Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour

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Comment permettre aux agriculteurs de vivre de leur travail ? Comment rendre l’alimentation saine accessible, sans la réserver à ceux qui en ont les moyens ? Comment nourrir les Français ? L'ancien ministre de l'Agriculture Marc Fesneau et l'activiste et paysanne Hélène Grosbois se rencontrent au Collège des Bernardins pour échanger sur ce thème lors d'un débat exceptionnel. Une rencontre animée par Gabrielle Vauterin.
En Wallonie, les producteurs bio et régénératifs supportent un coût croissant tandis que le principe du pollueur-payeur reste lettre morte. Les pollueurs doivent assumer la dette écologique des sols.
Expérimentation à ciel ouvert avec des prairies recouvertes de Plexiglas ou bien avec des anneaux en carbone de 25 mètres, reproduction d’écosystèmes miniatures en laboratoire, utilisations de données historiques, suivis depuis l’espace, équations… Pour comprendre comment le changement climatique va impacter les écosystèmes, les méthodes sont nombreuses et souvent complémentaires.
Larissa Bombardi est une géographe brésilienne, actuellement enseignante à l’Université libre de Bruxelles. Cette spécialiste des questions environnementales dans les échanges agricoles dénonce, dans un entretien au « Monde », l’hypocrisie de l’Europe sur ces sujets.
Lorsqu'il est question d'émissions de méthane, les fuites de gaz naturel sont sans surprise souvent mentionnées. On évoque aussi fréquemment l'élevage de ruminants à cette occasion. Mais les sources de méthane sont en réalité extrêmement variées : zones humides, décharges et même termites... Les chiffres d’émission restent très imprécis, du fait de la quantité et de la qualité des mesures qui pourtant ont été considérablement améliorées dans les années récentes grâce aux mesures satellitaires. Il est essentiel que ces mesures couvrent la totalité de la surface terrestre et prennent en compte les variations dans le temps. Les chiffres suivants, approximatifs, sont indiqués en pourcentage des émissions globales de méthane: 30% proviendraient de l’agriculture, 20% des combustibles fossiles, 10% des déchets, et environ 40% de sources dites naturelles (zones humides, feux de forêt, hydrates, etc.).
Christophe Pauly reçoit le biologiste Bernard Chevassus-au-Louis pour une leçon de survie passionnante. Loin des discours catastrophistes habituels, il nous explique comment le vivant nous protège gratuitement... et pourquoi il pourrait bientôt "se mettre en grève". Une discussion rare pour comprendre que protéger la nature, c'est avant tout une question d'intelligence et de pragmatisme.
L’agriculture représente près d’un quart du PIB du pays et emploie un Brésilien sur cinq. Un décollage amorcé il y a quarante ans et qui repose en grande partie sur le développement des OGM et la transformation des sols.
Pétrole, minerais et métaux, rivalité avec la Chine, lutte antidrogue : l’opération au Venezuela révèle les multiples leviers d’une volonté de domination des Amériques. Washington assume ouvertement une logique de prédation économique et stratégique, renouant sans détour avec la doctrine de l’« arrière-cour » américaine.
Pour garantir une eau potable préservée de toute pollution phytosanitaire, le syndicat d’eau potable de la région de Jurançon a racheté plus de 80 hectares convertis en prairies permanentes qui n’exigent aucun pesticide.
Souvent trop sucrés, trop salés et trop caloriques, les aliments ultratransformés contiennent en outre de nombreux additifs, arômes et autres substances résultant de leurs modes de fabrication industriels. Or, les preuves des liens entre leur consommation et divers troubles de santé s’accumulent. Le point sur l’état des connaissances
Bernard Mazijn, oud-beleidsdirecteur duurzame ontwikkeling en sociale economie herinnert zich hoe moeilijk overheidsbeleid tot stand komt in ons gefederaliseerd land. Nu de Europese Unie de klimaatdoelstellingen bepaalt en geld aan de lidstaten geeft om die te realiseren, zal België dit keer wel beleid uitwerken voor de man en vrouw in de straat?
Lula, président du pays hôte de la COP30, présente un bilan flatteur sur la déforestation. Mais son soutien à de nouveaux projets pétroliers brouille le message.
Alors que les discussions patinent à la COP30, des milliers de militants autochtones et de la société civile ont marché dans les rues de Belém, au Brésil, pour crier leur désillusion.
Alors que la COP30 débute aux portes de l’Amazonie, de riches propriétaires de terres assènent de fake news le débat sur la déforestation. Reporterre a rencontré l’un de ces leaders, cow-boy pro-Trump résolument anti-écologiste.
Tandis que Belém accueille la COP30, ses habitants ressentent déjà les répercussions de la crise climatique. Entre chaleurs extrêmes et pluies dévastatrices, les quartiers populaires sont les plus durement frappés.
Avec une croissance qui recule, des troupes armées qui ne parviennent pas à avancer en Ukraine et un Donald Trump humilié puisqu’il n’a pas suivi ses conseils pour un retour à la paix, rien ne va ni dans le paysage ni sur le terrain pour le chef du Kremlin, selon l’eurodéputé Renew.
La Société scientifique de médecine généraliste (SSMG) dézingue l’audience du toxicologue Alfred Bernard devant les Commissions Santé et Agriculture du Parlement wallon. Celui-ci confondrait opinion et sciences, ne se baserait pas sur des données actualisées et évacuerait la question des perturbations endocriniennes. Le principal intéressé dénonce une tendance à imposer une idéologie à la science. Tour d’horizon d’une polémique scientifique et politique.
Les auditions au parlement de Wallonie ont été marquées par l’intervention atypique d’Alfred Bernard, en rupture avec les autres experts. Le toxicologue, lui, ne cache pas son action politique.
Le patron multimilliardaire de LVMH s’en prend ce samedi 20 septembre dans le journal britannique «Sunday Times» à l’économiste qui propose la taxe sur les grandes fortunes défendue par la gauche.
Il est de plus en plus reconnu que la dégradation du climat mondial et la vulnérabilité à ses effets sont profondément enracinées dans l'histoire du colonialisme.
Un racisme viscéral, exprimé dans les termes les plus crus, irrigue les décisions du président américain.Tourmentées à raison par les rodomontades zigzagantes du président des États-Unis, Donald Trump, sur les taxes douanières ou les guerres en Ukraine, à Gaza et ailleurs, les opinions publiques européennes ne font plus grand cas, il faut bien le reconnaître, de sa gestion de la question migratoire. Or, l'enjeu est considérable, les convulsions, majeures, et les impacts, désastreux. Certes il est encore trop tôt pour dire si, quantitativement, l'actuel occupant de la Maison Blanche fera "mieux" que ses prédécesseurs – rappelons que le premier mandat de Trump avait enregistré plus d'entrées illégales que sous Obama, bien moins d'expulsions que sous Obama ou Biden et nettement moins de kilomètres de mur frontalier construits... –, mais le caractère humainement ignoble des décisions et actes politiques en cours, lui, est déjà avéré.
Cet été ont débuté les travaux préparatoires d’un très grand aménagement hydroélectrique chinois au Tibet, avec une cérémonie d’inauguration organisée à cette occasion mi-juillet. Ce projet inclut cinq usines hydroélectriques entre la ville de Lingzhi (altitude 2 900 m) et la ville de Medog (altitude 700 mètres), avec une puissance attendue d’environ 60 GW. Soit approximativement la capacité installée de l’ensemble du parc nucléaire français. Que sait-on aujourd’hui de ce projet titanesque(1) ?
Dans le processus de reconnaissance de l'État palestinien, c'est à nouveau la logique du "deux poids, deux mesures" qui prévaut.
La Chambre des députés a voté un texte sur l’assouplissement des réglementations qui permet d’ignorer largement les impacts sur l’environnement des projets jugés stratégiques. Sur ce sujet, la position du président Lula est ambiguë.
Alors que la contestation des politiques issues du constat scientifique du réchauffement climatique gangrène le débat, dans le domaine juridique aussi d’autres formes de vérités parallèles se développent, et pas seulement aux États-Unis, alerte dans sa chronique Philippe Bernard, éditorialiste au « Monde ». […] Lorsque la vérité politique prime sur les faits établis, la démocratie, la science et la rationalité elles-mêmes sont en danger. L’allure de purges et d’opérations de censure qu’ont pris, aux Etats-Unis de Donald Trump, le limogeage massif de scientifiques travaillant sur les questions de climat, de santé et de sciences humaines, et le bannissement de certains sujets de recherche, valide, aussi hallucinant que cela paraisse, la référence au stalinisme.
Bruno Bernard, président écologiste de la métropole de Lyon, appelle tous les responsables politiques à «partager collectivement le constat des périls climatiques à venir».
Dans une interview au « Soir », Pierre Wunsch, le gouverneur de la Banque nationale de Belgique, se montrait très critique sur le « narratif » de la transition climatique. Et s’interrogeait sur des publications scientifiques trop pessimistes. Nadia Cornejo (Greenpeace Belgique) se dit « atterrée ».
Poutine restera dans l'Histoire comme celui qui a déclenché la plus grande guerre en Europe depuis la fin de la deuxième guerre mondiale il y a 80 ans. On retiendra que cette guerre n'aura pas eu de réel vainqueur et n'a fait que des perdants.
L’Arizona confirme les engagements climatiques, axe sa politique sur la décarbonation de l’électricité, un changement de fiscalité indirecte et le soutien aux entreprises. Nucléaire prolongé, TVA ajustée, tax shift envisagé… en veillant à ne pas nuire à la compétitivité.
«On ne peut poursuivre un développement infini dans un monde fini. » La formule est familière des cercles écologistes et décroissantistes, mais qui connaît son véritable auteur ? Bernard Charbonneau l’employait dès 1944 selon son ami le penseur libertaire Jacques Ellul.
Près de Paris, l’association Halage travaille à développer la biodiversité sur un terrain utilisé pendant plus de deux siècles pour stocker débris et matériaux. Un projet écologique doublé d’une dimension sociale.
Animale ou végétale, locale ou de saison, gaspillée ou suremballée... L’alimentation est une cause majeure de la production de CO2.
La lutte contre l'A69, projet d'autoroute qui relie Toulouse à Castres, pourrait s'intensifier sous peu. Les opposants appellent à un rassemblement à Saïx (Tarn) ce 28 août.
Le média d'investigation De Olho Nos Ruralistas se veut comme la vigie de l'agrobusiness brésilien, de ses atteintes à l'environnement et de ses liens avec les sphères politiques.
Des incendies massifs ravagent le Pantanal, plus grande zone humide au monde, dans l’ouest du Brésil. Les coupables ? Possiblement les grands éleveurs bovins, qui ont déjà déclenché des feux pour gagner des terres de pâturage. Rio de Janeiro (Brésil), correspondance Après les mégafeux de 2020, les gigafeux de 2024 ? Dans le Pantanal, plus grande zone humide au monde située à l’ouest du Brésil, l’Institut national de recherches spatiales enregistre déjà plus de 3 200 foyers d’incendie depuis le début de (...)
Il a plu souvent et beaucoup le mois dernier, relève l’IRM dans son bilan climatologique mensuel. A Uccle, on a enregistré 23 jours de précipitations. Le printemps 2024 a été le deuxième plus humide depuis 1833.
Le Brésil vit l’une des pires catastrophes naturelles de son histoire, avec les inondations dans le sud du pays. Le gouvernement local est pointé du doigt, accusé d’avoir mal anticipé, puis mal géré ce désastre. Rio de Janeiro (Brésil), correspondance 162 morts, 82 disparus, 580 000 déplacés, 178 000 personnes sans électricité… Les inondations en cours dans le Rio Grande du Sud, dans le sud du Brésil, sont encore loin d’être finies, mais elles sont déjà l’une des plus graves catastrophes naturelles de (...)
Une mine de terres rares est creusée dans le flanc d’une montagne à Pangwa, dans l’Etat Kachin (Birmanie), en 2022. Ah Brang, un travailleur birman (son prénom a été modifié), traîne des sacs d’acide oxalique jusqu’au bassin de collecte d’une mine située dans l’Etat Kachin, dans le nord de la Birmanie. Il mélange ensuite ce produit chimique à de l’eau avec un bâton, protégé uniquement par un imperméable et des gants. « Même si vous portez un masque, votre gorge vous brûle et vous toussez beaucoup. C’est comme si vous mangiez [ce produit], ça a un goût aigre et piquant », décrit-il.
Numéro 3 du syndicat de la pêche française, Bernard Pérez est jugé pour la vente de plusieurs tonnes de poissons dont la commercialisation est interdite. Le tribunal judiciaire de Narbonne rendra sa décision le 20 juin. Narbonne (Aude), reportage « Je n’étais pas là » ; « Je ne savais pas » ; « Je n’étais pas au courant ». Pendant près de quatre heures, sous les néons blafards du tribunal judiciaire de Narbonne (Aude), le numéro trois du syndicat de la pêche française, Bernard Pérez, a nié, inlassablement. Nié (...)
«Lutter contre le terrorisme des extrémistes palestiniens exige de s’attaquer aux causes qui sont à l’origine de leurs actions», selon Bernard Adam, ancien directeur du Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité.
Ancien vice-président du panel d’experts des Nations Unies sur la sécurité alimentaire, Bernard Lehmann explique comment rallier les agriculteurs à la lutte climatique. Avec LéNA, découvrez le meilleur du journalisme européen.
Comment les futurs électeurs voient-ils les élus ? Quelle image ont-ils des parlementaires européens qu’ils pourront...
Peu connu, le canal Seine-Nord Europe devrait voir le jour dans les Hauts-de-France en 2030. Des opposants s’interrogent sur son utilité, et dénoncent les problèmes de gestion de l’eau que soulève ce projet.
La majorité des espèces de bernard-l’ermite terrestres utilisent désormais des déchets pour se protéger, selon une étude scientifique.
Quelles sont les causes de dégradation de la végétation et des sols ? Quelles en sont les conséquences sur les écosystèmes, la biodiversité, les ressources en eau et le climat ? Quels sont les impacts sur les sociétés humaines et l’économie ? Souvent perçue à tort comme un enjeu lointain pour nos pays européens, la lutte contre la désertification peine à émerger en termes de priorité environnementale. Pourtant, la désertification n’est pas une fatalité.
16 novembre 2023, débat avec Jean-Marc Jancovici et Bernard Friot (sociologue et économiste, théoricien de la notion de salaire à vie) au Grand Théâtre de Provence à Aix en Provence, sur les thèmes : salaire, emploi, travail face au changement climatique.
A dix jours de la COP28, l’ONG révèle dans un nouveau rapport sur les inégalités climatiques que les 1 % les plus riches émettent plus de CO2 que 66 % de la planète. «Libération» s’est penché sur ces multimilliardaires.
Salaire, emploi, travail face au changement climatique, Jean-Marc Jancovici et Bernard Friot. Jeudi 16 novembre 2023, au Grand Théâtre de Provence à Aix en Provence.
In een opmerkelijke brief richt Bernard Foccroulle, componist en voormalig directeur van de Koninklijke Muntschouwburg, zich tot zijn Joodse en Palestijnse vrienden. Diep verontrust over wat zich afspeelt in Gaza en Israël droomt hij van een wereld waarin niet haat en vergelding regeren, maar begrip en erkenning, en waarin het Westen zijn zeer zware verantwoordelijkheden in dit conflict erkent.
Le toxicologue Alfred Bernard (UCLouvain) était invité sur le plateau de l’émission QR l’actu ce lundi pour faire le point sur les dernières révélations concernant la pollution aux PFAS dans les eaux wallonnes. Selon l’expert, les politiques ont agi dangereusement par rapport à cette problématique. "Ils ont joué avec la santé des plus vulnérables. Nous sommes ici avec une gestion des risques tout à fait calamiteuses. Lorsqu’il y a un pic de pollution de l’air, on avertit la population et on recommande par exemple de ne pas faire de l’exercice. Lorsqu’il y a une contamination dans la chaîne alimentaire, l’AFSCA intervient, saisit les produits et la population est informée. Nous devrions avoir la même stratégie de gestion des risques dans le cas de contaminations comme celles-ci."
Heel veel jongeren zijn uitermate bezorgd over de klimaatverandering en willen dat het onderwijs hier meer aandacht aan besteedt. Burgerbeweging Grootouders voor het Klimaat ondersteunt de verzuchting van de jongeren met een open brief aan alle scholen. ‘Toon uw inzet voor hun toekomst.’
L’océan Austral, sorte de « ceinture » qui protégeait l’Antarctique de la fonte des glaces, ne suffit plus. Le pôle Sud est désormais en proie à « des conditions extrêmes » qui provoquent des réactions en chaîne pour l’ensemble de la planète.
Quel est le sens de l’entrepreneuriat à partir du moment où on remet en cause le modèle de la croissance, alors que certaines limites planétaires sont déjà atteintes ? Lors de cette conférence stimulante, Christian Arnsperger, Professeur en durabilité et anthropologie économique à l’Université de Lausanne (Suisse), et Bernard Surlemont, Professeur d'entrepreneuriat à HEC-Liège, ont croisé regard théorique et pratique, approche systémique et de terrain pour répondre à cette question : « Comment s’engager en tant qu’entrepreneur, au sens large, sur le chemin de la post-croissante ».
Pour le gouvernement Trudeau, il serait possible de lutter contre le réchauffement climatique tout en exploitant le pétrole tiré des sables bitumineux, d’en développer la production et de l’exporter sur les divers marchés internationaux. Voilà la politique que ce gouvernement défend et qui se concrétise par le soutien à l’expansion de l’exploration et de l’exploitation des hydrocarbures.
Cette région de l'est de l'Espagne manque de précipitations depuis bientôt trois ans. Malgré les mesures de restriction, la situation pourrait encore empirer durant l'été.
Plus de 8000 personnes ont manifesté à Saïx (Tarn) contre le projet d'autoroute A69, à l'appel notamment des Soulèvements de la Terre.
Climat, économie, entropie, le fond du problème.
Le 1er volume du 6e rapport d’évaluation du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a été rendu public le 9 août 2021. Il précise les constats et les projections notamment en termes de température et de précipitations, sur la base de 5 modèles cœurs couplant émission de gaz à effet de serre (GES) et trajectoire socio-économique. Dans une époque où l’on reçoit beaucoup d’informations sur ce sujet avec des références souvent différentes et parfois mal fondées : qu’en est-il vraiment ?
La gestion par une régie publique des eaux de la capitale, un temps privatisées par Chirac, s’avère plus directe et efficace, notamment en période d’aridité.
Alors que l’accélération des modes de vie nous déconnecte de notre environnement immédiat, le philosophe Hartmut Rosa appelle à une pédagogie de la résonance qui transforme la relation au monde.
Pour Francesco Contino (UCLouvain), la crise énergétique montre une nouvelle fois que le monde ne peut plus continuer comme avant. Même s’il faut renoncer à une part de notre confort.
Il faut de nouveaux modèles qui réalisent une articulation entre les 3 P de "People-Planet-Profits". Une chronique signée Frédéric Ooms et Bernard Surlemont, Professeurs à HEC Liège – École de gestion de l’Université de Liège.
Nucléaire « inacceptable », « catastrophe industrielle » des EPR, la France et sa « la folie des grandeurs »... Pilier de la lutte contre l’atome, l’ingénieur Bernard Laponche alerte sur les dangers de cette technologie.
l’idée de « responsabilités communes mais différenciées » fut discutée et adoptée en tant que principe par la communauté internationale au Sommet de la Terre à Rio en 1992, il y a trente ans déjà. Une victoire des pays pauvres qui ont bataillé ferme pour obtenir un accord international sur sa formulation. En voici les principaux éléments : « Les États doivent coopérer (…) en vue de rétablir l’intégrité de l’écosystème terrestre. Étant donné la diversité des rôles joués dans la dégradation de l’environnement, les États ont des responsabilités communes mais différenciées. Les pays développés admettent la responsabilité qui leur incombe (…), compte tenu des pressions que leurs sociétés exercent sur l’environnement mondial, et des techniques et des ressources financières dont ils disposent. »
L'embargo à venir sur le gaz russe rend crucial le problème de la dépendance énergétique de l'Europe. La solution trouvée, le recours au gaz de schiste, lui substitue une autre dépendance, celle à l'égard des États-Unis. Et pose de sérieuses questions écologiques. C'était devenu au début des années 2010 l'un des tabous de la politique française de l'énergie : malgré les gisements présents sous nos pieds, la France n'aurait pas recours au gaz et au pétrole de schiste pour atteindre son indépendance énergétique. Mais les guerres sont de grandes briseuses de tabous : après avoir dû renoncer en 2020 à un contrat de livraison de gaz naturel liquéfié (GNL) en provenance des États-Unis, Engie va finalement céder à cette sirène. L'objectif : s'affranchir de la dépendance à l'égard de la Russie, qui représente 20 % des approvisionnements du successeur de GDF, et 40 % de la consommation européenne.
En prenant certaines mesures proposées à l’unisson par le GIEC et l’AIE (l’Agence Internationale de l’Energie), nous pourrions, à l’échelle européenne, réduire notre consommation de pétrole de 2.7 millions de barils par jour, ce qui équivaut à notre importation russe. Alors pourquoi le GIEC comme l’AIE ne sont-ils pas entendus ? Et pourquoi les gouvernements prennent des mesures comme celle de baisser la TVA sur l’électricité, sans discernement, alors qu’il a une urgence absolue ? Il est plus que temps de diminuer notre dépendance aux énergies fossiles et nous devons également réduire notre dépendance à la Russie. Et si donc nous pouvions faire d’une pierre deux coups ?
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Une étude publiée ce vendredi par le département britannique de l’Economie, de l’Énergie et de la Stratégie industrielle (BEIS) a révélé que l’hydrogène est un gaz à effet de serre deux fois plus puissant qu’on ne le pensait auparavant.
Attentats, covid, inondations, Ukraine… la population a “dégusté” ces dernières années. Le docteur en psychologie Bernard Rimé décode les risques et la manière de s’en prémunir.
Certains penseurs sont tellement en avance sur leur époque que la pertinence de leur œuvre ne peut être justement considérée que des décennies plus tard. Précurseur de l’écologie politique et critique de la société technicienne, le méconnu Bernard Charbonneau (1910-1996) fait partie de ceux-là.
L’hydrogène tient une grande place dans le récit collectif de la transition énergétique, sans doute à juste titre. Pour que ce choix ait un sens, il est indispensable que l’hydrogène soit réellement décarboné, c’est-à-dire qu’il ne soit plus produit à partir de méthane fossile (à moins de capter et stocker le CO2 émis dans le cas du vaporeformage mais le CCS n’est pas encore totalement une réalité industrielle).
Y aura-t-il encore des Jeux olympiques d’hiver en 2046 ou en 2080 ? Et quelles villes pourront encore les accueillir ?
Pour les militant écologistes, l’absence de réaction des politiques et l’atonie générale face à la catastrophe annoncée peuvent être source d’inquiétude, avec des conséquences bien réelles.
Et pas à des financiers spéculateurs ! Pour l’affirmer une fois de plus, l’artiste Bernard Tirtiaux, « le passeur de lumière », est passé du vitrail à l’enchâssement de seaux d’eau pour nous offrir une magnifique allégorie de l’eau propriété de l’humanité, de l’eau qui ne peut être spoliée, de l’eau qui nous fait vivre et qui devient un bien tellement menacé de pollution, de diminution voire de disparition dans certaines zones du monde.
Pour le professeur spécialisé en énergie, la question des émissions de CO2 est plus préoccupante que celle de la sécurité d’approvisionnement. Selon lui, les données sont sur la table : c’est au politique de faire un choix de société.
Ce 24 novembre, la production éolienne britannique en forte hausse, a permis au National Grid, le réseau de transport d’électricité du Royaume-Uni, d’exporter un record de 2 GW vers la France et la Belgique. En cause, la chute rapide des températures sur le continent mais aussi la défaillance du parc nucléaire français dont 3 réacteurs sont tombés en panne. Dans l’Hexagone, les prix de vente de l’électricité se sont envolés.
Pour décarboner, il va falloir produire plus d'électricité... voire développer l'énergie nucléaire. Une impasse ? Éléments de réponse avec Alain Gras, co-auteur de « La servitude électrique » (Seuil) et Bernard Laponche, ingénieur et physicien nucléaire, co-auteur de « En finir avec le nucléaire »
Très émettrices de gaz à effet de serre, les forces armées sont pourtant largement dispensées de tout effort dans la lutte contre le dérèglement climatique. Les auteurs de cette tribune appellent les chefs d’État réunis en Écosse à l’occasion de la COP26 à prendre des mesures pour que le secteur militaire fasse enfin sa transition écologique.
C’est une petite bombe que lancent certains scientifiques et climatologues du GIEC. Selon eux les fuites d’hydrogène dans l’atmosphère contribuent de façon non négligeable à l’effet de serre. Leur impact est si puissant qu’elles pourraient saper l’avantage de l’utilisation de cette énergie dans la transition énergétique.
Qu’est-ce que les montagnes ont à nous apprendre sur la crise climatique en cours ? C’est la question que pose Bernard Francou, glaciologue et auteur du livre Coup de chaud sur les montagnes (2021, éditions Paulsen) avec sa co-auteure, la climatologue Marie-Antoinette Mélières. Pour lui, étudier les conséquences du changement climatique en montagne permet de comprendre les mutations futures de notre environnement global.
L’ampleur de la déforestation – 130 000 km² par an – s’apparente à un désastre écologique et social. Particulièrement concernées : l’Amazonie, l’Afrique centrale et l’Indonésie. En cause, la survie des pauvres, l’industrie agroalimentaire et forestière, le consumérisme des riches. La protection de la biodiversité et l’atténuation des changements climatiques passent nécessairement par un questionnement radical des logiques productivistes et des inégalités.
Après la course aux peintures ultra-noires,1 c’est le tour des peintures ultra-blanches. Leur objectif ? Réduire l’échauffement des murs et/ou des toits d’un bâtiment pour limiter l’emploi de climatiseurs énergivores et ainsi contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique.
Il est largement admis que le système de soins ne contribue que pour 10 à 15% à une bonne santé. ELa plus grande partie, soit 40% de notre santé, dépend des conditions socio-économiques et du mode de vie, même si les prédispositions génétiques comptent tout de même pour 20 à 30%. Mais l’environnement, et donc l’écosystème, influence la santé à hauteur de 20%
Depuis plusieurs mois, le Brésil, dont le mix électrique repose à 63,8% sur l'hydroélectricité(1), est touché par une sécheresse inhabituelle. Le pays a recours à des centrales thermiques pour compenser la chute de production des centrales hydrauliques (renchérissant le prix de l’électricité), afin d’éviter un black-out ou un rationnement similaire à celui de 2001/2002 qui avait profondément affecté le pays.
Ce livre – remarquablement documenté tant dans les idées et les propositions que dans les pratiques qui essaiment déjà dans certaines villes ou pays – dessine le monde tel qu’il devrait être pour répondre aux grandes crises sanitaires, climatiques, sociales ou psychiques. En ces temps de graves périls , Il nous faut bifurquer c’est l’absolue nécessité.
Dans son nouveau livre*, Gaël Giraud s’est penché sur la crise actuelle et notamment le sort de la dette Covid qui donne des sueurs froides aux gouvernants européens et qu'il propose de supprimer. Politiquement proche des idées d'un Arnaud Montebourg l'"oecunomiste" prêche également pour une politique keynésienne dans le cadre de ce qu'il appelle la reconstruction écologique… dont il a fait sa religion.
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L’analyse sur la période 2010-2020 des incidents graves sur les réacteurs du parc nucléaire d’EDF met en évidence une augmentation des risques du fait du vieillissement des installations, des défaillances d’équipement, des défauts de maintenance et des erreurs d’exploitation. Elle met en évidence en particulier l’importance du risque sismique, notamment pour le fonctionnement des diesels de secours.
La multiplication des livres « éco-philosophiques » ou « éco-anthropologiques » est un révélateur des transformations de la vision occidentale de la nature et de notre crise écologique, le « notre » n’étant pas écrit par hasard. Nous avons choisi de partir de Baptiste Morizot et d’un de ses livres, Manières d’être vivant, publié en 2020 dans la collection « Mondes sauvages.
Principaux responsables du gâchis environnemental, le productivisme et le consumérisme des grands producteurs et des gros consommateurs. Un mode d’exploitation séculaire de la nature, irresponsable, sans limites, mû par l’appât du gain et la logique de l’accumulation. Les pollueurs majeurs tardent à passer à la caisse, tandis que les secteurs populaires et les pays non industrialisés en font les frais. Les concepts d’éco-impérialisme, de justice verte, d’écologie décoloniale convoqués par les mouvements qui, en Afrique, en Amérique latine et en Asie, à rebours des opinions publiques, se mobilisent sur des enjeux environnementaux, apportent des réponses.
Le philosophe des techniques, mort jeudi, avait à cœur de transmettre sa philosophie à la jeunesse. Refusant de s’enfermer dans une tour d’ivoire, il n’avait de cesse de penser le réel comme on panserait un monde malade.
L’ampleur du désastre écologique, chiffrée à l’envi, sidère. Scientifiques et militants auront mis cinquante ans à agiter les consciences, avant que l’évidence s’impose. Ses causes sont connues, enfin admises. Ou presque. Principaux responsables du gâchis environnemental, le productivisme et le consumérisme des grands producteurs et des gros consommateurs. Un mode d’exploitation séculaire de la nature, irresponsable, sans limites, mû par l’appât du gain et la logique de l’accumulation. Dont les effets délétères s’accélèrent et réactualisent la sentence de Hugo – « c’est de l’enfer des pauvres qu’est fait le paradis des riches » –, la vulnérabilité des premiers étant sans commune mesure avec celle des seconds. Les pollueurs majeurs tardent à passer à la caisse, tandis que les secteurs populaires et les pays non industrialisés en font les frais.
Décédé ce jeudi, le philosophe analysait dans son dernier essai non pas le manque de volonté mais l’inaptitude des Etats et des entreprises à répondre à la colère de Greta Thunberg. Agir face aux changements environnementaux nécessite de décloisonner les savoirs et de rendre la science autonome par rapport au capitalisme.
Le philosophe Bernard Stiegler est mort à l’âge de 68 ans
Quelle tristesse et quelle perte ! Bernard Stiegler n’est plus. Penseur radicalement libre et gourmand d’avenir, il faisait scintiller la philosophie en vigie vitale.
Le philosophe engagé à gauche est mort à l’âge de 68 ans. Condamné en 1978 pour plusieurs braquages de banques, il avait étudié en prison. Il est l'auteur d'une œuvre hybride et pionnière sur la technique et le numérique.
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Membre du Collectif Internation, qui presse l’ONU d’opter pour une autre pensée économique et une façon nouvelle de mesurer la valeur des choses et des hommes, le prix Nobel 2008 adresse une lettre au philosophe Bernard Stiegler, en ouverture de l’essai collectif « Bifurquer ». En voici le texte.
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J'habite un petit village du Gard (600 habitants). Je prévois d'y faire cette conférence sur le thème de l'Effondrement. D'abord en présence des élus et des acteurs locaux uniquement. J'espère qu'il y aura un retour positif parmi eux pour que je me risque à faire la conférence devant les villageois.
J'habite un petit village du Gard (600 habitants). Je prévois d'y faire cette conférence sur le thème de l'Effondrement. D'abord en présence des élus et des acteurs locaux uniquement. J'espère qu'il y aura un retour positif parmi eux pour que je me risque à faire la conférence devant les villageois.
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Devant l’Anthropocène, la post-vérité, le désespoir contemporain et l’immense régression en cours, la pensée est absolument démunie. Son retard sera cette fois-ci fatal à l’humanité et à toutes les formes supérieures de la vie.
Des ravages la data economy jusqu’au dernier rapport du GIEC, tous les signaux montrent que l’humanité s’est mise elle-même en grand danger. Aujourd’hui « l’Entretien Libre » reçoit le philosophe Bernard Stiegler, fondateur du groupe Ars Industrialis, et directeur de l’Institut de recherche et d’innovation (IRI) du centre Georges-Pompidou. Auteur d’une œuvre profondément originale, il s’intéresse notamment aux mutations sociales, politiques et psychologiques provoquées par la « révolution numérique ». On publie aujourd’hui deux livres de lui, « Qu’appelle-t-on panser ? » (LLL), et « La technique et le temps » (Fayard), réédition augmentée de sa thèse.
La raréfaction prochaine des combustibles fossiles va contraindre de hâter la transition énergétique
(19/08) - Bernard Durandabs_empty
Bernard Friot : Théorie du revenu universel / salaire à la qualification ?
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Dennis Meadows est l'un des auteurs du fameux rapport «Les Limites à la croissance» qui, à sa sortie en 1972, avait fait sensation. «Cela fait quarante ans que j'essaie de sensibiliser les gens, et je dois reconnaître que j'ai totalement échoué», reconnaît, calme et posé, Dennis Meadows, aujourd'hui âgé de 70 ans. Dennis Meadows le sait très bien, et, à vrai dire, ne s'en offusque guère. Depuis le temps, il a changé de combat: «Si vous êtes ici aujourd'hui, c'est que vous êtes convaincus. Inutile donc d'argumenter. Le vrai sujet, c'est: comment faire passer le message?»
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