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rivières

septembre 2026

Cette dégradation est due au manque de pluie persistant et aux fortes chaleurs quasi ininterrompues depuis la fin du mois de mai, qui ont asséché les sols, puis les nappes souterraines, principales sources d’alimentation des rivières.
Selon l’établissement public, le nombre de rus, rivières ou fleuves concernés par des ruptures d’écoulement ou des assecs dépasse les records enregistrés en 2022. Une situation inquiétante appelée à se répéter avec le réchauffement climatique.

août 2026

En raison de la chaleur et de la sécheresse, les cours d'eau en Flandre ont connu des températures record cet été, rapportent samedi plusieurs médias flamands, sur base de données de l'agence flamande de l'environnement.
La température de l’eau a forcé EDF à mettre à l’arrêt plusieurs réacteurs en juillet et en août. Une «indisponibilité» environnementale qui a affecté jusqu’à 20 % de ses capacités de production. De quoi interroger la résilience de l’atome face au changement climatique.
Le spécialiste de l’eau à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement explique, dans un entretien au « Monde », le rôle majeur des petits cours d’eau pour les écosystèmes et les activités humaines, et l’importance de les préserver.
Le plus long fleuve d'Europe est au plus bas. Les répercussions économiques, notamment énergétiques, sont importantes pour les pays riverains d'Europe de l'Est. La production d'électricité est tout particulièrement touchée.

juillet 2026

Le Rhin a atteint son niveau le plus bas jamais enregistré à l'endroit où le fleuve entre dans les Pays-Bas, en raison de la sécheresse dans le pays et du manque de pluie chez ses voisins, ont alerté jeudi les autorités néerlandaises.
Actuellement, la Seine fait face à une sécheresse estivale sévère mais son cours inférieur se maintien artificiellement au-dessus du niveau de crise. En effet, ses lacs-réservoirs injectent de l’eau massivement, un soutien important mais malheureusement pas illimité. Si la situation n’est pas critique, celle-ci reste assez préoccupante.
Imaginez d’immenses fleuves qui ne coulent pas entre deux rives, mais qui serpentent à des kilomètres au-dessus de nos têtes, invisibles à l’œil nu. Ces rubans d’air chargés d’humidité et de chaleur voyagent sur des milliers de kilomètres, filant tout droit vers le pôle Nord. On les appelle les rivières atmosphériques, et leur comportement intrigue de plus en plus. Car une nouvelle analyse vient de le confirmer : ces couloirs invisibles se multiplient à un rythme jamais observé, déversant leur cargaison brûlante au cœur d’un Arctique déjà fragilisé. Comprendre ce phénomène, c’est mettre le doigt sur l’un des moteurs les plus discrets, mais les plus puissants, du réchauffement polaire. Voici ce que révèlent les données, pourquoi cette accélération inquiète, et ce qui pourrait se jouer pour la banquise comme pour le climat de la planète entière.
Les volumes consommés ont progressé de 10 % à 50 % en juin par rapport à la même période en 2025, contraignant les infrastructures fragilisées à tourner à plein régime, tandis que les réserves souterraines et les rivières s’affaiblissent.
Dans un rapport publié vendredi, l’association Surfrider révèle que tous les sites de baignade qu’elle a analysés sont contaminés aux PFAS, ces «polluants éternels». Elle appelle l’Union européenne à prendre en compte cette pollution chimique dans ses critères de surveillance.
Une étude inédite de l’association Surfrider a quantifié des polluants éternels dans 107 sites de baignade français (océan, mer, lacs, rivières). Cette pollution chimique n’est pas prise en compte par la réglementation.

juin 2026

Alors que la France va encore rater l’objectif européen de bon état des cours d’eau en 2027, cette enquête de Mediacités et Reporterre permet de visualiser pour la première fois l’ampleur de la contamination nationale aux micropolluants.

mai 2026

80 % des rivières mondiales perdent leur oxygène dissous, et personne ne l’avait vu venir de là. Une équipe de l’Académie chinoise des sciences a analysé 3,4 millions d’images satellites couvrant quarante ans pour dresser le premier bilan mondial de la désoxygénation des cours d’eau. Le constat est brutal : le Gange perd son oxygène 20 fois plus vite que la moyenne mondiale, et les rivières tropicales — pas les arctiques — sont en première ligne.
Une étude chinoise révèle que le réchauffement accélère les changements dans les rivières himalayennes


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