Focus Climat

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Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia

COPERNICUS – Mises à jour


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Iran

mars 2026

Alors que les frappes israéliennes et américaines se sont enchaînées tout le week-end et que Téhéran a lancé sa contre-attaque, les dirigeants des pays du Golfe devaient s’entretenir dimanche soir lors d’une réunion et s’accorder sur l’urgence d’obtenir un cessez-le-feu.
En attendant l’élection d’un nouveau Guide suprême pour remplacer l’ayatollah mort dans des frappes américano-israéliennes samedi 28 février, un Conseil de direction provisoire est mis en place, comprenant notamment le président, Massoud Pezeshkian.
Ali Khamenei a été tué samedi 28 février dans les frappes israélo-américaines sur Téhéran. L’homme de 86 ans était traqué depuis plusieurs mois par la CIA. L’opération, prévue de nuit, a été avancée selon le «New York Times».
Le président américain Donald Trump a annoncé samedi que le guide suprême iranien, Ali Khamenei, avait été tué dans l'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran – une information confirmée dimanche au petit matin par la télévision d'État iranienne. Le locataire de la Maison Blanche a toutefois prévenu que les frappes se poursuivraient.
Les Etats-Unis et Israël ont frappé conjointement l’Iran, ce samedi 28 février au matin, appelant le peuple iranien à prendre le pouvoir. Téhéran a répliqué par des tirs de missiles dans plusieurs pays de la région. «Libé» fait le point sur l’attaque.
La CIA américaine a appris qu'Ali Khamenei devait participer à une réunion de haut niveau samedi matin à Téhéran, ce qui a permis aux armées américaines et israéliennes de le cibler, affirme dimanche le New York Times.
Ce dimanche, l’Iran entre officiellement dans l’après-Khamenei. La mise en place d’un conseil provisoire chargé d’assurer l’intérim jusqu’à la désignation du prochain guide suprême devrait "si possible" débuter ce dimanche.
Le successeur de l’ayatollah Khomeyni, en 1989, incarnait la République islamique, décidant de la ligne politique à l’intérieur comme à l’extérieur. Au cours de son règne, et face à l’isolement du pays, il a opté pour un durcissement du régime et la répression féroce de toute contestation. Il a été tué dans les frappes israélo-américaines, samedi 28 février, à l’âge de 86 ans.
Vladimir Poutine vient de perdre un allié d'envergure, avec la mort d'Ali Khamenei en Iran.
Le vice-Premier ministre Frank Vandenbroucke (Vooruit) ne considère plus les États-Unis comme un allié. Il l'a affirmé dimanche sur la chaine publique VRT 1.
L'Arabie saoudite, la Russie et six autres membres de l'Opep+ ont augmenté dimanche leurs quotas de production de pétrole de 206.000 barils par jour pour le mois d'avril, un volume supérieur aux anticipations, alors que la guerre en Iran déstabilise le Moyen-Orient et les routes d'acheminement du brut. Cette réunion programmée de longue date a rassemblé cinq pays de l'Opep (Arabie saoudite, Irak, Emirats arabes unis, Koweït, Algérie) et trois alliés (Russie, Kazakhstan, Oman).
Une deuxième vague de frappes "de grande envergure" a été annoncée par l’Iran ce dimanche, sans préciser les cibles, tandis que des explosions sont signalées dans plusieurs villes du Golfe et en Israël.
L'Iran a appelé dimanche à venger la mort du guide suprême, Ali Khamenei, tué dans l'attaque israélo-américaine lancée la veille, Donald Trump menaçant de frapper avec une force "sans précédent" si Téhéran continue ses frappes de représailles.
De nombreux aéroports dans la région du Golfe sont fermés en raison du conflit entre les Etats-Unis, Israël et l’Iran et des milliers de vols ont été annulés.
Le conflit engagé par des frappes américaines et israéliennes contre l'Iran et ses répercussions au Moyen-Orient devraient faire flamber les cours du pétrole à l'ouverture du marché dans la nuit de dimanche à lundi et pourrait secouer l'économie mondiale s'il perdure. Le marché pétrolier ouvre à 23H00 GMT dimanche et les analystes s'attendent à une forte hausse des cours. "Je m'attends à ce que les cours du pétrole évoluent entre 85 et 90 dollars" lundi, a affirmé Amena Bakr, spécialiste de l'Opep+ et du Moyen-Orient de Kpler.

février 2026

Les Etats-Unis et Israël ont annoncé samedi avoir lancé des frappes sur l'Iran, appelant les Iraniens à prendre le pouvoir. L'Iran a promis de "répondre fermement" à ces attaques et a répliqué par des tirs de missiles en direction notamment d'Israël.
Cette nouvelle attaque, après celle de juin 2025, ne vise plus seulement le programme nucléaire du pays mais bien à faire tomber le régime islamique.
Pour Dmitri Medvedev, "toutes les négociations avec l'Iran n'étaient qu'une opération de couverture".
Depuis Mar-a-Lago, Donald Trump a déclaré samedi matin que les États-Unis avaient lancé une offensive d’ampleur contre l’Iran, promettant de « détruire » ses capacités de missiles et de "réduire à néant" sa marine. Dans une vidéo diffusée sur Truth Social, il a exhorté le peuple iranien à agir, mis en garde contre toute ambition nucléaire de Téhéran et sommé l’armée de déposer les armes sous peine d’une "mort certaine".
Plusieurs sites à Téhéran, Ispahan et Tabriz ont été frappés samedi matin. L’« Etat d’urgence spécial » a été décrété en Israël. L’armée israélienne a également visé des positions du mouvement chiite pro-iranien Hezbollah dans le sud du Liban.
De nombreux pays du globe ont réagi à l’offensive américano-israélienne en Iran ce samedi 28 février, entre appel au calme, soutien et réprobation.
Les États-Unis et Israël ont annoncé ce samedi 28 février 2026 des frappes contre l’Iran, en appelant les Iraniens à "prendre le pouvoir". Téhéran a promis une "réponse ferme" et a riposté par des tirs de missiles et de drones, visant notamment Israël et des intérêts américains dans la région. Les capitales étrangères oscillent désormais entre approbation, mise en garde et inquiétude très concrète.
Le Moyen-Orient a basculé dans une nouvelle phase de son histoire tourmentée. La population a été invitée à se réfugier dans les abris. L'opération coordonnée par les Israéliens et les Américains contre l'ennemi régional iranien pourrait durer.
Les États-Unis et Israël ont lancé, samedi, une campagne de frappes contre l'Iran, visant des dizaines de sites, notamment à Téhéran, Ispahan et Tabriz. Même le quartier abritant la résidence du guide suprême Ali Khamenei a été ciblée. La République islamique a répliqué en lançant des missiles vers des bases américaines situées en Irak, au Koweït, à Bahreïn, au Qatar, et aux Émirats. Voici ce que l’on sait.
Les "interventionnistes se sont immiscés dans des sociétés complexes qu'ils ne comprenaient même pas eux-mêmes", avait condamné Donald Trump en mai dernier dans un discours où il s'était inscrit en rupture avec l'interventionnisme passé des États-Unis. Samedi, il a pourtant engagé son pays dans des "opérations de combat majeures" au Moyen-Orient et appelé les Iraniens à se soulever.
L'attaque perpétrée contre l'Iran, samedi matin, porte un nom. Et elle a été finement préparée.
Les États-Unis et Israël ont lancé samedi une opération conjointe contre l'Iran. L'opération "Fureur épique" était en préparation depuis des mois, en témoigne la présence d'une armada américaine rassemblée au Moyen-Orient. Le 19 février, France 24 avait fait le point sur cette puissance de feu inédite depuis la guerre en Irak.
Le ministère de la Défense israélien a annoncé samedi matin avoir lancé une "frappe préventive" sur l’Iran alors que les sirènes d’alerte retentissent à Jérusalem et que les habitants du pays sont prévenus sur leurs téléphones d’une "alerte extrêmement grave".
L'ayatollah Ali Khamenei, guide suprême iranien, et le président Massoud Pezeshkian font partie des cibles visées par l'attaque américano-israélienne.
Le détroit d'Ormuz, que des responsables iraniens ont souvent menacé de bloquer en cas d'attaque américaine, avant les frappes lancées samedi par les Etats-Unis et Israël, est un point de passage clé pour le commerce mondial de pétrole. Voici quatre choses à savoir sur cette zone stratégique.
Des pays du Golfe à la Turquie en passant par le Pakistan, les voisins de l'Iran redoutent que les frappes, lancées samedi par les Etats-Unis et Israël contre Téhéran, n'ouvrent une boîte de Pandore. En cas de frappe américaine, "l'Iran répliquera et la crise s'étendra dans toute la région, avec blocage du détroit d'Ormuz et actions des proxys, même affaiblis. Le chaos en Iran affecterait la Turquie et l'Union européenne avec un possible afflux massif de réfugiés", avait résumé pour l'AFP, une source diplomatique d'un pays frontalier de l'Iran, avant le déclenchement de l'attaque israélo-américaine. - Peur d'une riposte iranienne
Dans un communiqué commun indiquant une forme de soutien tacite sans participation offensive, la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni ont à la fois souligné qu’ils n’avaient pas participé aux frappes contre Téhéran et critiqué les « attaques iraniennes contre les pays de la région ».
Religieux discret devenu Guide suprême, le successeur de Khomeyni avait su écarter tous ses rivaux pour s'ériger en leader secret, intransigeant et brutal d'un régime obsédé par sa survie, isolant son pays et n'hésitant devant aucune violence envers sa population au nom de la religion. Ciblé par les frappes américano-israéliennes ce samedi 28 février, il est mort à 86 ans, après trente-six années d'un règne sanglant.
Une large part de l’approvisionnement en pétrole et en gaz nature liquéfié dépend de cet étroit passage maritime. Plusieurs compagnies avaient déjà suspendu leurs expéditions à titre provisoire dès samedi matin.
Après les frappes annoncées par les États-Unis et Israël contre l’Iran, tour d'horizon des hommes au cœur de la situation dans le Golfe et dont les choix, les mots et les calculs pèseront lourdement sur la suite.
Les négociations visant à obtenir de la part de l’Iran des garanties sur le fait que son programme nucléaire n’aura pas de composante militaire, en cours à Mascate (Oman), ont été brutalement interrompues ce 28 février au matin, par une série de bombardements visant divers lieux en Iran, y compris des lieux où devaient se trouver des dignitaires du régime. Téhéran a immédiatement réagi en lançant des frappes contre Israël et contre plusieurs bases états-uniennes dans le golfe Persique. La confrontation, de plus grande ampleur que celle de juin dernier, risque de déborder sur l’ensemble de la région, et même au-delà.
Le président Donald Trump se demande pourquoi l'Iran n'a pas "capitulé" face au déploiement militaire de Washington, destiné à le pousser à accepter un accord nucléaire, a déclaré samedi l'émissaire américain Steve Witkoff.
Deux énormes porte-avions, l'un en Méditerranée, l'autre en mer d'Oman et avec eux, des milliers de militaires et des dizaines d'avions. Le "déploiement aérien le plus puissant de l'armée américaine sur un seul théâtre potentiel depuis l'invasion de l'Irak en 2003", titre le Wall Street journal. À noter que même si le déploiement américain au Moyen-Orient est impressionnant, il n'atteint pas les niveaux de 2003.
Even as weather extremes worsen, the voices calling for the rolling back of environmental rules have grown louder and more influential
Suivre l’actualité internationale récente, c’est aussi s’intéresser à la constellation néoréactionnaire américaine. Pour mieux comprendre les comportements autoritaristes, anti-démocratiques, viole…
Dans un essai salutaire, le politiste analyse le discours d’intellectuels d’extrême droite influents dans la Washington trumpienne, tels que Curtis Yarvin et Nick Land.
En plus des arrestations de masse, près de 7 000 manifestants auraient été tués, relate Human Rights Activists News Agency. Les défenseurs des droits humains s’inquiètent du sort des détenus, dont des enfants, menacés «de torture, de mauvais traitements et d’exécutions arbitraires», alors que le pouvoir a déjà averti ne faire preuve d’«aucune indulgence».
Na drie weken van keiharde repressie tellen de Iraanse demonstranten hun doden. Het exacte aantal is moeilijk na te gaan, maar getuigenissen en beelden van overvolle mortuaria, massagraven en doelgerichte moorden suggereren een duizelingwekkende dodentol. MO* sprak met mensen in Iran en in de diaspora om de ware omvang van de staatsterreur van de ayatollahs in kaart te brengen.

janvier 2026

Exclusive: Ben Goldsmith will work on issues including fishing and green belt preservation to attract green Tories
Washington a renforcé sa présence dans le Golfe en y envoyant le porte-avions « Abraham-Lincoln » et son escorte, dont l’armée américaine a annoncé lundi l’arrivée sur place.
Testimony from medics, morgue and graveyard staff reveals huge state effort to conceal systematic killing of protesters
France 24 a recueilli les témoignages de médecins iraniens sur les nuits des 8 et 9 janvier, lors du pic des manifestations antigouvernementales en Iran. Hôpitaux débordés, blessés soignés à domicile, tirs de balles de guerre : ils décrivent une répression d’une violence extrême, qui a fait d'innombrables morts et blessés graves.
"Jusqu’a 30.000 personnes". Le chiffre, rapporté par nos confrères du magazine Time, donne la mesure de la violence de la répression en Iran. Il concernerait les seules journées des 8 et 9 janvier, lorsque les forces de sécurité auraient écrasé dans le sang l’une des plus fortes vagues de manifestations. De leur côté, les autorités ont officialisé 3117 morts, dont plus de 2400 tués lors d'"activités terroristes".
Les ONG basées à l’étranger ont dénoncé une répression sanglante, tout en peinant à dresser un bilan fiable, à cause de la coupure générale d’Internet, toujours en cours dans le pays.
La répression du régime des Mollahs, les sanctions internationales, l’hyperinflation… des explications politique et économique sont convoquées depuis le début des révoltes contre le régime iranien début 2026. Pourtant, comme pour les révolutions arabes de 2011, nous le verrons également, un autre déterminant se révèle pertinent pour comprendre la chronologie des événements : le déterminant climatique. Explications.
Vendredi, les États-Unis ont annoncé de nouvelles sanctions contre le secteur pétrolier iranien. Elles visent spécifiquement neuf navires et leurs propriétaires, ainsi que plusieurs sociétés qui transportent du pétrole et des produits pétroliers iraniens pour une valeur de plusieurs centaines de millions de dollars, a indiqué le ministère américain des Finances.
Au cours des années 2010 et 2020, aux États-Unis, une nouvelle contre-culture de droite radicale s’est développée sur internet. Ses figures centrales, comme Curtis Yarvin ou Nick Land, écrivent le plus souvent sous pseudonymes, sur des blogs et sur les réseaux sociaux. Ils ont donné à ce mouvement son nom, la « néoréaction », ou encore les « Lumières sombres ». Les idées qu’ils défendent sont à la fois anciennes et hypermodernes : détruire la démocratie, établir une monarchie, diriger l’État comme une entreprise, rétablir les inégalités entre hommes et femmes, affirmer les différences entre patrimoines génétiques… D’abord marginaux, ils ont peu à peu obtenu le soutien de certains milliardaires de la Silicon Valley, et leur audience n’a cessé de s’élargir depuis. Avec la victoire de Donald Trump en novembre 2024, ils estiment avoir désormais les mains libres pour faire de l’Amérique le laboratoire de leurs vœux les plus fous. Cette première analyse met en lumière l’originalité des néoréactionnaires tout en les
Cette pratique a déjà été utilisée par le régime islamique en 2022.
Iran, États-Unis, Russie… L’accumulation des dénis moraux criminels sera-t-elle en mesure de faire basculer l’opinion ? En ce qui concerne les États-Unis, les signaux en ce sens se multiplient.
Perpétré à huis clos, le pire massacre de l’histoire récente du pays marque une nouvelle étape dans la violence caractéristique des mollahs.
L'USS Abraham Lincoln et quatre autres navires américains ont reçu l'ordre de faire route vers l'Iran.
Plusieurs pays ont appelé vendredi à une réunion d'urgence du Conseil des droits de l'homme de l'ONU au sujet des "violences alarmantes" dans la répression des manifestations contre le pouvoir en Iran, qui a fait des milliers de morts.
Les défenseurs des droits humains accusent le régime iranien de mener une répression brutale des manifestations. « Le calme règne » à présent dans le pays, a affirmé le ministre des affaires étrangères.
Coupures d’eau, d’électricité… Pour Dorna Javan, docteure en sciences politiques, en Iran, « les crises environnementales alimentent les protestations », très durement réprimées par la République islamique.
Après deux semaines, les manifestations en Iran pour contester la situation économique du pays se sont muées en véritable révolte contre le régime du Guide suprême. Dans le podcast "Les Clés", l’historien, chercheur et professeur en relations internationales à l’HELMo de Liège spécialiste de l’Iran Jonathan Piron rappelait que les contestations d’aujourd’hui sont l’aboutissement d’une colère et de doutes accumulés ces dernières années.
Les défenseurs des droits humains s'inquiètent d'exécutions express à venir.
Le mouvement de contestation du peuple iranien se poursuit depuis début janvier. […] Au moins 3.428 manifestants ont été tués en Iran depuis le début du mouvement de contestation contre le pouvoir, a annoncé mercredi l'ONG Iran Human Rights (IHR), qui a également fait état de plus de 10.000 arrestations.
Après avoir coupé l’accès à Internet à sa population, le gouvernement de Téhéran cherche à brouiller le réseau Starlink, auquel l’accès avait été rendu gratuit par l’entreprise. Les internautes iraniens tentent de contourner cette nouvelle censure.
Les autorités iraniennes ont le "contrôle total" de la situation, a affirmé mercredi le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi dans un entretien à Fox News, après plus de deux semaines de manifestations, sévèrement réprimées.
Si les informations en provenance de la république islamique se font de plus en plus rares, des vidéos d’une morgue submergée par des corps de victimes, diffusées dès samedi 10 janvier, laissent entrevoir la réponse sanglante du régime.
La répression du mouvement de contestation en Iran a fait a nombre vérifié ‍de ‌2.571 morts, dont 2.403 ‍manifestants ​et 147 personnes ‌affiliées au gouvernement, ⁠a rapporté mercredi l'organisation ⁠de ​défense ‍des droits humains ‍HRANA, basée ‌aux Etats-Unis. Le dernier bilan de cette ONG basée en Norvège annonçait au moins 734 manifestants.
En Iran, les manifestants, et spécialement les manifestantes, font l’objet d’une répression extrêmement violente, avec cette spécificité que les tirs prennent souvent pour cible leurs yeux. En aveuglant l’« ennemi » qui ose les contester, les autorités inscrivent leur action dans la longue histoire du pays.
Alors qu'Internet et les réseaux téléphoniques sont coupés depuis vendredi, des images filtrant depuis Téhéran et d'autres villes montrent de grandes manifestations en Iran ces derniers soirs. Les ONG, dont Iran Human Rights, craignent que les coupures dans les communications cachent un "massacre". Voici ce que l'on sait.
Terwijl Iraniërs massaal de straat opgaan tegen de torenhoge inflatie, dreigen Trump en Netanyahu met militair ingrijpen. De Iraanse bevolking zit gevangen tussen een repressief bewind, een verstikkende economische oorlog en een geschiedenis van duistere bondgenootschappen.
Le mouvement de protestation contre le pouvoir iranien se poursuit dans le pays. «Libération» résume les principales actualités du jour.
"Mort au dictateur": les Iraniens sont descendus nombreux dans la rue pour défier le pouvoir de l'ayatollah Ali Khamenei, selon des vidéos vérifiées par l'AFP vendredi, Paris appelant les autorités à la "retenue".
Trump valt Venezuela binnen, bombardeert Iran en wil Groenland inlijven. Hij stuurt militairen de straat op en stuurt migranten naar concentratiekampen in El Salvador. Hij bewondert dictators en veegt de vloer aan met democratische regels. Wordt het niet stilaan tijd om hem te noemen voor wat hij is: een fascist?
Iran, Groenland, Mexique ou encore Cuba. Donald Trump annonce de nouvelles cibles de sa diplomatie par la force. Son objectif : augmenter la pression en bousculant le droit international.

décembre 2025

Les missiles développés par l'Iran servent à "se défendre", "dissuader" toute attaque et ne sont pas négociables, a affirmé lundi le porte-parole de la diplomatie iranienne, au moment où des responsables israéliens les présentent comme une menace.
Face à l’une des pires sécheresses de son histoire, l’Iran se retrouve au bord de la « faillite hydrique » : Téhéran, sa capitale de 15 millions d’habitants, pourrait devenir inhabitable.

novembre 2025

L'Iran traverse l'une de ses pires sécheresses depuis des décennies. Le dérèglement climatique aggrave la gestion de l'eau défaillante depuis des décennies.
Imaginez vivre dans une capitale de 9 millions d’habitants et apprendre que votre président évoque publiquement son évacuation possible. Ce scénario, digne d’un film catastrophe, est devenu une réalité tangible pour les Téhéranais cet automne. Face à la pire sécheresse qu’ait connue l’Iran depuis des décennies, le gouvernement a décidé de prendre le ciel d’assaut, littéralement, en lançant des opérations massives d’ensemencement des nuages.
« Un vol d’ensemencement des nuages a été effectué dans le bassin du lac d’Ourmia », dans le nord-ouest du pays, a fait savoir samedi soir l’agence officielle IRNA, qui précise que d’autres sont prévus dans les provinces de l’Azerbaïdjan oriental et occidental.
Le pays traverse sa sixième année de sécheresse consécutive et les réservoirs alimentant plusieurs grandes villes, dont la capitale, sont au plus bas. Une situation exceptionnelle liée au réchauffement climatique mais également provoquée par une mauvaise gestion de la ressource.
Sur les 31 provinces que compte le pays, 15 n’ont pas reçu la moindre goutte de pluie depuis le début de l’automne, selon les médias locaux.


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