Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour

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Il y a plus d’une cinquantaine d’années, l’industrie du pétrole savait déjà que le recyclage du plastique allait être un échec. Et pourtant, ce matériau a tout de même fait l’objet d’une production et d’une commercialisation massive. Récemment, une journaliste environnementale britannique vient de publier un ouvrage relatant l’histoire de ce mensonge impactant aujourd’hui l’ensemble des humains et du vivant sur Terre.
Alors que les frappes israéliennes et américaines se sont enchaînées tout le week-end et que Téhéran a lancé sa contre-attaque, les dirigeants des pays du Golfe devaient s’entretenir dimanche soir lors d’une réunion et s’accorder sur l’urgence d’obtenir un cessez-le-feu.
La raffinerie saoudienne de Ras Tanura, exploitée par la compagnie pétrolière nationale Saudi Aramco, a été mise à l'arrêt après une frappe de drone dans la zone, a annoncé lundi l'agence Bloomberg, citant des sources proches du dossier. Selon ces sources, Saudi Aramco veut prendre le temps d'évaluer les dégâts après cette frappe. Un incendie sur le site a été maîtrisé. La raffinerie de Ras Tanura, située sur le Golfe, est l'une des plus grandes de la région, avec une capacité de 550.000 barils de pétrole brut par jour.
La guerre au Moyen-Orient va peser sur les cours du pétrole mais aussi plus globalement sur l'économie mondiale et le commerce, un choc qui dépendra de la durée et de l'ampleur du conflit. Y A-T-IL UN RISQUE DE CHOC PÉTROLIER ? Depuis ce week-end, l'embrasement régional au Moyen-Orient compromet sévèrement le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, artère stratégique entre l'Iran et le sultanat d'Oman par laquelle transite environ 20% du pétrole consommé dans le monde.
La Belgique a saisi un pétrolier soupçonné d'appartenir à la "flotte fantôme" russe, a déclaré dimanche le ministre belge de la Défense, Theo Francken. Une opération à laquelle a participé la France, a indiqué Emmanuel Macron. "Les Européens sont déterminés à couper les sources de financement de la guerre d'agression de la Russie en Ukraine en faisant respecter les sanctions", a déclaré le président français.
Dans le port de Houston (Texas), le navire Roibeira s'apprête à prendre la mer. Direction le Venezuela, où il va livrer des machines pour raviver l'exploitation pétrolière, conformément aux voeux de Donald Trump. Au moment où le président américain présentait mardi soir le pays d'Amérique latine comme le "nouvel ami et partenaire" des Etats-Unis, à Houston, la société de transport International Frontier Forwarders venait de remplir son navire à pleine capacité.
L'Arabie saoudite, la Russie et six autres membres de l'Opep+ ont augmenté dimanche leurs quotas de production de pétrole de 206.000 barils par jour pour le mois d'avril, un volume supérieur aux anticipations, alors que la guerre en Iran déstabilise le Moyen-Orient et les routes d'acheminement du brut. Cette réunion programmée de longue date a rassemblé cinq pays de l'Opep (Arabie saoudite, Irak, Emirats arabes unis, Koweït, Algérie) et trois alliés (Russie, Kazakhstan, Oman).
Le conflit engagé par des frappes américaines et israéliennes contre l'Iran et ses répercussions au Moyen-Orient devraient faire flamber les cours du pétrole à l'ouverture du marché dans la nuit de dimanche à lundi et pourrait secouer l'économie mondiale s'il perdure. Le marché pétrolier ouvre à 23H00 GMT dimanche et les analystes s'attendent à une forte hausse des cours. "Je m'attends à ce que les cours du pétrole évoluent entre 85 et 90 dollars" lundi, a affirmé Amena Bakr, spécialiste de l'Opep+ et du Moyen-Orient de Kpler.
Le détroit d'Ormuz, que des responsables iraniens ont souvent menacé de bloquer en cas d'attaque américaine, avant les frappes lancées samedi par les Etats-Unis et Israël, est un point de passage clé pour le commerce mondial de pétrole. Voici quatre choses à savoir sur cette zone stratégique.
Des pays du Golfe à la Turquie en passant par le Pakistan, les voisins de l'Iran redoutent que les frappes, lancées samedi par les Etats-Unis et Israël contre Téhéran, n'ouvrent une boîte de Pandore. En cas de frappe américaine, "l'Iran répliquera et la crise s'étendra dans toute la région, avec blocage du détroit d'Ormuz et actions des proxys, même affaiblis. Le chaos en Iran affecterait la Turquie et l'Union européenne avec un possible afflux massif de réfugiés", avait résumé pour l'AFP, une source diplomatique d'un pays frontalier de l'Iran, avant le déclenchement de l'attaque israélo-américaine. - Peur d'une riposte iranienne
Ses obsessions géopolitiques le prouvent : le président américain est un symptôme d'un monde à court de ressources.
Un juge du Dakota du Nord a condamné Greenpeace à verser 345 millions de dollars à l'exploitant d'un oléoduc.
Une marée noire provoquée par le naufrage d'un cargo dans l'océan Indien atteint plusieurs plages immaculées de Phuket, la plus célèbre île touristique de Thaïlande, a indiqué vendredi un élu local à l'AFP.
Les dirigeants ukrainien Volodymyr Zelensky et slovaque Robert Fico se sont mis d'accord vendredi sur le principe d'une rencontre, Bratislava accusant Kiev de bloquer les livraisons de pétrole russe via l'oléoduc Droujba.
Malgré une baisse l'année dernière, la Russie exporte toujours davantage de pétrole brut qu'avant son invasion de l'Ukraine en 2022, montre un rapport d'un groupe de réflexion finlandais publié mardi.
Le ministère slovaque de l'Economie a annoncé mardi dans un communiqué que la reprise des livraisons de pétrole russe via l'oléoduc Droujba qui passe par le territoire ukrainien était désormais attendue jeudi. "La dernière date annoncée pour la reprise des livraisons a été reportée au 26 février 2026. Les raisons de ce report du côté ukrainien n'ont pas été précisées en détail", a ajouté le ministère, alors que les livraisons sont à l'arrêt depuis le 27 janvier, date à laquelle l'oléoduc a été endommagé par des frappes russes selon Kiev. Lundi, le Premier ministre slovaque Robert Fico avait annoncé l'arrêt des livraisons d'électricité d'urgence à l'Ukraine pour dénoncer la situation.
Le ministre hongrois des Affaires étrangères a annoncé dimanche qu'il allait bloquer l'adoption du 20e paquet européen de sanctions contre la Russie en raison de l'arrêt des livraisons de pétrole russe à travers l'oléoduc Droujba. "Demain, il est prévu que la réunion du Conseil des ministres des Affaires étrangères adopte le 20e paquet de sanctions. Nous bloquerons cette décision", a déclaré sur Facebook Peter Szijjarto. "Tant que les Ukrainiens ne permettront pas les livraisons de pétrole à la Hongrie, nous n'autoriserons pas l'adoption de décisions importantes pour eux", a-t-il ajouté.
Le ministre hongrois des Affaires étrangères a annoncé dimanche qu'il allait bloquer le prochain paquet européen de sanctions contre la Russie en raison de l'arrêt des livraisons de pétrole russe à travers l'oléoduc Droujba. "Demain, il est prévu que la réunion du Conseil des ministres adopte le 20e paquet de sanctions. Nous bloquerons cette décision", a déclaré sur Facebook Peter Szijjarto. "Tant que les Ukrainiens ne permettront pas les livraisons de pétrole à la Hongrie, nous n'autoriserons pas l'adoption de décisions importantes pour eux", a-t-il ajouté. Selon Kiev, l'oléoduc Droujba qui transite par son territoire a été endommagé le 27 janvier par des frappes russes.
Vendredi 20 février, la paléoclimatologue du Giec a été appelée à la barre du tribunal judiciaire de Paris dans l’affaire qui oppose le leader français pétro-gazier à des ONG. Les juges se prononceront le 25 juin sur un possible défaut de vigilance environnementale de l’entreprise.
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé vendredi soir qu'il allait opposer son veto au prêt européen de 90 milliards d'euros à l'Ukraine si ce pays ne restaurait pas les livraisons de pétrole russe à travers l'oéloduc Droujba. "Tant que l'Ukraine bloquera l'oléoduc Droujba, la Hongrie bloquera le prêt de guerre ukrainien de 90 milliards d'euros. Nous ne nous laisserons pas faire!", a-t-il écrit sur Facebook.
Les Etats-Unis ont accordé vendredi une nouvelle dérogation pendant quatre semaines à la compagnie pétrolière nationale serbe, sous contrôle russe et visée pour cette raison par des sanctions américaines, dans l'attente d'un accord sur sa reprise par le géant hongrois MOL, a annoncé la ministre serbe de l'Energie. L'Industrie pétrolière serbe (NIS), qui approvisionne 80% du marché national, est visée depuis début 2025 par des sanctions du ministère américain des Finances, mais elle obtenait régulièrement des sursis, sauf entre octobre et décembre.
Deux autrices du Giec, Céline Guivarch et Valérie Masson-Delmotte, ont été appelées à témoigner devant le tribunal judiciaire de Paris ce vendredi. Elles intervenaient dans le cadre d'un important procès opposant TotalEnergies à plusieurs ONG et à la Ville de Paris sur le «devoir de vigilance climatique» de la major. La décision du tribunal a été mise en délibéré au 25 juin 2026.
TotalEnergies est jugé à Paris jeudi et vendredi, accusé d'avoir manqué à son devoir de vigilance en matière de risques environnementaux par des associations et la Ville de Paris, qui demandent l'arrêt des nouveaux projets pétro-gaziers.
Un an s’est écoulé depuis que Donald Trump a prêté serment pour son second mandat. Sa campagne de 2024 s’était construite sur la promesse du « retour de l’abondance ». L’un des engagements était de diviser par deux les factures énergétiques des Américains en douze à dix-huit mois, en « libérant » les hydrocarbures des réglementations de l’administration Biden. Un an après, le bilan d’étape de cette politique énergétique révèle un contraste saisissant entre promesses et réalités. L’exploitation massive des énergies fossiles a effectivement battu des records, faisant des États-Unis le premier producteur et exportateur mondial de pétrole et de gaz. Mais cette « domination énergétique » se construit aux dépens des ménages et des entreprises américaines, qui font face à des coûts en nette hausse, à rebours des espoirs suscités. Analyse d’un piège économique qui se referme sur la base électorale du président républicain et résonne mal avec les promesses de l’America First.
Une attaque ukrainienne de drones a visé dans la nuit une raffinerie de pétrole dans le nord-ouest de la Russie, où un réservoir a pris feu. Moscou affirme avoir détruit 113 drones lors de cette attaque.
Le gouvernement slovaque a déclaré l'état d'urgence en matière d'approvisionnement de pétrole. Cette mesure vise à éviter une pénurie de carburant dans le pays, écrit mercredi l'agence de presse slovaque TASR.
Des bassins d’hydrocarbures sont toujours exploités sur le sol hexagonal. Mais l’octroi de permis de forage est régulièrement contesté au nom de la lutte contre le changement climatique.
Dans le Grand Est, la Société pétrolière de production et d’exploitation (SPPE) souhaite redémarrer l’exploitation de deux puits de pétrole, à l’arrêt depuis vingt ans. Pour le compte de l’État, l’Autorité environnementale a rendu son avis sur ce projet, mardi.
Le Premier ministre slovaque Robert Fico a décrété mercredi l'état d'urgence en matière d'approvisionnement en pétrole en raison de l'interruption des livraisons russes via l'oléoduc Droujba et menacé l'Ukraine de mesures de rétorsion si la situation persiste.
Le "culte du climat" a fragilisé l'économie européenne, a dit mardi le secrétaire américain à l'Energie Chris Wright dans un entretien avec l'AFP, qualifiant de "fermeté affectueuse" la manière dont les Etats-Unis voient la relation avec l'Europe, décrite comme "un allié solide". "L'expérience menée ces 17 dernières années, que l'on peut à juste titre qualifier de culte du climat, n'a fait qu'augmenter le prix de l'énergie. L'Europe dans son ensemble produit aujourd'hui moins d'énergie qu'il y a 17 ans, et les prix ont considérablement augmenté", a lancé M. Wright, après avoir participé à une conférence au siège de l'Institut français des relations internationales (IFRI) à Paris.
Selon le site spécialisé TankerTrackers, le « Veronica III » avait quitté le Venezuela le 3 janvier, le jour même où les forces spéciales américaines ont capturé Nicolas Maduro. Le pétrolier était chargé d’environ 1,9 million de barils de pétrole.
La Russie doit envoyer "bientôt" à Cuba du pétrole à titre d'"aide humanitaire", a rapporté le quotidien russe Izvestia, citant des sources diplomatiques alors que l'île fait face à des pénuries de carburant sous pression américaine.
Washington a continué mardi à lever des sanctions pour faciliter l'exploitation du pétrole vénézuélien par des entreprises américaines. Depuis le raid militaire américain qui a permis début janvier la capture de Nicolas Maduro, Donald Trump veut permettre aux compagnies américaines de prendre la tête de la relance de l'industrie pétrolière et gazière vénézuélienne, délabrée après des années de sous-investissement et de mauvaise gestion.
Le Premier ministre hongrois a déclaré que le pays ukrainien était désormais un ennemi pendant un discours ce week-end.
L’« Aquila II » est le huitième navire saisi par les Etats-Unis depuis que Donald Trump a ordonné, en décembre, ce blocus visant le Venezuela.
Elle veut, notamment, réduire la capacité de Moscou à transporter son pétrole par la voie maritime
Le président du Guyana a déclaré jeudi que son pays était toujours en état d'alerte face à "la menace" posée par le Venezuela sur l'Essequibo, une région riche en pétrole, et ce même après la capture du président Nicolas Maduro par les Etats-Unis. La zone est administrée par le Guyana depuis plus d'un siècle mais se trouve au coeur d'un différend avec le Venezuela, les deux pays s'opposant sur le tracé de leur frontière commune.
La présidente par intérim du Venezuela s'est entretenue mercredi avec les dirigeants des compagnies pétrolières espagnole Repsol et française Maurel & Prom, dans le sillage de la réforme de la loi sur les hydrocarbures, un mois après la capture de Nicolas Maduro par les Etats-Unis. Delcy Rodriguez "a tenu une réunion" avec des responsables de Repsol "afin de renforcer la souveraineté énergétique du pays dans le respect et une coopération gagnant-gagnant". Elle a aussi rencontré des dirigeants de Maurel & Prom "dans le but de consolider des alliances stratégiques qui renforcent la capacité de production énergétique du pays", selon deux communiqués du géant public Petroleos de Venezuela (PDVSA).
Malgré un contexte international tendu, le pétrole continue d’affluer sur les marchés. L’excédent est tel que les cours restent sous pression et pourraient encore reculer dans les prochains mois. Certains scénarios évoquent désormais un baril à 50 dollars. Jusqu’où peut aller la baisse et que peut-on espérer à la pompe ?
La Syrie a signé mercredi un mémorandum d'accord avec le géant pétrolier américain Chevron et une compagnie qatarie pour l'exploration offshore de pétrole et de gaz dans le pays qui sort d'une guerre meurtrière. Le pouvoir du président Ahmad al-Chareh, qui a renversé en décembre 2024 Bachar al-Assad, tente d'attirer les investisseurs pour reconstruire le pays et se rapproche des Etats-Unis et des Etats de la région.
Relancer l’exploitation pétrolière vénézuélienne, l’une des plus émettrices de gaz à effet de serre au monde, revient à parier sur l’échec de la transition énergétique. À l’heure où la majorité des réserves fossiles devrait rester inexploitée, ces investissements exposeraient l’économie mondiale à un double risque : trajectoire de réchauffement dramatique d’un côté, gaspillage massif de capital de l’autre.
Aéro Décarbo et le Shift ont le plaisir de publier leurs nouveaux travaux sur l'approvisionnement énergétique du secteur aérien.
Le premier ministre indien, Narendra Modi, s’est engagé à acheter « plus de pétrole auprès des Etats-Unis et, potentiellement, du Venezuela », a assuré le président américain.
Donald Trump a affirmé samedi que les investissements chinois dans l'industrie pétrolière vénézuélienne seraient "bienvenus", alors que le pays sud-américain cherche à relancer son économie après la capture du président Nicolas Maduro. Le Venezuela dispose des plus grandes réserves pétrolières de la planète et a réformé jeudi, sous la pression américaine, sa loi sur les hydrocarbures, ouvrant le secteur au privé. La Chine avait été le principal acheteur de pétrole vénézuélien sous M. Maduro, dont la capture par les forces américaines le 3 janvier a suscité la condamnation du ministère chinois des Affaires étrangères et rendu incertain l'avenir des relations de Pékin avec Caracas.
Le Venezuela a enterré le modèle pétrolier d'Hugo Chavez avec une ouverture au secteur privé impulsée par les Etats-Unis qui ont pris le contrôle de l'industrie après avoir destitué Nicolas Maduro. L'Assemblée nationale a approuvé jeudi une réforme de sa loi sur les hydrocarbures, peu avant que le département du Trésor américain n'annonce un assouplissement de l'embargo imposé en 2019 sur le pétrole vénézuélien. La réforme a été annoncée par la présidente par intérim Delcy Rodriguez, auparavant vice-présidente et ministre des Hydrocarbures, poste qu'elle conserve.
Donald Trump, décidé à exercer une pression maximale sur Cuba, a signé jeudi un décret indiquant que les Etats-Unis "pourraient" frapper de droits de douane d'un montant non précisé les pays vendant du pétrole à l'île communiste. "Un droit de douane supplémentaire +ad valorem+ (ndlr: dépendant de la valeur estimée) pourrait être imposé sur les importations de biens produits par un pays qui vend directement ou indirectement ou qui fournit du pétrole à Cuba", selon le texte de ce décret, publié par la Maison Blanche.
Moins d'un mois après la spectaculaire intervention militaire américaine qui a conduit à la capture du président Nicolas Maduro, le pétrole vénézuélien a accompli jeudi, selon la présidente par intérim, un "bond historique" avec une réforme de la loi ouvrant le secteur au privé mais aussi l'annonce par Washington d'une suspension partielle des sanctions instaurées en 2019. "Nous effectuons des pas historiques (...) J'ai reçu aujourd'hui un appel du président des Etats-Unis, Donald Trump, et de son secrétaire d'Etat, Marco Rubio", a lancé la dirigeante par intérim Delcy Rodriguez lors d'une manifestation pro-pouvoir des employés du secteur pétrolier.
Une quinzaine d’oiseaux ont été retrouvés recouverts par du pétrole présentant des similitudes avec celui du bateau qui a coulé au large du Finistère en 1999, annonce ce jeudi un centre spécialisé dans les pollutions accidentelles des eaux.
Le vent de patriotisme qui souffle au Canada depuis le retour de Donald Trump n'est pas partagé par tous, notamment en Alberta. Dans cette province pétrolière de l'ouest, certains rêvent d'indépendance, suivis de près par le mouvement MAGA au sud de la frontière. « Nous avons besoin d'oléoducs ici en Alberta » Dans les campagnes comme dans les villes de la région, ils sont nombreux, même au cœur de l'hiver, à se presser pour venir signer une pétition exigeant la tenue d'un référendum ou pour écouter des orateurs plaidant en faveur d'une province maîtresse de son destin.
L'UE, qui a remplacé en grande partie ses achats de gaz russe par du gaz naturel liquéfié (GNL) américain, commence à s'inquiéter de cette nouvelle dépendance aux États-Unis et doit songer à diversifier ses approvisionnements, a affirmé mercredi un responsable européen. Des discussions avec d'autres fournisseurs "Il y a une inquiétude grandissante, que je partage, liée au risque de remplacer une dépendance par une autre", a déclaré à des journalistes le commissaire à l'Énergie Dan Jorgensen. "Les bouleversements géopolitiques consécutifs à la crise au Groenland ont (...) servi de signal d'alarme", a-t-il ajouté.
Jean-Baptiste Fressoz compte parmi les critiques les plus virulents envers la transition énergétique. On me demande parfois si je suis en accord avec ses arguments. Je ne le suis pas
L'Espagne a indiqué mardi "surveiller" la situation d'un pétrolier ayant subi une avarie en Méditerranée, visé par des sanctions internationales et soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme utilisée par Moscou pour exporter du brut en contournant les restrictions occidentales. "Le Chariot Tide, un navire battant pavillon mozambicain, navigue actuellement à 7 noeuds, en direction de Tanger Med (au Maroc, ndlr), après des réparations de moteur", a précisé à l'AFP une source au sein du ministère espagnol des Transports.
Le président Donald Trump a dit vouloir dicter les décisions du Venezuela, mais la présidente par intérim, Delcy Rodriguez, n'est pas de cet avis. Elle a rejeté, dimanche, "les ordres de Washington aux politiques vénézuéliens".
La population de Tauramena, en Colombie, a rejeté en 2013 par référendum un projet d’exploitation pétrolière menaçant les ressources en eau de la municipalité. Mais, plus d’une décennie plus tard, la lutte continue.
Deuxième pétrolier soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme russe arraisonné par la Marine française, le Grinch a vu sont capitaine indien, âgé de 58 ans, être placé en garde à vue samedi soir après avoir été escorté dans le golfe de Fos, près du terminal pétrolier du port de Marseille-Fos. Trois jours après la spectaculaire opération des commandos marine français, héliportés sur le pétrolier, la justice marseillaise a pris le relais et a débuté les investigations dans le cadre de l'enquête préliminaire pour défaut de pavillon ouverte jeudi.
Le Venezuela veut augmenter sa production de pétrole de 18% en 2026 grâce à la réforme de la loi sur les hydrocarbures, qui doit ouvrir complètement le secteur au privé après son adoption dans les prochains jours, a affirmé samedi le président du géant pétrolier public Petroleos de Venezuela (PDVSA) "Nous avions une loi (...) qui n'était pas à jour par rapport à ce dont nous avions besoin en tant qu'industrie (...). Le jalon et la cible pour 2026 consistent à croître d'au moins 18%", a affirmé samedi le PDG de PDVSA Hector Obregon, lors de la présentation de la loi à des travailleurs d'une raffinerie et retransmise par la télévision publique.
Le Venezuela va complètement ouvrir l'exploitation pétrolière au secteur privé, selon un projet de loi adopté en première lecture jeudi à l'Assemblée nationale, sur fond de réchauffement avec les Etats-Unis qui ont nommé jeudi une nouvelle chargée d'affaires pour le Venezuela. Cette importante réforme, qui doit être approuvée en seconde lecture, intervient trois semaines après la spectaculaire capture du président Nicolas Maduro par les Etats-Unis, et la désignation de Delcy Rodriguez comme présidente par intérim. L'approbation définitive est attendue dans les prochains jours, le pouvoir ayant la majorité absolue à l'Assemblée après le boycott des législatives par l'opposition en 2025.
Vendredi, les États-Unis ont annoncé de nouvelles sanctions contre le secteur pétrolier iranien. Elles visent spécifiquement neuf navires et leurs propriétaires, ainsi que plusieurs sociétés qui transportent du pétrole et des produits pétroliers iraniens pour une valeur de plusieurs centaines de millions de dollars, a indiqué le ministère américain des Finances.
Dans un message publié sur X ce jeudi 22 janvier, le président de la République a révélé qu’«un navire pétrolier en provenance de Russie» avait été intercepté en Méditerranée et «dérouté».
Les Etats-Unis ont annoncé mardi avoir saisi un pétrolier en mer des Caraïbes, la septième opération de ce type depuis que Donald Trump a décidé en décembre un blocus de navires sous sanctions en lien avec le Venezuela. Ce navire, le Sagitta, "agissait au mépris de la quarantaine imposée aux navires sous sanctions par le président Trump", a expliqué sur X le commandement militaire américain pour le sud du continent américain (US Southern Command), précisant que l'opération s'était déroulée "sans incident".
Dans les Balkans, un projet de pipelines de gaz est en cours. L’objectif ? Permettre à la Bosnie-Herzégovine de ne plus être dépendante de la Russie pour son gaz. Un projet soutenu par l’Union Européenne et les États-Unis. Une société américaine, très jeune et très proche de Trump, pourrait rafler la mise. Le projet est évalué à plus de 100 millions de dollars. Une récente enquête du journal britannique The Guardian y voit une nouvelle tentative de Trump de mêler business et géopolitique.
Où va le Venezuela? Le président Donald Trump a fait capturer le président Nicolas Maduro mais le pouvoir reste en place et semble donner des gages de confiance au président américain, alors que l'opposante et Nobel de la Paix Maria Corina Machado tente de revenir dans la partie.
L’enquête « Fueling Ecocide », menée conjointement par l’Environmental Investigative Forum (EIF) et l’European Investigative Collaborations (EIC) en partenariat avec InfoCongo et douze autres partenaires médias, révèle que les permis d’exploitation pétrolière et gazière empiètent sur 7 000 aires protégées à travers le monde.
L'armée syrienne a pris le contrôle de villes et installations stratégiques du nord et de l'est de la Syrie, dont le principal champ pétrolifère du pays, délogeant les forces kurdes de ces zones où le pouvoir de Damas veut étendre son autorité. Malgré les appels de Washington et Paris à cesser son offensive, le président islamiste Ahmad al-Chareh étend son emprise sur le pays, après avoir accordé vendredi aux Kurdes des droits nationaux inédits, mais jugés insuffisants par les représentants de cette minorité.
L’enquête « Fueling Ecocide » révèle, à l’échelle de la planète, l’ampleur des activités des multinationales du pétrole et du gaz dans les zones naturelles protégées. Grande Barrière de corail, espèces en danger, zones humides… sont mises en péril par l’exploitation. […] Ce sont des zones naturelles protégées parmi les plus précieuses et les plus fragiles de la planète. Au sein de celles-ci, on compte la Grande Barrière de corail en Australie, la réserve de biosphère Maya au Guatemala, plus vaste forêt tropicale d’Amérique centrale, ou les marais du Bas Ogooué, au Gabon, refuge d’espèces menacées comme les éléphants et les hippopotames.
Les forces armées américaines ont annoncé jeudi avoir saisi un nouveau pétrolier sous sanctions dans les Caraïbes, dans le cadre de leur campagne pour faire pression sur le Venezuela et ses exportations de pétrole.
Les Etats-Unis ont finalisé une vente de pétrole vénézuélien, la première depuis la reprise en main du secteur par Washington après la capture du président déchu Nicolas Maduro, a indiqué jeudi à l'AFP un responsable américain.
La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, a évoqué jeudi dans un discours devant l'Assemblée nationale, une "réforme partielle" de la loi sur le pétrole, moins de deux semaines après l'intervention américaine qui a conduit à la capture du président Nicolas Maduro. Mme Rodriguez n'a pas donné d'indications précises sur le texte de loi dans son discours sur l'état de la nation, mais a brandi un dossier rouge devant les élus, tout en déclarant: "Je demande à cet organe législatif d'approuver cette réforme partielle". Le secteur pétrolier du pays, qui dispose des plus grandes réserves de la planète, est en mauvais état et nécessite d'immenses investissements, tant pour rénover les infrastructures existantes que pour exploiter de nouveaux gisements.
The “Fueling Ecocide” investigation, led by Environmental Investigative Forum (EIF) and European Investigative Collaborations (EIC), reveals that oil and gas licences overlap with 7,000 protected areas worldwide. The total overlap is 690,000 km², an area bigger than the size of France — despite existing regulations and ongoing efforts to safeguard key biodiversity zones.
Le conseil d'administration aux Etats-Unis de la compagnie pétrolière Petroleos de Venezuela SA (PDVSA) nommé par l'opposition a fait appel de la vente de Citgo, la filiale américaine du géant public vénézuelien, décidée par la justice américaine, a-t-il annoncé dans un communiqué mardi. Le conseil d'administration de PDVSA ad hoc contrôle Citgo et gère les avoirs de PDVSA à l'étranger placés sous le contrôle de l'opposition depuis le durcissement des sanctions américaines en 2019. Ce que le pouvoir vénézuélien a toujours rejeté.
Le président américain Donald Trump s'est dit ouvert dimanche à une entrevue avec la dirigeante par intérim du Venezuela Delcy Rodriguez, estimant son administration travaillait "vraiment bien" avec Caracas. A la question de savoir s'il prévoyait de la rencontrer, Donald Trump a répondu aux journalistes: "A un moment donné, je le ferai", à bord de son avion Air Force One. La vice-présidente du Venezuela, investie comme cheffe de l'Etat par intérim, après la capture du président Nicolas Maduro et de son épouse le 3 janvier, négocie sur plusieurs fronts avec Washington, qui souhaite notamment profiter des immenses réserves de pétrole vénézuéliennes.
Le gouvernement des Etats-Unis a appelé samedi ses ressortissants à quitter "immédiatement" le Venezuela en raison d'une situation sécuritaire jugée instable, une semaine après la capture de Nicolas Maduro qui, depuis sa prison à New York, a dit aller "bien". "Nous allons bien. Nous sommes des combattants", a déclaré le président vénézuélien déchu depuis le centre de détention de Brooklyn, à New York, selon son fils dans une vidéo publiée samedi par le parti au pouvoir au Venezuela. Accusés notamment de trafic de drogue, Nicolas Maduro et la Première dame Cilia Flores, qui ont plaidé non-coupable lors de leur présentation lundi devant la justice américaine, sont incarcérés depuis aux Etats-Unis avant une prochaine audience le 17 mars.
Christophe Pauly reçoit le biologiste Bernard Chevassus-au-Louis pour une leçon de survie passionnante. Loin des discours catastrophistes habituels, il nous explique comment le vivant nous protège gratuitement... et pourquoi il pourrait bientôt "se mettre en grève". Une discussion rare pour comprendre que protéger la nature, c'est avant tout une question d'intelligence et de pragmatisme.
L’attaque du Venezuela par Donald Trump s’inscrit dans un plan cohérent. Les carbofascistes veulent s’emparer des dernières ressources planétaires pour prolonger leur mode de vie impérial.
Document source : FB Jean-Marc Jancovici Pic de pétrole par Adrien Couzinier – 10/01/2026 Deux éléments ont permis d'éviter un pic mondial de pétrole total depuis 2008 (et donc une crise économique qui ferait passer 1929, 2008 et 2020 pour de la rigolade) : le pétrole de schiste (donc le pétrole US) et le NGL mondial (sous produit liquide de la production de gaz)
Donald Trump a signé un décret d'urgence plaçant sous protection les avoirs vénézuéliens aux États-Unis, dont des revenus pétroliers, afin d'empêcher leur saisie par des créanciers.
Donald Trump reçoit vendredi les dirigeants des grandes entreprises pétrolières pour tenter de les rallier à sa stratégie au Venezuela, où il entend imposer une tutelle sur l'or noir pour de nombreuses années. "Nous avons une réunion demain avec tous les grands patrons du secteur pétrolier ici à la Maison Blanche", a-t-il dit jeudi dans un entretien avec la chaîne Fox News. Le président américain a indiqué que "14 entreprises" étaient attendues, "les plus importantes personnes dans le pétrole dans le monde", et assuré que ces sociétés allaient "dépenser au moins 100 milliards" de dollars au Venezuela.
Les entreprises pétrolières américaines ayant déjà des liens avec le Venezuela devraient tirer profit du plan affiché par Donald Trump pour contrôler le secteur pétrolier de ce pays. Le président américain, qui a indiqué jeudi au New York Times que les Etats-Unis pourraient conserver plusieurs années le contrôle du Venezuela et de son pétrole, doit rencontrer vendredi les patrons des grands groupes américains pour "discuter des immenses possibilités qui s'offrent à ces sociétés" au Venezuela, selon un porte-parole de la Maison Blanche. Le Venezuela possède environ un cinquième des réserves mondiales de pétrole. Il a été par le passé un fournisseur de brut très important pour les États-Unis. De nombreuses compagnies américaines y ont opéré jusqu'en 2007.
L’attaque des États-Unis contre le Venezuela, samedi dernier, s’inscrit dans la droite ligne des politiques étasuniennes passées en Amérique latine, selon le politiste Adrien Schu. Mais les menaces de Donald Trump d’annexer le Groenland bouleversent de manière inédite depuis 1949 les relations avec les Occidentaux.
Le président américain Donald Trump a affirmé vendredi sur son réseau social Truth Social qu'"au moins 100 milliards de dollars" seront investis au Venezuela par les compagnies pétrolières américaines. "Au moins 100 milliards de dollars seront investis par les GRANDES COMPAGNIES PÉTROLIÈRES, que je rencontrerai toutes aujourd'hui à la Maison Blanche", a écrit Donald Trump. Le président américain a également indiqué sur son réseau qu'il avait "annulé" une nouvelle attaque sur le Venezuela, du fait de la "coopération" avec le pouvoir en place à Caracas et il s'est félicité de la libération d'un "grand nombre de prisonniers politiques".

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