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Jean-Baptiste
Le 23 juin 2026, vers 21 heures, une explosion au poste électrique de Squividan près de Quimper, prive de courant jusqu'à 120 000 foyers du sud-ouest du Finistère. La préfecture attribue l'incident aux fortes chaleurs. La France traverse alors une canicule d'une sévérité exceptionnelle : le 25 juin deviendra la journée la plus chaude jamais relevée à l'échelle nationale depuis 1947.
Le débat sur ces substances chimiques est relancé au sein de l’Union européenne, alors que les machines qui permettent de s’adapter au dérèglement climatique sont incriminées, relève l’historien Jean-Baptiste Fressoz dans sa chronique au « Monde ».
L'historien des sciences Jean-Baptiste Fressoz démonte le mythe de la transition énergétique à l'Académie du Climat. À travers les archives diplomatiques américaines du Sommet de Rio et les stratégies d'Exxon dès les années 1970, il révèle comment la technologie a été instrumentalisée par les gouvernements et les lobbys pétroliers pour retarder l'action climatique. Une analyse historique percutante qui dévoile les coulisses de l'économie du climat, du GIEC et des illusions technologiques face à l'impossible décarbonation du modèle industriel mondial.
Le débat sur ces substances chimiques est relancé au sein de l’Union européenne, alors que les machines qui permettent de s’adapter au dérèglement climatique sont incriminées, relève l’historien Jean-Baptiste Fressoz dans sa chronique au « Monde ».
Et si la diplomatie climatique se réinventait en dehors du format traditionnel des COP ? En Colombie, à l’occasion d’une conférence organisée à Santa Marta du 24 au 29 avril 2026, une dynamique alternative a émergé : plus ouverte, elle cherche à dépasser les blocages multilatéraux en plaçant la diversité des savoirs au cœur des décisions.
avec Jean-Baptiste Fressoz, historien des sciences, directeur de recherche au CNRS. Il évoquera les désillusions qui entourent la transition écologique, les façons de faire face aux changements climatiques, les perspectives de décroissance, les éléments qui entourent la société technocratique et les leçons qui peuvent être tirées d'expériences passées pour construire le monde de demain.
Et s'il existait une alternative à la fin catastrophique de l'histoire et au progrès illimité du « bon Anthropocène » ? Jean-Baptiste Vuillerod propose de prendre l'histoire à contre-sens pour surmonter la crise écologique contemporaine en s'inspirant des rapports passés ou non modernes à la nature. La crise écologique a donné un nouveau souffle à la philosophie de l'histoire. Alors que l'on pensait actée la « fin des grands récits », les bouleversements socio-environnementaux de notre (…)
Les tensions entre le président ukrainien et le premier ministre hongrois ont connu un nouvel épisode, à propos du blocage par Budapest du prêt européen de 90 milliards d’euros attendu par Kiev et des livraisons de pétrole russe passant par l’Ukraine.
Soupçonnée de mettre en danger la santé et l’environnement par ses rejets toxiques, une usine de batteries Samsung au nord de Budapest aurait bénéficié d’un passe-droit de la part des autorités hongroises. L’affaire pourrait peser dans les élections législatives du 12 avril.
Cette nouvelle instance ayant vocation à contourner l’ONU se réunira pour la première fois à Washington, jeudi 19 février. Côté européen, seules la Hongrie et la Bulgarie ont accepté d’y siéger, mais plusieurs pays, de même que la Commission européenne, ont tout de même décidé d’y envoyer des observateurs. Des décisions qui font polémique.
Les dirigeants populistes sont tiraillés entre leur proximité affichée avec le président américain et la défense de la souveraineté des Etats. Si Viktor Orban ou Giorgia Meloni font profil bas, d’autres assument leur soutien au projet américain ou, au contraire, comme Jordan Bardella, dénoncent une « logique de vassalisation ».
Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas grâce aux véhicules électriques, mais par le développement des trains à grande vitesse que les Chinois ont réussi à limiter leur consommation de pétrole, constate dans sa chronique au « Monde » Jean-Baptiste Fressoz.
A l’approche des législatives d’avril 2026, des vidéos créées par IA montrent Péter Magyar, principal opposant au premier ministre hongrois, annoncer une baisse des retraites, enfermé dans une camisole de force ou traîné comme un chien en laisse.
Les discours sur la transition sont des leurres : celle-ci n’a pas été amorcée, explique l’historien Jean-Baptiste Fressoz. Au lieu de « fantasmer sur un monde zéro carbone en 2050 », il faudrait une décroissance matérielle.
Les sanctions de Washington visant NIS, la compagnie nationale pétrolière de la Serbie, sont entrées en vigueur jeudi. Détenue majoritairement par Gazprom et d’autres sociétés russes, elle assure environ 80 % des besoins en carburant des 6,5 millions de Serbes.
Le 25 mai 1970, un mois à peine après le premier Jour de la Terre qui vit des millions d’Américains manifester pour la défense de l’environnement, le New York Times évoquait déjà l’hypothèse d’un ecological backlash, d’un retour de bâton contre l’écologie. La menace n’était pas prise au sérieux. La vague environnementaliste semblait portée par la démocratie américaine elle‑même.
Alors que la plateforme de financement de munitions pour l’Ukraine, mise en place par le gouvernement tchèque, est dans le viseur du favori des élections législatives organisées vendredi 3 et samedi 4 octobre, son directeur, Ales Vytecka, défend le bilan de cet outil, qui permet des livraisons « continues et fiables ».
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, reproche notamment au premier ministre hongrois, Viktor Orban, d’avoir envoyé des drones au-dessus de l’Ukraine, qui pourraient servir la cause de l’ennemi russe.
En montrant qu’une même information peut donner lieu à deux interprétations opposées, Jean-Baptiste Fressoz illustre, dans sa chronique, le fossé idéologique et économique entre les défenseurs des politiques climatiques et les tenants du productivisme.
Un article de l’historien Jean-Baptiste Fressoz relance le débat sur l’activité du groupe-3 du GIEC. Il l’accuse de technophilie, et de sous-estimer le volet sociétal de l’action contre le changement climatique. Mais d’où vient le problème ?
L’historien Jean-Baptiste Fressoz estime que l’institution onusienne donne la priorité aux solutions technologiques, y compris « spéculatives », au détriment d’autres options, comme la sobriété. Les scientifiques retarderaient ainsi les transformations structurelles.
This article examines the technocentric bias that characterizes climate mitigation literature, focusing on the reports of the IPCC's Working Group III. This bias stems from structural features of the scientific field that prioritizes innovation, leading to the overrepresentation of technological solutions in climate research. Funding mechanisms further reinforce this tendency by incentivizing collaboration with industrial R&D, creating a self-reinforcing loop in which scientific authority and industrial interests converge. The IPCC's institutional positioning—as a policy-relevant yet politically cautious body—amplifies this dynamic by favoring allegedly “cost-effective” technological pathways that lack practical feasibility.
Dans un article publié lundi 4 août dans « PNAS », la revue de l’Académie nationale des sciences des Etats-Unis, des mathématiciens et des biologistes ont recensé des pratiques frauduleuses grandissantes dans les revues de recherche.
Jean-Baptiste FRESSOZ est un historien des sciences, des techniques et de l'environnement. Après avoir été maître de conférence à l'Imperial College de Londres, il est maintenant chercheur au CNRS, enseignant à l'EHESS et à l'Ecole des ponts et chaussées. Il a déjà publié au Seuil L'Apocalypse joyeuse, L'Evénement anthropocène (avec Christophe Bonneuil) et plus récemment, Sans transition: Une nouvelle histoire de l'énergie.
En deux cents ans d’observation du climat, outre le réchauffement à l’œuvre, ce qui a changé, c’est le rôle de la science : d’une volonté de se baser sur le passé pour rassurer, elle le fait aujourd’hui pour prévenir des risques qu’encourt la planète, observe Jean-Baptiste Fressoz dans sa chronique.
Peut-on vraiment parler de transition énergétique quand, en réalité, matières et énergies croissent ensemble sans se succéder ? L'historien de l'environnement Jean-Baptiste Fressoz inaugurera les conférences du programme STRIVE, coordonné par le Centre de compétences en durabilité.
La start-up Climeworks se proposait de piéger le CO₂. Vite valorisée à 1 milliard de dollars, elle a été imitée par bien d’autres. Cette technologie n’a pas tenu ses promesses, et, aujourd’hui, beaucoup d’entreprises et de particuliers pourraient s’estimer floués, observe Jean-Baptiste Fressoz dans sa chronique.
La notion de « transition énergétique » a été dévoyée, estime l’historien des sciences Jean-Baptiste Fressoz. Il explique pourquoi charbon et pétrole n’ont jamais remplacé le bois. Et que la lutte contre le changement climatique doit se fonder sur des techniques disponibles et bon marché.
Plus de 9 000 Britanniques ont participé à une expérience inédite, qui a conclu mercredi à une baisse du nombre d’insectes de plus de 60% entre 2021 et 2024. Quand les citoyens sont appelés à se joindre au travail des chercheurs : c’est ce qu’on appelle la science participative. Au Royaume-Uni, des milliers de personnes sont appelées depuis quelques années à mesurer la diminution des populations d’insectes. Les derniers résultats de cette étude, baptisée Bugs Matters (« les insectes sont importants »), ont été publiés mercredi et sont alarmants.
Les projets d’avions à hydrogène, qui permettraient de voler sans kérosène et donc de ne pas polluer les airs, peinent à voir le jour, raconte Jean-Baptiste Fressoz dans sa chronique au « Monde ».