Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour

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De récentes études font état d’une propagation du virus H5N1 sur le continent glacé, notamment une variante particulièrement dangereuse, fragilisant la biodiversité.
Au-dessus du continent le plus glacial de la planète, là où les températures descendent jusqu’à moins quatre-vingt-dix degrés, se joue un phénomène climatique aussi contre-intuitif que déterminant pour notre avenir. Les nuages de l’Antarctique, contrairement à toute logique, restent désespérément pauvres en glace. Cette anomalie atmosphérique, récemment documentée par des scientifiques allemands, agit aujourd’hui comme un bouclier thermique pour l’hémisphère sud. Mais ce rempart fragile pourrait bien s’effondrer sous l’effet du réchauffement climatique.
Depuis plusieurs mois, l’iceberg A23a se situe dans l’océan Austral, dans une zone où les eaux sont bien trop chaudes pour sa survie. Il y a peu, des observations par satellite ont confirmé que le monstre arborait désormais d’immenses traces bleues, signe de sa proche fin de vie. Pourquoi faut-il s’inquiéter des conséquences de ce phénomène ?
Des scientifiques français, italiens et suisses ont creusé une cave dans l’Antarctique pour y stocker des carottages des glaciers de montagne, menacés de disparition par le réchauffement climatique, et conserver les informations cruciales qu’ils renferment.
Le mercredi 14 janvier 2026, la première bibliothèque de carottes de glace au monde a été inaugurée à Concordia, en Antarctique. Des échantillons provenant de glaciers du monde entier commencent à y être stockés. Ils permettront notamment aux générations futures de continuer à étudier les traces des climats passés piégés dans la glace, alors que les glaciers de tous les continents fondent à un rythme effréné.
Une équipe de près de 40 scientifiques internationaux et journalistes est en route pour une expédition vers le tristement célèbre « glacier de l’apocalypse » afin d’évaluer de près son état. Si des preuves croissantes indiquent une fonte accélérée en raison du réchauffement climatique, son avenir, ainsi que ses impacts sur la planète, demeurent incertains. On espère désormais que l’expédition apportera davantage de réponses quant aux catastrophes face auxquelles le monde devrait se préparer si l’on venait à perdre le glacier.
Avec une voile et des skis pour tout moyen de transport, les Français Heïdi Sevestre – glaciologue – et Matthieu Tordeur – explorateur – ont entamé début novembre une traversée de l’Antarctique. Ils ont trois mois pour parcourir 4000 km et pour mieux comprendre l’impact du réchauffement climatique sur le continent blanc. Le tout, sans assistance.
L’avenir de l’Antarctique au-delà de 2100 inquiète : des émissions élevées entraîneront une perte de glace majeure à long terme. Une étude publiée le 05 décembre 2025 dans Nature Communications avertit que le destin de la calotte glaciaire antarctique, le plus grand réservoir de glace d’eau douce de la planète, jouera un rôle décisif dans l’élévation future du niveau de la mer.
Si mers et océans fonctionnaient comme une immense baignoire, l’eau s’élèverait partout de la même façon. Ce n’est pas ce qui se passe, du fait notamment de la gravité et du rôle du manteau terrestre.
Au fond de la mer de Scotia, dans les eaux glaciales qui entourent l’Antarctique, des carottes de sédiments viennent de révéler un secret vieux de 130 000 ans. Ce que les chercheurs y ont trouvé remet en question notre compréhension du plus grand courant océanique de la planète et suggère que notre climat pourrait basculer d’une manière que personne n’avait anticipée. Car contrairement à ce que l’on pensait, cette gigantesque bande transporteuse d’eau froide n’a jamais été aussi stable qu’elle en avait l’air.
La survie de ces langues de glace, déterminantes pour l’élévation du niveau marin, dépendra du niveau des émissions de gaz à effet de serre, selon des modélisations publiées par la revue « Nature ».
« L’avenir n’est pas un destin écrit, c’est une décision collective. » L’humanité a franchi toutes les frontières visibles. Du feu à la roue, de la poudre à canon à la bombe atomique, de la voile au saut vers la Lune. Nous avons ouvert la croûte terrestre pour en extraire des minéraux, construit des villes qui brillent comme des étoiles artificielles, connecté la planète entière en quelques secondes, et pourtant nous sommes toujours prisonniers des mêmes guerres tribales d’il y a 3 900 ans, aujourd’hui maquillées de drones, d’algorithmes et d’ogives nucléaires.
Au-dessus du pôle Sud, un phénomène météorologique exceptionnel est en train de se produire. Les données satellitaires de la NASA révèlent que le vortex polaire antarctique, cette gigantesque masse d’air glacé qui tourne au-dessus du continent blanc, montre des signes alarmants de déstabilisation. Ce qui inquiète particulièrement les météorologues, c’est que ce bouleversement intervient beaucoup plus tôt que prévu et avec une intensité inhabituelle. Les conséquences pourraient se faire sentir bien au-delà des terres australes, jusqu’à modifier les conditions météorologiques de régions entières à travers le globe.
Face aux multiples renoncements des Etats, une mobilisation de l’opinion publique est nécessaire, estime Olivier Poivre d’Arvor, écrivain, ambassadeur de France pour l’océan et les pôles.
La surface de glace maximale, enregistrée le 17 septembre, est la plus faible recensée depuis quarante-sept ans, derrière celle de 2024 et celle record de 2023.
Ce qui s'est passé lors de la « dernière expérience » des partisans de la Terre plate en Antarctique
(28/09) - Brice LouvetEn décembre 2024, huit personnes ont entrepris l’un des voyages les plus insolites de l’histoire scientifique moderne. Quatre partisans convaincus de la théorie de la Terre plate et quatre défenseurs de la science traditionnelle ont mis le cap vers l’Antarctique pour une confrontation directe avec la réalité. Cette expédition, baptisée « L’Expérience Finale », devait trancher définitivement un débat qui perdure malgré des siècles de preuves scientifiques. Le résultat de cette aventure extraordinaire révèle autant sur la nature humaine que sur la forme de notre planète.
Plus de 40 scientifiques spécialistes des pôles publient, mardi, une évaluation critique de cinq procédés visant à manipuler l’environnement polaire.
Alors que le nombre de touristes a connu une progression fulgurante depuis dix ans, le continent immaculé, qui suscite un intérêt croissant parmi les chercheurs, se dégrade peu à peu.
A la dérive depuis 1986, cet immense bloc de glace pesait encore près de 1 000 milliards de tonnes et couvrait près de 4 000 km² en début d’année. Sa taille est actuellement de 1 770 km², selon le service européen Copernicus.
The 511 billion barrels reported is nearly double Saudi Arabia’s proven reserves and more than ten times the North Sea’s output over the last 50 years.
Des changements brusques pourraient faire monter les océans de plusieurs mètres et entraîner des « conséquences catastrophiques le futur»
New research catalogs several “abrupt changes,” like a precipitous loss of sea ice, unfolding in Antarctica with dire implications for us all.
L'Antarctique semble soumis à une série de changements "abrupts" qui se renforcent mutuellement, aux conséquences potentiellement catastrophiques pour le monde entier, alerte une équipe de recherche dans une étude publiée mercredi dans la revue Nature.
The vast ice of Antarctica has long seemed impregnable. But sudden changes are arriving – from shrinking sea ice to melting ice sheets and slowing ocean currents.
Une transformation silencieuse et terrifiante se déroule aux confins de notre planète. Depuis 2015, la banquise antarctique s’effondre à un rythme qui défie toutes les prédictions scientifiques. Mais ce qui inquiète le plus les chercheurs, c’est la découverte d’un phénomène inattendu qui accompagne cette catastrophe : les eaux entourant l’Antarctique deviennent mystérieusement plus salées, créant un cercle vicieux qui pourrait précipiter un chaos climatique mondial.
For decades, the surface of the polar Southern Ocean (south of 50°S) has been freshening—an expected response to a warming climate. This freshening enhanced upper-ocean stratification, reducing the upward transport of subsurface heat and possibly contributing to sea ice expansion. It also limited the formation of open-ocean polynyas. Using satellite observations, we reveal a marked increase in surface salinity across the circumpolar Southern Ocean since 2015. This shift has weakened upper-ocean stratification, coinciding with a dramatic decline in Antarctic sea ice coverage. Additionally, rising salinity facilitated the reemergence of the Maud Rise polynya in the Weddell Sea, a phenomenon last observed in the mid-1970s.
Despite working on polar science for the British Antarctic Survey for 20 years, Louise Sime finds the magnitude of potential sea-level rise hard to comprehend
Le changement climatique bouleverse notre planète à une vitesse inquiétante, mais un phénomène méconnu pourrait bien amplifier ses conséquences : les « rivières atmosphériques » en Antarctique. Ces longs rubans d’air chaud et humide, capables de parcourir des milliers de kilomètres, transportent une énorme quantité de vapeur d’eau vers les pôles. Selon une nouvelle étude internationale publiée dans Nature Communications, ces rivières pourraient doubler en nombre d’ici la fin du siècle, avec des impacts majeurs sur la stabilité des glaces antarctiques et, par conséquent, sur le niveau mondial des océans.
Selon une étude de la British Antarctic Survey, la population de cette espèce polaire a décliné de 22 % en quinze ans, en raison de la perte de glace de mer et d’autres conséquences du réchauffement climatique.
La population des oiseaux endémiques du continent blanc pourrait diminuer bien plus rapidement que ce que l’on pensait, d’après une étude publiée ce mardi 10 juin. Et au rythme actuel du réchauffement climatique, l’espèce sera quasiment éteinte d’ici à 2100.
Pour la première fois, des scientifiques ont filmé les dommages causés par les ancres de bateaux sur la flore et la faune des fonds marins de l’Antarctique, révèlent-ils dans une étude publiée ce lundi 9 juin, alors que de nouvelles routes maritimes s’ouvrent dans cette région de plus en plus prisée des croisiéristes.
The West Antarctic Ice Sheet could reach its tipping point with only minimal additional ocean warming – with long-term consequences for global sea levels. But a small window of time remains to take countermeasures.
Entre 2021 et 2023, l'Antarctique a gagné de la glace, malgré l'augmentation des températures. Mais comment expliquer cette anomalie ?
En l’absence d’une couche de glace à la surface de l’océan, la lumière qui pénètre les eaux n’est plus la même, ce qui influence le type d’algue et de plancton s’y développant. Une étude publiée dans « Nature » alerte sur des conséquences en chaîne.
Sous la glace de l'Antarctique, la fonte rapide des calottes pourrait déclencher une activité volcanique, accélérant ainsi l'élévation du niveau de la mer et menaçant l'équilibre climatique mondial.
Une souche hautement pathogène de grippe aviaire se propage chez les oiseaux marins du sud de l'Antarctique, faisant craindre une expansion à l’ensemble du continent.
Le 7 février, « un plus bas record a été atteint concernant la surface de banquise cumulée » autour de l’Arctique et l’Antarctique, indique le bulletin mensuel publié par l’observatoire européen.
Antarctica's remote and mysterious current has a profound influence on the climate, food systems and Antarctic ecosystems. Can we stop it weakening by 2050?
Le plateau de glace d’une superficie de 3 360 kilomètres carrés semble s’être arrêté à plus de 70 km de cette île de l’océan Antarctique, annonce mardi 4 mars le groupe de chercheurs du British Antarctic Survey.
Le plus fort courant océanique de la planète pourrait ralentir avec la fonte des glaces de l’Antarctique, selon des...
Calottes râpées. Le courant océanique circumpolaire antarctique pourrait perdre en intensité à cause de la fonte des glaces de l’Antarctique, révèle une nouvelle étude. Au risque d’accentuer la variabilité du climat.
Pourquoi l'effondrement de l'Antarctique va changer nos vies ? C'est la question posée à Eric Rignot, glaciologue spécialiste de l’observation des calottes polaires par satellite, professeur à l’université de Californie à Irvine, chercheur auprès de la NASA, membre de l’Académie des sciences américaines.
Une étude sur les vêlages en Antarctique apporte des réponses, tout en mettant en lumière un aspect moins visible mais plus préoccupant.
« le coup de la banquise antarctique »… Parmi les milliers de posts climatosceptiques ou dénialistes qui circulent sur les réseaux sociaux, il y a celui qui reprend des graphiques censés « prouver » que l’antarctique serait, contrairement aux « discours alarmistes des réchauffistes » (!), en expansion constante…
En quête de preuves pour appuyer ses convictions, un YouTubeur complotiste a mené une expérience unique en Antarctique. Cette aventure l’a poussé à reconsidérer sa vision du monde et à admettre une réalité scientifique incontournable : notre planète est bien ronde.
Imaginez un iceberg trois fois plus grand que la ville de New York se déplaçant à nouveau après des mois d’immobilité. C’est l’histoire fascinante d’A23a, un énorme bloc de glace surnommé « mégaberg », qui intrigue les scientifiques et ravive l’intérêt pour les mystères des océans. Pourquoi un tel iceberg est-il si important ? Que peut-il révéler sur les écosystèmes marins et sur les changements climatiques ?
En 35 ans, la végétation en Antarctique s'est étendue à un rythme alarmant, révélant l'impact direct du réchauffement climatique. Une étude basée sur des données satellites met en lumière une transformation rapide et préoccupante du continent blanc.
In March 2022, a New York City-sized ice shelf collapsed in East Antarctica, long thought to be relatively stable against rapid change. The Conger-Glenzer ice shelf collapsed following decades of ocean-induced thinning, allowing its long-stabilizing features to transform into destabilizing ones.
L'analyse de bulles d'air emprisonnées dans des carottes de glace vieilles de plus de 200 000 ans témoigne de moments dans l'histoire de la planète où la concentration de CO2 dans l'atmosphère a subitement augmenté. Et suggère que nous pourrions être à l'aube d'un événement similaire...
L’équivalent de quatre ans supplémentaires d’émissions mondiales de CO₂ pourraient être bientôt relargué dans l’atmosphère, venant aggraver le changement climatique.
La superficie occupée par les plantes, principalement des mousses, a été multipliée par quatorze depuis 1986, avec une accélération récente. Cette colonisation pourrait être liée à la hausse des températures et la réduction de la banquise.
As a six-year investigation into the Thwaites glacier in Antarctica wraps up, the scientists involved are pessimistic for the future of this glacier and the consequences for sea level rise
Des débris et déchets marins menacent le littoral isolé de l'Antarctique et ses écosystèmes marins uniques. Car sur ces déchets peuvent se greffer des espèces étrangères à l'Antarctique.
L’Antarctique, continent le plus froid de la planète, connaît lui aussi une vague de chaleur pendant son hiver, d’une durée exceptionnellement longue, selon l’institut britannique spécialisé dans l’étude des régions polaires.
L'Antarctique a enregistré sur le mois de juillet des températures en moyenne de 10 °C au-dessus de la normale.
Le continent blanc, qui se réchauffe le plus vite dans le monde, a enregistré des températures anormalement élevées en juillet et début août.
L’iceberg A23a est actuellement le plus grand iceberg au monde, mesurant environ 4000 kilomètres carrés, soit 38 fois la taille de Paris. Il s’est détaché de la plateforme de glace Filchner-Ronne en Antarctique en 1986 et est resté immobile pendant plus de 30 ans, coincé au fond de la mer de Weddell.
En plein hiver austral, le continent de glace est actuellement l’endroit le plus anormalement chaud de la Terre. Si ce phénomène n’est pas inédit, il est le signe que le réchauffement climatique commence à transformer réellement la planète.
There is increasing concern that the Atlantic Meridional Overturning Circulation (AMOC) may collapse this century with a disrupting societal impact on large parts of the world. Preliminary estimates of the probability of such an AMOC collapse have so far been based on conceptual models and statistical analyses of proxy data. Here, we provide observationally based estimates of such probabilities from reanalysis data. We first identify optimal observation regions of an AMOC collapse from a recent global climate model simulation. Salinity data near the southern boundary of the Atlantic turn out to be optimal to provide estimates of the time of the AMOC collapse in this model. Based on the reanalysis products, we next determine probability density functions of the AMOC collapse time. The collapse time is estimated between 2037-2064 (10-90% CI) with a mean of 2050 and the probability of an AMOC collapse before the year 2050 is estimated to be 59±17%.
Des scientifiques russes ont découvert en Antarctique une réserve potentielle de 511 milliards de barils de pétrole. Cette découverte, faite début juillet, pourrait redéfinir les frontières énergétiques et géopolitiques mondiales, suscitant des inquiétudes quant à son impact sur le climat et l'environnement alors que le monde cherche à adopter des énergies renouvelables favorisant la transition énergétique.
La fonte des calottes glaciaires est probablement largement sous-estimée, affirme une étude publiée ce mardi 25 juin dans la revue Nature Geoscience. Car l’eau de mer s’infiltre sous les glaces terrestres, accélérant leur disparition.
Amsterdam, New York, Shanghai ou encore Le Caire sont gravement menacées. L'un des glaciers les plus célèbres de l'Antarctique occidental, surnommé «glacier de l'apocalypse» en raison de sa capacité à provoquer une énorme élévation du niveau de la mer, fond encore plus vite qu'on ne le pensait jusqu'ici. Thwaites, comme il est officiellement appelé, est aussi grand que la Grande-Bretagne, ce qui en fait le glacier le plus large du monde. Actuellement, sa fonte à elle seule est responsable d'environ 4% de l'élévation du niveau de la mer à l'échelle mondiale. Au cours des trente dernières années, la vitesse à laquelle il perd de la glace avait déjà doublé. Mais selon une étude récente menée par l'Université de Californie, le pire reste à venir.
Le 20 mai 2024, l'Antarctique a observé la séparation de l'iceberg A-83, mesurant 380 km2, de la plate-forme de glace de Brunt. Les satellites Copernicus Sentinel-1 de l'ESA et Landsat 8 de la NASA ont joué un rôle crucial dans l'observation de cet événement, fournissant des images radar et des données thermiques. Cet événement souligne l'importance de la surveillance satellitaire pour comprendre l'impact du changement climatique sur les calottes glaciaires.
Le glacier Thwaites, l’une des plus grosses et plus instables masses de glace terrestres, située dans la péninsule de l’Antarctique de l’Ouest, inquiète depuis de nombreuses années les chercheurs pour sa fonte accélérée : surnommé par les scientifiques le « glacier de l’Apocalypse », il est responsable à lui seul de 4 % de la hausse annuelle du niveau des mers. Mais il pourrait fondre encore plus vite qu’on ne le pensait jusque-là, d’après une étude publiée lundi 20 mai dans la revue Proceedings of the (...)
L'équivalent de 511 milliards de barils de pétrole auraient été découverts en Antarctique par la Russie, soit près du double des réserves connues de l'Arabie saoudite. Le Continent blanc est supposé intouchable, mais la crainte est forte que la trouvaille ne se transforme en bombe climatique et géopolitique.
Des records de chaleur ont été enregistrés en Antarctique : -9,4°C au lieu des -40°C habituels. Un constat inquiétant quand on sait que le continent a assez de glace pour augmenter le niveau des océans de 58 mètres. De quoi faire disparaître 8000 hectares de côtes en France.
L’Antarctique est-il proche d’un point de bascule, ce seuil menant à terme à une fonte massive et rapide, en raison du réchauffement climatique ? Ce scénario s’est en tout cas produit il y a 8000 ans, selon une nouvelle étude. Celle-ci “met en lumière la rapidité avec laquelle la glace de l’Antarctique pourrait fondre si les températures continuent de monter en flèche”, avertissent ses auteurs.
Ce 19 mars, l’organisme dépendant des Nations unies publie son panorama annuel sur l’état du climat. Des données inédites révèlent que la température moyenne de la Terre s’est hissée 1,45°C au-dessus de celle de l’ère préindustrielle.
Pour empêcher l’effondrement du glacier de Thwaites, des chercheurs ont proposé d’y installer un gigantesque rideau de fer sous-marin de 38,5 kilomètres de long visant à l’isoler des courants marins chauds. Un projet de cette envergure pourrait coûter près de 50 milliards de dollars, sans compter la logistique nécessaire à son déploiement. Cependant, bien que cela semble a priori excessif, les conséquences de l’effondrement du glacier seraient telles que les pertes qui en résulteraient à l’échelle mondiale seraient beaucoup plus élevées (que la réalisation de ce projet).
Le virus H5N1, qui a déjà fait des ravages en Amérique du Sud, a été détecté pour la première fois sur le Continent blanc vendredi 23 février. Une catastrophe pour les oiseaux sauvages qui risquent d’être décimés par le pathogène.
"..On est au devant de quelque chose d'inimaginable et on continue notre petite vie.." Extrait de conférence mis en ligne par l'excellente chaîne LIMITS de Vinz Kanté en février 2024. (Abonnez-vous à cette chaîne pour tout comprendre sur les limites planétaires.
Un arrêt brutal de l'AMOC, qui pourrait plonger une grande partie de l'Europe dans un gel profond, pourrait se produire plus tôt que prévu.
Des glaciologues proposent d’immerger des rideaux pour protéger les calottes glaciaires des remontées d’eau chaude. Leurs collègues crient au loup et à la manœuvre dilatoire. Alors qu’elle attire de plus en plus, la géoingéniérie fait toujours autant polémique.
A crucial system of ocean currents may already be on course to collapse, according to a new report, with alarming implications for sea level rise and global weather — leading temperatures to plunge dramatically in some regions and rise in others. Using exceptionally complex and expensive computing systems, scientists found a new way to detect an early warning signal for the collapse of these currents, according to the study published Friday in the journal Science Advances. And as the planet warms, there are already indications it is heading in this direction.
Plusieurs décès de manchots papous dus au virus H5N1 de l‘influenza aviaire hautement pathogène viennent d’être confirmés dans les îles. Les scientifiques craignent une propagation du virus chez les espèces du continent blanc.
Virus, pollution, dérèglement climatique, mais aussi désaccords diplomatiques… L’isolement du continent glacé ne le protège plus des menaces globales liées à l’homme.
L'iceberg A23a, ancré depuis 1986, entame son déplacement, révélant des informations précieuses sur les comportements glaciaires et les impacts du changement climatique.
Cet iceberg, le plus imposant et le plus ancien au monde, est actuellement en mouvement et se dirige vers l'océan Austral.
Appelé A23a, un iceberg d’un milliard de tonnes a commencé à bouger en antarctique. Son trajet va être très surveillé car il pourrait gêner les voies maritimes ou la faune locale.
Nommé « A23a », il s’agit d’un des plus grands icebergs du monde. Bloqué pendant trente ans, il a commencé à dériver sans que les scientifiques en connaissent la raison.

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