Focus Climat

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Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia

COPERNICUS – Mises à jour


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climatique

juillet 2026

Depuis 1990, trois excuses freinent l’action climatique : déni, foi aveugle en la technologie, puis coût jugé «impayable». Pourtant, les catastrophes climatiques causent déjà des pertes économiques massives. Retarder la transition coûtera bien plus cher, économiquement et socialement.

mars 2026

Hugues Falys accuse le groupe pétrolier d’avoir eu un impact sur son activité en favorisant le réchauffement climatique. Le tribunal de Tournai a décidé de statuer après le procès contre l’entreprise en France, dont le jugement est attendu en juin.
Le changement climatique peut aussi nourrir, indirectement, les violences. En cause, des tensions sur l’agriculture et l’exploitation des ressources minières requise pour la transition énergétique, notamment. De quoi mieux comprendre les risques de conflit armés dans le monde.
Le tribunal de l'entreprise de Tournai se prononcera ce mercredi dans le procès climatique intenté contre TotalEnergies par l'agriculteur de Bois-de-Lessines Hugues Falys. Ce dernier est soutenu par les ONG Greenpeace, Fian Belgique et la Ligue des droits humains, qui ont baptisé cette affaire "The Farmer Case".
Les géants de la viande et des produits laitiers sont accusés de freiner les progrès en matière de climat en se rapprochant des décideurs politiques pour justifier la croissance fulgurante de l’élevage.
Chaque année, à l’approche des beaux jours, le nez coule, les yeux piquent et les crises d’asthme reviennent. Ces symptômes risquent de s’aggraver sous l’effet du réchauffement climatique. Il entraîne un rallongement des saisons polliniques et une hausse de la concentration de pollens dans l’air.
Le réchauffement climatique continu pourrait engager une trajectoire irréversible en déclenchant des points de bascule climatiques, mais la plupart des gens n’en ont pas conscience. Le monde est plus proche qu’on ne le pensait d’un « point de non-retour » au-delà duquel un emballement du réchauffement climatique ne pourrait plus être arrêté, ont averti des scientifiques.
Du Lot-et-Garonne à Mayotte, des mairies utilisent leurs prérogatives pour aider les habitant·es les plus exposé·es lors d’épisodes climatiques majeurs. Tour d’horizon des solutions qu’elles mettent en œuvre.
Depuis une quinzaine d’année, un phénomène de grande ampleur progresse dans l’océan Atlantique en raison du réchauffement climatique : la Grande ceinture de sargasses. Auparavant confiné dans une zone précise de l’Atlantique Nord, cet agglomérat d’algues a aujourd’hui pris des dimensions gigantesques. Malheureusement, le phénomène menace gravement les écosystèmes marins et le tourisme, en l’absence de solutions viables.
L’idée que nous vivons les « derniers jours » n’est plus l’apanage de quelques prédicateurs isolés. Une étude menée par l’Université de Colombie-Britannique révèle qu’un tiers des Américains et des Canadiens sont persuadés que l’apocalypse surviendra de leur vivant. Loin d’être anecdotique, cette conviction influence radicalement la manière dont une partie de la population réagit face aux crises climatiques, aux pandémies ou à la menace nucléaire. Et contre toute attente, ce sont les plus jeunes qui sont les plus pessimistes.
Le Gulf Stream, ce puissant courant chaud qui garantit la douceur du climat européen, est en train de perdre le Nord — littéralement. Une étude alarmante menée par l’université d’Utrecht révèle que ce bras armé de l’océan dévie de sa trajectoire habituelle. Si ce glissement vers le septentrion se confirme, il pourrait être le signal ultime que le « moteur » de l’Atlantique est sur le point de caler, menaçant de plonger l’hémisphère Nord dans un bouleversement climatique sans précédent. […] Bien que la communauté scientifique reste divisée sur l’imminence d’un arrêt total, l’étude publiée dans Communications Earth & Environment souligne que la surveillance des mouvements du Gulf Stream est désormais une priorité absolue. Ce courant n’est plus seulement un vecteur de chaleur, c’est devenu le baromètre de la survie de notre équilibre climatique. Le temps presse pour comprendre si ce glissement vers le nord est une simple dérive ou le premier craquement d’un système sur le point de se briser.
C'est un paradoxe de notre époque : ces dernières décennies, l’expression "urgence climatique" s’est démocratisée, mais l’injonction à agir qu’elle contient n’est pas advenue.
La banquise de l'Arctique est sur le point d'enregistrer l'un de ses pires hivers jamais mesurés, montrent des données satellites américaines analysées par l'AFP, une nouvelle manifestation du réchauffement climatique d'origine humaine dans cette zone au centre de tensions géopolitiques.
Dans un rapport publié mercredi 11 mars, le Conseil scientifique consultatif européen sur le changement climatique préconise une réforme graduelle des subventions de la politique agricole commune et une baisse de la consommation de viande.
C’est un signal d’alarme qui fait trembler la communauté scientifique : le réchauffement climatique ne se contente plus de progresser, il s’accélère à une vitesse jamais vue depuis le début des relevés en 1880. Selon une étude majeure publiée ce 6 mars dans la revue Geophysical Research Letters, le rythme de la hausse des températures aurait même presque doublé au cours de la dernière décennie. Mais si le constat d’une Terre de plus en plus chaude fait consensus, cette accélération soudaine déclenche un débat acharné entre experts. S’agit-il d’une nouvelle ère climatique ou d’un simple mirage statistique dû aux caprices de la nature ?
J’ai déjà présenté le projet Planetary Solvency dans un article en octobre 2025, vous le trouverez ici. Dirigé par Tim Lenton, ancien auteur principal du GIEC, il tient compte des événements extrêmes qui dépassent les prévisions du GIEC, et des boucles de rétroaction positives du climat. Leurs conclusions sont appuyées notamment par Johan Rockström, climatologue conseiller de l’Europe.
Selon les ​scientifiques, le réchauffement climatique aggrave les inondations et les sécheresses en Afrique de l’Est, en concentrant les précipitations en des averses plus courtes et plus intenses.
Une onde de choc parcourt la communauté scientifique après la publication d’une étude dévastatrice dans la revue Nature. Pendant des décennies, les modèles climatiques mondiaux se seraient appuyés sur une base de calcul erronée, sous-estimant le niveau réel des océans de près de 30 centimètres. Ce « petit » décalage technique, surnommé l’angle mort méthodologique, cache une réalité brutale : la menace qui pèse sur nos côtes est bien plus immédiate et massive que ce que les gouvernements ont planifié jusqu’ici.
Malgré le déploiement massif d’énergies renouvelables, le nouveau plan quinquennal chinois fixe un objectif de baisse de 17 % de l’intensité carbone, insuffisant pour respecter les engagements pris par le pays dans l’accord de Paris.
Consultez le sommaire de ce numéro de la revue Santé mentale au Québec sur la plateforme Érudit. Discipline : Sciences de la santé, Service social.
Les transformations profondes dues au changement climatique en cours affectent directement les systèmes de production alimentaire. Outre les problèmes de rendement, la biodisponibilité des nutriments présents dans les aliments est également modifiée, ce qui pourrait avoir des conséquences sur la nutrition humaine.
Au regard du droit international, quelles obligations les États doivent-ils respecter afin de préserver les populations des changements climatiques ? Quels sont leurs objectifs climatiques ? Dans quelle mesure leur responsabilité peut-elle être invoquée ? C’est cette fois la Cour internationale de justice qui nous apporte des éléments de réponse dans un avis consultatif de juillet 2025 qui brasse large mais entraîne ses propres questionnements.
La crise climatique pose d’importantes questions en elle-même, mais aussi au regard de plusieurs libertés fondamentales garanties par la Convention européenne des droits de l’homme, principalement le droit au respect de la vie privée et familiale et au respect du domicile. C’est ce que vient de juger la Cour européenne des droits de l’homme, tout en rappelant quelques exigences quant aux conditions dans lesquelles les citoyens peuvent agir devant elle sur ces questions. Nicolas de Sadeleer, professeur ordinaire à l’UCLouvain Saint-Louis Bruxelles (Chaire Jean Monnet), l’explique ci-dessous.
Justice climatique en demi-teinte à La Haye : le choix d’une lecture ambitieuse mais formaliste du droit international

février 2026

Acheter un logement, c’est parier sur l’avenir. Or, à l’horizon 2050, le changement climatique redessine la carte du risque immobilier : risque de submersion par exemple, mais également de retrait-gonflement des argiles, phénomène par lequel une sécheresse peut occasionner des dégâts parfois graves sur le bâti. On parle aussi de "maisons fissurées". Dans ce contexte, comment évaluer la vulnérabilité d’un bien face aux enjeux climatiques ?
Le célèbre climatologue américain Michael Mann décrit la "super tempête de l'antiscience" en cours et dénonce les attaques contre les scientifiques par l'Administration Trump, qu'il assimile à un régime autoritaire.
Vendredi 20 février, la paléoclimatologue du Giec a été appelée à la barre du tribunal judiciaire de Paris dans l’affaire qui oppose le leader français pétro-gazier à des ONG. Les juges se prononceront le 25 juin sur un possible défaut de vigilance environnementale de l’entreprise.
Deux autrices du Giec, Céline Guivarch et Valérie Masson-Delmotte, ont été appelées à témoigner devant le tribunal judiciaire de Paris ce vendredi. Elles intervenaient dans le cadre d'un important procès opposant TotalEnergies à plusieurs ONG et à la Ville de Paris sur le «devoir de vigilance climatique» de la major. La décision du tribunal a été mise en délibéré au 25 juin 2026.
On favorise souvent les variétés de céréales qui ont, en moyenne, les meilleurs rendements. Mais les hétérogénéités climatiques et aléas croissants viennent chahuter ce paradigme.
Le tribunal judiciaire de Paris se penche ce jeudi et vendredi sur la légalité de la stratégie climatique de TotalEnergies, une première en France. À la veille de cet important procès, initié par une coalition d’ONG et la ville de Paris, le ministère public a décidé d’intervenir pour appuyer la défense de la multinationale pétrogazière.
Un an s’est écoulé depuis que Donald Trump a prêté serment pour son second mandat. Sa campagne de 2024 s’était construite sur la promesse du « retour de l’abondance ». L’un des engagements était de diviser par deux les factures énergétiques des Américains en douze à dix-huit mois, en « libérant » les hydrocarbures des réglementations de l’administration Biden. Un an après, le bilan d’étape de cette politique énergétique révèle un contraste saisissant entre promesses et réalités. L’exploitation massive des énergies fossiles a effectivement battu des records, faisant des États-Unis le premier producteur et exportateur mondial de pétrole et de gaz. Mais cette « domination énergétique » se construit aux dépens des ménages et des entreprises américaines, qui font face à des coûts en nette hausse, à rebours des espoirs suscités. Analyse d’un piège économique qui se referme sur la base électorale du président républicain et résonne mal avec les promesses de l’America First.
Expérimentation à ciel ouvert avec des prairies recouvertes de Plexiglas ou bien avec des anneaux en carbone de 25 mètres, reproduction d’écosystèmes miniatures en laboratoire, utilisations de données historiques, suivis depuis l’espace, équations… Pour comprendre comment le changement climatique va impacter les écosystèmes, les méthodes sont nombreuses et souvent complémentaires.
Alors que nous sortons à peine d’une phase de refroidissement relatif, une menace invisible couve sous la surface de l’océan Pacifique. Les deux plus grandes agences météorologiques mondiales, la NOAA et le Bureau australien de météorologie, viennent de lancer l’alerte : le phénomène El Niño a plus de 60 % de chances de faire son grand retour dès l’été 2026. Ce n’est pas une simple prévision météo, c’est l’annonce d’un basculement climatique qui pourrait faire basculer les records de température mondiaux dans une zone encore jamais explorée par l’humanité.
Les lois de puissance s’appliquent aussi aux catastrophes climatiques. L’économie classique du climat et les modèles utilisés sont inadaptés. Les approches robustes permettent de combiner prudence pour éviter la catastrophe, et raisonnement économique.
Lors du procès intenté par une coalition d’associations et la Ville de Paris, qui s’ouvre jeudi 19 février, le ministère public fera valoir que « le champ d’application de la loi sur le devoir de vigilance ne s’étend pas au changement climatique ».
L’abrogation de l’Endangerment Finding (qu’on peut traduire par « constat de mise en danger »), annoncée depuis la Maison-Blanche le 12 février 2026 marque un retour en arrière de près de vingt ans. Ce texte de l’EPA réunit en effet les éléments scientifiques permettant l’application d’une décision de la Cour suprême des États-Unis datant de 2007, qui appelait l’Agence environnementale américaine (EPA) à inclure les six principaux gaz à effet de serre parmi les rejets atmosphériques qu’elle a mission de réguler. Nouvelle illustration du backlash climatique de l’Amérique trumpienne, cette abrogation promet de multiples contentieux juridiques qui remonteront sans doute jusqu’à la Cour suprême, dont la décision de 2007 n’a pas été abrogée.
Alors que les regards sont braqués sur les soubresauts politiques de Washington, une révolution silencieuse s’opère de l’autre côté du Pacifique. Pour la première fois de son histoire industrielle moderne, la Chine a maintenu ses émissions de CO2 stables, voire en légère baisse, durant 21 mois consécutifs. Ce n’est pas le résultat d’une crise économique, mais l’effet d’un virage structurel sans précédent. Entre un secteur immobilier qui délaisse le ciment et une production d’énergie solaire qui explose de 43 %, le géant asiatique est peut-être en train d’atteindre son pic de pollution avec cinq ans d’avance sur ses propres promesses officielles. Un séisme écologique qui pourrait, à lui seul, redéfinir la trajectoire du réchauffement global.
Des modèles économiques défaillants pourraient faire s’effondrer l’économie mondiale à cause de la crise climatique, préviennent des experts. Les États et les institutions financières utilisent des modèles qui ignorent les chocs liés aux événements météorologiques extrêmes et aux points de bascule climatiques.
Des changements brusques pourraient entraîner une cascade d’interactions entre sous-systèmes qui orienteraient la planète vers un réchauffement extrême et une élévation du niveau de la mer. Les scientifiques affirment que plusieurs systèmes terrestres critiques semblent plus proches de la déstabilisation qu’on ne le pensait auparavant. Cela expose la planète à un risque accru de suivre une trajectoire de « serre chaude » entraînée par des boucles de rétroaction qui peuvent amplifier les conséquences du réchauffement climatique.
La dépression qui a frappé la côte ouest et le sud de la France en ce milieu de semaine a fait deux mort·es et causé de nombreux dégâts. Une étude scientifique montre que l’intensité des pluies a été accrue par le dérèglement du climat.


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