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mars 2026

Une production et des exportations en berne: pour l'Irak, qui tire plus de 90% de ses revenus du pétrole, la guerre au Moyen-Orient et le blocage quasi total par l'Iran du détroit d'Ormuz ont déjà un énorme impact. Dans ce pays à l'économie dominée par la manne pétrolière après des décennies de conflits, l'Etat risque à terme de ne plus pouvoir payer ses fonctionnaires et d'être confronté à une pénurie de devises étrangères, selon des experts interrogés par l'AFP. - Quelle est la situation actuelle?
Bruxelles fustige la décision des Etats-Unis de reprendre les exportations d’or noir russe, tandis qu’Emmanuel Macron assure, ce vendredi 13 mars, que la Russie «se trompe» si elle espère que «la guerre en Iran va lui offrir un répit».
Même si les six pays du Golfe ont diversifié leurs économies, les hydrocarbures représentent environ 30 % de leur PIB. Le blocage du détroit d’Ormuz les empêche aussi de faire entrer les marchandises alors que cette région importe 85 % de sa nourriture.
Une enquête réalisée par CNN dévoile que le président américain n'aurait pas pris en compte les risques des frappes sur l'Iran sur l'économie.
Devenue le principal fournisseur de gaz de l'Europe à la faveur de la guerre en Ukraine, la Norvège cherche à gagner la bienveillance de Bruxelles pour forer dans l'Arctique, en pointant la vulnérabilité des approvisionnements en provenance du Moyen-Orient.
Le chef d’Etat n’est pas apparu en public depuis le premier jour de la guerre, le 28 février, où il a été blessé. Ce jeudi, il a diffusé un premier communiqué combatif et provocateur, lu par un présentateur de la télévision d’Etat iranienne.
L'Australie va réduire l'obligation minimale de stockage de carburant pour les compagnies pétrolières afin de "pallier les perturbations locales du marché" en raison de la guerre au Moyen-Orient, a annoncé vendredi le gouvernement.
Face à la crise énergétique mondiale, Washington desserre, pour un mois, les sanctions s’appliquant au pétrole russe, tout en assurant limiter les retombées financières pour Moscou.
La première cyber-représaille iranienne contre une cible américaine a été revendiquée, mercredi. Le recours à l’arme cyber était attendu et il représente un aspect central de la guerre asymétrique que l'Iran mène contre les États-Unis et Israël. Mais ce n'est peut-être pas l'arme la plus efficace.
Infrastructures frappées, exports à l'arrêt, stockages saturés: la stratégique région pétrolière du Golfe se retrouve paralysée par les perturbations liées à la guerre au Moyen-Orient qui imposent de ralentir voire d'arrêter la production. Et à l'issue du conflit, le redémarrage sera complexe. Quelles sont les infrastructures touchées? Depuis le début du conflit, plusieurs infrastructures énergétiques des pays du Golfe ont subi des attaques et le blocage du détroit d'Ormuz, par lequel transite habituellement 20% de la production mondiale de pétrole, cause des problèmes majeurs d'approvisionnement.
New Delhi n'a pas condamné les bombardements ni le torpillage d'une frégate iranienne dans sa zone d'influence. Cette posture fait grincer des dents dans un pays attaché au non-alignement.
L'Iran a assuré mercredi être prêt pour une guerre longue, douze jours après le début des attaques américano-israéliennes, quand Donald Trump a estimé Téhéran "proche de la défaite". Ce conflit régionalisé menace l'approvisionnement en pétrole de l'économie mondiale, le trafic étant paralysé dans le détroit d'Ormuz, un point de passage stratégique. Face aux prix du baril qui grimpent, Donald Trump a annoncé que Washington allait puiser dans ses stocks de précaution dans l'objectif de "faire baisser les prix". Son ministre de l'Energie, Chris Wright, a précisé que 172 millions de barils allaient être libérés " à partir de la semaine prochaine".
Des dirigeants du secteur pétrolier ont averti mercredi lors d'un forum à Caracas que les pannes du système électrique empêchent d'augmenter la production de brut du pays, malgré l'ouverture économique du Venezuela après la capture de Nicolas Maduro. Après l'opération militaire américaine le 3 janvier, la vice?présidente de Maduro, Delcy Rodríguez, a pris la présidence par intérim et, sous la pression des Etats?Unis, a engagé des réformes pour permettre l'entrée de capitaux privés dans le secteur pétrolier.
L'Union européenne a proposé à l'Ukraine l'envoi d'une mission d'inspection de l'oléoduc Droujba, qui transporte du pétrole russe et dont le blocage est au cœur d'un bras de fer entre Kiev, la Hongrie et la Slovaquie, a souligné la Commission européenne jeudi.
Donald Trump a salué mardi un accord pour construire une nouvelle raffinerie de pétrole avec le soutien du géant indien de l'énergie Reliance industries, dans un contexte de frictions récurrentes avec New Delhi. Cette nouvelle structure sera construite par l'entreprise America First Refining dans l'Etat du Texas, dans le sud des Etats-Unis. "Il s'agit d'un accord historique de 300 milliards de dollars, le plus important de l'histoire des Etats-Unis", a écrit le président américain sur Truth Social, sans donner plus de détails.


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