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Otan
Le Parlement a voté, mercredi 11 mars, en faveur de l’utilisation de bases roumaines de l’OTAN pour des avions ravitailleurs américains et des équipements. Les partis d’extrême droite, pourtant pro-Trump, s’y sont opposés.
"Nous prendrons les mesures qui s'imposent", a déclaré le Kremlin.
Un missile balistique tiré depuis l'Iran en direction de la Turquie a été intercepté et détruit par les systèmes de défense de l'Otan déployés en Méditerranée orientale.
Deux employés d'une société de sécurité privée russe chargés de surveiller l'équipage et de collecter du renseignement se trouvaient à bord du Boracay, le pétrolier de la flotte fantôme russe arraisonné par la France en septembre et dont le capitaine est jugé ce lundi, a appris l'AFP de deux sources françaises ayant connaissance du dossier. "Il y avait deux Russes à bord du Boracay", arraisonné par des commandos marine au large de la Bretagne, a affirmé à l'AFP une source ayant requis l'anonymat. Une information confirmée par l'avocat français du commandant. Âgés de 34 et 40 ans, Aleksander T. et Maksim D., un ancien policier passé par le sulfureux groupe Wagner, étaient employés par la société militaire privée (SMP) russe Moran Security Group, selon la première source.
Plongeurs de combat espagnols, chars amphibies turcs et hélicoptères sur la côte Baltique: environ 3.000 soldats de l'Otan se sont livrés mercredi à un vaste exercice de débarquement dans le nord de l'Allemagne, en pleine tension avec Moscou.
L'Otan a annoncé mercredi le lancement de sa nouvelle mission pour renforcer la sécurité dans l'Arctique.
L'Otan a commencé son travail de planification de la mission qu'elle compte lancer pour renforcer la sécurité dans l'Arctique, a affirmé mardi un porte-parole de l'Alliance, interrogé par l'AFP.
Les discussions ont commencé entre le Danemark et les Etats-Unis autour d’un accord sur les ambitions américaines au Groenland. Donald Trump affirme vouloir un « accès total » à l’île, « sans limite » de temps, mais semble désormais engagé dans une négociation plus classique pour installer des bases hors de ses frontières.
Selon l’armée danoise, 44 de ses soldats sont morts lors de la guerre en Afghanistan ou pendant son occupation. « Le Danemark est l’un des pays de l’OTAN qui a subi les pertes les plus importantes par habitant », a rappelé Mette Frederiksen.
L'Otan prévoit de renforcer ses défenses aux frontières européennes avec la Russie dans les deux prochaines années, en créant notamment une "zone automatisée" de défense dotée d'équipements presque sans soldats, a déclaré samedi un général allemand dans la presse.
Beaucoup de questions demeurent sur les termes de l’accord esquissé par le président américain et le secrétaire général de l’OTAN, à Davos. Les premiers ministres danois et groenlandais se disent prêts à « élargir » l’accord de défense de 1951.
Le Danemark et les États-Unis vont entamer rapidement des discussions sur la sécurité du Groenland, a annoncé le ministre danois des Affaires étrangères.
Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump a subitement annoncé "le cadre d’un futur accord" sur le Groenland. Il a aussi levé ses menaces douanières autant que militaires. Que penser de ce changement radical de position ? Réponse dans Matin Première avec Jérôme Jamin, politologue à l’ULiège et spécialiste des Etats-Unis.
Le Néerlandais, qui a toujours entretenu de bonnes relations avec le président américain, a proposé un transfert de souveraineté de la base militaire de Pituffik. Reste à faire approuver ces concessions aux Danois et aux Groenlandais.
Malgré les affirmations de Donald Trump à Davos selon lesquelles il ne recourrait pas à «la force» pour s’approprier le territoire arctique, le gouvernement groenlandais encourage toute de même sa population à se préparer.
Après avoir menacé de prendre le contrôle du Groenland "d’une manière ou d’une autre", Donald Trump a fait volte-face mercredi, assurant renoncer à la force et aux sanctions. Il a ensuite annoncé avoir établi "le cadre d'un futur accord" sur le Groenland et toute la région de l'Arctique avec le secrétaire général de l'Otan.
"Les États-Unis sont les plus forts mais nos dignités ne sont pas à vendre, nous ne sommes pas des esclaves", a lancé jeudi le Premier ministre Bart De Wever à la Chambre, à quelques heures d'un sommet européen convoqué en urgence pour répondre à la crise autour du Groenland et des velléités du président américain.
Le Danemark souhaite poursuivre "un dialogue constructif avec ses alliés" à propos du Groenland et de la sécurité dans l'Arctique mais dans le respect de son "intégrité territoriale", a déclaré jeudi la Première ministre Mette Frederiksen.
La France veut un "exercice de l'Otan" au Groenland et est "prête à y contribuer", a indiqué mercredi l'Elysée, alors que le président américain Donald Trump répète qu'il veut s'emparer de ce territoire autonome danois.
Le Pentagone a informé ses alliés européens du prochain retrait de quelque 200 personnels américains de certaines structures dépendantes de l’organisation de défense collective.
Donald Trump a levé mercredi la menace de droits de douane contre plusieurs pays européens, assurant avoir "conçu le cadre d'un futur accord concernant le Groenland et, en réalité, toute la région arctique", au cours d'une réunion "très productive" à Davos avec le chef de l'Otan Mark Rutte.
Le vice-président américain J.D. Vance, le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio et l’émissaire spécial Steve Witkoff vont être chargés de mener les pourparlers sur le Groenland. Le président a aussi fait machine arrière sur sa décision d’imposer des surtaxes douanières de 25 % contre huit pays européens.
Le président français propose également à son homologue américain, dans un message que « Le Monde » a pu consulter, d’organiser un sommet du G7 jeudi à Paris auquel il pourrait convier, « en marge » de la réunion, « les Russes ».
Le président américain Donald Trump a annoncé mardi une réunion sur le Groenland avec les "différentes parties" en marge du Forum économique de Davos.
Bart De Wever adopte un ton ferme à l’égard de Donald Trump. Selon lui, ses menaces contre des partenaires de l’OTAN franchissent une ligne rouge et l’Europe doit se préparer à une guerre commerciale avec les États-Unis.
Le Premier ministre Bart De Wever a tenu des propos musclés à l'égard du président américain Donald Trump.
Face aux menaces de Donald Trump d'imposer de nouveaux droits de douane contre huit pays européens si le Groenland n'est pas "intégralement vendu" aux États-Unis, le président français a évoqué la possibilité pour l'Union européenne d'utiliser un instrument anti-coercition. Explication.
US demand to own Greenland leaves little scope for compromise, and forcing the issue would entail end of Nato Greenland, with a population of fewer than 57,000, might not seem to be the territory on which the future of the relationship between Europe and the US, the viability of Nato as the world’s most successful defence alliance, or even the fractured relations between the UK and Europe would be determined. But battlefields are sometimes the product of chance, rather than choice. It now feels as if Donald Trump’s threat to impose 10% tariffs on eight fellow Nato states for sending troops last week to support Greenland’s sovereignty may be one of those clarifying moments in which Europe had no option. Successive European leaders condemned Trump’s blackmail and intimidation on Sunday and they sounded as if they meant it.
Cette mise en garde du président vendredi 16 janvier intervient au moment où une délégation de démocrates et de républicains du Congrès américain est à Copenhague pour une visite de soutien au Danemark et au Groenland.
Le président américain a promis, samedi, d’appliquer une vague de droits de douane de plus en plus élevés contre plusieurs de ses alliés européens, dont la France, jusqu’à ce que les Etats-Unis soient autorisés à racheter le territoire autonome danois. Un coup de canif de plus dans l’Alliance transatlantique.
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