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cessez-le-feu

avril 2026

La décision des Emirats de quitter le cartel pétrolier atteste de leurs divergences croissantes avec l’Arabie depuis la guerre contre l’Iran.
Les cours du pétrole ont encore monté mardi pour retrouver leurs niveaux d'avant le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran, la crise au Moyen-Orient ne montrant aucun signe de déblocage, en particulier pour le détroit d'Ormuz. Le prix du baril de Brent, pour livraison en juin, a pris 2,80% à 111,26 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, a tutoyé le seuil symbolique des 100 dollars en clôture, à 99,93 dollars (+3,69%). Ces prix n'avaient plus été observés depuis l'annonce d'une trêve entre Washington et Téhéran début avril. "Bien que les hostilités aient cessé depuis lors, le détroit d'Ormuz n'a pas encore été rouvert à la navigation", souligne Carsten Fritsch, de Commerzbank. "Au contraire, la situation s'est aggravée en raison du blocus naval américain contre l'Iran, en place depuis deux semaines", ajoute l'analyste.
L'Iran verrouille à nouveau dimanche le détroit stratégique d'Ormuz en représailles à la poursuite du blocus de ses ports par les Etats-Unis, à trois jours de l'expiration du cessez-le-feu entre les deux pays et alors que Téhéran juge un accord de paix encore lointain. L'Iran a annoncé samedi reprendre "le strict contrôle" du détroit d'Ormuz, revenant sur sa décision de la veille de rouvrir cette voie maritime par laquelle transite en temps normal un cinquième du commerce mondial de pétrole et de gaz.
Allons-nous vers de graves crises alimentaires d’ici cet été ? C’est de plus en plus probables. Petit rappel : on estime que sans les engrais synthétiques, la production alimentaire mondiale chuterait drastiquement (de plus de 50% min). Or, environ 1/3 du commerce maritime mondial d’engrais transite par Ormuz, bloqué depuis un mois. Et ce n’est pas qu’un problème logistique.
Les Etats-Unis et l'Iran ont échoué à trouver un accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, au terme de négociations marathon à Islamabad, a annoncé dimanche le vice-président américain JD Vance, qui rentre aux Etats-Unis après avoir fait, selon lui, une "offre finale et la meilleure possible" à l'Iran. "Nous rentrons aux Etats-Unis sans être parvenus à un accord", a déclaré M. Vance lors d'une brève conférence de presse à Islamabad, où Américains et Iraniens négociaient depuis samedi. "Je pense que c'est une mauvaise nouvelle pour l'Iran bien plus que ce ne l'est pour les Etats-Unis d'Amérique", a-t-il considéré.
Voici les derniers événements dimanche en lien avec les événements au Moyen-Orient, alors qu'un fragile cessez-le-feu entre l'Iran et les Etats-Unis entre dans son cinquième jour.
Des responsables iraniens et américains ont entamé samedi à Islamabad des négociations directes pour tenter, malgré de nombreuses incertitudes, d'obtenir une trêve durable à une guerre qui ébranle l'économie mondiale. Ces discussions, à un niveau sans précédent entre les deux pays ennemis depuis la Révolution islamique de 1979, se déroulent selon la Maison Blanche sous un format trilatéral, en présence de responsables du Pakistan qui ont facilité la conclusion d'un cessez-le-feu de deux semaines, entré en vigueur mercredi.
Le Fonds monétaire international assure, ce jeudi 9 avril, que la guerre pourrait plonger 45 millions de personnes dans l’insécurité alimentaire, du fait de la hausse des prix de l’énergie et les ruptures d’approvisionnement.
Malgré l’annonce d’une trêve improbable entre Washington et Téhéran, le trafic reste quasi à l’arrêt dans ce passage clé pour le commerce mondial. La république islamique cherche à en garder le contrôle, au mépris du droit international de la mer.
Des pourparlers sont censés se tenir à Islamabad ce week-end, avec pour objectif de transformer un fragile cessez-le-feu en paix durable. Explications.
L’armée israélienne a annoncé ce mercredi avoir mené sa «plus grande frappe coordonnée» contre le Hezbollah depuis fin février. L’Etat hébreu explique que son voisin n’est pas concerné par le texte discuté par Washington et Téhéran.
Les Etats-Unis et l’Iran sont convenus mardi soir d’un cessez-le-feu de deux semaines, une heure avant l’expiration de l’ultimatum lancé par le président américain Donald Trump, qui menaçait de détruire le pays.
Le président américain Donald Trump a déclaré à l’AFP mardi que les Etats-Unis avaient remporté une "victoire totale et complète" en concluant un accord de cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran.
Les deux protagonistes revendiquent la victoire mercredi après avoir convenu d’un cessez-le-feu de deux semaines en échange d’une réouverture du détroit d’Ormuz. L’Iran n’acceptera la fin du conflit que si les Etats-Unis valident la totalité de sa proposition en 10 points.
Le président américain, qui avait promis d’anéantir l’Iran, a annoncé, mardi soir, un cessez-le-feu avec Téhéran, qui devrait rouvrir le détroit d’Ormuz. Israël a dit soutenir l’accord, mais affirmé que ses opérations au Liban n’étaient pas concernées.
Donald Trump a annoncé mardi qu'il suspendait pendant deux semaines les bombardements contre l'Iran et qu'un cessez-le-feu était conclu, conditionné à la réouverture par Téhéran du détroit d'Ormuz. Le bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a par la suite souligné que cette trêve "n'inclut pas le Liban".
Alors que l’ultimatum était sur le point d’arriver à échéance, Donald Trump a annoncé suspendre les bombardements durant deux semaines après avoir conclu un cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran dans la nuit de mardi à mercredi. Téhéran qui a accepté de rouvrir le détroit d’Ormuz si les attaques israélo-américaines cessent.
Plusieurs pays médiateurs ont transmis ce lundi 6 avril aux belligérants une proposition visant à mettre fin aux hostilités, à la veille de l’expiration de l’ultimatum de Donald Trump.

mars 2026

Cette reprise potentielle du trafic maritime dans ce passage stratégique intervient alors que Donald Trump assure que les Etats-Unis négocient avec l’Iran afin d’obtenir un cessez-le-feu.
L'Iran a tiré mercredi des salves de missiles et de drones contre ses voisins du Golfe et Israël, et celui-ci continue de bombarder Téhéran et le Liban, malgré la promesse américaine de négociations de paix qui a calmé les marchés. Iran et Etats-Unis négocient "en ce moment" pour tenter de mettre un terme au conflit, a affirmé mardi Donald Trump, ajoutant que son émissaire Steve Witkoff, son gendre Jared Kushner, le vice-président JD Vance et le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio participent au processus.
Donald Trump a proposé un plan de paix à l'Iran et s'est montré optimiste sur les chances de parvenir à un accord, Téhéran indiquant de son côté qu'il laissera passer les navires non hostiles par le stratégique détroit d'Ormuz, au 26e jour de la guerre qui embrase le Moyen-Orient. Iran et Etats-Unis négocient pour tenter de mettre un terme au conflit, a de nouveau affirmé le président américain, mais les opérations militaires américaines contre la République islamique se poursuivent "sans relâche", a-t-il toutefois ajouté.
Selon des médias américains, mardi, l'administration Trump a fait passer un plan de paix en 15 points à l'Iran par l'entremise du Pakistan. Les États-Unis y proposent un cessez-le-feu d'un mois, le temps que les autorités iraniennes étudient leurs demandes. De son côté, Téhéran a annoncé qu'il laisserait passer les navires non hostiles par le détroit d'Ormuz.
Les Etats-Unis ont fait passer à l'Iran un plan en 15 points pour tenter de mettre fin au conflit, qui demande par exemple à Téhéran de remettre tout le combustible nucléaire enrichi dont il dispose ou de laisser le détroit d'Ormuz ouvert, rapportent plusieurs médias mardi.

février 2026

Un cessez-le-feu local a été conclu entre la Russie et l'Ukraine afin de rétablir l'alimentation électrique de la centrale nucléaire de Zaporijia, sous l'égide de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), a annoncé vendredi son directeur général.
Le chef de l'administration provisoire de la bande de Gaza, le Palestinien Ali Shaath, est arrivé jeudi à Washington pour participer à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" présidé par Donald Trump, ont annoncé à l'AFP deux responsables palestiniens.
Cette nouvelle instance ayant vocation à contourner l’ONU se réunira pour la première fois à Washington, jeudi 19 février. Côté européen, seules la Hongrie et la Bulgarie ont accepté d’y siéger, mais plusieurs pays, de même que la Commission européenne, ont tout de même décidé d’y envoyer des observateurs. Des décisions qui font polémique.
Le ministre israélien participera à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" présidé par Donald Trump.
Une commissaire européenne participera cette semaine à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" de Donald Trump, sans que l'UE n'adhère pour autant à cette instance, a annoncé Bruxelles lundi.
L’armée israélienne a annoncé dans la nuit de samedi à dimanche avoir mené de nouvelles frappes dans le sud du Liban. Les infrastructures ciblées appartenaient à la milice pro-iranienne Hezbollah, selon le message publié par les Forces de défense d’Israël (FDI) sur le réseau social Telegram. L’armée n’a pas précisé si l’attaque avait fait des victimes.


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