Articles 2020

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Uniquement les Articles de la décennie 2020

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CEA

juin 2026

Contraints par les licenciements décidés par Donald Trump, les prévisionnistes de l’agence américaine d’observation océanique suivent tant bien que mal l’évolution du phénomène climatique, qui pourrait être particulièrement intense dès cet été.
L’ONU a alerté, ce mardi, sur l’arrivée probable du phénomène climatique naturel dont la puissance pourrait être colossale. «Libération» a rencontré des chercheurs, dont le travail de surveillance doit être impérativement protégé.
Actuellement, trois quarts des modèles de simulation climatique prévoient pour l'indice océanique El Nino une anomalie d'environ +2 °C, ce qui signifie donc un "super El Nino". L'Organisation météo mondiale invite à se préparer.
L’Organisation météorologique mondiale confirme ce mardi 2 juin que le phénomène climatique naturel va très probablement se déclencher entre juin et août. Son intensité pourrait causer chaleur, sécheresses ou intempéries monstres dans de nombreuses zones du globe.
Le retour du phénomène El Niño et des évènements climatiques extrêmes qui l’accompagnent est maintenant probable à 80%, a annoncé ce mardi l’Organisation météorologique mondiale (OMM).
Il y a maintenant 80 % de probabilité qu’un phénomène climatique El Niño ait lieu dans les prochains mois, sur la période juin — août 2026. C’est l’estimation donnée le 2 juin par l’Organisation météorologique mondiale (OMM). La probabilité que l’évènement se poursuive ensuite au moins jusqu’en novembre est de 90 %, selon l’OMM.

mai 2026

On pensait que la disparition de la banquise allait, au moins, favoriser la vie marine en laissant entrer la lumière. C’est tout le contraire qui est en train de se produire. Selon une étude majeure menée sur deux décennies par l’Université d’Édimbourg, l’océan Arctique a subi une modification chimique irréversible. La fonte des glaces a provoqué une chute brutale des nitrates, un nutriment indispensable à la vie. Ce point de basculement, franchi dans l’indifférence générale, menace d’asphyxier toute la chaîne alimentaire locale, du plancton jusqu’aux grands mammifères marins.
Une menace invisible est en train de traverser l’océan Pacifique. Les dernières données satellitaires de 2026 viennent de révéler qu’une masse d’eau chaude de plusieurs centaines de kilomètres de large est en train de migrer vers l’est, atteignant les côtes de l’Amérique du Sud. Ce phénomène, traqué à la nuance de couleur près depuis l’espace, est le signal d’alarme indiscutable qu’un nouvel épisode climatique El Niño est en train de se former. Un bouleversement météorologique majeur qui s’apprête à redessiner la carte des pluies et des sécheresses à l’échelle mondiale.
Depuis plusieurs années, les chercheurs observent une accélération de la fonte des glaces sur le continent blanc, conséquence directe du réchauffement climatique. Parmi les zones les plus surveillées figure le glacier Thwaites, considéré comme l’un des plus instables de la planète. Son évolution pourrait avoir des répercussions majeures sur le niveau des océans dans les décennies à venir. Les experts redoutent notamment l’effondrement progressif de sa plateforme de glace flottante, qui agit aujourd’hui comme un frein naturel à l’écoulement du glacier. Si cette barrière venait à disparaître, la montée des eaux pourrait s’accélérer à l’échelle mondiale.
Sommige biologen noemen Posidonia oceanica de superplant van de Middellandse Zee. Het beschermt kusten tegen erosie, biedt een kraamkamer voor talloze mariene soorten en slaat veel koolstof op. Sinds de jaren 1960 krimpt het areaal. In Griekse wateren probeert men het tij te keren.
A five-year study found that warming oceans are causing Maine’s underwater kelp forests to disappear and be replaced by turf algae.
Les prévisions du GIEC sur la montée des eaux d’ici 2100 sont peut-être encore trop optimistes. Une étude majeure de l’Université du Maryland, publiée dans Nature Geoscience, révèle que les modèles climatiques actuels ignorent un facteur crucial : le système circulatoire des océans. En fondant, les plateformes de glace de l’Antarctique libèrent de l’eau douce qui modifie les courants marins et déclenche une réaction en chaîne auto-entretenue. Cette boucle de rétroaction dynamique pourrait contribuer autant à l’élévation du niveau de la mer que le réchauffement atmosphérique direct, menaçant plus de 680 millions d’habitants dans les zones côtières.
En mars 2014, des chercheurs marseillais du laboratoire Information Génomique et Structurale (CNRS/Aix-Marseille Université) ont fait quelque chose que beaucoup auraient qualifié de science-fiction : décongeler un morceau de permafrost sibérien vieux de 30 000 ans et en extraire un virus parfaitement capable d’infecter. Résultat ? Le virus était vivant. Ou plutôt : il attendait. Ce virus géant, baptisé Pithovirus, a survécu plus de 30 000 ans à la congélation dans une couche de permafrost contemporaine de l’extinction de l’homme de Néandertal. pendant que notre espèce inventait le feu, l’art pariétal et les premières sociétés organisées, ce micro-organisme dormait tranquillement à 30 mètres sous la toundra sibérienne, intact, en attente d’un hôte.
Une start-up étasunienne développe des plateformes flottantes autonomes capables de transformer l’énergie des vagues en électricité. Or, ces unités ont principalement été pensées pour alimenter des data centers immergés dans l’eau. Cette innovation s’inscrit dans une tendance particulière, à savoir la recherche de nouvelles sources d’énergie afin d’alimenter les data centers, dans un contexte d’explosion de la demande.
Dans un effet en cascade inattendu, les guerres et tensions au Moyen-Orient affectent à des milliers de kilomètres les groupes de baleines vivant une partie de l'année dans l'océan à la pointe de l'Afrique.
Alors que notre système climatique évolue actuellement d’un effet La Niña vers un régime neutre, les prévisions suggèrent qu’il y a 70 % de chances de voir le retour d’El Niño d’ici le mois de juin. Les estimations semblent indiquer qu’il pourrait s’agir d’un « super El Niño », potentiellement l’un des plus intenses depuis la fin du XIXe siècle. Les vagues de chaleur et les inondations risqueraient donc d’être encore plus dévastatrices dans certaines régions du globe.
L’été approche et nos océans sont déjà en train de bouillir. Alors que les températures de surface des mers frôlent des seuils historiques en ce printemps, les météorologues européens tirent la sonnette d’alarme : le redouté phénomène climatique El Niño est sur le point de faire son grand retour. Couplée aux émissions continues de gaz à effet de serre, cette colossale anomalie thermique du Pacifique pourrait bien transformer l’année prochaine en un brasier planétaire inédit, multipliant les sécheresses et les désastres météorologiques.
Avril 2026 sur le podium des mois les plus chauds. Alerte pour les mers et la banquise.
A climate monster is growing right now in the Pacific Ocean, perhaps the most fearsome El Niño since before scientists even began modeling them. They now know the pattern quite well: A marine heat-wave in the Pacific Ocean scrambles global weather and produces in some places more intense droughts and in others more intense rainfall and flooding; disruptions to hurricane patterns and monsoon seasons, which can cause widespread crop failures; and much more punishing heat.
+5 à +6 °C au-dessus des normales saisonnières. C’est l’anomalie thermique enregistrée par le Copernicus Marine Service sur certaines zones du bassin méditerranéen en ce printemps 2026. Une vague de chaleur marine s’est enclenchée dès fin avril, avec des anomalies positives supérieures à +3 °C sur l’ensemble du bassin occidental. Mais par endroits, notamment du Golfe du Lion à la mer Ligure, les écarts de température à la moyenne dépassent les +5 °C sur de vastes zones. Ce n’est pas la météo d’un mois de mai. C’est le portrait d’une mer en train de changer d’identité.
The process of relocating people from New Orleans should start immediately, as the city has reached a “point of no return” that will see it surrounded by the ocean within decades due to the climate crisis, a stark new study has concluded. Ongoing sea-level rise and the rampant erosion of wetlands in southern Louisiana will swallow up the New Orleans area within a few generations, with the new paper estimating the city “may well be surrounded by the Gulf of Mexico before the end of this century”.
En analysant plusieurs décennies de données de températures océaniques, des climatologues ont découvert que près de 10 % de l’élévation mondiale du niveau de la mer depuis 2016 pourrait être attribuée au réchauffement des grands fonds marins. Si le bilan moyen du niveau de la mer était relativement stable avant cette date, un déséquilibre est apparu par la suite et pourrait s’expliquer par la chaleur ajoutée par les eaux situées à plus de 2 000 mètres de profondeur.

avril 2026

Les signes d'un super El Niño sont de plus en plus évidents : dans la zone équatoriale de l’océan Pacifique, le réchauffement de l'eau en profondeur est exceptionnel en avril 2026, et cela ne va pas tarder à atteindre la surface d'ici quelques semaines. Quelles régions du monde sont les plus à risque de forte chaleur si l'on se fie à ce qui s'était passé lors du précédent super El Niño ?
C’est sans doute le projet de géo-ingénierie le plus vertigineux jamais envisagé. Pour empêcher l’effondrement imminent des courants marins atlantiques — qui garantissent le climat tempéré de l’Europe —, des chercheurs néerlandais ont très sérieusement modélisé la construction d’un barrage titanesque entre la Russie et l’Alaska. Une idée digne d’un film de science-fiction, mais dont la mécanique physique repose sur la reproduction d’une anomalie géologique vieille de 3 millions d’années.
Les énergies renouvelables, présentées comme la solution miracle contre le changement climatique, peuvent-elles résister à une planète qui se réchauffe ?
Bordeaux, le 15 avril 2026. Une équipe de chercheurs publie dans Science Advances une projection qui recalibre tout ce qu’on croyait savoir sur l’avenir climatique de l’Europe. L’AMOC, la Circulation méridienne de retournement de l’Atlantique, pourrait ralentir de 51 % d’ici à la fin du siècle dans un scénario d’émissions de gaz à effet de serre médian, selon ce papier publié par des chercheurs de l’Université de Bordeaux et du CNRS. Jusqu’à présent, les modèles climatiques prédisaient une diminution de 32 % en moyenne. La différence peut sembler abstraite. Elle ne l’est pas.
Climate models show considerable discrepancies in their future projections around the Atlantic, mainly due to uncertainties in the fate of the Atlantic Meridional Overturning Circulation (AMOC). Climate models suggest a reduction in AMOC strength of 32 ± 37% by 2100 (90% probability, Shared Socioeconomic Pathways 2-4.5 scenario, Coupled Model Intercomparison Project Phase 6). To refine this estimate and reduce its uncertainty, we use four different observational constraint methods. The best one, which provides the lowest leave-one-out error, integrates a large set of observable variables using ridge-regularized linear regression—a method unusual in climate science. It gives an estimate of the AMOC slowdown of 51 ± 8% (90% probability), i.e., a weakening ∼ 60% stronger than suggested by the multimodel mean. This refinement mainly results from correcting a bias in South Atlantic surface salinity, consistent with recent studies emphasizing its role in the proximity to an AMOC tipping point. This more substantial
Des scientifiques viennent de résoudre un mystère qui agace la communauté océanographique depuis des décennies. La surface des océans, pourtant saturée d’oxygène, émet en permanence du méthane dans l’atmosphère. Un paradoxe complet : pendant des années, les chercheurs ont été déconcertés par cette contradiction, les eaux de surface océaniques, riches en oxygène, libèrent régulièrement du méthane, alors que ce gaz est habituellement produit dans des environnements sans oxygène, comme les zones humides ou les sédiments profonds. Une étude publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences le 15 avril 2026 vient de trancher : le coupable est microscopique, et la dynamique qu’il enclenche est autrement plus préoccupante que le mystère lui-même.
Alors que la communauté scientifique mondiale scrute d'un œil inquiet l'évolution de la circulation océanique atlantique – ou Amoc –, une nouvelle étude publiée par des chercheur·ses de l'université de Bordeaux et du CNRS indique que ce courant majeur dans la régulation du climat pourrait diminuer de moitié d'ici 2100.
Beneath the surface of the Pacific, a massive pool of heat is preparing to reshape global weather patterns. Time is running out to prepare for a climate shock of unprecedented scale. As 2026 unfolds, the Pacific Ocean is priming a catastrophic El Niño that threatens to cripple global food systems, trigger widespread economic instability, and shatter planetary temperature records.
De AMOC, een belangrijke oceaanstroom die onder andere warmte naar Europa brengt, dreigt al tegen 2100 nog maar half zo krachtig te zijn. Daarmee kan het wereldwijde klimaat sneller dan verwacht ontwricht raken. In dat geval zou het bij ons zon 7 graden kouder worden. De enige manier om dat te vermijden, is de uitstoot van broeikasgassen zo snel mogelijk terugdringen, waarschuwt klimatoloog Amaury Laridon.
Rouage essentiel du climat mondial, l’AMOC, qui contribue aussi à maintenir des pluies dans les tropiques et à stocker du CO₂, pourrait s’affaiblir de 51 % d’ici à 2100, selon une nouvelle étude française.
Une nouvelle étude suggère que le courant océanique Amoc s’affaiblirait. Crucial à la régulation du climat et aux hivers doux en France, son effondrement aurait des effets « dévastateurs et irréversibles » pour de nombreux pays.
Depuis des décennies, nous comptons sur un allié silencieux pour absorber nos excès et limiter la surchauffe de la planète. Mais sous la surface des océans, une mécanique colossale est en train de s’enrayer. Si ce courant marin mythique venait à s’arrêter totalement, les conséquences ne se limiteraient pas à un simple dérèglement météorologique. La science vient de modéliser l’effondrement de ce système, et le scénario révèle une réaction en chaîne cauchemardesque : notre meilleur « bouclier » climatique est sur le point de se retourner contre nous.
The critical Atlantic current system appears significantly more likely to collapse than previously thought after new research found that climate models predicting the biggest slowdown are the most realistic. Scientists called the new finding “very concerning” as a collapse would have catastrophic consequences for Europe, Africa and the Americas.
Fytoplankton, de basis van zowat alle leven in de oceaan, bevat steeds minder eiwit en meer vetten en koolhydraten. Dat komt door de opwarming van het zeewater.
Une nouvelle étude suggère que le courant océanique Amoc s’affaiblirait. Crucial à la régulation du climat et aux hivers doux en France, son effondrement aurait des effets « dévastateurs et irréversibles » pour de nombreux pays.
La température à la surface des océans a été, en mars 2026, la deuxième plus élevée jamais enregistrée pour un mois de mars alors qu'une transition vers des conditions de type El Niño est attendue dans les prochains mois.
Le bulletin de Copernicus pour le mois de mars 2026 a mesuré des températures moyennes un dixième de degré en dessous du record de mars 2024, signant le probable retour du phénomène climatique associé au réchauffement périodique des eaux d’une partie du Pacifique.
Les records actuels de températures s'expliquent par l'inertie de l'océan, réchauffé par trois années extrêmes successives.
Un navire de la fondation du militant pour les droits des animaux Paul Watson a délibérément percuté mardi un chalutier de krill norvégien dans l’océan Antarctique, mais celui-ci a pu poursuivre sa route, ont indiqué jeudi les deux parties.

mars 2026

Comme bon nombre de polluants, les composés per- et polyfluoroalkylés, ou PFAS, atteignent souvent les mers et les océans. Si la présence de certains d’entre eux est surveillée, beaucoup d’autres ne font pas l’objet de réglementations. Ils sont pourtant observés à des taux élevés dans les écosystèmes marins, sans pour autant que leurs effets soient connus, révèlent des travaux inédits.
Depuis plus de trois décennies, le spectre d’une catastrophe écologique plane silencieusement sous les eaux de la mer de Norvège. Reposant à plus de mille six cents mètres de profondeur, l’épave d’un ancien fleuron de la marine soviétique libère de manière sporadique des éléments hautement radioactifs dans l’environnement. Si les conséquences globales semblent pour l’instant miraculeusement contenues par l’immensité océanique, de récentes observations scientifiques révèlent une dégradation structurelle alarmante qui pourrait bien transformer ce cercueil d’acier en une véritable bombe à retardement environnementale.
Het klimaat op aarde is meer uit balans dan ooit is waargenomen, stelt de Wereld Meteorologische Organisatie (WMO) in een jaarlijks rapport. Wetenschappers meten hoeveel warmte de aarde opneemt én weer afgeeft. Nog niet eerder zagen zij dat de aarde zoveel warmte vasthield als in 2025. Sommige van de negatieve gevolgen daarvan, bijvoorbeeld op oceanen, zullen nog honderden jaren - potentieel zelfs duizenden - merkbaar zijn.
Entre réchauffement des océans, fonte accélérée des glaces et déséquilibre énergétique croissant, les scientifiques pointent une aggravation rapide et durable du dérèglement climatique.
Les signataires du traité pour protéger la haute mer veulent tenir leur première réunion en janvier 2027 au siège de l’ONU.
Le climat a accéléré sa course. Nous nous rapprochons des points de bascule susceptibles de provoquer des changements brutaux. Les travaux récents montrent que certains de ces seuils pourraient être atteints entre 1,5 °C et 3 °C de réchauffement, entraînant des transformations abruptes et irréversibles des écosystèmes, des forêts, des océans, et, avec eux, des sociétés humaines.
Models are converging on prediction of an El Nino beginning this year, peaking in early 2027. After overlooking the possibility of an El Nino this year, some reporting is jumping on a “Super El Nino” bandwagon. El Nino strength and frequency are important, especially the issue of whether these are modified by global warming. However, the more important knowledge that needs to be extracted from near-term global warming concerns interpretation of ongoing, extraordinary, acceleration of ocean surface warming. Impacts of this ocean warming include a factor of two greater warming over land, increased extreme precipitation, and poleward movement of subtropical conditions.
L’analyse de plus de 2 300 échantillons collectés partout sur le globe met en évidence la persistance des composés chimiques issus des secteurs agricole, pharmaceutique et industriel dans l’océan, parfois à des taux très élevés.
Les océans sont largement pollués par les produits chimiques. Une étude scientifique publiée le 16 mars dans la revue Nature Geoscience le confirme. Ses auteurs ont analysé 2 315 échantillons d’eau de mer, en provenance de récifs coralliens, de zones côtières et hauturières situées dans les océans Pacifique, Indien et Atlantique Nord. 248 produits chimiques différents — pesticides, résidus de produits pharmaceutiques, polluants industriels, etc. — ont été identifiés dans ces échantillons. (…)
Depuis une quinzaine d’année, un phénomène de grande ampleur progresse dans l’océan Atlantique en raison du réchauffement climatique : la Grande ceinture de sargasses. Auparavant confiné dans une zone précise de l’Atlantique Nord, cet agglomérat d’algues a aujourd’hui pris des dimensions gigantesques. Malheureusement, le phénomène menace gravement les écosystèmes marins et le tourisme, en l’absence de solutions viables.
Une onde de choc parcourt la communauté scientifique après la publication d’une étude dévastatrice dans la revue Nature. Pendant des décennies, les modèles climatiques mondiaux se seraient appuyés sur une base de calcul erronée, sous-estimant le niveau réel des océans de près de 30 centimètres. Ce « petit » décalage technique, surnommé l’angle mort méthodologique, cache une réalité brutale : la menace qui pèse sur nos côtes est bien plus immédiate et massive que ce que les gouvernements ont planifié jusqu’ici.
C’est un « angle mort » aux « conséquences considérables ». La montée du niveau des océans est sous-estimée d’environ 0,3 mètre en moyenne, selon une étude de deux chercheurs de l’Université de Wageningue aux Pays-Bas publiée mercredi 4 mars dans la revue Nature. À plusieurs endroits comme les régions d’Asie du Sud-Est et du Pacifique, déjà très exposées aux inondations et au risque de submersion, les écarts pourraient même atteindre 1 à 1,5 mètre.
Pete Hegseth affirme qu’il s’agit de «la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale qu’une torpille américaine coule un navire ennemi». La marine sri-lankaise avait peu avant annoncé le naufrage de la frégate Dena et la disparition de 148 membres d’équipage.

février 2026

Les chercheurs, spécialisés dans l’étude des courants marins, et les climatologues s'inquiètent de la chute brutale de la salinité de l'océan Indien. Cet effondrement modifie la circulation des courants qui stabilisent le climat. Il impacte également la vie marine dans toutes les strates.
De wereldwijde opwarming van de oceanen kan de hoeveelheid beschikbare vis met 19,8% doen afnemen. Dat toont een nieuwe studie in het wetenschappelijk tijdschrift Nature aan.
Une étude publiée le 25 février dans Nature Ecology & Evolution et relayée par The Guardian met en lumière les conséquences du réchauffement chronique des océans sur la vie marine. Les chercheurs estiment que les populations de poissons diminuent en moyenne de 7,2 % pour chaque hausse de 0,1 °C par décennie de la température des fonds marins dans l’hémisphère nord.
Quarante ans après l’instauration d’un moratoire mondial censé protéger les géants des mers, le constat est amer : la chasse commerciale n’a jamais réellement cessé. Alors que la Commission baleinière internationale (CBI) célébrait la survie d’espèces autrefois au bord de l’extinction, une poignée de nations persiste à exploiter des failles juridiques pour poursuivre le massacre. Entre traditions contestées et viande bradée pour l’alimentation canine, les militants lancent aujourd’hui un ultime cri d’alarme : il est temps de fermer définitivement les vannes d’une industrie devenue, selon eux, totalement indéfendable.
L’océan Indien méridional est en train de perdre son sel à une vitesse qui stupéfie les océanographes. En soixante ans, la zone d’eau salée au large de l’Australie a reculé de 30 %, noyée sous un apport massif d’eau douce équivalant à la consommation humaine des États-Unis pendant trois siècles. Ce phénomène, provoqué par un dérèglement des vents mondiaux, menace de gripper le « tapis roulant » thermique de la planète. Si ce moteur océanique s’arrête, c’est tout l’équilibre climatique mondial, de la douceur européenne à la survie du plancton, qui risque de basculer dans l’inconnu.
Des changements brusques pourraient entraîner une cascade d’interactions entre sous-systèmes qui orienteraient la planète vers un réchauffement extrême et une élévation du niveau de la mer. Les scientifiques affirment que plusieurs systèmes terrestres critiques semblent plus proches de la déstabilisation qu’on ne le pensait auparavant. Cela expose la planète à un risque accru de suivre une trajectoire de « serre chaude » entraînée par des boucles de rétroaction qui peuvent amplifier les conséquences du réchauffement climatique.
De wereld heeft zichzelf tot doel gesteld om veel grotere stukken van de oceanen te beschermen tegen overbevissing en andere bedreigingen. Dat is veelbelovend, maar alleen als lokale gemeenschappen erbij betrokken worden, zeggen lokale vissers en experten.
La Normandie, protégée par son climat océanique, s’est longtemps pensée à l’abri des bouleversements climatiques. Pourtant, les données scientifiques racontent une autre histoire : celle de risques nouveaux qui s’installent peu à peu. Comprendre et intégrer ces mécanismes est urgent pour aider le territoire à s’adapter
L’« Aquila II » est le huitième navire saisi par les Etats-Unis depuis que Donald Trump a ordonné, en décembre, ce blocus visant le Venezuela.
La zone concernée, réunie dans le monument national marin de Northeast Canyons and Seamounts, s’étend sur quelque 13 000 kilomètres carrés, selon l’annonce présidentielle. Elle est connue pour sa riche biodiversité.
Depuis 2025, Antofagasta, une ville côtière de 400 000 habitants, est alimentée à 100 % en eau dessalée. Une solution amenée à croître fortement dans ce pays touché par une forte sécheresse.
Les navires industriels s’élancent sur le continent blanc à la recherche d’un crustacé, le krill, dont on fait notamment des compléments alimentaires. Une hérésie environnementale, dénoncent des ONG.
L’exploitation de ces minerais stratégiques pourrait permettre à Tokyo de réduire sa dépendance vis-à-vis de Pékin. Mais elle est très destructrice pour la faune et la flore marine.

janvier 2026

The authors of a new book argue that the ocean cannot be saved by legislation alone. Paul Watson is one of the authors, along with academic Sarah Levy. Watson was an early member of Greenpeace, and founded the Sea Shepherd Conservation Society, but is no longer linked to either organization. While he maintains he has never caused physical injury to anyone, he promotes "aggressive non-violent" direct action, and is currently wanted by the Japanese state.
Depuis plusieurs mois, l’iceberg A23a se situe dans l’océan Austral, dans une zone où les eaux sont bien trop chaudes pour sa survie. Il y a peu, des observations par satellite ont confirmé que le monstre arborait désormais d’immenses traces bleues, signe de sa proche fin de vie. Pourquoi faut-il s’inquiéter des conséquences de ce phénomène ?
Alors qu'un important projet d'élevage terrestre de saumons se profile en Gironde, une coalition de 27 ONG appelle à un moratoire de dix ans sur ces installations en France. Les associations espèrent l'examen à venir d'une proposition de loi transpartisane sur le sujet.
"Ik kijk ernaar met groot optimisme, maar ook met een zekere voorzichtigheid." Dat zegt Jan Mees van het Vlaams Instituut voor de Zee over het internationale Oceaanverdrag, dat vandaag officieel in werking treedt. Het betekent onder meer dat er een duidelijk kader komt om grote zeereservaten te gaan afbakenen. Van de Sargassozee tot de Emperor Seamounts: waar zou de oceaan bijzondere bescherming kunnen krijgen en waarom?
La Chine a officiellement proposé d'accueillir le secrétariat du nouveau traité sur la haute mer, une candidature surprise alors que la Belgique et le Chili étaient jusqu'ici en lice.
Face à l’urgence écologique, l’inaction est souvent justifiée par nos biais cognitifs individuels. Mais cette lecture psychologisante occulte l’essentiel. Des causes politiques, économiques et sociales sont à l’œuvre dans l’effondrement du vivant actuel. On le verra à travers l’exemple des océans et des milieux marins.
The world's oceans absorbed a record amount of heat in 2025, an international team of scientists said Friday, further priming conditions for sea level rise, violent storms, and coral death.
Les océans du globe sont bien plus que de vastes étendues d’eau : ils sont les grands régulateurs du climat terrestre. Pourtant, les dernières recherches scientifiques montrent qu’en 2025, ces « réservoirs naturels » ont atteint un niveau record de chaleur, accumulant chaque seconde une énergie équivalente à douze bombes atomiques d’Hiroshima. Cette tendance n’est pas un événement isolé, mais la neuvième année consécutive d’un réchauffement massif qui pourrait transformer nos mers, nos côtes et notre climat.
A new international analysis published in Advances in Atmospheric Sciences on 9 January finds that the Earth's ocean stored more heat in 2025 than in any year since modern measurements began. The finding is the result of a major international collaboration led by the Institute of Atmospheric Physics at the Chinese Academy of Sciences, involving more than 50 scientists from 31 research institutions worldwide. The 2025 heat increase was 23 Zetta Joules (23,000,000,000,000,000,000,000 Joules of energy), which is equivalent to ~37 years of global primary energy consumption at the 2023 level (~620 Exa Joules per year). The assessment combines data from major international data centers and independent research groups, including three observational products (Institute of Atmospheric Physics at the Chinese Academy of Sciences; Copernicus Marine; and NOAA/NCEI) and an ocean reanalysis (CIGAR-RT) from three continents: Asia, Europe, and America. These groups confirm that the 2025 ocean heat content (OHC) reached the h
C’est la neuvième année d’affilée que le record précédent est battu, d’après une étude publiée ce vendredi 9 janvier. Ce phénomène affaiblit les écosystèmes marins et aggrave les catastrophes climatiques.

décembre 2025

Nous vivons avec l’espoir qu’une fois les émissions de gaz à effet de serre stoppées, la planète commencera progressivement à se refroidir. Un espoir logique, réconfortant même, qui guide aujourd’hui l’ensemble des politiques climatiques mondiales. Pourtant, des climatologues allemands viennent de publier une étude dans AGU Advances qui ébranle cette certitude rassurante. Leur prédiction est glaçante : l’océan Austral, qui absorbe consciencieusement notre chaleur depuis un siècle, va nous la restituer d’un seul coup, provoquant un nouveau réchauffement climatique durant plus d’un siècle. Et ce, même si l’humanité parvenait à atteindre des émissions nettes négatives.
Chaque respiration que vous prenez doit davantage aux océans qu’aux arbres. Et au cœur de ce miracle invisible se trouvent des créatures que vous ne verrez jamais à l’œil nu, mais qui façonnent le climat de notre planète depuis des millions d’années. Plus petits qu’un grain de poussière, ils capturent chaque année 1,5 milliard de tonnes de CO₂ et construisent les archives climatiques de la Terre, grain de craie par grain de craie. Pourtant, le changement climatique pourrait les faire disparaître avant même que le grand public ne connaisse leur existence.
Glacial earthquakes are a special type of earthquake generated in cold, icy regions. First discovered in the northern hemisphere more than 20 years ago, these quakes occur when huge chunks of ice fall from glaciers into the sea. Until now, only a very few have been found in the Antarctic. In a new study soon to be published in Geophysical Research Letters, I present evidence for hundreds of these quakes in Antarctica between 2010 and 2023, mostly at the ocean end of the Thwaites Glacier – the so-called Doomsday Glacier that could send sea levels rising rapidly if it were to collapse.
Les océans polaires libéraient autrefois des quantités massives de gaz à effet de serre. Des chercheurs viennent de découvrir que ce mécanisme oublié pourrait se réactiver et accélérer dramatiquement le réchauffement de la planète. les détails de l’étude sont publiés dans la revue Nature Geoscience.
Le nombre des animaux vivant dans les fonds marins a chuté de 37% dans une zone d'exploration minière en eaux profondes, selon une étude parue vendredi portant sur l'impact de cette activité sur la biodiversité.
L’idée de déverser des tonnes de fer dans l’océan pour nourrir du phytoplancton absorbeur de CO2 revient à la mode. L’efficacité de cette méthode n’est pourtant pas prouvée, et elle risque d’être désastreuse pour les écosystèmes.
Si mers et océans fonctionnaient comme une immense baignoire, l’eau s’élèverait partout de la même façon. Ce n’est pas ce qui se passe, du fait notamment de la gravité et du rôle du manteau terrestre.
Le gouvernement travailliste a accepté de ne pas lancer d’appel d’offres pour ouvrir une partie des eaux norvégiennes à ces activités minières sous-marines, inédites en Europe, jusqu’en 2029, afin de faire adopter leur projet de budget 2026.
En 2025, l’upwelling du Panama s’effondre. Un signal inquiétant pour l’océan tropical et la vie marine. Les scientifiques tirent la sonnette d’alarme.

novembre 2025

Au fond de la mer de Scotia, dans les eaux glaciales qui entourent l’Antarctique, des carottes de sédiments viennent de révéler un secret vieux de 130 000 ans. Ce que les chercheurs y ont trouvé remet en question notre compréhension du plus grand courant océanique de la planète et suggère que notre climat pourrait basculer d’une manière que personne n’avait anticipée. Car contrairement à ce que l’on pensait, cette gigantesque bande transporteuse d’eau froide n’a jamais été aussi stable qu’elle en avait l’air.
Il y a des décisions qui redéfinissent le paysage environnemental mondial. Lorsque la Norvège choisit de ne délivrer aucun permis d’exploitation minière de ses fonds marins, c’est toute la communauté internationale qui retient son souffle. Ce choix est salué par les défenseurs de la biodiversité, qui voient dans cet engagement un signal fort pour la préservation des océans. Le gouvernement norvégien a résisté à de puissantes pressions économiques, rappelant que la protection des écosystèmes doit primer sur la course effrénée aux ressources.
La mégatempête Eddie, survenue en décembre 2024 dans le Pacifique, a généré des vagues d’une hauteur telle qu’elles étaient visibles depuis l’espace, selon de nouvelles données satellitaires. Atteignant jusqu’à 35 mètres, selon les estimations, elles ont donné naissance à des houles puissantes qui ont presque bouclé un tour complet du globe. Ces mesures offrent des indices précieux sur la manière dont les évènements météorologiques extrêmes influencent les vastes étendues océaniques.
Entre 1950 et 2020, environ 32 millions de tonnes de plastique se seraient accumulées dans les océans. Face à cette menace pour la vie marine et le climat, des chercheurs ont mis au point un robot capable d'identifier et de ramasser les déchets au fond des océans grâce à l'intelligence artificielle.
Entre 2010 et 2019, vingt grands dauphins communs se sont échoués sur les rives de l’Indian River Lagoon en Floride. Lorsque les chercheurs ont analysé leur cerveau, ils ont découvert bien plus qu’une simple tragédie marine. Ces cétacés présentaient des lésions cérébrales caractéristiques de la maladie d’Alzheimer, accompagnées d’une concentration alarmante de neurotoxines directement liée aux proliférations d’algues que le changement climatique rend de plus en plus fréquentes. Cette découverte établit un lien inquiétant entre réchauffement des océans, santé animale et risques potentiels pour l’humain, car ce qui affecte ces sentinelles de l’environnement marin pourrait bien nous concerner également.
Les océans nous permettent de respirer, absorbent le CO2 et régulent le climat mais aujourd’hui ils sont en danger. Le réchauffement des océans impacte la biodiversité marine mais aussi les phénomènes météorologiques extrêmes.
L’analyse post-mortem de plusieurs milliers de tortues, oiseaux et mammifères marins révèle que l’ingestion de plastique est un phénomène répandu et que quelques débris peuvent provoquer la mort.
Face à l’urgence climatique, les techniques d’élimination du CO₂ dissous dans l’océan suscitent espoirs autant qu’inquiétudes. Comment procéder ? Quelles règles se donner ? Qui doit décider ? Les éclairages du biogéochimiste Olivier Sulpis, chargé d’évaluer ces méthodes.
En novembre 2015, la rupture du barrage de Fundao, dans le sud-est du Brésil, avait entraîné une gigantesque coulée de boue de déchets toxiques qui s’était répandue sur 650 kilomètres, du Rio Doce jusqu’à l’océan Atlantique. La catastrophe a causé la mort de 19 personnes, tué des milliers d’animaux et dévasté des zones de forêt tropicale protégée.
Une étude, publiée jeudi dans la revue scientifique « Nature Communications », montre les risques encourus par le zooplancton si l’exploitation minière à grande échelle devait avoir lieu.

octobre 2025

Invisible à l’œil nu mais indispensable à la vie sur Terre, Prochlorococcus règne silencieusement sur nos océans depuis des millions d’années. Cette cyanobactérie marine, plus petite qu’un virus mais plus puissante qu’une centrale électrique biologique, vient pourtant de révéler sa talon d’Achille dans une étude qui bouleverse nos certitudes sur l’avenir des écosystèmes marins. La découverte est troublante : l’organisme qui produit un tiers de l’oxygène que nous respirons pourrait être beaucoup plus fragile face au réchauffement climatique qu’on ne l’imaginait.
Une planète à + 1,5 °C 5/6. Le delta et la mégapole de Ho Chi Minh-Ville, qui abritent un tiers de la population du pays, doivent faire face aux assauts de l’océan et aux conséquences de la surexploitation des ressources. Une large partie du delta est menacée de submersion.
En cause : deux sous-marins nucléaires russes qui ont coulé il y a déjà longtemps mais qui alarment aujourd'hui les experts.
C'est un granulé de plastique, rond et translucide le plus souvent, de 5 mm en moyenne, qui pris isolément semble inoffensif. Mais ce roi de l'évasion voyage en bande et quand ils se déversent par millions dans l'océan, il est quasiment impossible de les ramasser et d'enrayer leurs dégâts. Leur nom officiel? Granulés plastiques industriels ou GPI. Ils sont aussi appelés pellets ou "larmes de sirènes". Ces GPI sont les premiers maillons de la chaîne de fabrication du plastique, "l'intermédiaire entre le pétrole principalement et les produits plastiques finis", explique à l'AFP Kevin Tallec, du Cedre (organisme expert en pollution des eaux), docteur en biologie marine. L'usine est le milieu naturel de cette microbille qui, fondue avec des milliers d'autres, deviendra bidon, barquette ou tout autre objet plastique. Elle est produite par les géants de la pétrochimie, puis livrée par bateau ou camion aux plasturgistes qui la transforment.
"Une bombe à retardement": pour Ika Paul-Pont, écotoxicologue au Laboratoire des sciences de l'environnement marin (Lemar), entre sa "production exponentielle", "l'absence de gestion de fin de vie des déchets" et "sa haute toxicité", le plastique fait peser de gros risques sur l'environnement et les écosystèmes marins. "Nous ne mesurons pas encore l'étendue des dégâts de ce matériau et de sa toxicité, liée à ses composants chimiques, une boîte noire, avec 16.000 additifs dont environ un quart sont considérés comme préoccupants", développe auprès de l'AFP la directrice de recherche au CNRS qui, depuis 12 ans, étudie au sein de l'université de Brest les effets du plastique sur les invertébrés marins, et plus spécialement les mollusques bivalves comme les huîtres. "Quand nous avons commencé il y a une quinzaine d'années, nous pensions que c'était un matériau assez simple, que le seul problème était l'ingestion ou l'étranglement mais plus on l'étudie et plus on se rend compte de sa complexit
Principal composant des déchets marins, le plastique, charrié par les fleuves le plus souvent, arrive par millions de tonnes depuis des décennies dans l'océan. Histoire d'une submersion annoncée. - Une production exponentielle
Les scientifiques alertent face à la métamorphose chimique que subit le grand bleu. Un «processus silencieux et invisible», mais très grave.
Le niveau de la mer a augmenté d'environ 1,5 mm annuellement dans le monde entre 1900 et 2020, soit plus rapidement que chaque siècle des 4.000 dernières années, ressort-il d'une étude scientifique publiée mercredi dans le périodique Nature.
US president’s son-in-law was instrumental in getting deal – which could bring him huge windfall if plan to redevelop Gaza ever comes to fruition […] For a man with no formal role in the White House, Jared Kushner last week literally took centre-stage as Donald Trump’s emissary to the Middle East. As the administration took a victory lap for hammering out a Gaza ceasefire last week, Kushner, Trump’s son-in-law, stood in Tel Aviv’s ‘hostages square’, addressing a feverish crowd that had booed the mention of Israel’s prime minister, Benjamin Netanyahu, and later broke into chants of: “Thank You Trump!”
L’essayiste et romancière a pris part à une expédition scientifique au large du Honduras. Dans son nouveau livre, elle raconte son mois passé à bord la goélette «Why», ses rencontres avec des «poissons trompettes» et autres «mérous célestes» et, plus largement, sa découverte des forêts animales marines. Un voyage de l’ombre à la lumière.
La concentration de dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère a connu l’an dernier sa plus forte hausse depuis 1957, a alerté mercredi l’Organisation météorologique des Nations unies (OMM). En cause, l’augmentation continue des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine, qui affaiblit la capacité des forêts et des océans à absorber le carbone.
A l’échelle de la planète, la circulation thermohaline est régulièrement évoquée. Cependant, il existe des systèmes de courants marins plus locaux et moins connus du grand public, dont les potentiels dérèglements peuvent inquiéter. C’est notamment le cas du gyre de l’Atlantique Nord, ayant récemment fait l’objet d’une étude scientifique dont les résultats sont assez préoccupants.
CO2 in air hit new high last year, with scientists concerned natural land and ocean carbon sinks are weakening
Researchers have discovered dozens of new methane seeps littering the ocean floor in the Ross Sea coastal region of Antarctica, raising concerns of an unknown positive climate feedback loop that could accelerate global warming.
Un rapport signé par 160 scientifiques, publié lundi, alerte sur la « crise sans précédent » rencontrée par les récifs coralliens d’eau chaude.
Issus à 99 % du pétrole, les plastiques alimentent la crise écologique et climatique tout au long de leur cycle de vie. Derrière l’image trop familière des déchets qui polluent les rivières puis les océans, la production et le recyclage des plastiques sont aussi source d’émissions considérables de gaz à effet de serre, de quoi compromettre les efforts mondiaux de réduction des émissions. Surtout, les plastiques, un débouché du pétrole, entretiennent la dépendance de l’économie aux énergies fossiles. Le risque serait qu’ils deviennent la planche de salut des industriels de la pétrochimie à l’occasion de la COP30 sur le climat, qui se déroulera du 10 au 21 novembre 2025, à Belem, au Brésil.
Face aux multiples renoncements des Etats, une mobilisation de l’opinion publique est nécessaire, estime Olivier Poivre d’Arvor, écrivain, ambassadeur de France pour l’océan et les pôles.
Entre les années 1930 et 1970, des milliers de tonnes de produits chimiques ont été déversées au large de Los Angeles. Pendant des décennies, ces barils mystérieux ont posé un grave problème environnemental. On croyait à l’origine qu’ils contenaient principalement du DDT, un pesticide cancérigène bien connu. Mais des recherches récentes révèlent que le véritable contenu de ces barils pourrait être encore plus surprenant et inquiétant.

septembre 2025

Hausse de la température de surface, pollution plastique et perte de la biodiversité… Toutes les zones de l’océan sont désormais affectées par les activités humaines, selon un rapport du programme européen Copernicus Marine.
Le neuvième rapport sur l’état de l’océan publié mardi par l’Institut européen Copernicus et l’organisation scientifique Mercator Ocean International alerte sur les impacts du réchauffement sur les écosystèmes marins.
Le service européen Copernicus publie ce mardi son grand rapport annuel sur l'état de l'océan. Produite par plus de 70 scientifiques, cette évaluation mondiale alerte sur la crise écologique multiforme qui touche les mers en chaque point de la planète.
Adopté il y a deux ans par les états membres des Nations Unies, le traité mondial de protection de la haute mer nécessitait la ratification de soixante pays pour enfin entrer en vigueur. C’est désormais chose faite avec la récente signature du Maroc. Que dit ce texte et quelles mesures seront possibles après son application en janvier 2026 ?
Le sous-marin russe Novorossiisk est en grande difficulté dans l'Atlantique à cause de "graves problèmes techniques".
Dernièrement, un média a publié une infographie très parlante concernant la pollution plastique des océans. En effet, le document se basant sur des données relatives à la dernière décennie distingue les pays en fonction de leurs quantités de plastique finissant dans les océans. Sans grande surprise, les plus gros pollueurs se trouvent en majorité en Asie.
Selon le dernier bilan annuel de l'Institut de recherche sur le climat de Potsdam, publié mercredi, la limite de "l'acidification des océans" vient d'être franchie, ce qui menace à terme la survie des écosystèmes marins. Cela porte à sept sur neuf les "limites planétaires" désormais dépassées.
L'asile politique a été refusé par Paris au militant écologiste et défenseur des baleines Paul Watson, visé par un mandat d'arrêt du Japon, selon une décision de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides consultée mardi par l'AFP.
Pendant trois décennies, les océans de notre planète ont secrètement gagné du terrain sur les continents. Une équipe de scientifiques de Hong Kong vient de déchiffrer ce processus invisible grâce à une technologie révolutionnaire, révélant des données alarmantes qui redéfinissent notre compréhension de la montée des eaux. Leurs conclusions, publiées dans les Actes de l’Académie nationale des sciences, exposent un mécanisme d’une ampleur insoupçonnée qui menace directement l’avenir de nos côtes.
Sept des neuf limites planétaires sont désormais dépassées, la limite liée à l’acidification des océans ayant à son tour été franchie, constate une étude du Postdam Institute for climate impact research (PIK) sur l’état de la planète.
Les activités humaines ont entraîné le dépassement d’une nouvelle «limite planétaire», l’un des grands équilibres naturels de la Terre, selon un rapport publié ce mercredi. Après le dépassement des seuils de réchauffement climatique et de destruction de la biodiversité, c’est la limite de l’acidification des océans qui est dépassée, mettant en danger la vie marine.
La réduction du pH des mers, causée par les émissions de gaz à effet de serre humaines, réduit leur capacité à absorber du CO2 et affecte certains organismes marins.
C’est officiel, nous avons dépassé la 7e limite planétaire, celle de l’acidification des océans. L’étude de Findlay & al. (2025) annonçait déjà en juin 2025 que la limite planétaire de l’acidification des océans était dépassée. C’est cette fois une évaluation scientifique du Postdam Institute for Climate Impact Research (PIK) et l’équipe emmenée par Johan Rockström qui le confirme pour de bon. Le rapport est plus complet (144 pages) qu’un papier unique sur une limite planétaire. Il fait un état des lieux du système Terre et fait une présentation des 9 limites planétaires, en rappelant que nous avons déjà franchi sept des neufs limites : le changement climatique, l’intégrité de la biosphère, les changements d’usage des sols, le cycle de l’eau douce, les cycles biogéochimiques, les entités nouvelles et la dernière en date, l’acidification des océans. Seules l’appauvrissement de la couche d’ozone et la concentration atmosphérique en aérosols restent dans “la zone sûre”.
Après le changement climatique, l’intégrité de la biosphère, le changement du système terrestre, ou encore l’utilisation de l’eau douce, une septième limite planétaire vient d’être franchie : l’acidification des océans. Seules deux limites se situent encore dans une zone de sécurité.
Après le climat, la biodiversité, le cycle de l'eau ou encore la pollution chimique, l'acidification des océans est désormais en zone rouge. Et ce n'est pas une surprise : c'est ce qu'indiquait déjà une étude publiée au mois de juin cette année. Bien évidemment, c'est loin d'être une bonne nouvelle. 🌊 L'océan nous rend de nombreux services vitaux. Parmi eux, celui d'absorber 1/4 du CO2 que nous émettons dans l'atmosphère. Mais cela a un coût : plus l'océan absorbe de dioxyde de carbone, plus il devient acide.
Marokko heeft als 60e land het VN-Oceaanverdrag geratificeerd. Dat is bekend geraakt tijdens de Algemene Vergadering van de Verenigde Naties in New York. Nummer 60 betekent een mijlpaal, want nu treedt het Oceaanverdrag automatisch in werking. Er komt voortaan regelmatig een VN-oceaantop, er zullen zeereservaten worden aangewezen en er wordt een internationaal secretariaat gekozen, waarvoor België 1 van de kandidaten is.
Prévu pour entrer en vigueur en janvier, le traité international de protection de la haute mer adopté à l'ONU doit permettre de donner les moyens aux États d'assurer la préservation des 60 % de la surface des océans qui n'appartiennent à aucun pays. Explications.
Avec le dépôt de la ratification par le Maroc et la Sierra Leone, le texte a atteint ce vendredi 19 septembre le seuil des approbations requises pour enclencher les 120 jours avant d’être effectif, selon le site du service des traités de l’ONU.
Dans le cadre de différents scénarios de réchauffement global, les bactéries du genre Prochlorococcus pourraient fortement diminuer dans la zone euphotique des océans. Suivant l’intensité du phénomène, il pourrait s’agit d’une véritable catastrophe, dans la mesure où ces bactéries produisent environ un cinquième de l’oxygène disponible sur notre planète.
L’Organisation mondiale du commerce a reçu, lundi, les dernières acceptations d’Etats nécessaires à l’entrée en vigueur d’un texte limitant les subventions à la pêche pour préserver les populations de poissons.
L’effondrement de ce qu’on appelle communément le Gulf Stream – le vaste courant océanique atlantique connu des scientifiques sous le nom de circulation méridionale de retournement atlantique (AMOC) – porterait un coup fatal à la civilisation telle que nous la connaissons. Parfois surnommée « le chauffage central de l’Europe », l’AMOC explique pourquoi la Grande-Bretagne, la France, les Pays-Bas et leurs voisins du nord bénéficient d’hivers relativement doux, malgré leur latitude élevée.
De menselijke impact op de oceanen neemt razendsnel toe, toont nieuw onderzoek in Science. In combinatie met de klimaatverandering duwt het de wereldzeeën naar een gevaarlijke grens.
Héros des océans pour les uns, réactionnaire pour d’autres, Paul Watson divise. Son invitation à la Fête de l’Humanité relance le débat sur ses alliances controversées et ses propos malthusiens. Reporterre l’a interrogé. […] En 2007, il écrivait qu’il fallait « réduire radicalement et intelligemment la population humaine à moins de 1 milliard ». Dix-huit ans plus tard, il ne se dédit pas. « Cette planète ne peut pas supporter huit milliards d’êtres humains qui mangent des animaux [il est végétalien] », nous dit-il. Lorsqu’on l’interroge sur l’extrême responsabilité d’une minorité de riches face au reste de l’humanité — les 10 % des humains les plus riches sont responsables de plus de la moitié des émissions de CO2 de l’humanité, selon Oxfam —, il élude. « Quelqu’un devra s’atteler à la réduction du nombre d’humains, sinon ce sont les lois de l’écologie qui feront s’effondrer la population », prévient-il.
La Californie, confrontée à des sécheresses répétées et à une demande en eau potable toujours croissante, explore des solutions innovantes pour sécuriser son approvisionnement. Water Farm 1 (WF1) est un projet inédit de dessalement sous-marin qui pourrait transformer l’eau de l’océan Pacifique en eau potable pour des dizaines de milliers de résidents. Cette initiative illustre la manière dont la technologie peut offrir des réponses concrètes aux défis climatiques tout en minimisant les impacts environnementaux.
Les populations de Prochlorococcus, un phytoplancton microscopique qui produit 10 % de l’oxygène de la planète et nourrit nombre d’espèces marines, pourraient chuter de moitié dans les océans tropicaux d’ici à 2 100 et de plus d’un tiers à l’échelle mondiale, selon une étude.
C’est l’organisme marin qui participe le plus à la photosynthèse, qui permet de libérer de l’oxygène dans l’atmosphère, mais sa population pourrait baisser avec le réchauffement des océans. Le 8 septembre, une étude publiée dans la revue Nature Microbiology indique que la hausse de la température des eaux marines mènerait à une réduction du nombre de cyanobactéries appelées prochlorococcus. Présents dans plus de 75 % des eaux de surface du globe, ces organismes réalisent 5 % de la (…)
Le climat européen pourrait basculer bien plus vite qu’annoncé. Selon une étude récente, la circulation océanique de l’Atlantique, ce gigantesque tapis roulant qui adoucit nos hivers et régule le climat mondial, menace de s’effondrer dans les prochaines décennies, et non dans quelques siècles. Une rupture qui bouleverserait nos saisons, l’agriculture mondiale et le niveau des mers.
Affaibli par le dérèglement climatique, l’AMOC aurait bien plus de chances de s’arrêter que prévu, avertit une nouvelle étude. Un événement littéralement glaçant puisqu’il ferait chuter les températures en Europe jusqu’à –30 °C.
Le LY-1 a été dévoilé lors de la parade militaire chinoise célébrant la victoire contre le Japon et la fin de la Seconde Guerre mondiale il y a 80 ans.
Het Belgisch deel van de Noordzee is bijna 3500 km² groot en herbergt 2100 soorten planten en dieren. Toch gaat het er niet goed met de biodiversiteit: monitoring toont dat ze achteruitgaat. Daar komt bij dat de Noordzee een toplocatie is voor offshore windenergie. ‘Het goede nieuws is dat we die windparken natuurinclusief kunnen bouwen’, onderstreept Sarah Vanden Eede, Ocean Policy Officer bij WWF.
Tijdens de mariene hittegolven van 2023 heeft de wereldoceaan zo'n 10 procent minder CO2 opgenomen - bijna een miljard ton - dan normaal gezien te verwachten was, bijna de helft van de jaarlijkse uitstoot van de hele Europese Unie. Het is geen goed nieuws in tijden van een opwarmende planeet en opwarmend zeewater, maar er is een lichtpuntje: de daling is kleiner dan gevreesd, zo blijkt uit een nieuwe internationale studie waaraan ook het Vlaams Instituut voor de Zee (VLIZ) meewerkte.

août 2025

Scientists say ‘shocking’ discovery shows rapid cuts in carbon emissions are needed to avoid catastrophic fallout
Une part importante des pesticides épandus dans les champs finissent par ruisseler jusqu’aux océans. Une contamination encore peu analysée, mais dont les premières études sont alarmantes pour les espèces marines.
L'aide humanitaire que les autorités d'Israël autorisent à entrer dans Gaza ravagée par la guerre reste "une goutte d'eau dans l'océan", a déploré mardi auprès de l'AFP un responsable du Programme alimentaire mondial (PAM), Carl Skau.
La start-up nucléaire Calogena a annoncé mardi la signature d'une lettre d'intention avec le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) pour étudier la faisabilité d'une implantation de sa chaudière alimentée au combustible d'uranium dans le centre du CEA à Cadarache (Bouches-du-Rhône). "Calogena et le CEA ont signé une lettre d'intention relative à l'étude de l'implantation d'un module Calogena sur le centre du CEA de Cadarache et de son raccordement au réseau de chaleur du centre", ont indiqué la start-up et le CEA dans un communiqué conjoint. Calogena, filiale du groupe industriel Gorgé, développe un petit réacteur modulaire (PRM, ou SMR, small modular reactor, en anglais) d'une puissance de 30 MW thermiques nommé CAL30.
The Atlantic meridional overturning circulation (AMOC) is an important tipping element in the climate system. There is a large uncertainty whether the AMOC will start to collapse during the century under future climate change, as this requires long climate model simulations which are not always available. Here, we analyze targeted climate model simulations done with the Community Earth System Model (CESM) with the aim to develop a physics-based indicator for the onset of an AMOC tipping event. This indicator is diagnosed from the surface buoyancy fluxes over the North Atlantic Ocean and is performing successfully under quasi-equilibrium freshwater forcing, freshwater pulse forcing, climate change scenarios, and for different climate models. An analysis consisting of 25 different climate models shows that the AMOC could begin to collapse by 2063 (from 2026 to 2095, to percentiles) under an intermediate emission scenario (SSP2-4.5), or by 2055 (from 2023 to 2076, to percentiles) under a high-end emission scenar
Des changements brusques pourraient faire monter les océans de plusieurs mètres et entraîner des « conséquences catastrophiques le futur»
Après l’échec des négociations sur un traité international pour lutter contre la pollution plastique, seuls un contrôle strict des importations et une réforme en profondeur des filières de recyclage permettront à la France de sortir d’un système inefficace, constate le consultant Jacques Marceau, dans une tribune au « Monde ».
La France a traversé une vague de chaleur exceptionnelle. Le GIEC et Jean Jouzel préviennent que les canicules s’intensifieront dans les prochaines décennies, et que nous décidons maintenant …
L'Antarctique semble soumis à une série de changements "abrupts" qui se renforcent mutuellement, aux conséquences potentiellement catastrophiques pour le monde entier, alerte une équipe de recherche dans une étude publiée mercredi dans la revue Nature.
Our modelling of European fish species shows a patchwork of winners and losers as sea temperatures rise.
Une récente étude américaine a mis en avant un phénomène étrange, que personne n'avait remarqué : les baleines bleues chantent beaucoup moins qu'avant. On vous explique.
The vast ice of Antarctica has long seemed impregnable. But sudden changes are arriving – from shrinking sea ice to melting ice sheets and slowing ocean currents.
Une révolution silencieuse se déroule sous nos yeux. Pendant que nous débattons du changement climatique, la Terre elle-même réorganise sa machinerie biologique fondamentale. Une étude révolutionnaire vient de dévoiler un phénomène stupéfiant : nos océans perdent progressivement leur capacité à nourrir la vie, tandis que les écosystèmes terrestres connaissent une explosion de productivité sans précédent. Cette redistribution planétaire de l’énergie vitale pourrait redéfinir l’avenir de tous les êtres vivants.
Alors que la Méditerranée enregistre des températures bien au-dessus des normales saisonnières, les vagues de chaleur marine deviennent de plus en plus fréquentes. Le chercheur en écologie marine Thierry Perez alerte sur les conséquences dévastatrices de ce phénomène sur les écosystèmes.
À 700 kilomètres sous nos pieds se cache un secret que la science n’osait pas imaginer : un réservoir d’eau d’une ampleur vertigineuse, contenant trois fois plus d’eau que l’ensemble des océans terrestres. Cette découverte révolutionnaire, confirmée par une décennie de recherches sismologiques, bouleverse notre compréhension du cycle de l’eau planétaire et révèle l’existence d’un système de recyclage aquatique à l’échelle géologique. Une nouvelle étude vient d’élucider le mystère de l’origine de cette eau souterraine, ouvrant des perspectives inédites sur l’histoire hydrique de notre planète.