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Ce lundi 10 février marque la date limite pour que les États de l'accord de Paris rendent leur copie. Tous les cinq ans, les 194 pays et l'Union européenne doivent mettre à jour leurs « plans climat » afin de limiter le réchauffement climatique bien en dessous de deux degrés. Ce sera l'enjeu de la COP30 au Brésil en fin d'année, mais seulement une poignée d'entre eux ont rendu leur travail en temps et en heure.
Selon une étude sur la qualité de l'air publiée mardi 11 mars par l'entreprise suisse IQAir, avec le soutien de Greenpeace, seulement 17% des villes étudiées dans 138 pays avaient en 2024 un air qui respectait les recommandations de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) en termes de particules fines (PM2,5). C'est mieux que les 9% de 2023, mais un air pur reste une denrée rare.
La ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, a présenté lundi 10 mars le troisième Plan national d'adaptation au changement climatique finalisé (Pnacc-3), soit les mesures que le gouvernement juge nécessaires pour préparer l'Hexagone au climat des prochaines décennies et à ses conséquences. Une stratégie bienvenue mais qui pourrait vite s'ensabler sans moyens sérieux à la hauteur des risques.
Jamais il n'y a eu aussi peu de banquise cumulée sur le globe qu'au début de ce mois de février 2025, selon les mesures du programme européen Copernicus. C'est l'une des conséquences du réchauffement climatique.
La superficie végétale détruite par des incendies au Brésil a augmenté de 79% en 2024 à 30,8 millions d'hectares, supérieure à celle de l'Italie, selon un rapport de la plateforme de surveillance MapBiomas publié mercredi.
Added complexity allows an economy to grow, even as resource limits are reached. But at some point, the complexity itself becomes a problem.
Ce vendredi 22 novembre est le dernier jour de la COP29 à Bakou. Les négociateurs n’arrivent toujours pas à se mettre d’accord sur un financement pour aider les pays en développement à faire face au changement climatique et un autre point est devenu clivant : les pays pétroliers ne veulent même plus faire mention de l’accord de l’année dernière, qui vise à sortir progressivement des énergies fossiles.
La COP29 débute sa deuxième semaine en Azerbaïdjan avec, pour la deuxième année seulement, une journée dédiée à la santé à l’ère du changement climatique. L’intégrité physique est en jeu pour un nombre croissant de populations. La santé mentale en pâtit également et l’anxiété écologique fait désormais l’objet de nombreuses recherches. Entretien avec Hélène Jalin, psychologue clinicienne et doctorante chercheuse à l’université de Nantes, qui étudie le phénomène depuis son véritable essor, autour de 2017.
COP29: quatre pays neutres en carbone lancent le G-Zero et demandent une «reconnaissance» officielle
(18/11) - rfi,Alors que la COP29 bat son plein à Bakou, quatre pays, le Bhoutan, le Suriname, le Panama et Madagascar ont lancé mardi 12 novembre une alliance que peu d’autres États peuvent prétendre rejoindre : celle des pays neutres ou négatifs en carbone. Les pays de cette coalition baptisée G-Zéro pour obtenir un statut officiel et des fonds pour le maintenir, au risque pour Madagascar de perdre sous peu ce précieux rôle de puits de carbone.
La journée est dédiée à la science et la technologie à la COP29 de Bakou en Azerbaïdjan. Et, cette année, les représentants des technologies de capture de carbone sont venus en nombre : 480 lobbyistes sont présents selon les ONG, soit plus que l’ensemble des représentants de l’Union européenne (UE), Royaume-Uni, Canada et États-Unis. Ces technologies sont mises en avant par les pays développés et pollueurs. Mais, pour les défenseurs de l’environnement, ces technologies sont de fausses solutions qui s’apparentent à du greenwashing.
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