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permafrost pergélisol

juin 2026

Pendant des millénaires, les terres gelées de l’Arctique ont joué le rôle d’un immense coffre-fort naturel, retenant prisonnières des quantités astronomiques de carbone. Mais sous l’effet de la hausse des températures, ce bouclier est en train de céder. Une nouvelle étude britannique vient de démontrer que la fonte de ce pergélisol ne se contente pas de libérer des gaz à effet de serre : elle modifie radicalement la structure même du sol. En devenant une véritable passoire, la terre menace désormais de relâcher un fléau sanitaire totalement invisible.

mai 2026

Le pergélisol, ce vaste congélateur naturel de la planète, est en train de rendre les armes sous l’effet du réchauffement climatique. En fondant, il libère des virus et des bactéries restés en sommeil pendant des dizaines de milliers d’années, dont la virulence reste intacte. Si les experts s’inquiètent légitimement du risque de pandémies humaines, une menace tout aussi critique et largement ignorée fait surface : la destruction de nos cultures alimentaires par des pathogènes ancestraux. Le réveil des « virus zombies » est désormais une réalité inquiétante.

novembre 2025

L’Arctique renferme de vastes étendues de sols gelés depuis la dernière glaciation, appelés permafrost. Celui-ci dégèle progressivement et libère du dioxyde de carbone ainsi que du méthane. Ces émissions pourraient amplifier le réchauffement climatique de plusieurs degrés. Selon la présentation faite à la COP30, le permafrost est d’ailleurs déjà devenu une source nette de carbone. Aujourd’hui, la majorité du méthane provient des eaux douces et des zones marécageuses.

juin 2025

En 2024, la fonte des sols perpétuellement gelés du pays a atteint un niveau jamais vu, selon l’Académie suisse des sciences naturelles. Cette dégradation pourrait être une des causes de la catastrophe de Blatten, village ravagé par la chute d’un glacier il y a quelques semaines.

mai 2025

Ces monticules ne sont pas nouveaux, mais ils se multiplient à la faveur du changement climatique et ils essaiment jusque dans les villes, menaçant certaines infrastructures. […] Pour preuve : il a fait − 8 °C en janvier à Iakoutsk, soit « la température la plus élevée jamais observée » en janvier dans cette région où le thermomètre descend en moyenne à − 40 °C pendant le premier mois de l’année. Ces chiffres reflètent les statistiques des observatoires mondiaux : les deux dernières années – 2023 et 2024 – ont été les plus chaudes jamais mesurées, et sans doute les plus chaudes sur terre depuis 120 000 ans, selon des « archives climatiques » telles que les carottes de glace. Un réchauffement largement causé par la combustion des énergies fossiles, la Russie étant, par ailleurs, le cinquième émetteur mondial de gaz à effet de serre.

décembre 2024

Among the many things global warming will be melting this century—sea ice, land glaciers and tourist businesses in seaside towns across the world—is permafrost. Lying underneath 15% of the northern hemisphere, permafrost consists of accumulating dead biomass that remains frozen, never having had a chance to release all its carbon.

octobre 2024

Restez toujours informé: suivez-nous sur Google Actualités (icone ☆) Le pergélisol, cette couche de sol gelée en permanence, pourrait bientôt alimenter un danger inattendu. Des incendies violents, dans des régions où le feu semblait presque absent, menacent de dévaster l'Arctique. D'ici 2100, une vague d'incendies pourrait enflammer les régions arctiques et subarctiques. Une situation inédite, étudiée par des climatologues utilisant des modèles avancés.
La perte du pergélisol augmente le risque de libérer d’anciens agents pathogènes auxquels notre organisme n’a peut-être jamais été confronté. Quelles sont les probabilités que ce scénario se produise ? Dans le pire des cas, pourraient-ils mener à notre extinction ?
Tout réchauffement du climat, même temporaire, au-delà de 1,5°C, limite jugée la plus sûre par les scientifiques, entraînerait des "conséquences irréversibles" pour l’avenir de l’humanité, conclut une vaste étude publiée dans Nature. Dans une telle trajectoire, des "points de bascule" seraient atteints, comme le dégel du pergélisol et des tourbières, deux immenses réservoirs de carbone qui, s’ils disparaissaient, libéreraient d’énormes volumes de gaz à effet de serre qui réchaufferaient la planète.
Depuis plusieurs années, le pergélisol, ce sous-sol gelé en permanence, fond sans cesse, libérant dans l’air une multitude de bactéries et de virus piégés depuis des milliers d’années. Si nous n’agissons pas rapidement, les conséquences pourraient être désastreuses. Le documentaire Dégel du permafrost : une bombe à retardement s’intéresse à l’archipel du Svalbard en Norvège, où les effets de ce phénomène sont particulièrement visibles.
Une terrible vague d'incendies pourrait se déclencher dans les régions nordiques d'ici la fin de ce siècle en raison du dégel du pergélisol.

septembre 2024

Les feux de forêt sont de plus en plus fréquents dans l’Arctique. Et des chercheurs pensent avoir compris quel est le mécanisme qui les alimente.

juillet 2024

Dans le budget carbone associé au scénario "réchauffement de 1.5°C", combien de gigatonnes de CO2 sont attribuées au permafrost ? D'ici la fin du siècle, le permafrost pourrait dégager 400 gigatonnes de CO2 dans l'atmosphère. Ce chiffre correspond-il bien au scénario "1.5°C" ? Comment sait-on qu'il y a un stock 1600 Gigatonnes de carbone organique dans le permafrost ? Comment avons-nous estimé cette valeur ? Est-ce que ces 400 gigatonnes correspondent à des scénarios plus pessimistes ? Pourquoi est-il important de viser ces 1.5°C ?

juin 2024

Dans la chaîne de montagnes de Brooks, en Alaska, les rivières ont viré à l’orange vif en raison de la contamination par des métaux toxiques libérés par la fonte du pergélisol.

mai 2024

Avec le réchauffement climatique, les sols jusqu’ici gelés en permanence des régions septentrionales pourraient dégeler. Les microbes qui s’y cachent libèreraient alors des quantités de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Sans doute plus encore que les scientifiques le craignaient déjà, révèlent de nouveaux travaux.


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