Focus Climat

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Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia

COPERNICUS – Mises à jour


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chaud

février 2026

Alors que nous sortons à peine d’une phase de refroidissement relatif, une menace invisible couve sous la surface de l’océan Pacifique. Les deux plus grandes agences météorologiques mondiales, la NOAA et le Bureau australien de météorologie, viennent de lancer l’alerte : le phénomène El Niño a plus de 60 % de chances de faire son grand retour dès l’été 2026. Ce n’est pas une simple prévision météo, c’est l’annonce d’un basculement climatique qui pourrait faire basculer les records de température mondiaux dans une zone encore jamais explorée par l’humanité.
Alors que des efforts importants ont été accomplis dans de nombreuses localités polonaises pour lutter contre la pollution atmosphérique hivernale au cours de la dernière décennie, le phénomène est réapparu "comme un boomerang" cet hiver à la faveur de températures polaires.
La France traverse en février 2026 un épisode d'inondations sans précédent depuis la création du réseau Vigicrues en 2006.
Des changements brusques pourraient entraîner une cascade d’interactions entre sous-systèmes qui orienteraient la planète vers un réchauffement extrême et une élévation du niveau de la mer. Les scientifiques affirment que plusieurs systèmes terrestres critiques semblent plus proches de la déstabilisation qu’on ne le pensait auparavant. Cela expose la planète à un risque accru de suivre une trajectoire de « serre chaude » entraînée par des boucles de rétroaction qui peuvent amplifier les conséquences du réchauffement climatique.
Malgré un hémisphère Nord plongé dans un froid marqué, le premier mois de l’année est l’un des cinq plus chauds jamais mesurés, notamment en raison de records de chaleur dans les pays du Sud, annonce ce mardi 10 février l’observatoire européen Copernicus.

janvier 2026

C’est la première fois qu’une période de trois ans, de 2023 à 2025, franchit la barre symbolique de 1,5 °C de réchauffement, le seuil le plus ambitieux de l’accord de Paris, selon l’observatoire européen du climat Copernicus.
Ce mercredi, l'observatoire européen Copernicus dévoile son rapport définitif sur l'état du climat en 2025. Régions les plus impactées, dépassement du seuil de 1,5°C de réchauffement... Voici ce qu’il faut en retenir.
L'année 2025 a été la troisième année la plus chaude jamais enregistrée dans le monde, ont annoncé mercredi l'observatoire européen Copernicus et l'institut américain Berkeley Earth, pour qui 2026 devrait rester à des niveaux historiquement hauts. Le thermomètre mondial affiche depuis trois ans des niveaux jamais vus à l'échelle de l'humanité, avec une moyenne sur la période supérieure de 1,5°C au niveau préindustriel (1850-1900), note Copernicus dans son bilan annuel. "La hausse brutale enregistrée entre 2023 et 2025 a été extrême et suggère une accélération du rythme du réchauffement climatique", estiment séparément les scientifiques de Berkeley Earth, aux Etats-Unis.
Des feux de brousse ont brûlé des habitations et réduit en cendres des milliers d’hectares de forêt vendredi dans le sud-est rural de l’Australie, ont annoncé les pompiers, précisant que des vents chauds rendaient les conditions "catastrophiques" dans cette région extrêmement sèche.
Les sept dernières années sont néanmoins dans un mouchoir de poche, entre 13°C (2019) et 13,1°C environ (2020 et 2025), selon les températures au sol mesurées depuis l'espace. Une augmentation continue en raison des gaz à effet de serre émis par les activités humaines et qui s'accumulent dans l'atmosphère.
L'année 2025 a été la plus chaude jamais enregistrée en mer du Nord, a annoncé mercredi l'Office allemand d'hydrographie et de transport maritime, qui mesure ces données depuis 1969.
Avec une température moyenne de 12 degrés à Uccle, 2025 a été la quatrième année la plus chaude depuis le début des observations en 1833, annonce l'Institut royal météorologique (IRM) dans son bilan climatique annuel, publié jeudi.

décembre 2025

Entre octobre 2024 et septembre 2025, les températures ont été supérieures de 1,6 °C à la moyenne enregistrée entre 1991 et 2020.
Le rapport annuel de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique paru ce mardi montre que les températures du Grand Nord ont été supérieures entre octobre 2024 et septembre 2025 de 1,6 °C aux moyennes de 1991 à 2020.
Des records de chaleur dix fois plus fréquents que ceux de froid en 2025 témoignent d’une évolution climatique rapide et inédite sur le territoire français.
Novembre 2025 est le troisième mois de novembre le plus chaud jamais enregistré au niveau mondial alors que l’année 2025 peut encore devenir la deuxième année la plus chaude des relevés, à égalité avec 2023, annonce mardi le service européen d’observation de la Terre Copernicus.
Selon des données publiées mardi 9 décembre par l’observatoire européen Copernicus, la moyenne des températures sur la période 2023-2025 pourrait dépasser les +1,5 °C pour la première fois sur une échelle de trois ans.

novembre 2025

A partir du 1er janvier, il sera interdit, en Wallonie, de placer une chaudière au mazout dans les nouvelles constructions. C’est déjà le cas à Bruxelles, où le placement de nouvelles chaudières mazout et gaz est interdit, y compris dans le cadre d’un remplacement d’appareil. En Wallonie, rien n’a été fixé pour la rénovation mais l’interdiction est envisagée dans le cadre du plan air climat énergie wallon. L'annonce d'une baisse de la TVA applicable aux pompes à chaleur à 6% pourrait accélérer la transition.
Exowatt, une petite start-up énergétique dont Sam Altman figure parmi les principaux investisseurs, propose d’alimenter les centres de données d’IA à l’aide de l’énergie thermique tirée de pierres chaudes. Ces dernières sont installées à l’intérieur de boîtiers spéciaux convertissant l’énergie thermique en électricité et qui, à terme, pourraient réduire le coût énergétique à seulement un centime le kilowattheure. L’entreprise ambitionne ainsi avec sa technologie de contribuer à atténuer la pression énergétique liée à l’essor de l’IA.
Les températures se maintiennent à des niveaux très élevés, selon le rapport annuel de l’Organisation météorologique mondiale. De quoi aggraver fonte des banquises, élévation du niveau de la mer et phénomènes climatiques extrêmes.


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