Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
épidémie
Elle est le résultat des coupes dans la solidarité internationale et de choix politiques. Ce qui se joue en RDC est un signal d'alarme.
L’épidémie a été déclarée le 15 mai dans le nord-est de la République démocratique du Congo et plusieurs cas ont été confirmés en Ouganda, un pays limitrophe.
Nairobi et Washington envisagent d’ouvrir, dans le centre du Kenya, une structure médicale afin d’accueillir des ressortissants américains exposés au virus Ebola en République démocratique du Congo. Le projet fait l’objet d’une vive opposition dans le pays et a été suspendu par la justice.
Épicentre de l’épidémie, la ville de Mongbwalu, en Ituri (est de la de RD Congo), est celle qui concentre le plus de cas suspects et déclarés d’Ebola, et de sérieuses inquiétudes : manque de structures d'isolement, enterrements non sécurisés et 36 patients qui se sont enfuis… La riposte tarde à se mettre en place, rapportent nos Observateurs.
"L'épidémie nous dépasse" : ce qu'a dit le directeur de l'OMS sur Ebola en RDC n'a rien de rassurant
(28/05) - Brice L.L’OMS a déclaré une urgence de santé publique internationale le 16 mai. Près de 1 000 cas confirmés ou suspects, plus de 200 morts, et un directeur général qui reconnaît publiquement que l’épidémie « nous dépasse ». Ce qui rend cette flambée d’Ebola particulièrement préoccupante : elle est causée par le virus Bundibugyo, une souche rare pour laquelle il n’existe ni traitement ni vaccin homologué.
Le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies mise sur la recherche et la coopération internationale pour accélérer la mise au point d’un vaccin efficace. La Somalie a rejoint la liste de désormais onze pays à risque d’être touchés par le virus, en plus de la RDC et de l’Ouganda.
Alors que le conflit fait rage dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), il devient de plus en plus difficile de maîtriser l'épidémie d'Ebola. Le chef de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a appelé à un "cessez-le-feu immédiat".
Le directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a annoncé dimanche que "plus de 900 cas suspects d'Ebola ont été identifiés à ce jour, dont 101 confirmés" en République démocratique du Congo.
Selon les autorités sanitaires, dix pays africains risquent d’être touchés par le virus Ebola, en plus de la République démocratique du Congo, épicentre de l’épidémie, et de l’Ouganda qui recense un mort.
Dix pays africains sont désormais placés sous surveillance en raison du risque de propagation d'Ebola.
L'épidémie d'Ebola qui touche la RD Congo se propage rapidement et le risque est passé d'"élevé" à "très élevé" au niveau national selon les critères de l'OMS. Il s'agit du niveau d'alerte maximum, même si le risque reste "élevé" au niveau régional et "faible" au niveau mondial, selon l'agence onusienne.
Un premier cas de transmission du virus Ebola a été confirmé dans la province orientale du Sud-Kivu, en RD Congo, dans une zone sous contrôle du groupe armé AFC/M23, a affirmé son porte-parole dans un communiqué publié jeudi. L'Inde et l'Union africaine ont reporté un sommet qui devait se tenir la semaine prochaine à New Delhi, en raison de l'épidémie.
L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a débloqué 3,4 millions de dollars (plus de 2,9 millions d'euros) provenant de son fonds d'urgence pour lutter contre l'épidémie d'Ebola qui fait rage dans le centre de l'Afrique, a annoncé mercredi l'organisation lors d'une conférence de presse.
Les autorités sanitaires américaines ont annoncé ce lundi 18 mai que les voyages aériens en provenance des zones touchées par le virus Ebola, qui prolifère notamment en République démocratique du Congo, seraient désormais soumis à un dépistage.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a convoqué mardi une réunion d'experts face à la rapide progression de l'épidémie d'Ebola, déjà à l'origine de 131 décès présumés en République démocratique du Congo. Son directeur général s'est dit "profondément préoccupé par l'ampleur et la rapidité" de la contagion alors que l'Agence sanitaire de l'Union africaine (Africa CDC) a déclaré une "urgence de santé publique" continentale.
Le spectre d’Ebola plane à nouveau de manière menaçante sur l’Afrique centrale. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décrété l’état d’urgence sanitaire de portée internationale face à une flambée épidémique en République démocratique du Congo (RDC). Provoquée par la souche Bundibugyo — pour laquelle il n’existe aucun vaccin à ce jour —, la maladie a déjà fait plus de 80 morts. L’inquiétude a franchi un cap critique avec la détection d’un premier cas à Goma, un carrefour stratégique majeur et densément peuplé à l’est du pays, ainsi qu’un décès transfrontalier en Ouganda.
Le variant Bundibugyo, particulièrement virulent, a déjà causé plusieurs dizaines de morts depuis deux semaines dans le pays d’Afrique centrale.
L’épidémie due à ce virus, souvent mortel malgré les vaccins et traitements, s’est déclarée dans la province de l’Ituri, selon l’agence sanitaire de l’Union africaine, qui a recensé 246 cas suspects dont 65 mortels.
Les analyses en laboratoire ont conclu qu’il s’agit de la souche Bundibugyo du virus. Cette souche « n’a pas de vaccin et n’a pas de traitement spécifique », rappelle le ministre de la santé congolais, Samuel-Roger Kamba, ajoutant que le « taux de létalité est très important, jusqu’à 50 % ».
Une épidémie d'Ebola est déclarée dans la province de l'Ituri, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), région en proie à des conflits armés, a annoncé vendredi à Addis Abeba l'Africa CDC, l'agence sanitaire de l'Union africaine (UA).
Davantage d’épidémies, de précarité alimentaire et de fausses couches : dans leur dernier rapport consacré aux liens entre réchauffement climatique et santé humaine en Europe, les auteur·ices du Lancet Countdown documentent des tendances lourdes encore largement méconnues du grand public, et amplement délaissées par les politiques.
Les autorités sanitaires américaines sont de nouveau sur le qui-vive face à une menace microscopique. Un descendant direct de la célèbre souche Omicron, scientifiquement baptisé BA.3.2, vient de faire son apparition en présentant des mutations particulièrement préoccupantes sur sa protéine Spike. Détecté initialement lors d’un simple contrôle de routine sur un voyageur international, ce virus démontre une capacité inédite et redoutable à échapper à notre immunité, qu’elle soit naturelle ou acquise. Alors que la maladie semblait enfin sous contrôle, cette souche silencieuse tisse discrètement sa toile à travers le monde.
Les autorités sanitaires britanniques sont sur le pied de guerre face à une flambée épidémique particulièrement agressive dans le Kent. En quelques jours, une méningite foudroyante a déjà coûté la vie à deux jeunes et conduit plusieurs étudiants à l’hôpital. Alors que l’inquiétude gagne les campus, une vaste opération de prévention cible désormais plus de 30 000 personnes pour enrayer la transmission de cette infection. Ce pathogène silencieux, qui frappe avec une rapidité déconcertante, menace de s’étendre à tout le pays à l’approche des retours en famille.
Dans le Kent, région où sévit l’épidémie, 5 841 vaccins ont été administrés et 11 033 doses d’antibiotiques ont été distribuées.
La victime travaillait au centre de traitement des déchets nucléaires à La Hague, rapporte la radio locale Ici Cotentin. 50 cas contacts ont été identifiés parmi ses collègues, pour lesquels la direction a annoncé des mesures préventives.
Plus rares que les méningites virales, les méningites bactériennes tuent de manière foudroyante quand elles ne sont pas soignées et, même si elles le sont, entraînent une mortalité élevée et un gros risque de séquelles.
Le Mondial 2026 doit se dérouler dans quatre mois en Amérique du Nord, organisé conjointement par trois pays. Mais alors que des violences secouent le Mexique après l'élimination d'un chef de cartel et que les États-Unis font face à de nombreuses critiques en raison de la politique agressive de Donald Trump, la tenue de la Coupe du monde est de plus en plus remise en question.
Une mise en perspective historique éclaire la position initiale prise par l’Organisation mondiale de la santé lors du déclenchement de la pandémie de Covid-19. L’agence de l’ONU avait d’abord minoré la transmission par voie aérienne, mode de propagation majoritaire du SARS-CoV-2.
La saison grippale démarre plus tôt et paraît plus virulente cette année. Après des foyers d’épidémie au Royaume‑Uni, en France et au Portugal, la Belgique enregistre une première hausse de cas : un nouveau variant, porteur de mutations le rendant plus résistant, circule désormais sur notre territoire.
Un pays scandinave construit discrètement l'arme la plus sophistiquée jamais conçue contre les futures pandémies.
L'an dernier, 662 personnes ont été diagnostiquées avec le VIH en Belgique. Pour contrôler l'épidémie dans notre pays, des mesures supplémentaires seront nécessaires, estime Sciensano, qui publie ce jeudi un rapport.
Des cas de fièvre hémorragique ont été détectés dans le sud du pays, après une alerte lancée par le directeur d’un hôpital. L’homme a depuis été suspendu de ses fonctions par le ministère de la santé.
Des millions de personnes à travers le monde vivent depuis des mois, voire des années, avec des symptômes débilitants après avoir contracté la COVID-19. Fatigue écrasante, brouillard mental, essoufflement inexplicable. Pendant longtemps, la médecine n’avait aucune réponse à leur offrir. Aujourd’hui, une équipe franco-sud-africaine vient de lever le voile sur un phénomène microscopique qui pourrait enfin expliquer pourquoi certains corps refusent de tourner la page.
Les autorités éthiopiennes ont confirmé l'apparition d'une épidémie du virus de Marburg dans le sud du pays, a indiqué samedi l'agence sanitaire de l'Union africaine (Africa CDC). Le virus de Marburg, qui provoque une fièvre hémorragique hautement infectieuse, est transmis par certaines espèces de chauves-souris et appartient à la même famille qu'Ebola. Son taux de mortalité peut monter jusqu'à près de 90%.
L'été 2025 a été marqué par une circulation inédite du chikungunya dans l'Hexagone et les autorités sanitaires françaises se préparent à la prochaine saison estivale. Le moustique tigre, désormais installé dans la quasi-totalité du territoire, impose une vigilance à long terme.
Au nord de Naples, la population est frappée par un nombre de plus en plus important de cancers, notamment parmi les plus jeunes. Depuis la fin des années 1980, le territoire est empoisonné par des déchets toxiques déversés illégalement par les clans mafieux. Condamné par la Cour européenne des droits de l’homme, l’Etat italien vient de faire passer une loi pour réhabiliter les zones polluées. Mais, pour l’instant, rien ne change.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti que la propagation des épidémies dans la bande de Gaza était "hors de contrôle", alors que seuls 13 des 36 hôpitaux du territoire fonctionnent partiellement.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé dimanche le lancement de la campagne de vaccination contre Ebola en RD Congo. Selon un bilan des autorités sanitaires congolaises publié dimanche, 28 décès et 81 cas ont été enregistrés depuis le signalement du premier cas, le 20 août, sur une femme enceinte de 34 ans admise dans un hôpital.
La nouvelle vague, seizième enregistrée dans le pays, a fait quinze morts depuis fin août. Un vaccin contre l’une des souches du virus est disponible mais compliqué à mettre en place, annoncent les autorités.
Les villes de Foshan et de Canton, dans le sud de la Chine, affrontent le virus depuis deux mois. Près de 10 000 cas sont officiellement recensés. Drones, poissons voraces, moustiques stériles et sanctions à foison se conjuguent pour empêcher la propagation.
L’organisation Médecins sans frontières signale, le 14 août, une forte recrudescence de la maladie, avec « plus de 2 300 patients » soignés dans la seule région du Darfour.
La propagation de la maladie, qui a fait 40 morts la semaine dernière au Darfour, est favorisée par le conflit en cours dans le pays. Avec les déplacements de population, l’épidémie se répand dans les camps de réfugiés du Tchad, du Soudan du Sud et de l’Ethiopie.
Dans les camps de déplacés de Tawila, dans l'ouest du Soudan en proie à une épidémie de choléra, la peur s'est glissée dans chaque geste du quotidien. Eau, vêtements, gamelles : tout paraît contaminé.
Ce phénomène pourrait avoir des conséquences démographiques et économiques lourdes pour la Russie sur le long terme.
Le cœur lourd, des bénévoles ramassent depuis mi-juillet des milliers de volatiles morts ou malades dans la zone humide de Loire-Atlantique frappée par une épidémie aiguë d’épizootie, dont l’origine divise agriculteurs et écologistes.
En raison de la propagation inédite du chikungunya en France hexagonale, les autorités sanitaires redoutent l’apparition de foyers en dehors des zones habituellement touchées.
Les Etats-Unis ont enregistré depuis début 2025 leur pire épidémie de rougeole en plus de 30 ans, selon un décompte lundi de l'université Johns Hopkins, une crise que le ministre américain de la Santé, le vaccinosceptique Robert Kennedy Jr, est accusé d'alimenter.
C'est une page qui se tourne. Sur proposition du ministre de la Santé publique Frank Vandenbroucke, le Conseil des ministres a approuvé vendredi un projet d’arrêté royal par lequel "le Roi" (le gouvernement) proclame la fin de l’épidémie de coronavirus Covid-19, annonce-t-il dans un communiqué.
Repeatedly mass infecting kids with COVID is not a public health strategy. It's a fast pass to declining population health
Les vacanciers sont invités à se mettre en ordre de vaccins avant leur départ, rappelle l’administration bruxelloise de la santé Vivalis. Celle-ci insiste sur la recrudescence des cas de rougeole, particulièrement depuis mai dans la capitale. Parmi les pays où règne une épidémie, la Roumanie et le Maroc devraient encore attirer son lot de touristes belges cet été.
Le Soudan fait face à une grave épidémie de choléra, particulièrement alarmante dans la capitale, Khartoum, où plus de 1 000 nouveaux cas sont recensés chaque jour. Le système de santé, déjà fragilisé par le conflit, peine à contenir la propagation de la maladie. Les ONG tirent la sonnette d’alarme et appellent à une intervention d’urgence pour éviter une catastrophe sanitaire majeure.
Une recrudescence préoccupante de variole du singe sévit actuellement en Sierra Leone, causant déjà 15 décès et plus de 3 000 infections. D’après les épidémiologistes, il s’agirait de la même souche virale qui a provoqué une épidémie mondiale en 2022, mais sa propagation semble aujourd’hui beaucoup plus rapide et touche à la fois les hommes et les femmes. Les systèmes de santé de cette petite nation d’Afrique de l’Ouest sont submergés, et les autorités redoutent une extension de la maladie vers les pays voisins, voire à d’autres continents.
La stratégie de vaccination a joué un rôle crucial pendant la crise du Covid-19, selon une nouvelle étude menée par l'UHasselt et l'UNamur en collaboration avec Sciensano.
Les cinq personnes étaient âgées de 68 à 95 ans et porteuses de comorbidités (pathologies chroniques essentiellement), selon Santé publique France, qui précise que 37 autres décès sont en cours d’investigation quant à l’imputabilité du chikungunya.
Depuis le début de l’année 2025, 560 cas confirmés de chikungunya ont été signalés à Mayotte, dont 204 lors de la seule semaine du 19 au 25 mai.
Alors que les paramilitaires des Forces de soutien rapide ont revendiqué jeudi des avancées au Kordofan, dans l'ouest du Soudan, le ministère soudanais de la Santé a annoncé le décès de 70 personnes en deux jours après une flambée de choléra à Khartoum.
Une douzaine de porteurs du NB.1.8.1 ont été détectés en France, notamment en Auvergne-Rhône-Alpes et en Nouvelle-Aquitaine. Les indicateurs sur le virus, s’ils restent à des niveaux très bas, sont en augmentation depuis trois semaines.
Le ministère de la santé soudanais avait déjà signalé, mardi, une forte recrudescence de la maladie, avec 2 729 cas et 172 décès enregistrés en une semaine.
L’agence sanitaire publique fait toutefois état d’une « décroissance épidémique » sur l’île, et rapporte que les passages aux urgences pour le chikungunya ont baissé de moitié sur une semaine.
La situation sanitaire en Angola reste préoccupante, six mois après le début d'une épidémie de choléra. Selon le ministère de la Santé, plus de 20 000 cas confirmés ont été enregistrés depuis janvier et l'épidémie a déjà tué plus de 600 personnes. Les autorités sanitaires redoublent d’efforts pour freiner la propagation de la maladie.
Le nombre de cas importés de La Réunion a fortement augmenté depuis le début de l’année, notamment en Ile-de-France et en Provence-Alpes-Côte d’Azur faisant craindre, alors que la saison du moustique-tigre a commencé, un développement local des transmissions.
Le ministre de la santé américain, Robert Kennedy Jr, est accusé d’alimenter la méfiance envers le vaccin, aggravant la crise sanitaire qui touche trente Etats. Plus de 1 000 cas de rougeole ont été enregistrés depuis le début de l’année aux Etats-Unis, selon un décompte de l’Agence France-Presse (AFP) révélé vendredi 9 mai. Cette maladie grave et contagieuse opère un retour en force, notamment aux Etats-Unis, sur fond de défiance croissante envers les vaccins.
L’agence sanitaire publique précise toutefois que « cette tendance devra être confirmée dans les semaines qui arrivent », soulignant que l’épidémie « est toujours active sur tout le territoire ».
Des chercheurs belges, britanniques et américains estiment que le virus ancêtre du Covid aurait été acheminé à Wuhan, non pas via son animal hôte les chauves-souris, mais avec d'autres animaux via le commerce d'espèces sauvages, comme lors de l'épidémie de Sras en 2002. Ce qui est aussi en adéquation avec une origine naturelle pour le virus de la Covid-19.
Alors que les spécialistes tablent sur une décélération de l’épidémie qui sévit à La Réunion, la campagne de vaccination est fortement compromise après des incidents, dont un ayant entraîné la mort d’une octogénaire.
Le bilan s’alourdit. Trois nouveaux décès «liés au chikungunya» ont été enregistrés à La Réunion, portant à neuf le nombre de morts depuis le début de l’épidémie, a annoncé ce mercredi 23 avril Santé publique France dans son bulletin hebdomadaire. «Depuis le début de l’année, neuf décès survenus entre les semaines 11 et 14 [du 10 mars au 6 avril, ndlr] chez des personnes de plus 70 ans porteuses de comorbidités ont été classés comme liés au chikungunya», indique l’agence sanitaire, ajoutant que «neuf autres décès», dont un néonatal, sont en cours d’investigation pour déterminer s’ils sont liés au virus.
Des renforts médicaux ont été demandés par le directeur général du centre hospitalier de La Réunion pour faire face au pic de l'épidémie de chikungunya. Celle-ci a fait six morts depuis le début de l'année sur l'île.
Le virus a infecté, depuis août, plus d’un habitant sur neuf, plaçant le système de santé sous tension et entraînant un grand nombre d’absences dans les écoles, administrations et entreprises.
Plus de 33 000 cas ont été confirmés depuis le début de l’année, mais le nombre réel est considéré comme plus élevé, beaucoup de malades ne se faisant pas dépister.
Le virus du chikungunya a déferlé sur l’île de la Réunion depuis le début de l’année 2025, avec plus de 27 000 cas recensés, dont près de 6 000 la semaine dernière. Cette épidémie pourrait continuer à proliférer en raison du changement climatique et même atteindre, avec d’autres maladies vectorielles, la métropole.
L’épidémie de chikungunya à La Réunion est "généralisée et majeure" et "poursuit sa progression", a souligné mercredi Santé publique France, faisant état de près de 6300 nouveaux cas dans la dernière semaine de mars.
Une petite fille de 8 ans atteinte de la rougeole et non vaccinée est morte jeudi au Texas, a annoncé dimanche le porte-parole d'un hôpital local.Les États-Unis font face à une recrudescence des cas de rougeole. Alors que la gestion de l'épidémie fait l'objet de critiques, une deuxième enfant est morte au Texas de cette maladie très contagieuse.
Un deuxième enfant est mort de la rougeole aux États-Unis, où la gestion de l’épidémie est critiquée
(07/04) - Le Monde,Afp,Alors que cette maladie avait été dite éradiquée aux États-Unis en 2000 grâce à la vaccination, les contaminations sont reparties à la hausse ces dernières années, à la faveur de la baisse des taux de vaccination enregistrée depuis la pandémie de Covid-19.
Les 40 000 doses du vaccin vont permettre à partir de ce lundi 7 avril de commencer les injections gratuites pour les personnes les plus fragiles. Deux personnes sont mortes de cette maladie transmise par le moustique tigre depuis août.
La circulation du virus éponyme, véhiculé par le moustique-tigre, s’accélère dans l’île, où près de 6 000 nouveaux cas ont été déclarés entre le 17 et le 26 mars. Alors qu’une campagne de vaccination est sur le point de commencer, les urgences hospitalières menacent déjà de saturer.
Plus de 300 personnes sont mortes du choléra en Angola depuis le début de l'année, a indiqué samedi l'Organisation mondiale de la santé (OMS), avertissant qu'il y avait un risque "très élevé" pour que l'épidémie continue de progresser. L'OMS fait état de 8.543 cas et 329 morts au 23 mars, 16 des 21 provinces angolaises étant touchées.
Selon un document présenté au Congrès américain et qu'a consulté le journal, les autorités américaines envisagent une série de nouvelles mesures d'économie, dont la fin de tout financement à l'Alliance du vaccin (Gavi). Cette organisation internationale qui allie partenaires privés et publics joue un rôle crucial dans l'accès à la vaccination dans les pays en développement.
Cette « restructuration majeure » concerne des agences supervisées par le ministère, notamment celles chargées de la réponse aux épidémies ou de l’approbation de nouveaux médicaments.
Un variant marocain de la rougeole a été détecté dans les eaux usées de Bruxelles, ressort-il d'une recherche menée par la KU Leuven. Il s'agit du génotype B3 du virus. [...] Le Maroc fait actuellement face à une épidémie de rougeole "historiquement importante". Plus de 25.000 cas ont été rapportés depuis la fin 2023 dans ce pays d'Afrique du Nord, avec environ 120 morts.
Deux personnes sont mortes des suites de la maladie infectieuse tropicale, transmise par les moustiques-tigres. L’épidémie sévit depuis le mois d’août 2024, 8 500 cas ont été recensés.

![]()
![]()




