Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour
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156 citoyen·nes tiré·es au sort se sont retrouvé·es à Paris les 19 et 20 septembre pour la première session de l’assemblée citoyenne lancée par l’ingénieur Jean-Marc Jancovici. Leur mission d’ici février ? Résoudre des dilemmes concrets de notre société face au changement climatique et tenter d’imposer leurs préconisations aux politiques.
L’assemblée citoyenne « Un Commun accord » lancée par Jean-Marc Jancovici se réunira pour la première fois à Paris les 19 et 20 septembre. Des ONG et anciens membres de la Convention citoyenne pour le climat livrent à Reporterre leur analyse sur cette initiative.
L’ingénieur expert du climat lance, samedi 19 septembre à Paris, une sorte de convention constituée de représentants de la société civile, mais sans l’Etat. Jusqu’en février, 150 Français vont plancher sur la transition écologique dans l’espoir d’infléchir les débats électoraux.
Avec la reprise du conflit avec les Houthis du Yémen, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane mesure les limites du parapluie sécuritaire américain. Donald Trump ne veut pas s'impliquer dans la reprise du conflit et Riyad constate que Washington, pilier de sa sécurité depuis des décennies, ne viendra pas à son aide alors que ses exportations pétrolières sont menacées.
La décision de l’administration Trump va à l’encontre des recommandations pour lutter contre le changement climatique et suscite l’inquiétude des experts et des associations environnementales.
L’été 2026 a été marqué par des vagues de chaleur, des sécheresses, des incendies et des événements extrêmes qui ont profondément affecté le quotidien des Français. Invité de cette émission spéciale de franceinfo, Jean-Marc Jancovici revient sur ce que ces événements nous disent de l’évolution du climat — et surtout sur les choix qui nous attendent. Comment éviter que le réchauffement climatique ne s’aggrave davantage ? Comment adapter nos logements, nos infrastructures, nos villes, nos forêts et notre agriculture à un climat qui change ? Peut-on répondre à tous les risques ? Et comment arbitrer lorsque les moyens matériels, humains et énergétiques sont limités ? Jean-Marc Jancovici aborde également une question plus large : celle de notre modèle économique et de notre rapport à la croissance. Selon lui, nous devons distinguer les conventions humaines — comme l’argent ou le droit — des contraintes du monde physique : l’énergie disponible, l’eau, les matières premières, les infrastructures ou encore le temps h
Jean-Marc Jancovici est l'invité de l'émission 'Les auditeurs ont la parole' sur RTL avec Amandine Bégot. Face aux questions des auditeurs, l'expert en énergie et climat livre une analyse sans filtre sur l'état critique des stocks de gaz, les défis de la transition énergétique et l'avenir économique de la France
Site internet et blog de Boris Libois, proposition de constitution terrestre cosmopoétique. Avec ce "Projet de Constitution terrestre", je propose une contribution au débat démocratique sur les conditions d'une Terre durablement habitable.
L'ingénieur polytechnicien français Jean-Marc Jancovici lance une plateforme citoyenne pour peser sur l'élection présidentielle et tenter de résoudre les "grands dilemmes de notre époque".
L’expert de la transition climatique Jean-Marc Jancovici lance à l’occasion de la campagne présidentielle 2027, une assemblée de 150 personnes tirées au sort. Le panel devra se prononcer sur les « grands choix engageants l’avenir du pays », notamment dans le contexte du réchauffement climatique.
A l’approche de l’élection présidentielle, 150 Français tirés au sort et représentatifs de la société française vont se retrousser les manches. Leur mission ? Se mettre d’accord face aux grands défis de société qui ont trop attendu. Cette assemblée citoyenne, indépendante et non partisane, se réunira pour 6 week-ends de travail entre septembre 2026 et février 2027, au Conservatoire national des arts et métiers, à Paris. Vous pourrez suivre et participer partout ailleurs.
150 citoyens tirés au sort devraient débattre et échanger avec des experts dès le 19 septembre à Paris, avant d’exposer leurs conclusions en février. Baptisée «Un commun accord», l’initiative a été annoncée ce mercredi 26 août par le fondateur du Shift Project.
Jean-Marc Jancovici lance une assemblée citoyenne pour « donner de la voix aux citoyens » sur le réchauffement climatique en 2027 Soutenue par des personnalités, l’initiative « Un commun …
Le fondateur du Shift Project, groupe de réflexion axé sur la décarbonation de l’économie, a choisi de réunir 150 citoyens tirés au sort pour travailler sur l’environnement et des thématiques sociétales et économiques pendant six week-ends.
Soutenue par des personnalités, l’initiative « Un commun accord » veut replacer les citoyens au cœur du débat climatique à travers une assemblée tirée au sort et une plateforme participative.
Nouveau « TALK » sur LIMIT avec Jean-Marc Jancovici, qui revient pour nous présenter son projet d’assemblée citoyenne. Notre société est dans une impasse, et ceux qui nous dirigent semblent davantage s’amuser à discuter de leurs désaccords qu’à avancer dans la bonne direction. Avec son projet, qui va réunir 150 individus venus de tous horizons (politiques, culturels, sociaux…), il espère parvenir à un consensus sur des questions cruciales pour notre avenir. Et qui sait, peut-être que cela inspirera nos dirigeants.
L’ingénieur et président du think tank The Shift Project a annoncé le 26 août la création d’ Un commun accord. Cette assemblée citoyenne, composée de 150 citoyens, se réunira pour six week-ends de travail jusqu’à février 2027, afin de formuler des propositions sur les « grands dilemmes auxquels la France et les Français font face aujourd’hui ». Une campagne de financement participatif est lancée.
Jean-Marc Jancovici, expert engagé dans la transition climatique, a annoncé mercredi 26 août la mise en place d'une assemblée destinée à "donner de la voix aux citoyens" sur le sujet du réchauffement climatique, à l'occasion de la campagne présidentielle.
À l’approche de l’élection présidentielle, 150 Français tirés au sort se mettent d’accord face aux grands défis de société qui ont trop attendu.
À chaque canicule, la climatisation apparaît comme la réponse la plus immédiate à la chaleur. Dans certains cas, elle devient même un outil de protection sanitaire : l'Organisation mondiale de la santé (OMS) rappelle que les vagues de chaleur touchent particulièrement les personnes âgées, les nourrissons, les personnes malades ou encore les personnes isolées. Mais la climatisation peut-elle tout résoudre ? Continue-t-elle de fonctionner lorsqu'il fait 45 ou 50 °C dehors ? Toutes les climatisations se valent-elles ? Et surtout, peut-on imaginer répondre au réchauffement climatique en refroidissant toujours davantage nos bâtiments ? La réponse est nuancée. La climatisation constitue bien l'un des leviers d'adaptation au changement climatique, mais son efficacité dépend de nombreux facteurs. Ses limites ne sont pas uniquement techniques : elles sont aussi physiques, énergétiques, économiques, urbaines… et humaines.
Nous avons subi cet été une chaleur à laquelle nos corps ne sont pas habitués. Pendant plusieurs jours, et surtout nuits, des mots que l’on croyait réservés aux rapports scientifiques sont devenus des sensations concrètes : le bitume qui colle, les rails qui se dilatent, les nuits sans sommeil, les décès qui s’accumulent, les corps épuisés, les animaux d’élevage qui meurent en masse, la nature qui souffre autour de nous… L’inhabitabilité de nos territoires et les limites planétaires ne sont plus des hypothèses à discuter mais une expérience que nous vivons dans notre chair.
Un article de recherche du FMI remet en cause les fondements mêmes de la logique de transition écologique. Certes, les énergies propres progressent, mais sans qu’elles se substituent aux hydrocarbures, en raison d’une constante augmentation de la consommation énergétique. La démonstration des auteurs pulvérise la logique à l’œuvre depuis trois décennies.
Nous avons subi cet été une chaleur à laquelle nos corps ne sont pas habitués. Pendant plusieurs jours, et surtout nuits, des mots que l’on croyait réservés aux rapports scientifiques sont devenus des sensations concrètes : le bitume qui colle, les rails qui se dilatent, les nuits sans sommeil, les décès qui s’accumulent, les corps épuisés, les animaux d’élevage qui meurent en masse, la nature qui souffre autour de nous… L’inhabitabilité de nos territoires et les limites planétaires ne sont plus des hypothèses à discuter mais une expérience que nous vivons dans notre chair.
Ce 30 juillet, l'humanité a déjà épuisé toutes les ressources écologiques et tous les services écosystémiques que la Terre est capable de fournir de manière durable en un an, estime jeudi le Fonds mondial pour la nature (WWF-Belgique).
Arthur Keller, ingénieur, consultant et expert des risques systémiques et des stratégies de résilience, explique pourquoi nous analysons mal la crise écologique et pourquoi notre modèle de société produit lui-même les catastrophes qu'il prétend combattre. Une analyse systémique du dépassement des limites planétaires, de l'effondrement de la biodiversité et des véritables défis du XXIᵉ siècle
Et si notre planète manquait tout simplement d’air, là où personne ne pense à regarder ? Depuis plus d’une décennie, les scientifiques s’appuient sur un tableau de bord précieux pour évaluer la santé de la Terre : les fameuses neuf limites planétaires. Ces repères, imaginés pour baliser un espace de fonctionnement « sûr » pour l’humanité, couvrent le climat, la biodiversité, la pollution ou encore l’eau douce. On les croyait complets, exhaustifs, capables de tout surveiller. Pourtant, une étude menée par la Scripps Institution of Oceanography et publiée en 2026 vient bousculer cette certitude. Elle pointe un angle mort majeur : l’oxygène qui disparaît lentement de nos océans, de nos rivières et de nos lacs. Un phénomène silencieux, mais aux conséquences potentiellement irréversibles à l’échelle d’une vie humaine.
Depuis septembre 2025, sept des neuf limites planétaires définies par le Stockholm Resilience Centre pour garantir la stabilité du système Terre sont franchies. Ces dépassements marquent une rupture historique mettant en péril les conditions d'habitabilité de la planète qui ont permis le développement des sociétés humaines depuis l'Holocène. Dans cette situation d'urgence, comment apprendre, enseigner, expliquer, débattre ? Ce manuel, rédigé par des spécialistes reconnus dans leur domaine sur les plans national et international, propose une approche pluridisciplinaire et critique pour répondre à ces enjeux. Constitué de 40 chapitres et 60 encadrés, il offre des repères conceptuels solides et des outils pédagogiques pensés pour les étudiants et les enseignants. La première partie, No limit : de l'illimité aux limites du monde, retrace la construction de l'illusion d'un monde illimité et son effondrement face aux dérèglements planétaires. La deuxième partie, Identifier nos limites, caractérise et mesure c
Le chercheur au CNRS Jean-Michel Hupé décortique le lien indissociable entre écologie et démocratie au micro du Greenletter Club. Face au modèle capitaliste et colonial porté par l’élite, la préservation des limites planétaires impose de réduire radicalement notre consommation. L’effondrement démocratique actuel instrumentalise les catastrophes environnementales pour protéger les privilèges d’une minorité ultra-riche, prête à sacrifier la majorité de la population mondiale. Repenser nos modèles de société de manière équitable reste notre unique issue.
Our roadmap has been shaped by experts across the world, from UN agencies to grassroots movements. We call on political leaders at all levels to use it
Un revenu de 5000 euros par mois pour tous, partout sur la planète, sans faire exploser les limites planétaires. L'économiste français Thomas Piketty vient de publier avec d'autres chercheurs un "Rapport sur la justice mondiale". Ils y détaillent les façons de réduire les inégalités dans le monde, tout en sortant de l'économie carbonée néfaste pour la planète d'ici 2100. Analyse de ce rapport dans le podcast "L'Éco sans Détour" de Matin Première.
Pour assurer la transition écologique, il est essentiel que les grandes entreprises – aujourd’hui responsables de plus de deux tiers des émissions de CO2 – bifurquent vers des activités de production sobres en énergies, matières et pollutions. Dans l’imaginaire de nombreux salariés, cadres et dirigeants de ces grandes entreprises, une telle bifurcation passe par une transition progressive vers de nouveaux modèles économiques soutenables. Ce récit se fonde sur l’idée qu’il est possible de transformer les grandes entreprises pour rendre leurs activités compatibles avec la situation environnementale marquée par le dépassement des limites planétaires. En somme, qu’avec une transition de modèle économique on pourra aligner à la fois écologie et capitalisme.
Bâtir un monde plus égalitaire tout en respectant les limites planétaires est possible, affirment les économistes du Laboratoire sur les inégalités mondiales dans un rapport publié jeudi. Pour y parvenir, il faudra instaurer une sobriété ciblée dans certains secteurs, réduire drastiquement l’usage des énergies fossiles et changer les habitudes alimentaires, détaillent-ils.
L’humanité vit-elle à crédit sur une planète dont le coffre-fort est déjà vide ? Si la question semble familière, une étude couvrant deux siècles de données démographiques vient d’apporter une réponse d’une brutalité scientifique inédite. Selon les chercheurs de l’université Flinders, nous avons déjà franchi le point de non-retour de la durabilité, masquant notre chute par une dépendance toxique aux énergies fossiles. Pour que chaque être humain vive dignement sans détruire son propre foyer, la population mondiale devrait être divisée par trois. Un constat vertigineux qui place notre civilisation face à un mur biologique que nous ne pourrons plus contourner très longtemps.
La population humaine terrestre serait devenue trop importante et trop exigeante pour que la Terre puisse subvenir durablement à ses besoins, avertit une récente étude. Les niveaux de consommation actuelle des ressources dépasseraient largement les capacités de la planète et induisent une pression croissante sur la sécurité alimentaire et l’équilibre climatique. Les moyens d’atténuer cette pression seraient de ralentir la croissance démographique et de consommer de manière plus responsable.
Troisième plus gros émetteur de gaz à effet de serre dans le monde, le pays ambitionne de porter la part de la capacité de production d’électricité issue de sources non fossiles à 60 % d’ici à 2035.
Invité du Business Club de l’Apaq-w aux Moulins de Beez le 4 mars dernier, l’économiste Bruno Colmant a livré une réflexion dense et parfois sombre sur les fondements du système économique contemporain. Pour lui, la crise écologique et alimentaire actuelle ne relève pas d’un simple ajustement de politiques publiques : elle révèle les contradictions profondes d’un modèle économique fondé sur l’anticipation permanente du futur et sur un consumérisme devenu incompatible avec les limites de la planète.
En 1972, les modélisateurs du Massachussets Institute of Technology (MIT) menés par Donella et Dennis Meadows publiaient leur rapport The Limits to Growth (en français « Halte à la croissance« , actualisé en 2004) qui exposait les conclusions du modèle World3. Ce modèle non linéaire de 150 équations quantifie les principales boucles de rétroaction à l’œuvre dans le système terre (démographie, ressources, industrie, emploi, services, pollution, agriculture, usage des sols…) pour analyser les conséquences d’un mode de développement fondé sur la croissance.
La Belgique et l’Europe sont au balcon de l’Histoire dans cette guerre en Iran. Nous sommes à la recherche de notre place dans le nouvel équilibre du monde. Et les principaux leaders peinent à fixer un cap, tiraillés qu’ils sont quant à l’analyse même de ce qui est en train d’arriver : guerre des ressources ou guerre des civilisations ?
Et si les crises actuelles n’étaient pas des accidents… mais la conséquence logique d’un monde dépendant du pétrole ? Jean-Marc Jancovici explique pourquoi notre civilisation pourrait vaciller face à ses propres limites.
Niveau record de chaleur accumulée sur la planète, température des océans au plus haut, calottes glaciaires au plus bas… La quantité de chaleur accumulée a atteint un niveau record en 2025, avec des conséquences durables pour l’humanité, a averti lundi l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

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