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Donald Trump
Il y a quelques années, le gouvernement colombien avait tourné le dos à l’utilisation massive de l’herbicide pour détruire les cultures illégales des trafiquants de drogue. Depuis, il a changé d’avis : les épandages reprennent en ce mois de janvier, selon la volonté du président étasunien.
De Sarah Knafo à Marine Le Pen, celles et ceux qui, en France, souhaitent approcher Donald Trump savent que Jacob Helberg est l’homme à qui parler. Le Franco-américain, jeune sous-secrétaire d’Etat aux affaires économiques, ouvre grand les portes des Etats-Unis à ses alliés français. Les relais de la vision réactionnaire, nationaliste et anti-immigration que le locataire de la Maison Blanche entend imposer en Europe.
Luiz Inacio Lula da Silva accuse son homologue américain de vouloir « créer une nouvelle ONU dont il serait le seul maître ».
Lancée par les Trump lors de l’investiture présidentielle en janvier 2025, la vente de jetons leur a essentiellement servi à s’enrichir personnellement en rinçant les investisseurs.
Le président américain accuse Ottawa de complaisance à l’égard du Parti communiste chinois, lui qui, depuis son retour à la Maison Blanche, a régulièrement répété qu’il souhaitait que le Canada devienne le 51ᵉ Etat américain.
Selon l’armée danoise, 44 de ses soldats sont morts lors de la guerre en Afghanistan ou pendant son occupation. « Le Danemark est l’un des pays de l’OTAN qui a subi les pertes les plus importantes par habitant », a rappelé Mette Frederiksen.
Le président américain a présenté son Conseil de la paix, jeudi 22 janvier, encadré des 18 dirigeants internationaux qui ont accepté son invitation, sur la soixantaine de pays sollicités. L’occasion de présenter les plans futuristes, et en grande partie déconnectés de la réalité gazaouie, concoctés par la Maison Blanche pour la reconstruction de l’enclave.
Beaucoup de questions demeurent sur les termes de l’accord esquissé par le président américain et le secrétaire général de l’OTAN, à Davos. Les premiers ministres danois et groenlandais se disent prêts à « élargir » l’accord de défense de 1951.
Un sommet européen consacré aux relations entre l'Europe et les États-Unis s'est tenu jeudi soir en urgence. Même si Donald Trump a renoncé pour le moment à s'emparer du Groenland, l'UE va continuer à "défendre ses intérêts" contre "toute forme de coercition", a assuré Antonio Costa, le président du Conseil européen.
Vendredi, les États-Unis ont annoncé de nouvelles sanctions contre le secteur pétrolier iranien. Elles visent spécifiquement neuf navires et leurs propriétaires, ainsi que plusieurs sociétés qui transportent du pétrole et des produits pétroliers iraniens pour une valeur de plusieurs centaines de millions de dollars, a indiqué le ministère américain des Finances.
Le Conseil de la paix que Donald Trump vient d’instituer correspond pleinement à sa vision de la diplomatie : celle-ci est transactionnelle et fluide, non contrainte par les règles complexes de l’Organisation des Nations unies et du droit international, et repose avant tout sur des relations personnelles et des intérêts immédiats, bien plus que sur des valeurs.
Loin d’être seulement un territoire gorgé de ressources naturelles attisant toutes les convoitises, le Groenland se place comme un nœud stratégique majeur pour les chaînes d’approvisionnement mondiales. Une telle réalité reste encore trop souvent méconnue.
Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump a subitement annoncé "le cadre d’un futur accord" sur le Groenland. Il a aussi levé ses menaces douanières autant que militaires. Que penser de ce changement radical de position ? Réponse dans Matin Première avec Jérôme Jamin, politologue à l’ULiège et spécialiste des Etats-Unis.
Les ambitions de Donald Trump au Groenland plongent les extrêmes droites européennes dans l’embarras
(22/01) - collectifLes dirigeants populistes sont tiraillés entre leur proximité affichée avec le président américain et la défense de la souveraineté des Etats. Si Viktor Orban ou Giorgia Meloni font profil bas, d’autres assument leur soutien au projet américain ou, au contraire, comme Jordan Bardella, dénoncent une « logique de vassalisation ».
Le Néerlandais, qui a toujours entretenu de bonnes relations avec le président américain, a proposé un transfert de souveraineté de la base militaire de Pituffik. Reste à faire approuver ces concessions aux Danois et aux Groenlandais.
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