Focus Climat

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Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia

COPERNICUS – Mises à jour


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septembre 2026

Les effondrements de mines d’or clandestines se multiplient au Soudan, faisant des dizaines de victimes. Ces drames illustrent le rôle croissant de l’exploitation aurifère, qui alimente un conflit armé destructeur tout en empoisonnant les terres agricoles, l’eau et les communautés humaines.
Tim Benton, expert reconnu en sécurité alimentaire mondiale, afin de comprendre les causes de l'effondrement de nos systèmes alimentaires et les conditions nécessaires à la construction d'un système véritablement régénérateur. – Pourquoi le système alimentaire actuel est fondamentalement insoutenable – Que signifie concrètement le concept de « limites planétaires » – Le mythe de la croissance verte – Comment nos régimes alimentaires et nos systèmes agricoles doivent évoluer – Les 3 mécanismes qui nous empêchent d'avancer
Un géographe analyse des films d’effondrement
Une première étude d’attribution démontre qu’une conjonction d’éléments a conduit à l’avalanche de roches et de glace meurtrière survenue le 26 août dans l’Himalaya, qui a fait plus de 1 300 morts.
Il y a des lieux que l’on préférerait oublier, mais que la géologie et la chimie se chargent de nous rappeler régulièrement. Sous les rues tranquilles de Wittelsheim, dans le Haut-Rhin, une ancienne mine de potasse abrite depuis la fin des années 1990 un secret encombrant : 42 000 tonnes de déchets toxiques, jamais remontées, malgré une promesse initiale de réversibilité.
Après les catastrophes écologiques de l’été et leurs effets sur nos vies, l’idée selon laquelle notre civilisation pourrait s’effondrer connaît un regain d’intérêt. Revenue en force depuis les années 2010, elle a pourtant été beaucoup critiquée.
Le président Donald Trump qualifie fréquemment de "canular" le changement climatique provoqué par l'activité humaine.
Et si l’effondrement de notre système était paradoxalement notre seul espoir de véritable changement ? Arthur Keller, spécialiste des risques systémiques et des stratégies de résilience collective, explique pourquoi les « solutions » écologiques actuelles ne suffiront pas et pourquoi une crise profonde pourrait provoquer le basculement que nos sociétés refusent encore d’envisager.
Septembre 2026 s’annonce comme le mois d’une percée historique du parti d’extrême droite Alternative für Deutschland (AfD). Outre son écrasante victoire en Saxe-Anhalt, le 6 septembre, avec 44 % des voix, il est également annoncé comme favori pour l’élection du 20 septembre en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale avec 36 % d’intentions de vote. Dans ces deux Bundesländer (ou Länder, États fédérés) comme au niveau national, le parti a notamment fait campagne contre les éoliennes. En la matière, quelles sont les mesures qui ont mené l’AfD aux portes du pouvoir, et à quoi peut-on s’attendre ?
Un épisode de chaleur exceptionnel a précédé l'effondrement d'un immense bloc de roche et de glace qui a déclenché les inondations meurtrières du 26 août au Népal et en Chine, selon une analyse de données météorologiques par l'institut Berkeley Earth, sans qu'un lien direct n'ait été établi à ce stade.
Les demandeurs sont à 92,5% des hommes ayant travaillé dans l’agriculture. Les victimes reconnues peuvent ensuite percevoir des indemnisations sur le temps long en fonction de la pathologie.
Porté par la possible instauration de nouvelles taxes douanières aux États-Unis et par la crainte d'une production insuffisante, le cours du cuivre a atteint lundi de nouveaux sommets à la Bourse des métaux de Londres.

août 2026

Après plusieurs scandales sanitaires, dont une épidémie de cyclosporose ayant entraîné la mort de deux personnes, et de profondes coupes dans le budget des agences sanitaires, les Américains doutent désormais de la sûreté de leurs aliments.
Dominique Schelcher et Alexandre Bompard, patrons des groupes Coopérative U et Carrefour, ont alerté ce mercredi 25 août sur les conséquences des fortes chaleurs de l’été sur l’état des fruits et légumes dans les supermarchés.
Regional Resilience and Vulnerability to Global Catastrophic Risk
What places on Earth are most resilient to global catastrophic risk (GCR)? We provide the first study of what locations are more resilient against the impacts of nuclear war, near-Earth objects, large-magnitude volcanic eruptions, large-scale cyberattacks, high altitude electromagnetic pulse, geomagnetic storms and pandemics. This shows there is no place on Earth which is resilient against all kinds of GCR. Australia shows resilience across the widest range of GCR scenarios in the literature we reviewed, but even for it, continued international cooperation and trade are essential. Across the different risks, common resilience factors that show up most are geographic isolation (e.g. islands), self-sufficiency (especially in food production), high governance quality (more democratic and lower inequality) and decentralization to mitigate single point catastrophic failures (e.g. impacting trade or food supply). Many of these factors stand in tension with each other and trade-offs are required to balance between d
Dans cet entretien, Jean-Marc Jancovici explique pourquoi les 1,5°C de réchauffement sont déjà irréversibles à cause de l'inertie du CO2 dans l'atmosphère, et pourquoi limiter le réchauffement à 2°C exigerait une baisse de 5% des émissions chaque année l'équivalent d'un confinement Covid répété chaque année pendant des décennies. Il détaille ensuite ce que respecter cet objectif signifierait concrètement pour le pouvoir d'achat de chaque Français : diviser par cinq sa consommation d'énergie, de biens et de services. Il revient aussi sur le calcul viral des "4 vols dans une vie" qui lui a valu une polémique, et sur un sondage révélateur montrant que les Français acceptent l'effort collectif à condition qu'il touche davantage les plus riches.
Des containers métalliques rongés par cinquante ans de pression et de sel, filmés en direct par un sous-marin habité à près de 4 700 mètres sous la surface : c’est l’image que ramène la seconde campagne de la mission Nodssum, menée par le CNRS dans les abysses de l’Atlantique Nord-Est. Vingt plongées du sous-marin Nautile ont permis d’observer directement plusieurs fûts dégradés, confirmant ce que les scientifiques redoutaient depuis des décennies sans jamais avoir pu le vérifier sur place.
Cette mi-août bat des records de températures enregistrées en Belgique. Le mercure a grimpé au-delà des 30 degrés. La chaleur extrême et le manque d’eau pénalisent les agriculteurs. Les légumes et tubercules sont riquiquis. Cette sécheresse pourrait bien être reconnue comme calamité publique par la région Wallonne et ouvrir la voie à des indemnisations. Mais pour beaucoup d’agriculteurs, ce sera largement insuffisant.
On imagine souvent la montée des océans comme un phénomène uniforme, une sorte de grande baignoire planétaire qui se remplirait de la même manière partout. L’image est séduisante par sa simplicité, mais elle est complètement fausse. La réalité est bien plus surprenante, presque contre-intuitive : lorsque la calotte du Groenland fond, le niveau de la mer baisse juste à ses pieds, tandis qu’il grimpe des milliers de kilomètres plus loin. Autrement dit, ce sont les côtes les plus éloignées de la glace qui trinquent le plus. Pour comprendre ce paradoxe, il faut s’intéresser à une force que l’on oublie souvent quand on parle de glaciers : la gravité. Plongeons dans cette mécanique céleste terrestre qui redessine la carte des risques littoraux.
Le dirigeant de Meta, possédant Facebook, Instagram et WhatsApp, défend un accès le plus large possible à l’IA et propose que les entreprises développant une IA avancée collaborent avec les pouvoirs publics pour les enjeux de sécurité.
Aujourd’hui, certains projets ambitionne de forer si profondément que l’énergie géothermique pourrait être exploitable presque partout. En cas de succès, la géothermie passerait alors du statut de ressource de niche à celui d’énergie exploitant la chaleur cachée aux quatre coins du monde.
Un article de recherche du FMI remet en cause les fondements mêmes de la logique de transition écologique. Certes, les énergies propres progressent, mais sans qu’elles se substituent aux hydrocarbures, en raison d’une constante augmentation de la consommation énergétique. La démonstration des auteurs pulvérise la logique à l’œuvre depuis trois décennies.
Entre un et deux millions de kilomètres de câbles sous-marins hors service jonchent les océans. Alors que leurs effets sur la faune et la flore sont bien documentés, ils sont rarement retirés. On vous explique.
Pour la sociologue Monique Pinçon-Charlot, la crise climatique ne relève pas d’une responsabilité collective indistincte. Elle découle d’un système qui concentre les richesses, alourdit les émissions des plus fortunés et transforme jusqu’à la catastrophe écologique en opportunité de profit.
Nous avons subi cet été une chaleur à laquelle nos corps ne sont pas habitués. Pendant plusieurs jours, et surtout nuits, des mots que l’on croyait réservés aux rapports scientifiques sont devenus des sensations concrètes : le bitume qui colle, les rails qui se dilatent, les nuits sans sommeil, les décès qui s’accumulent, les corps épuisés, les animaux d’élevage qui meurent en masse, la nature qui souffre autour de nous… L’inhabitabilité de nos territoires et les limites planétaires ne sont plus des hypothèses à discuter mais une expérience que nous vivons dans notre chair.

juillet 2026

Un lac de plus de 280 kilomètres carrés a disparu en une décennie et demie, laissant derrière lui l’un des pires cauchemars de pollution de l’air aux États-Unis. Depuis 1913, le lac Owens, en Californie, est vidé de son eau au profit de Los Angeles. Résultat : son lit asséché envoie dans l’atmosphère des tonnes de poussière toxique chaque année, et pour contenir le désastre, l’État est contraint d’arroser en permanence son fond, sans jamais pouvoir arrêter l’opération.
Imaginez un dernier bastion. Un abri, tapi dans la pénombre bleutée des océans, à l’écart des tempêtes de chaleur qui ravagent la surface. Pendant des années, les scientifiques ont porté un espoir tenace envers ces récifs cachés, situés bien plus bas que les coraux tropicaux que nous connaissons. On les surnommait parfois les arches de Noé des mers, ces refuges où la vie corallienne pourrait se réfugier le temps que la crise climatique passe. Mais cet espoir vient de se fissurer. Les instruments plongés dans ces profondeurs racontent désormais une tout autre histoire, et elle n’a rien de rassurant.
Le pays fait face à une accélération du nombre de cas de cette maladie aux conséquences sanitaires potentiellement graves. La baisse de la couverture vaccinale est la principale cause de cette crise.
Alors que le président américain, Donald Trump, a assuré que les Etats-Unis n’en avaient « pas fini du tout » avec Téhéran, le secrétaire à la défense, Pete Hegseth, est venu défendre devant le Sénat une rallonge budgétaire de 87 milliards de dollars sans donner de précisions sur la stratégie de l’administration.
Le phénomène climatique, qui accentue l’effet du réchauffement des océans, pourrait provoquer l’extinction d’espèces localisées dans le récif corallien. Les scientifiques alertent sur les conséquences environnementales de ce risque.
Arthur Keller, ingénieur, consultant et expert des risques systémiques et des stratégies de résilience, explique pourquoi nous analysons mal la crise écologique et pourquoi notre modèle de société produit lui-même les catastrophes qu'il prétend combattre. Une analyse systémique du dépassement des limites planétaires, de l'effondrement de la biodiversité et des véritables défis du XXIᵉ siècle
Loin de la lumière, sous des kilomètres d’eau glacée, se joue une transformation que peu de regards peuvent saisir. Les grands fonds marins, longtemps perçus comme des sanctuaires immuables, connaissent un bouleversement discret mais profond. Là où les baleines plongent pour chasser, où d’étranges créatures évoluent dans une nuit permanente, l’oxygène se fait de plus en plus rare. Ce n’est pas une catastrophe spectaculaire, pas de marée noire ni de vague meurtrière : c’est un lent étouffement, silencieux, presque imperceptible. Et pourtant, une synthèse mondiale d’une ampleur inédite vient de mettre des chiffres sur ce phénomène longtemps sous-estimé. En croisant des milliers de mesures récoltées aux quatre coins du globe, elle dessine une cartographie troublante des eaux profondes qui s’appauvrissent en oxygène. Un signal d’alarme venu tout droit des abysses, et qui nous concerne bien plus qu’on ne l’imagine.
On pense souvent que les crises énergétiques et les risques d'effondrement résultent de mauvais choix politiques. Mais on oublie alors d'analyser leurs causes structurelles et matérielles. Que se passe-t-il lorsque la complexité des sociétés, la raréfaction du pétrole et les limites du capitalisme commencent à amplifier mutuellement leurs effets ? Pierre-Yves Longaretti est chercheur au CNRS, cofondateur de l'équipe de recherche STEEP de l'INRIA, et spécialiste des risques systémiques globaux
À bord de la Station spatiale internationale, les systèmes de support de vie ne sont pas un sujet parmi d’autres, ils conditionnent tout le reste. Composition de l’air, température, pression, hygrométrie, nourriture, recyclage des matières, etc. : tout paramètre vital est surveillé en continu, et au moindre écart, la mission est mise sur pause et rétablir les conditions de survie devient l’unique priorité. Le parallèle avec la Terre est patent : elle aussi a ses systèmes de support de vie (les biomes, l’hydrosphère, le climat…) sans lesquels elle serait inhabitable. Or, les activités humaines dégradent ces systèmes à un rythme effréné.
Récemment, des chercheurs britanniques et étasuniens ont mené une étude majeure démontrant que des catastrophes biologiques d’ampleur se produisent lorsque le rythme des changements environnementaux dépasse la vitesse d’adaptation biologique des espèces. Dans le cadre de leurs travaux, les scientifiques ont analysé des grandes crises qui se sont déroulées lors des 450 derniers millions d’années.
Members of parliament have demanded full publication of an explosive report by the UK’s spy leaders that found the collapse of ecosystems overseas would have catastrophic consequences for the UK’s national security, warning that the UK has “no future” if the findings are not urgently acted on.
And why when we do see it, we fail to act.
Lorsqu’une crise survient – et d’autant plus que les secours sont débordés –, un phénomène massif et systématique émerge : les personnes touchées s’entraident spontanément. Soixante-dix ans de recherche le confirment, et pourtant il reste invisible dans les doctrines, les plans et les formations qui organisent la gestion de crise. Ce rapport le documente à partir de six études de terrain (La Roya, Tchad, Australie, Ukraine, Briançon, La Réunion) et six webinaires, ainsi que d’un corpus de près de 300 références académiques. Ses résultats principaux : l’entraide émerge toujours, quelque soit la crise ; elle précède les secours institutionnels ; elle peut prendre diverses formes en fonction du rapport des habitants aux institutions et de leur degré de préparation ; avec le temps, elle se structure, ou bien s’épuise, selon la qualité des liens préexistants entre habitants ainsi que de leur articulation avec les institutions. Ces dernières, quant à elles, en ne nommant pas ces phénomènes d'entraide, ne peuvent n


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