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A Toulouse, deux entrepreneurs conçoivent un bombardier d’eau à partir d’un appareil de transport régional. A Istres, des anciens de l’armée imaginent une frégate hypermoderne. Des projets qui nécessitent des investissements colossaux.
Et si l’avenir de l’intelligence artificielle ne reposait plus sur des puces surchauffées, mais sur un principe aussi vieux que l’horlogerie ? C’est le pari audacieux d’Unconventional AI, une jeune entreprise née dans le sillage de chercheurs du MIT et de Stanford. Leur idée tient en une image : imaginez des milliers de métronomes qui finissent, seuls, par battre la mesure à l’unisson. En exploitant cette mystérieuse tendance des systèmes physiques à se synchroniser, la start-up affirme pouvoir concevoir une IA jusqu’à 1 000 fois plus économe en énergie que l’informatique classique. Une promesse spectaculaire, à l’heure où les modèles génératifs deviennent d’insatiables ogres énergétiques. Décryptage.
Alors que les projets de centres de données pour l’intelligence artificielle suscitent une contestation croissante aux États-Unis, la startup Panthalassa veut en déplacer certains en mer. Soutenue par plusieurs figures de la Silicon Valley, elle développe des datacenters flottants alimentés par l’énergie des vagues, malgré de nombreuses incertitudes techniques, économiques et environnementales.
L’administration Trump a annoncé avoir sélectionné plusieurs start-up du nucléaire pour participer à un projet qui leur permettrait d’utiliser les stocks de plutonium hérités de la Guerre froide. Un plan qui inquiète les spécialistes des questions de non-prolifération nucléaire.
Il y a peu, des astronomes ont communiqué leur mécontentement envers le projet de Reflect Orbital, une start-up étasunienne. Cette dernière prévoit de placer sur orbite plusieurs dizaines de milliers de « satellites miroirs » afin de rediriger la lumière du Soleil vers certaines zones de la Terre. Les scientifiques ont évoqué les multiples effets indésirables d’une telle installation.
Une entreprise israélo-étasunienne veut tester dès avril une innovation consistant à disperser des particules réfléchissantes à haute altitude pour refroidir la Terre. Elle avance sans cadre de gouvernance clair et garde ses données et méthodes confidentielles, suscitant l’inquiétude de scientifiques.
Edison Scientific a conçu un agent IA capable de réaliser en quelques heures un objectif de recherche qui aurait demandé six mois de travail à des doctorants en biologie.
Le Graal de l’énergie propre vient de franchir une étape historique dans un hangar de l’État de Washington. Pour la première fois, une entreprise privée, Helion, a réussi à déclencher une fusion nucléaire mesurable en utilisant le mélange de combustibles le plus performant au monde : le deutérium-tritium. En atteignant la température vertigineuse de 150 millions de degrés Celsius, soit dix fois la chaleur au cœur du Soleil, ce prototype nommé Polaris ne se contente plus de faire de la science. Il s’apprête à brancher les centres de données de Microsoft sur une source d’énergie quasi infinie et totalement décarbonée.
Dario Amodei, le PDG de l’entreprise d’intelligence artificielle, assume des désaccords avec la Maison Blanche sur la régulation ou l’utilisation militaire de sa technologie. Une posture rare aux Etats-Unis, où le monde de la tech a plutôt fait allégeance au président américain.
Eneris, auquel la justice avait ordonné jeudi d'honorer son offre de reprise de la startup nucléaire Naarea, a annoncé mardi sa décision de déposer le bilan de ladite start-up, jugeant son modèle de microéacteur dans une "impasse technologique".
Le tribunal des affaires économiques de Nanterre a validé l’offre de reprise de la start-up Naarea par le groupe polonais Eneris, alors même que celui-ci avait annoncé retirer son offre la veille de la décision. […] Reprendra, reprendra pas ? La start-up Naarea, pionnière des petits réacteurs nucléaires SMR (small modular reactor), devrait finalement être rachetée pour 500 000 euros par le groupe Eneris. Celui-ci avait pourtant annoncé la veille, le mercredi 14 janvier, qu’il retirait son offre. Le tribunal des affaires économiques de Nanterre n’en a pas tenu compte, ce vendredi, et a bel et bien validé la reprise de l’entreprise française par le groupe polonais dirigé par Arthur Dela.
Le chercheur français dit vouloir travailler sur « la prochaine grande révolution de l’IA : des systèmes susceptibles de comprendre le monde physique ». Meta a, au contraire, décidé de se concentrer sur le développement des grands modèles de langage, envers lesquels Yann LeCun s’est montré critique.
Le projet bénéficie d'un premier financement de 6,2 milliards de dollars (5,4 milliards d'euros), dont une partie provenant des fonds de Jeff Bezos.
Les deux sociétés ont annoncé ce jeudi 30 octobre le lancement d’une plateforme de création par IA, entraînée à partir de morceaux autorisés et sous licence. Un nouvel exemple de l’obsession pour la tech qui semble régner dans le secteur.
La Commission devrait proposer la création d’une entité juridique européenne, connue sous le nom de « 28e régime », par le biais d’une directive — et non d’un règlement —, selon un document ayant fait l’objet d’une fuite.
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