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Faux
En ce mois d’août, des feuilles mortes, parfois jaunes ou brunes, peuvent déjà être observées au pied des arbres, en Belgique et ailleurs en Europe. Des images que l’on aperçoit habituellement en automne, lorsque les arbres se délestent de leur feuillage pour se préparer à l’hiver. Ce phénomène, que les scientifiques appellent « faux automne », s’explique par les fortes chaleurs et la sécheresse ressenties durant l’été.
Un communiqué du Sénat indique ce lundi 12 avril que le président de la commission d’enquête Laurent Burgoa (LR) a décidé de saisir la justice, après l’audition le 26 mars du directeur industriel de Ronan Le Fanic.
Un tribunal ordonne aux fournisseurs Internet de bloquer l’accès au site News.DayFR, accusé de plagier des articles d’une quarantaine de médias français et de recourir massivement à l’intelligence artificielle.
Après deux jours de discussions en Arabie saoudite sous l’égide des Etats-Unis, l’Ukraine et la Russie ont accepté un cessez-le-feu maritime… que le Kremlin a aussitôt conditionné à la levée de certaines sanctions occidentales.
Installé dans l’immense zone industrialo-portuaire de Fos-sur-Mer, le sidérurgiste était poursuivi par quelque trois cents riverains et associations pour avoir exposé la population de la région à des rejets de polluants illégaux.
Comme la Grèce, le pays est touché cet été par de nombreux sinistres, mobilisant pompiers, armée et forces de l’ordre, après la mort de quinze personnes dans un incendie en juin.
Une étude démontre que les feux de forêt de 2023 ont émis 8,6 milliards de tonnes de CO₂ et que ces événements extrêmes vont se multiplier.
Perçus comme des prédateurs sanguinaires, les requins font en réalité partie des espèces les plus menacées de l’océan. La pêche a conduit leurs populations au bord de l’effondrement. Vous lisez la première partie de notre série « Nuisibles des mers : un océan de préjugés ».
Google a publié une étude révélant comment l’IA est en train de détruire internet en propageant de faux contenus, ce qui est presque ironique étant donné son implication dans l'essor de la technologie.
Jamais en manque de raccourcis pour nous faire douter de l’existence d’un réchauffement global, les dénégateurs de la science climatique mettent en avant à intervalles réguliers l’argument selon lequel il ne serait, en fait, pas prouvé que le CO2 émis par les êtres humains en soit la cause. En une phrase, ce cliché pose la question de savoir si nous sommes sûrs que le CO2 émis par les humains est vraiment la cause du réchauffement climatique ?
La communauté scientifique russe fait depuis plusieurs années l’objet de nombreuses arrestations, sous couvert d’accusations de haute trahison. Mais, selon les critiques du régime russe, les raisons seraient tout autres.
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec Charlène Descollonges, est une hybride, à la fois hydrologue, ingénieure territoriale, elle adopte une dimension stratégique et politique de l'eau. L’eau est notre bien commun, indispensable aux humains, à tous les écosystèmes et à l’ensemble du vivant. Naturellement, l’eau chemine à l’intérieur d’un grand cycle fermé et infini. Mais ça, c’était avant que les humains ne mettent à leur service l’eau douce partout sur la planète, l’eau pour boire, l’eau pour irriguer, l’eau pour produire de l’énergie, l’eau pour transformer ou fabriquer… Alors, pour faire fonctionner notre système économique, on a transformé totalement le cycle de l'eau, on pompe massivement et on rejette là où ça nous arrange, on détourne les cours de l’eau, on endigue les rivières, on construit des barrages et des retenues, on bétonne les zones humides, on déforeste à tour de bras, on pollue, on modifie le climat… Il est urgent de regarder l’eau douce autrement que comme une ressource à contrôler, éternelleme
Réunissant une trentaine de pays, un sommet visant à accélérer les investissements dans la production d’énergie nucléaire s’est tenu jeudi à Bruxelles. Au cœur des discours, l’argument-roi du retour en grâce de l’atome : la baisse des émissions de gaz à effet de serre. Une fausse solution climatique, dénoncent experts et militants écologistes. Décryptage
Malgré les cris de triomphe qu’aura provoqué la publication de sa déclaration finale, la COP 28, qui vient de s’achever, n’aura rien décidé de sérieux. Les 200 délégations, réunies autour de 100 000 participants, n’auront réussi à s’entendre que : 1/ Sur la création d’un petit fond pour compenser une toute petite partie des dommages bientôt causés par les désastres climatiques ; 2/ Sur le déploiement, déjà décidé par ailleurs, et encore très insuffisant, d’énergies renouvelables ; 3/ Sur la mention timide de l’énergie nucléaire comme une partie des solutions ; et, 4/ Sur la nécessité théorique de se diriger vers l’élimination progressive de l’usage des énergies fossiles. On considère ainsi comme un grand triomphe une prise de conscience qui aurait dû avoir lieu il y a 40 ans au moins.
Des murs de plus en plus hauts pour lutter contre les inondations et les submersions marines : c'est la solution de court-terme que la plupart des pays déploient pour se protéger. Mais ces digues, extrêmement chères ne peuvent être qu'une solution temporaire. Face à l'accélération du changement climatique, elles ne pourront pas toujours être efficaces. Surtout, leur illusion de protection accentue les risques d'exposition et donc potentiellement les pertes humaines et économiques.
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