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Israel
Un rapport complet sur ces investigations sera présenté au Conseil des droits de l’Homme au printemps. Depuis plus d’un an, l’Etat hébreu a lancé des centaines de frappes et des opérations terrestres.
Les gardiens de la révolution iraniens ont « pris pour cible deux navires américains et huit pétroliers présents dans la zone, leur infligeant des dégâts considérables », ont-ils affirmé dans un communiqué. Dix autres navires auraient été visés.
Téhéran dénonce les frappes américaines contre ses pétroliers et pose ses conditions pour mettre fin à la guerre, alors que les tirs se poursuivent autour du détroit d’Ormuz malgré le cessez-le-feu d’avril.
Selon le quotidien «Haaretz», le Premier ministre israélien avait été contacté par le président des Emirats arabes unis à la fin septembre 2023 sur une attaque en préparation. Mais il n’aurait rien fait après cette mise en garde.
Selon une enquête de Haaretz, le président des Émirats arabes unis aurait alerté Benjamin Netanyahu fin septembre 2023 de la préparation d’une opération majeure du Hamas. Une information que le Premier ministre israélien n’aurait pas transmise aux responsables de la sécurité. Son cabinet dénonce un "mensonge total", tandis que l’opposition réclame des comptes.
Le ministre des Affaires étrangères Gidéon Saar a annoncé ce mardi des représailles visant Londres. Plus tôt dans la journée, le ministre des Affaires étrangères britannique avait évoqué un «nettoyage ethnique» et des «colons terroristes».
Le Danemark, l’Espagne, la Finlande, l’Irlande, l’Islande, la Norvège, la Pologne, le Portugal et la Suède ont également confirmé, dans un communiqué commun, leur intention d’imposer des restrictions au commerce de biens avec les colonies.
Selon des médias israéliens, sa décision a été prise sous pression américaine alors que fin août, le Premier ministre avait promis de poursuivre l’implantation de colonies en Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967.
Les ministres des affaires étrangères d’Arabie saoudite, d’Egypte, de Jordanie, des Emirats arabes unis, du Qatar, du Pakistan, d’Indonésie et de Turquie ont condamné les « plans et mécanismes visant à expulser de force les Palestiniens de leur terre ».
L’armée américaine a ciblé samedi trois navires iraniens dans le golfe Persique et le golfe d’Oman, en riposte à des attaques contre ses bâtiments, alors que les affrontements ont repris après un mois d’accalmie.
Malgré la trêve annoncée, les frappes israéliennes continuent de toucher des civils et des secouristes dans le sud du Liban, selon la NNA.
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a menacé lundi l'Autorité palestinienne (AP) d'une "guerre totale" en cas d'attaque contre les colonies juives en Cisjordanie occupée similaire à celle du 7 octobre perpétrée par le Hamas à Gaza, selon un communiqué de son bureau.
En visite en Cisjordanie occupée, Mike Huckabee a par ailleurs assuré qu’il n’existait « aucun plan » israélien visant à expulser de force les Palestiniens de la bande de Gaza.
L'ambassadeur américain en Israël a affirmé samedi qu'Israël portait la responsabilité de la sécurité des Palestiniens en Cisjordanie occupée, et appelé à de "sévères conséquences" face aux violences qu'ils subissent, après une recrudescence des attaques de colons.
Mercredi, le ministre de la défense, Israël Katz, a aussi assuré que l’Etat hébreu était prêt à transférer les Palestiniens hors de Gaza, à condition que les Etats-Unis donnent leur accord. Le déplacement forcé d’une population civile est un crime de guerre, au regard du droit international.
Le Koweït a été visé dans la nuit de mercredi à jeudi par une attaque de l’Iran menée à l’aide de missiles et drones, après plusieurs échanges de frappes ces derniers jours entre les États-Unis et la République islamique.
Téhéran a attaqué mercredi des bases américaines aux Emirats arabes unis, au Koweït et à Bahreïn, après la conclusion d’une deuxième salve de frappes lancées par les Etats-Unis. Quelques heures auparavant, le président iranien, Massoud Pezeshkian, avait plaidé pour une reprise des négociations.
Dénonçant des «actes de terrorisme», le chef de la diplomatie britannique a promis de dévoiler sous peu «un ensemble complet de mesures». L’Etat hébreu a prévenu de son côté qu’il riposterait.
L’agence de l’ONU ne pourra plus venir en aide qu’à 200 000 personnes, alors que les besoins alimentaires dans le territoire ont plus que doublé en deux ans.
Israël Katz a affirmé mardi que son pays se tient prêt à déplacer les Gazaouis hors de l'enclave si les États-Unis donnent leur accord. Alors que le déplacement forcé d'une population civile est un crime de guerre au regard du droit international, le ministre de la Défense israélien soutient depuis plusieurs mois une telle mesure, qu'il présente comme une émigration volontaire des habitants de la bande de Gaza.
Le premier ministre israélien, en campagne pour des législatives qui s’annoncent serrées, a rejeté, le mois dernier, l’ultime étape du plan de paix, qui lie le désarmement du Hamas au retrait israélien.
Six mois après le début du conflit, les Américains ont visé des lanceurs sur l’île de Larak. En représailles, les Gardiens de la Révolution ont affirmé avoir attaqué des en Jordanie et aux Emirats arabes unis.
Selon des témoins, plusieurs dizaines de colons ont encerclé une maison de Qusra avant d’en être chassés par les forces de l’ordre, mais aucun n’a été interpellé. Le propriétaire de la maison assure que les occupants ont été menottés et frappés, avant d’être relâchés.
Le Premier ministre israélien a réagi à plusieurs incidents ayant eu lieu samedi 29 août, dont l’attaque d’une équipe de la chaîne NBC. Il évoque “une poignée d’émeutiers” qui “font du mal à l’image d’Israël dans le monde”.
Grand habitué des déclarations hostiles aux Palestiniens et des publications provoquant l’indignation, le ministre israélien de la Sécurité nationale a réitéré lors d’une visite ce dimanche en prison, quelques semaines avant les élections législatives.
La situation reste tendue autour de Naplouse, où les affrontements se multiplient entre habitants palestiniens et colons israéliens.
Depuis les attaques du Hamas en Israël le 7 octobre 2023, les violences ont explosé en Cisjordanie. Revendiquant une souveraineté juive sur ce territoire occupé depuis 1967, les colons juifs israéliens ne cessent de harceler la population palestinienne sous l'œil souvent passif voire complice de l'armée israélienne. L'Agence France Presse (AFP) a rencontré un groupe de juifs israéliens qui tentent de protéger la population palestinienne au nom de leur vision du judaïsme.
Oman et Téhéran ont discuté, mercredi, d'un "couloir temporaire" de navigation dans le détroit d'Ormuz et de son déminage. Les Gardiens de la révolution ont annoncé que des accords avaient été conclus, notamment sur un partage des revenus liés à la navigation dans ce passage maritime. France 24 fait le point sur ces nouvelles négociations.
Les journalistes s’étaient rendus dans un village près de Bethléem pour rencontrer des militants israéliens organisant des visites solidaires auprès de Palestiniens harcelés par des colons israéliens, qui ont récemment bloqué une route dans la région.
Un pétrolier a pris feu après avoir été touché lundi par un "projectile inconnu" en mer Rouge, au large du port saoudien de Yanbu, a indiqué l'agence maritime britannique UKMTO.
Le gouvernement américain a annoncé lundi par la voix de son secrétaire au Trésor Scott Bessent sa volonté de "couper toutes les ressources économiques" qui "maintiennent (le) régime tyrannique" iranien en vie, et lancé un nouveau train de sanctions contre Téhéran.
Devant la politique d’occupation et de destruction menée par Israël, une centaine d’anciens représentants diplomatiques de la France et du Royaume-Uni, deux nations qui ont joué un rôle historique dans le façonnement du Moyen-Orient, expliquent, dans une tribune au « Monde », pourquoi ils appellent leurs gouvernements à agir à travers une série de sanctions visant à préserver l’Etat de droit.
Le détroit d'Ormuz est au cœur d'un bras de fer entre Téhéran et Washington. Pour Bagdad, l'enjeu est aussi économique : une grande partie de ses revenus dépend du passage de son pétrole par cette voie maritime.
La flambée des prix de l'énergie pourrait bientôt se traduire par une nouvelle bataille fiscale au sein de l'Union européenne. Plusieurs pays veulent mettre les groupes pétroliers à contribution, alors que le sujet divise encore les États membres.
Les Emirats ont suspendu leurs échanges commerciaux et financiers avec l’Iran, après l’avoir accusé d’avoir tiré deux missiles vers leur territoire. Cette crispation intervient sur fond de tensions autour du détroit d’Ormuz et de pression croissante des Etats-Unis sur la République islamique.
La France, l'Italie, le Royaume-Uni et l'Allemagne ont appelé, jeudi, Israël à "mettre fin à l'expansion des colonies en Cisjordanie" occupée. Ils ont aussi exhorté l'État hébreu de "retirer immédiatement" les appels d'offres lancés cette semaine sur la construction de plus de 1 200 logements pour le vaste projet E1, une zone de 12 km² à l'est de Jérusalem.
La décision intervient dans le cadre d’une enquête sur l’interception de la cinquantaine de navires en mai dernier.
L'armée américaine a discrètement créé un corridor de navigation dans le détroit d'Ormuz, aux mains de l'Iran, pour transporter des millions de barils de pétrole chaque jour, écrit le média états-unien Axios, qui cite deux responsables américains.
Donald Trump a menacé mercredi de "terribles" mesures économiques "tout pays" qui aiderait l'Iran dans son effort de guerre, une intensification de la pression exercée par Washington sur son adversaire après des mois de conflit.
Itamar Ben Gvir a appelé dans un podcast à des tueries dans l’enclave palestinienne. Jean-Michel Barrot, Friedrich Merz et le patron de l’ONU António Guterres s’en sont offusqués ce mercredi 19 août.
Le navire vient remplacer l’« Abraham-Lincoln », déployé en mer depuis huit mois, et dont les conditions de vie de l’équipage avaient suscité l’inquiétude aux Etats-Unis.
Washington a adressé jeudi une ferme mise en garde tant à ses alliés qu'à ses adversaires, affirmant qu'ils avaient tout intérêt à soutenir la pression économique "maximale" appliquée par les Etats-Unis contre l'Iran, avec pour objectif "la chute" du pouvoir à Téhéran.
Les États-Unis se sont dits « profondément préoccupés » par les attaques sur la base aérienne d’Abou Douhour, dans le nord-ouest de la Syrie, dénonçant « une escalade inutile », qui ne contribuait pas à la stabilité régionale.
Le porte-parole du Hamas a ajouté que des « étapes » et un « calendrier » devaient être « définis plus en détail » mais qu’il fallait « d’abord que les Israéliens approuvent la feuille de route » américaine.
Téhéran envisage de viser des cibles dans le sud-est de l'Europe si le président américain Donald Trump décidait d'intensifier le conflit, rapporte mercredi le journal économique Financial Times, citant des sources proches du gouvernement iranien.
Israël et les États-Unis sont convenus de charger un général américain de superviser le désarmement du Hamas, a déclaré un officiel israélien, Netanyahu excluant tout retrait israélien de Gaza avant cette étape. Dans la foulée, le ministre israélien de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir a déclaré que "des éliminations ciblées devraient être menées chaque nuit à Gaza".
Le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique au coeur du conflit entre l'Iran et les Etats-Unis, restera fermé tant que Washington n'aura pas rempli ses engagements prévus par le protocole d'accord signé en juin, a annoncé mardi le négociateur en chef iranien Mohammad Bagher Ghalibaf.
Le Hamas a donné son accord fin juillet à une feuille de route américaine, censée lancer la deuxième étape du plan présenté par le président américain, prévoyant le désarmement du mouvement islamiste et le retrait israélien du territoire palestinien. Le premier ministre israélien a rejeté officiellement le texte.
Depuis son retour à la Maison Blanche, le président américain accumule les échecs dans la région, que ce soit pour la guerre qu’il a déclenchée avec Israël contre l’Iran ou pour sa gestion du dossier palestinien, faisant ainsi la démonstration de son incompétence.
Selon des propos rapportés ce lundi 17 août par la chaîne Fox News, le président des Etats-Unis met en garde le sultanat du Moyen-Orient, qui mène des négociations bilatérales avec Téhéran sur le passage des navires dans le détroit stratégique.
Cette nouvelle attaque fait suite à celle qu’avait dénoncée vendredi Abou Dhabi, accusant l’Iran d’avoir frappé deux de ses navires.
« Le détroit d’Ormuz (…) restera iranien », a répliqué Kazem Gharibabadi, vice-ministre des affaires étrangères iranien. Le président américain a ajouté, lors d’un meeting, vendredi 14 août, qu’il ne « s’excuserait jamais » d’avoir déclenché la guerre avec l’Iran malgré son impact sur les cours du pétrole.
Les États-Unis ont enjoint le Premier ⁠ministre israélien de condamner publiquement les colons qui assiègent des Palestiniens dans leurs maisons en Cisjordanie occupée, selon des responsables américains et israéliens vendredi. Procéder à telle condamnation serait politiquement risqué pour Benjamin ​Netanyahu, à deux mois des élections.
Les habitants de ce village assiégé par des colons israéliens affirment être coupés de tout approvisionnement en nourriture et autres services essentiels.
Les Émirats arabes unis ont dénoncé dans la nuit de jeudi à vendredi une attaque par l'Iran de deux navires affiliés à la compagnie pétrolière publique Abu Dhabi National Oil Company (ADNOC) qui franchissaient le détroit d'Ormuz. Les Émirats ont dénoncé "des actes de piraterie" des Gardiens de la Révolution iraniens.
Abou Dhabi a dénoncé des « actes de piraterie » commis par les gardiens de la révolution iraniens, après cette attaque qui aurait eu lieu jeudi 13 août au soir, selon l’agence de presse officielle ​WAM.
Alors qu’un accord américano-iranien semblait imminent, le secrétaire au Trésor des Etats-Unis a évoqué jeudi la possibilité d’une asphyxie financière, à l’approche du sixième mois de guerre.
En Cisjordanie occupée, des colons israéliens ont détourné l'eau d'agriculteurs palestiniens à Fasayil, dans la vallée du Jourdain, pour alimenter une piscine située sur un site archéologique. Une guerre de l'eau pour priver les Palestiniens de leurs moyens de subsistances et les forcer à quitter leurs terres.
L'ambassadeur américain en Israël, pourtant fervent défenseur de la colonisation en Cisjordanie, a dénoncé jeudi le siège de maisons palestiniennes par des colons comme un "acte de terreur".
C’est la troisième fois que l’armée américaine utilise la force pour faire respecter son blocus des ports iraniens, remis en place le 14 juillet. Les forces américaines affirment avoir redirigé 55 navires qui tentaient de passer.
Les fuites d'un pétrolier échoué au large d'Oman, soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme russe, ont atteint les côtes omanaises, menaçant jusqu'à 40 kilomètres de rives. La mousson complique les opérations pour contenir cette marée noire, qui menace une réserve naturelle protégée.
Le Yémen reste au cœur des tensions qui traversent la péninsule Arabique, alors qu'une trêve qui avait permis de calmer le front pendant plusieurs années a volé en éclats.
Téhéran refuse de revenir à la situation d’avant-guerre sur le statut de cette voie maritime, et entend imposer à terme des frais de service, ce à quoi les Etats-Unis s’opposent fermement. « Ça va s’arranger », a estimé Donald Trump, dimanche.
«Israël rejette le document en 15 points» présenté fin juillet par le «Conseil de Paix» de Donald Trump, a annoncé le Premier ministre israélien ce dimanche 9 août.
Les hostilités dans le conflit yéménite ont repris le mois dernier, nouvelle étape de l’embrasement régional consécutif à la guerre entre les Etats-Unis et l’Iran.
Un autre navire a été ciblé, samedi, par « un projectile » dans le détroit, a alerté l’agence maritime britannique UKMTO, sans en préciser l’origine.
Les stocks de gaz européens ne sont remplis qu’à 57 %, très loin des niveaux habituels à cette période de l’année. La guerre en Iran et le blocage du détroit d’Ormuz compliquent leur reconstitution et font craindre une nouvelle flambée des prix à l’approche de l’hiver. Explications.
Le pétrolier « Caroline-Bezengi », sous sanctions britanniques, est soupçonné de faire partie de la flotte fantôme russe. Il avait été endommagé par trois explosions d’origine inconnue le 6 juin.
En pleine négociation avec Oman sur le contrôle du détroit d’Ormuz, Téhéran a adressé aux États-Unis une liste de six exigences à remplir avant d’autoriser la réouverture du détroit ce point de passage stratégique.
Cet accord prévoit qu’une attaque contre l’un des trois pays sera considérée comme une attaque contre tous. Un rapprochement accéléré par les tensions régionales et la défiance croissante envers Washington.
Le porte-parole de la diplomatie iranienne a annoncé que les coordonnées géographiques du tracé envisagé par les deux parties ont été approuvées. Les représentants d’Oman n’ont pas encore confirmé l’accord.
L’Ukraine n’a pu abattre aucun missile russe, alors que de nouvelles frappes ont provoqué la mort de 17 personnes au moins à Kiev et dans ses environs, dans la nuit de mardi à mercredi. En cause, les systèmes américains Patriot capables d’appréhender ces missiles, et les munitions, font défaut. La prolongation du conflit entre les Etats-Unis et l’Iran met les stocks américains sous pression.
Le Hamas a consenti, vendredi, à un accord sur la deuxième phase du cessez-le-feu avec Israël, confirmant une déclaration de Donald Trump. Les deux points clés de cette phase consistent au désarmement du mouvement islamiste palestinien et au retrait des troupes israéliennes de la bande de Gaza.
Le mouvement islamiste palestinien a accepté l’un des points clés du plan de paix de Trump, ouvrant la voie à une deuxième phase du cessez-le-feu. Israël, qui devrait selon ce plan se retirer de la bande de Gaza, n’a pas encore réagi à l’annonce de l’accord.
Le gouvernement israélien n’a pas encore réagi à l’annonce de cet accord sur un des points-clés de la deuxième phase du plan de paix signée sous l’égide américaine il y a près de neuf mois.
Les frappes conjointes américano-saoudiennes en Irak, mercredi, représentent la première opération militaire à laquelle l’Arabie saoudite participe avec Washington depuis le début de la guerre contre l’Iran. Une étape dangereuse vient-elle d’être franchie ?
Les médias iraniens font état ce jeudi 30 juillet au matin d’au moins trois personnes tuées dans ce que Washington qualifie de «lourde série» de bombardements qui a touché deux provinces du pays.
Dans un courrier adressé au président américain et avant sa rencontre avec Benyamin Nétanyahou, le mouvement «Commandants pour la sécurité d’Israël» a alerté lundi sur la violence qui s’abat sur les territoires palestiniens occupés.
Oman a présenté ⁠à l'Iran ​une proposition visant à mettre en place un mécanisme régional conjoint – financé par des redevances volontaires – pour la ​gestion du détroit d'Ormuz, a déclaré, mardi, à l'agence Reuters une source du Golfe.
De nouvelles estimations relayées par la presse américaine lundi, encore démenties par Washington, montrent que l'armée américaine a considérablement entamé ses stocks de missiles, défensifs comme offensifs, dans sa guerre contre l'Iran. Quels enjeux pour les États-Unis et leurs partenaires militaires ?
Après avoir accusé des groupes armés pro-iraniens d’avoir ciblé ses infrastructures énergétiques avec des drones, Riyad a mené, aux côtés de Washington, une opération militaire contre des positions en Irak.
Les deux pays ont visé plusieurs sites logistiques et d’armement, dans la nuit de mardi à mercredi 29 juillet, utilisés par des groupes armés pro iraniens. Les frappes ont fait au moins vingt morts.
La Chine livrera à l'Iran des systèmes portatifs de défense antiaérienne d'ici quelques semaines, selon Reuters.
Les dernières morts enregistrées vendredi 24 juillet, provoquées par un raid de colons armés dans un village palestinien proche de Naplouse, ont conforté une évidence : plus Israël colonise et plus la violence se déchaîne. Sans de fortes pressions extérieures, rien ne changera.
Le cabinet de sécurité du Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a approuvé ce dimanche 26 juillet le déploiement d’une mission internationale dans la bande de Gaza, conformément au plan présenté par Donald Trump dans le cadre du cessez-le-feu d’octobre 2025.
L'Iran a été épargné par les bombardements américains pour la deuxième nuit consécutive, alors qu'aucune frappe n'a été signalée dimanche à l'aube. Cette "pause" dans les hostilités intervient alors que les États-Unis commenceraient à manquer de munitions, selon plusieurs médias américains. De son côté, Téhéran a avertit que la guerre au Moyen-Orient pourrait "s'étendre" en cas de reprise des bombardements.
Vendredi, quatre Palestiniens et deux Israéliens sont morts lors de violences dans un village palestinien près de Naplouse, où des colons avaient pénétré. Après ces affrontements, Israël a annoncé une opération militaire dans le nord du territoire palestinien.
Après de nouvelles frappes américaines sur le territoire iranien, l'Iran a lancé, vendredi, des attaques de drones sur ses voisins du Golfe au Bahreïn, en Jordanie et au Koweït. Dans la soirée, l'Arabie saoudite a lancé des frappes sur la ville de Hodeïda sur la côte ouest du Yémen, contrôlée par les rebelles houthis.
La crainte de l’ouverture d’un nouveau front dans la région, liée aux opérations contre des pétroliers saoudiens en mer Rouge revendiquées par les rebelles houthis, a fait grimper les prix du Brent.
L'Iran a de nouveau riposté tous azimuts vendredi après une nouvelle nuit de bombardements des Etats-Unis contre son sol, revendiquant des attaques contre des installations utilisées par l'armée américaine à Bahreïn, en Jordanie ainsi qu'au Koweït.
L’opposition démocrate a adopté un texte contre les opérations des Etats-Unis en Iran, avec l’appui de quatre élus républicains, jeudi 23 juillet. Une résolution sans grand effet législatif.
Depuis le début du conflit entre l’Iran et les États-Unis, plus de 1 000 personnes ont été arrêtées pour avoir tenté de documenter les frappes iraniennes dans les pays du Golfe persique alliés de Washington. Les régimes de ces pays veulent dissuader toute diffusion d’images et maintiennent un discours officiel niant la réalité des frappes.
Il existe une différence subtile mais capitale entre un navire qui voyage et un navire qui attend. Le premier fend les flots, sa coque balayée en permanence par l’eau, l’air et le mouvement. Le second, immobile pendant des semaines, devient tout autre chose : un refuge silencieux où la vie marine s’invite, s’accroche et prolifère. Cette distinction, presque anodine en apparence, se trouve aujourd’hui au cœur d’une inquiétude scientifique majeure. Lorsque plus de 1 500 navires commerciaux se sont retrouvés bloqués au mouillage dans le détroit d’Ormuz, personne ne s’attendait à ce que cette paralysie logistique se transforme en une menace écologique d’une ampleur inédite. Sous la ligne de flottaison, loin des regards, une véritable bombe biologique à retardement s’est mise en place. Et le compte à rebours commence dès que ces géants reprennent la mer.
Alors que le président américain, Donald Trump, a assuré que les Etats-Unis n’en avaient « pas fini du tout » avec Téhéran, le secrétaire à la défense, Pete Hegseth, est venu défendre devant le Sénat une rallonge budgétaire de 87 milliards de dollars sans donner de précisions sur la stratégie de l’administration.
Les Houthis yéménites ont annoncé, lundi, vouloir imposer un "embargo maritime" aux navires saoudiens dans le détroit de Bab el-Mandeb, à l'entrée de la mer Rouge. Et ce alors que le détroit d'Ormuz se retrouve a nouveau bloqué de facto. Cette paralysie simultanée de deux voies navigables stratégiques pourrait rapidement avoir des conséquences régionales et mondiales. Explications.
Entre le 13 et le 20 juillet, le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme a recensé au moins 57 Palestiniens tués, dont six enfants et huit femmes. Parmi eux, 34 ont été tués loin de la “ligne jaune” imposée par Israël », précise l’organisme.
Les prix du pétrole grimpaient mercredi après le lancement d’une nouvelle salve de frappes américaines en Iran. Les marchés financiers s’inquiètent des menaces sur le trafic en mer Rouge.
Cette menace, qui reste pour l’heure hypothétique, pourrait mettre à mal la capacité du premier exportateur de pétrole brut au monde à contourner le détroit d’Ormuz.
Le régime iranien a intensifié ses frappes contre la Jordanie depuis la reprise de ses affrontements avec les États-Unis, le 7 juillet. Au moins deux soldats américains y ont été tués dans une attaque de missiles. Relativement épargnée jusqu'ici, la Jordanie est devenue une cible privilégiée de l'Iran.
Alors que les frappes américaines se poursuivent en Iran, Téhéran évite, pour l’instant, une confrontation totale. Son calcul repose sur la menace de provoquer une perturbation énergétique mondiale pour contraindre Washington à revoir sa stratégie.
L’établissement de ces zones, parrainées par Washinghton et confiées à l’armée libanaise, est prévu par l’accord-cadre signé en juin par Israël et le Liban pour mettre fin à l’état de guerre.
« La détention arbitraire, la torture et les mauvais traitements infligés aux professionnels de santé palestiniens par Israël sont inacceptables », a déclaré l’ONG médicale, s’inquiétant notamment de la détention, depuis 2024, du pédiatre Hussam Abu Safiya.
L’escalade dans le conflit entre les États-Unis et l’Iran s’intensifie. Les annonces des deux camps se multiplient ces derniers jours. L’Iran a frappé des cibles au Koweït, au Bahreïn et en Jordanie. Deux soldats américains ont été tués en Jordanie, un troisième est porté disparu et un quatrième a été tué en Irak. Quant aux États-Unis, ils ont bombardé l’Iran pour la neuvième nuit consécutive. Une centrale nucléaire aurait été visée, selon l’Organisation iranienne de l’énergie atomique. Comment analyser ces éléments ? Le protocole d’entente signé il y a un peu plus d’un mois entre les deux États est-il enterré ?
Bombardements américains, au moins un mort Neuvième nuit consécutive de raids américains en Iran. Selon le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom), les bombardements ont visé «des centres de commandement militaires iraniens, des sites de défense aérienne et de surveillance côtière, des capacités maritimes, des sites de lancement de missiles et de drones, ainsi que des réseaux de communication». Objectif, affirme-t-il : «Réduire davantage la capacité de l’Iran à attaquer des navires commerciaux et des marins civils transitant par le détroit d’Ormuz.» Au moins une personne a été tuée et plusieurs blessées, selon un média d’Etat iranien.
Les cinq membres d’une même famille ont été tués dans ces frappes, samedi, selon le service de secours, qui opère sous l’autorité du Hamas, un bilan confirmé par l’hôpital qui a reçu les corps.
La protectrice libanaise des tortues marines Mona Khalil, le militant palestinien Odeh Hathalin… les attaques israéliennes au Proche-Orient tuent aussi celles et ceux qui défendent l’environnement. De véritables cibles, invisibilisées dans les bilans de guerre.
L’essentiel des informations du jour sur la reprise des hostilités entre Washington et Téhéran.
Téhéran continue de faire pression sur Washington en élargissant sa zone de représailles aux attaques américaines.
Nouvelle nuit de bombardements américains en Iran Les Etats-Unis ont bombardé l’Iran pour la sixième nuit consécutive. L’armée américaine a affirmé, sur X, avoir attaqué dans la nuit de jeudi à vendredi «des dizaines de cibles militaires iraniennes comme des sites de surveillance côtière et de défense aérienne, des infrastructures logistiques militaires et des installations maritimes».
Les Etats-Unis ont bombardé l'Iran pour la sixième nuit consécutive vendredi, Téhéran les accusant d'avoir visé des cibles civiles et menaçant de frapper en retour des infrastructures dans toute la région du Golfe.
Le groupe allié de Téhéran a visé l’Arabie Saoudite lundi 13 juillet, pour la première fois depuis 2022, laissant craindre une relance du conflit yéménite. Il affirme être prêt à bloquer le trafic maritime du détroit ultra-stratégique de Bab el-Mandeb.
Le ministre des finances de l’Etat hébreu, Bezalel Smotrich, a promis la construction d’environ 12 000 nouveaux logements dans ces colonies, toutes illégales au regard du droit international.
Ces derniers jours, des échanges de tirs entre les houthistes, soutenus par l’Iran, et l’Arabie saoudite, alliée du gouvernement yéménite reconnu internationalement, font craindre une reprise de ce conflit supposé arrêté depuis 2022.
L’initiative a déjà recueilli des dizaines de témoignages. Dans un rapport publié en mai, la rapporteuse spéciale de l’ONU sur la torture exhortait les autorités israéliennes à revoir leur politique de détention.
Chaque camp s’enferme dans une surenchère sans issue : Téhéran ne pourra pas surmonter durablement le blocage de ses ports, et Donald Trump prend le risque de mécontenter davantage l’opinion publique à quatre mois des élections de mi-mandat. Une escalade qui fragilise encore l’économie mondiale.
La reprise des hostilités au Moyen-Orient et les perturbations du trafic dans le détroit d'Ormuz pourraient avoir de "graves conséquences socio-économiques et humanitaires", a prévenu mardi le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme.
L’armée américaine revendique une série de frappes en Iran Le temps de la diplomatie est passé. L’armée américaine a affirmé avoir conclu dimanche 12 juillet une série de frappes contre «des dizaines de cibles» en Iran, pour la deuxième journée consécutive, se disant prête à «garantir que la liberté de navigation reste assurée» dans le détroit d’Ormuz. Les forces américaines «ont visé des systèmes iraniens de défense aérienne, des radars côtiers, des capacités de missiles et de drones, ainsi que de petites embarcations», a écrit le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) sur X. Ces frappes ont fait au moins deux morts.
Le Hamas continue de contrôler certaines parties de la bande de Gaza, alors même que les forces israéliennes ont étendu leur présence sur le territoire.
La Commission européenne lance ce lundi à Bruxelles une nouvelle initiative, soutenue par plusieurs États membres de l’UE – dont la Belgique – et d’autres pays, afin de contribuer à des projets de reconstruction pour la population de Gaza.