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Élections
Le Guyana, petit pays pauvre d'Amérique du sud qui espère un avenir meilleur grâce aux plus grandes réserves de pétrole per capita de la planète, est appelé à des élections générales lundi sous la pression de son gigantesque voisin le Venezuela, dont les réclamations sur l'Essequibo se font toujours plus pressantes. Environ 750.000 électeurs (incluant la diaspora), sur une population de 850.000 habitants dont la plus grande partie vit dans la pauvreté, sont appelés à ce scrutin législatif à un tour qui couronne président le candidat dont le parti est arrivé en tête. Le vainqueur aura en charge la gestion de l'immense manne pétrolière qui a permis de quadrupler le budget de l'Etat, de 6,7 milliards de dollars en 2025. Le pays, qui a commencé l'exploitation pétrolière en 2019, espère faire passer sa production de 650.000 barils par jour actuelle à plus d'un million en 2030.
Le redécoupage devrait permettre à Donald Trump et aux Républicains de récupérer cinq sièges aux élections de mi-mandat. En réaction, les démocrates souhaitent redessiner la carte électorale en Californie.
Donald Trump n’attend pas 2028 pour poser les jalons de son avenir politique. Officiellement, la Constitution américaine l’empêche de briguer un troisième mandat présidentiel. Officieusement, le milliardaire multiplie les signaux contradictoires, brandissant des casquettes « quatre ans de plus » devant Volodymyr Zelensky et ses homologues étrangers, laissant planer le doute sur ses intentions, tout en orchestrant une vaste opération de remodelage électoral destinée à assurer aux Républicains une majorité durable au Congrès.
Dans une publication sur sa plateforme Truth Social, lundi, le président américain a fait savoir qu’il allait publier un décret en ce sens en vue des élections de mi-mandat, en novembre 2026, sans pour autant donner de précisions sur le contenu du texte.
Le Guyana va renforcer la sécurité dans l'Essequibo, la zone riche en pétrole et minerais réclamée par le Venezuela, lors des élections présidentielles et législatives du 1er septembre, a annoncé lundi un membre de la Commission électorale lors d'une conférence de presse. "Nous avons obtenu une garantie de sécurité. Les plans ne sont pas définitifs", a déclaré le chef adjoint des élections de la Commission électorale du Guyana, Aneal Giddings, soulignant que la police et les forces de défense avaient "soulevé" la question et fait part de "leurs préoccupations" lors des réunions préparatoires.
Basé à Stockholm, l’Institut international pour la démocratie et l’assistance électorale constate que 40 % des scrutins nationaux organisés en 2024 ont fait l’objet d’« une forme ou d’une autre de contestation de la crédibilité du résultat ».
Bluffeur, bagarreur, inquiétant parfois, Karol Nawrocki s’est délesté sans dommages de toutes les aspérités de sa personnalité, que la campagne électorale avait peu à peu révélées : dimanche 1er juin, cet historien de formation âgé de 42 ans, père de trois enfants et boxeur amateur, soutenu par le parti nationaliste conservateur Droit et justice (PiS), a été élu président de la Pologne avec 50,89 % des voix, devançant de très peu le maire libéral de Varsovie, Rafal Trzaskowski.
Jusque là dans l’opposition, le parti de centre droit Les Démocrates a remporté les élections législatives au Groenland avec 29,9 % des suffrages, malgré la poussée du parti nationaliste partisan d’une indépendance rapide du territoire autonome danois, d’après les résultats officiels publiés mercredi 12 mars. Les partis de la coalition jusqu’alors au pouvoir enregistrent un net recul se plaçant en troisième et quatrième position du scrutin.
L’indépendance, oui mais quand ? Les Groenlandais votent mardi lors de législatives dont l’un des enjeux est de déterminer à quel moment rompre les amarres avec le Danemark, l’actuelle puissance tutélaire, sans tomber dans l’escarcelle de Donald Trump. L’insistance parfois menaçante du président américain à prendre possession du Groenland a donné un coup de fouet aux aspirations indépendantistes parmi les 57.000 habitants du territoire, nombreux à dire ne vouloir être ni danois ni américains, mais groenlandais.
La Russie a profité de la campagne électorale en Allemagne pour propager de la désinformation sur les réseaux sociaux afin de "détruire la confiance dans la démocratie", a affirmé vendredi le gouvernement allemand, à deux jours du scrutin législatif.
Donald Trump a qualifié mercredi Volodymyr Zelensky de "dictateur sans élections", après que le président ukrainien eut rejeté les attaques à son encontre lancées la veille par le président américain.
L’agence fédérale chargée de la cybersécurité de l’Etat a suspendu ses programmes de lutte contre la désinformation et de sécurisation des élections.
Des milliers d’Israéliens, parfois des familles entières, ont quitté le pays pour s’installer à l’étranger. En cause, l’insécurité et la guerre à Gaza, mais aussi la politique du gouvernement Nétanyahou et le poids de la religion dans le pays.
L’opposition pro-occidentale a refusé de reconnaître la victoire du Rêve géorgien, le parti au pouvoir, accusé de dérive autoritaire et prorusse. Vendredi, le président du Conseil européen a assuré qu’« il y a de sérieux soupçons de fraude ».
Sans amertume, mais avec lucidité, notre chroniqueuse Corinne Morel Darleux réagit à la réélection de Donald Trump. « Car le jour où l'on cessera de voir la beauté du monde, alors il n’y aura plus aucune raison de continuer. »
Quels que soient les résultats définitifs des élections américaines (au pluriel, car les élections au Sénat et à la Chambre sont tout aussi importantes que la présidentielle), la coloration idéologique des juridictions fédérales et de la Cour suprême – dont six des neuf juges nommés à vie actuellement en poste sont des conservateurs – en constitue un enjeu central et insuffisamment souligné.
Après des mois de campagne et un suspense jusque dans les dernières heures, c’est bien Donald Trump qui est réélu président des Etats-Unis. Il est donc possible de déclarer sans sourciller que les immigrés mangent des chiens et des chats, d’être ouvertement climatosceptique, de mentir plusieurs fois par jour en interview ou en meeting, d’être mis en examen et de remporter l’élection présidentielle de l’un des plus grands et puissants pays du monde.
Dans un scrutin d’une intensité rare, Donald Trump a remporté ce mercredi 6 novembre 2024 l’élection présidentielle américaine, marquant son retour à la Maison-Blanche après quatre ans d’absence. C’est désormais officiel, le candidat républicain a plus de 270 grands électeurs au compteur. Sa victoire face à Kamala Harris s’est jouée dans les États clés, confirmant les dernières tendances des sondages.
Le candidat républicain Donald Trump a dépassé la majorité absolue de 270 grands électeurs à la Chambre des représentants, devançant largement sa rivale démocrate, Kamala Harris. Un « désastre », dit une écologiste.
Présidentielle américaine. Sept dossiers internationaux que l’élection de Trump pourrait bouleverser
(06/11) - Courrier internationalL’ancien président des États-Unis a été porté une seconde fois à la Maison-Blanche le 5 novembre. “The Washington Post” récapitule les effets possibles sur les principaux fronts diplomatiques du globe. Et les craintes des autres pays.
Les américains subissent toutes les semaines d'extrêmes catastrophes météorologiques. 1ère semaine ouragan hélène, semaine d’après ouragan milton, encore des feux inédit en Californie, 2023 a été l’année la plus chaude jamais mesurée avec un record vingt-huit catastrophes météorologiques d'une valeur de 92,9 milliards de dollars sont arrivés aux Etats Unis et 2024 va encore battre ce record. Les Etats-Unis sont le 1er pays émetteur de GES dans l’histoire, ce qui aggrave la crise climatique et nous touche nous aussi. L’issue de cette élection va impacter notre territoire français. Dans ce climat hystérique on va donc démêler ensemble qui de Donald Trump ou Kamala Harris est la meilleure solution pour l’environnement et le climat, et je peux déjà vous dire que la réponse va vous surprendre..
Il y a près d’un mois, la Floride était balayée par deux ouragans en quelques jours seulement. Aujourd’hui, les stigmates de leur passage sont encore visibles partout. La plupart des habitants déblaient toujours leurs maisons.
Les élections américaines qui auront lieu dans la nuit du 5 au 6 novembre font craindre des débordements violents. La Maison-Blanche se barricade.
Collecte de données, publicités mensongères, théories du complot… L’homme le plus riche du monde mène une campagne sur Internet en faveur de Donald Trump en utilisant des méthodes particulièrement discutables.
Un retour au pouvoir du milliardaire, très plausible au vu des différents sondages qui le donnent au coude-à-coude avec son adversaire Kamala Harris, pourrait tout simplement annoncer la fin de la démocratie dans le pays.
Kamala Harris et Donald Trump ont des vues différentes sur la transition énergétique… mais aussi un point commun : tous deux considèrent les énergies fossiles comme clé de l’indépendance énergétique.
À quelques jours des élections américaines, on s’intéresse à ce scrutin présidentiel particulièrement serré. Qui de Kamala Harris ou de Donald Trump remportera le nombre de grands électeurs suffisants ? En cas de victoire du républicain, la démocratie américaine sera véritablement en danger, bien plus qu’en 2016. C’est l’analyse de Serge Jaumain, professeur d’histoire contemporaine et codirecteur du Centre d’étude des Amériques de l’ULB, l’invité des Clés.
Alors que l’élection présidentielle américaine du 5 novembre doit voir l’élection du successeur de Joe Biden se pose la question du bilan environnemental de l’actuel président des États-Unis.
Lors de son mandat à la Maison Blanche, Donald Trump avait retiré les États-Unis de plusieurs accords internationaux et agences de l'ONU, menaçant même de quitter l'Otan. À l'époque, des hauts fonctionnaires de son équipe agissaient comme "garde-fous" et l'Europe n'était pas en proie à un conflit sur son territoire. Aujourd'hui, face à la possibilité d'un retour au pouvoir du milliardaire, l'Europe se prépare activement à se protéger d'une nouvelle présidence du républicain.
La vice-présidente américaine et candidate démocrate à la présidentielle a durci le ton mercredi, dénonçant la menace que représente son rival républicain, qu’elle accuse d’être de “plus en plus déséquilibré” et de rechercher le “pouvoir absolu”.
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