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urbain
L’agriculture verticale a longtemps été présentée comme une solution miracle pour nourrir les mégapoles tout en réduisant leur empreinte environnementale. Mais derrière les promesses high-tech, la réalité est contrastée. Entre des succès spectaculaires en Asie et des faillites retentissantes en Europe et aux États-Unis, le modèle cherche encore sa voie.
La promesse d’un air plus respirable et de métropoles apaisées semblait à portée de main. Sur fond d’interdictions graduelles, les véhicules les plus polluants s’effaçaient des rues sous le regard parfois résigné, parfois soulagé des riverains. Pourtant, en mai dernier, l’Assemblée nationale a tranché : la suppression ou l’assouplissement des ZFE est votée. En une session mouvementée, des années de petites victoires sur la pollution urbaine s’évanouissent.
La Métropole de Lyon a inauguré officiellement sa ferme urbaine cet automne. L’exploitation agricole assure l’approvisionnement en légumes bio des cantines de 38 collèges métropolitains, avec des variétés anciennes et locales.
Un système collectif en particulier pourrait incarner une solution intéressante, dans le but de réduire l’impact environnemental de la climatisation. Il s’agit du « réseau de froid urbain », un concept relativement présent dans certains pays, dont la France. Comment fonctionne cette solution et quels en sont les avantages et les inconvénients ?
En pleine révolution industrielle, la Britannique Octavia Hill s’est battue pour que les plus pauvres aient accès à une nature non détériorée, pour que les villes se végétalisent, et contre la pollution atmosphérique urbaine.
Seulement 43 centrales de production et distribution de froid urbaines étaient répertoriées en 2023 en France. Le gouvernement veut tripler ces infrastructures jugées plus vertueuses que la climatisation. De nombreux projets sont à l’étude.
L’écologie peut-elle être un outil de libération ? Dans ce talk percutant et engagé, Fatima Ouassak démonte les récits dominants d’une écologie blanche, urbaine, bourgeoise, déconnectée des enjeux des quartiers populaires et des héritages coloniaux. À travers son livre Terre et liberté et son engagement militant, elle relie climat, antiracisme, féminisme et justice sociale. Elle évoque la colonisation, l’école discriminatoire, la liberté de circuler comme droit fondamental, et la nécessité d’une écologie pirate, radicale, ancrée dans la réalité des luttes. Un échange essentiel pour repolitiser l’écologie et en faire une arme pour les oubliés de l'écologie.
Une étude publiée mercredi 21 mai, ausculte le phénomène de surchauffe urbaine. Plus de cinq millions de Français sont particulièrement exposés, dont 1,7 million à Paris.
De loin, les montagnes de câbles enchevêtrés ressemblent presque aux terrils du nord de la France, tout proches. On est bien dans un pays minier, mais une "mine urbaine". [...] L'an passé, 18.000 tonnes de cuivre ou d'aluminium sous forme de grenailles, et 13.000 tonnes de copeaux de plastique qui vont refabriquer notamment des dalles de parking, ont été récupérés.
Des travaux de recherche révèlent des données inédites sur le coût de la renaturation de sols compactés, imperméabilisés, construits ou pollués.
La reconstruction de Los Angeles dans un climat pourtant propice aux feux est inévitable, selon Anne-Lise Boyer, géographe à l’université de l’Arizona, qui insiste auprès de «Libération» sur la nécessité de mieux adapter les villes.
La France pourrait mieux exploiter ses "mines urbaines" de métaux, c'est-à-dire le recyclage de ses déchets métalliques, en particulier le cuivre issu du démantèlement de réseaux électriques, de démolition de bâtiments ou d'épaves de voitures, selon un rapport publié mercredi.
Pendant les vagues de chaleur, les îlots de chaleur urbains (ICU) affectent les villes. Les personnes âgées, les enfants ou les ménages pauvres sont particulièrement vulnérables. Nous présentons la première mesure de l’exposition aux ICU en France en fonction du revenu. Le lien entre l’exposition et le revenu varie selon que les ménages aisés vivent dans les centres-villes, comme à Paris, ou dans les banlieues riches, comme à Lyon.
Au sein même des villes, ce phénomène d’îlot de chaleur affecte différemment les quartiers selon la densité et la qualité des bâtiments, selon la végétation et selon les niveaux d’activité humaine. À Paris, Bordeaux, Lille et Nantes, ce sont à la fois les ménages les plus aisés et les plus modestes qui sont les plus exposés, car ils habitent dans les centres-villes. À Lyon, Marseille, Montpellier, Nice et Strasbourg, les ménages modestes sont les plus exposés au phénomène d’îlot de chaleur urbain et les ménages aisés sont les moins exposés, car ils habitent dans des quartiers périphériques moins denses, plus verts et aux constructions récentes.
L'éolienne domestique Liam F1 est d'ores et déjà disponible en vente. Son prix oscille de 3 500 à 4 000 euros.
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