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Pesticide

août 2025

Les pesticides de synthèse provoquent des drames humains. Ils sont un danger pour la santé. Leur interdiction est devenue un enjeu majeur pour notre société.
Petite demo du spectacle clownesque "Osito et Nous" - Pour en savoir plus : www.yanncostaclown.org
Une part importante des pesticides épandus dans les champs finissent par ruisseler jusqu’aux océans. Une contamination encore peu analysée, mais dont les premières études sont alarmantes pour les espèces marines.
Pétition demandant l'interdiction progressive des pesticides de synthèse en Wallonie en vue de protéger la santé humaine et en particulier celle des enfants
Ce plan d’action s’inscrit dans la continuité des colloques au Sénat le 5 février et au Parlement Européen à Bruxelles le 11 avril dernier. Aussi, nous avons aussi organisé des tables rondes le 5 juin avec des candidats aux élections européennes et un cycle d’ateliers les 19 mars, 18 juin, du 21 juin et du 9 octobre pour construire de manière collégiale ce plan d’action.
L’Odyssée pour notre santé en Europe 2025-2027 L’Odyssée pour notre santé en Europe vise à faire émerger un nouveau chapitre de la santé publique en promouvant un nouveau cap agricole sans pesticides. Cela permettra de protéger la population d’un cortège de maladies évitables dont des cancers et de dégâts environnementaux (sources Méta analyses INRAE et INSERM). Ce nouveau cap s’inspire des victoires obtenues sur le danger que représentait - et représente toujours - l’exposition à l’amiante. Dans ce dossier, des mutuelles ont été une force importante pour obtenir l’indemnisation des victimes, l’interdiction de l’amiante en France en 1997 et en Europe en 2005. Ce Tour est organisé par l’association des Mutuelles pour la santé planétaire et de nombreux partenaires scientifiques, associatifs, syndicats, entreprises, etc.
A common pesticide can increase children’s risk of poor brain development and motor skills Kids exposed to chlorpyrifos while in the womb have altered neuron development and lower blood flow to their brains This can cause problems with motor skills among children
Les données qui déterminent la mise sur le marché d'un pesticide proviennent en grande partie… des fabricants eux-mêmes. Une dépendance qui alimente la méfiance des associations
L'agrochimie autrement dit la pétrochimie et ses vassaux, ne se sont jamais sentis autant menacés qu'en ce moment. En effet, il devient de plus en plus difficile de cacher l'empoisonnement global et massif par les pesticides. Les maladies explosent dans tous les sens et surtout à tous les âges. Sans parler de l'effondrement de la fertilité et de l'intelligence.
Contre la loi Duplomb et contre une nourriture « dopée aux pesticides », de grands cuisiniers sortent de l’ombre : ils disent vouloir protéger leurs clients, les maraîchers, et la terre que ces derniers travaillent.
A propos de la maladie d’Alzheimer : je suis affligée d’entendre les journalistes relayer des "études scientifiques" qui auraient identifié la "cause" de cette maladie sans même évoquer les pesticides (comme on a perdu 15 points de QI en un siècle grâce aux pesticides, ceci explique sans doute cela). C’est carrément une faute déontologique et de la désinformation à ce niveau. Environ 225 000 cas par an sont diagnostiqués en France. Le nombre total de malades explose et est estimé entre 1,4 et 2,5 millions en 2025 (parce que l'État ne communique plus les chiffres réels tant ils sont apocalyptiques). Elle est la cause la plus courante de démence, à l’origine de 60 à 70 % des cas de troubles mentaux et neurologiques. Dire que l'on aurait nouvellement identifié qu'une carence en lithium en serait à la base, ne constitue nullement une explication et comme si on cherchait une explication (??!). Ça bien fait longtemps qu'on connait la cause, et c'est sans aucun doute pour cela que cette maladie est reconnue
Alors que les incidents climatiques extrêmes occupent l'actualité, les prises de position publiques minimisant l'impact des activités humaines sur le réchauffement climatique se répandent.
Quelques jours avant la promulgation par la France de la loi Duplomb, sans réautorisation de l'acétamipride, la Commission européenne a acté une hausse des limites maximales de résidus de ce pesticide pour certains aliments.
À deux jours de la Journée internationale de la santé, et alors que le Parlement s’apprête à adopter un texte visant à réintroduire des pesticides hautement toxiques, notamment les néo-nicotinoïdes, près de 2000 personnes ont marché pour demander l’interdiction des pesticides, le samedi 5 avril à Paris, au départ du Muséum National d’Histoire Naturelle, en direction du ministère de la Santé. Cette mobilisation était organisée par Scientifiques en rébellion et Extinction Rebellion, rejoints par des dizaines de collectifs venus de la France entière. Plusieurs prises de parole ont dénoncé les ravages des pesticides sur l’effondrement de la biodiversité, et leurs impacts croissants et avérés sur l’explosion des pathologies humaines.
Les ventes d’acétamipride, ce pesticide de la famille des néonicotinoïdes, ont augmenté de plus de 600% en Belgique entre 2011 et 2022. En 2011, il s’en est vendu environ une tonne, contre quelque 6,6 tonnes en 2022. En 2023, le chiffre est toutefois retombé à 4,1 tonnes, selon les informations du service public fédéral Santé publique, Sécurité de la chaîne alimentaire et Environnement. Les données relatives à l’utilisation des produits phytopharmaceutiques en Wallonie pour les années 2024 et suivantes ne sont pas encore disponibles.
Sur RMC ce vendredi, l’élu LR, désavoué par le Conseil constitutionnel, a évoqué la piste d’un nouveau texte prenant en compte les critères soulignés par les juges.
Près de 25.000 Belges ont apporté leur soutien à deux pétitions appelant à une agriculture sans pesticides dangereux, indiquent vendredi Ecolo et le collectif citoyen "Blanche-Neige", à l'initiative de ces deux appels à signatures lancés il y a une dizaine de jours.
Un betteravier, une apicultrice et un maraîcher réagissent à la censure, annoncée ce jeudi 7 août, des dérogations pour utiliser l’acétamipride par le Conseil constitutionnel.
La censure par le Conseil constitutionnel de la réintroduction de l’acétamipride a été accueillie avec un soupir dans les rangs des citoyens mobilisés. Mais le combat contre les autres dispositions du texte continue.
L’institution chargée de vérifier la conformité des lois à la Constitution a censuré ce jeudi 7 août une partie de la loi controversée, notamment le retour de l’insecticide interdit depuis 2018 pour sa toxicité envers la biodiversité.
L’Elysée a fait savoir qu’Emmanuel Macron « a pris bonne note de la décision du Conseil constitutionnel » et « promulguera » le texte « tel [qu’il] résulte de cette décision », c’est-à-dire sans ce pesticide contenant des néonicotinoïdes.
La loi Duplomb a été validée par le Conseil constitutionnel, qui n’a censuré que sa disposition la plus contestée, celle qui prévoyait de réautoriser des pesticides de la famille des néonicotinoïdes, dont l’acétamipride.
Présentés comme indispensables à la culture de la betterave par les soutiens de la loi Duplomb, les néonicotinoïdes n’ont pourtant jamais fait partie de l’arsenal de Clément et Élodie, agriculteurs bio dans l’Aisne.
Certains agriculteurs wallons compensent la réduction des pesticides par l'utilisation de bio-intrants, produits qu'ils fabriquent eux-mêmes.
Notre santé abimée par l'exposition aux pesticides. Une nouvelle étape mutualiste pour la santé planétaire est nécessaire. Projet Mutuelles Europe.
La Commission européenne a réévalué à la hausse les limites maximales de résidus d’acétamipride pour les prunes, plusieurs graines oléagineuses ainsi que les miels et « autres produits de l’apiculture ».
Réautorisé par dérogation après le vote de la loi Duplomb, que le Conseil constitutionnel pourrait tout ou partie censurer jeudi, le puissant insecticide divise communauté scientifique et agences sanitaires quant à son niveau de toxicité pour la santé humaine. Il fait aussi l’objet d’instrumentalisations politiques.
Une polémique politique enflammée, des débats juridiques avant l’avis ce jeudi du Conseil constitutionnel… Et si la science s’invitait vraiment dans les discussions tendues autour de la loi Duplomb ?
Réduire l’utilisation des pesticides ? La pression de la population semble s’accentuer. Mais il faudra aligner de nombreux niveaux de pouvoirs et intérêts différents pour traduire cette volonté en actes concrets.
Depuis 2011, les néonicotinoïdes, ces pesticides tueurs d'abeilles, sont interdits en Slovénie. Au quotidien, les agriculteurs du pays d'Europe de l'Est ont appris à faire sans.

juillet 2025

sur la non-conformité à la Constitution de la loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur
Alors que le texte contesté prévoit la réintroduction de l’acétamipride, l’instance juge que « sur le plan médical (…) le doute n’est pas raisonnable » et déplore « l’écart persistant entre les connaissances scientifiques disponibles et les décisions ».
Plus d’un an après l’annonce de la mise en pause du plan Écophyto II+, qui visait à "réduire les usages de produits phytopharmaceutiques de 50% d’ici 2025", et son remplacement par la controversée stratégie Écophyto 2030, la question des pesticides revient sur le devant de la scène parlementaire dans le cadre des débats autour de l’adoption de la proposition de loi "Lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur", dite loi "Duplomb" (du nom du sénateur Les Républicains Laurent Duplomb, qui l’a initiée). L’occasion de rappeler que les agriculteurs sont les premiers exposés aux produits phytosanitaires, ce qui n’est pas sans conséquence pour leur santé.
La pétition lancée en France a passé ce lundi la barre des deux millions de signatures. Au cœur de la controverse, l'acétamipride, un insecticide que la loi Duplomb réintroduit en France. Chez nous, ce produit est toujours utilisé. Écolo lance donc une pétition pour l'interdire, ainsi que d'autres pesticides.
Alors que la pétition contre le texte réintroduisant l’acétamipride a franchi les deux millions de signataires, des associations de patients et des sociétés savantes médicales ou scientifiques demandent, dans une tribune au « Monde », le retrait de la loi.
Une grande partie des pesticides de synthèse sont des perturbateurs endocriniens. Ils en représentent l’immense majorité de notre exposition puisque l’on mange trois fois par jours, tous les jours de sa vie et même déjà au cours de la vie intra utérine pendant laquelle ils sont particulièrement toxiques.
Dans une tribune publiée sur Le Monde et adressée au Conseil constitutionnel, les professionnels de santé et les associations de patients alertent des dérives que la loi Duplomb pourrait engendrer sur les générations futures. Alors que la pétition contre ce texte a franchi la barre des deux millions de signatures, les scientifiques prennent le relais des restaurateurs qui avaient publié leur propre tribune jeudi 24 juillet, également dans Le Monde.
« Nous savons que les PFAS peuvent, entre autres, provoquer des cancers et affecter les milieux aquatiques et les animaux. Il est crucial que nous prenions dès maintenant des mesures fortes contre la pollution par les PFAS. »
En France, la pétition contre la loi Duplomb, qui autorise la réintroduction d'un pesticide controversé, vient de franchir le cap symbolique des deux millions de signatures. Au même moment, David Clarinval, ministre fédéral belge de l'Agriculture se félicite du ralentissement de la transition verte en Europe.
Pétition, saisines du Conseil consitutionnel, niches parlementaires, tribunes... La pression s'accentue autour de la loi Duplomb, qui vise la réautorisation d'un néonicotinoïde. Le mouvement pourrait même aller jusqu'à un boycott des produits. Explications.
Un collectif de près de 400 chefs cuisiniers et acteurs de la restauration, dont Chloé Charles, Mauro Colagreco et Olivier Roellinger, appelle, dans une tribune au « Monde », au retrait de cette loi controversée, à l’instauration d’un moratoire sur l’usage des pesticides et à une transformation profonde du système alimentaire français.
Les connaissances scientifiques ont été absentes des discussions qui ont conduit au vote de la loi Duplomb, déplore, dans un entretien au « Monde », le coordinateur du chapitre sur l’alimentation du dernier rapport de l’IPBES, le « GIEC de la biodiversité ».
En France, plus d'un million et demi de personnes ont signé une pétition contre la loi Duplomb, qui réautorise l'acétamipride, un néonicotinoïde interdit depuis 2020. Cette mobilisation sans précédent s'appuie notamment sur les travaux d'un chercheur de l'Université de Neuchâtel, dont l'étude sur les effets de ce pesticide sur la santé humaine alimente la controverse.
La pétition contre la loi Duplomb continue sa percée et dépasse désormais 1,5 million de signatures. S’agit-il pour autant d’un record ? Vert a compilé les cinq mobilisations en ligne les plus soutenues de tous les temps en France.
Neurotoxique retrouvé dans les bébés, ravageur pour de nombreuses espèces et disposant d’alternatives dans l’essentiel des cas, l’acétamipride n’est ni sûr ni absolument nécessaire. À condition de soutenir les autres solutions.
Alors qu’une pétition pour interdire la réintroduction d’un pesticide a atteint plus d’1,3 million de signatures lundi en France, la Belgique n’a jamais cessé de l’utiliser.
Une étude réalisée sur des femmes enceintes en Argentine souligne l’importance des recherches prenant en compte le possible mélange des substances plutôt qu’en les envisageant de manière isolée.
La vérité sur la Loi Duplomb : l’État nous empoisonne ?
Certains pesticides sont interdits depuis plus de 20 ans dans l’agriculture… mais bel et bien autorisés dans la peinture des bâtiments. Des scientifiques européen·nes montrent que les produits présents sur les façades se retrouvent dans l’environnement et affectent la santé humaine. Mais, face à cette pollution, des solutions existent.
Plus d'un million de citoyens en dix jours. La pétition contre la loi Duplomb, qui autorise le retour d’un néonicotinoïde controversé, bat tous les records. En plein backlash écologique, ce sursaut citoyen pourrait contraindre l’Assemblée nationale à rouvrir le dossier à la rentrée.
Une pétition demandant l'abrogation d'une loi française et sa mesure très contestée de réintroduction d'un pesticide a recueilli samedi en France près de 800.000 signatures (décompte de ce dimanche matin), ouvrant la voie à une discussion au parlement sur le bien-fondé de ce texte mais pas à son rééxamen.
Une pétition adressée à l’Assemblée nationale, une procédure rare, va dépasser les 800 000 signatures. Le parlement pourrait redébattre de la loi réintroduisant l’acétamipride, mais sans nouveau vote
Analysez la loi Duplomb et son impact sur la démocratie participative grâce à la pétition impressionnante de 700 000 signatures.
En plus d’être une initiative forte, le texte qui dit non à l’acétamipride impose le débat sur les contradictions de nos modèles économiques et agricoles.
Présenté comme une réponse à la crise agricole de janvier 2024, le texte prévoit notamment la réintroduction d’un insecticide interdit, l’acétamipride.
De plus en plus de crèmes solaires se présentent comme « respectueuses » de l’environnement. Est-ce vraiment le cas ? En 2023, une expertise de l’Anses a mis en évidence les risques posés par plusieurs substances chimiques pour le milieu marin, et en particulier pour les récifs coralliens. En cause, des pesticides, des métaux, mais également des filtres UV utilisés dans les crèmes solaires, comme le salicylate de 2-éthylhexyle, l’enzacamène, l’octocrylène, la benzophénone-3 et l’octinoxate.
La ministre wallonne de l’Agriculture, Anne-Catherine Dalcq (MR), avait été vivement critiquée par plus de 2000 médecins dans une carte blanche. Elle prépare un plan de lutte contre les pesticides. Ils estiment qu’elle ne tient pas assez compte des alertes sur les effets toxiques des pesticides sur la santé, la biodiversité et l’environnement. Pire, qu’elle tient des propos "incohérents, imprécis, et inexacts".
Les récentes déclarations ministérielles sur les pesticides ont, en Wallonie, suscité l'indignation des acteurs de la santé publique et de la protection de l'environnement. Ceux-ci dénoncent une banalisation, voire un renoncement assumé face aux dangers des pesticides. L'enjeu est de dépasser les clivages pour construire une agriculture qui concilie santé publique, préservation de l'environnement et viabilité économique pour les agriculteurs et les agricultrices.
Un décret publié le 10 juillet oblige l’Agence nationale de sécurité sanitaire à suivre un calendrier imposé en matière d’examen des pesticides. Élus d’opposition et associations dénoncent une atteinte à son indépendance.


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