rapport de l’Anses qui confirme l’ampleur de la contamination au cadmium dans l’assiette des Français, plusieurs parlementaires socialistes souhaitent éliminer des «zones de flou».
Des scientifiques français·es et péruvien·nes ont cartographié les zones les plus exposées aux pesticides du Pérou, et identifié tous les clusters de cancers. Une corrélation entre les deux a permis de conclure à un lien «solide» entre ces produits agricoles et le risque supplémentaire de maladie.
Des chercheurs français ont développé un modèle superposant l’accumulation de pesticides sur le territoire du Pérou et les clusters de cancer. Dans plus de 400 zones, ils montrent une « association robuste » entre ces produits et le surrisque de maladie.
Dans une étude publiée ce mercredi 1er avril par «Nature Health», des chercheurs ont identifié dans le pays d’Amérique latine des zones exposées à des pesticides non classés cancérogènes pour les comparer aux registres locaux de la pathologie.


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