Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour

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Le chikungunya pourrait s'installer plus facilement en Belgique que prévu, selon une étude qui abaisse le seuil de transmission du virus.
De récentes études font état d’une propagation du virus H5N1 sur le continent glacé, notamment une variante particulièrement dangereuse, fragilisant la biodiversité.
Nous avons passé les dernières années à craindre des virus hautement contagieux mais à la létalité modérée. Le virus Nipah, qui vient de refaire surface en Inde, est tout l’inverse : il se transmet difficilement, mais quand il frappe, il ne rate presque jamais sa cible. Avec un taux de mortalité pouvant atteindre 75 %, ce pathogène sans remède connu a mis plusieurs pays d’Asie en alerte maximale après deux nouveaux décès signalés au Bengale-Occidental.
Virus rare, létal et sans vaccin, le Nipah refait surface en Inde. Deux cas ont été confirmés au Bengale occidental, mais les autorités assurent avoir circonscrit la menace grâce à un traçage rapide et à une surveillance renforcée. Transmis de l’animal à l’homme, son taux de mortalité peut atteindre 75 %.
La Belgique fait face à un nouveau foyer de grippe aviaire. Un élevage de volailles de Deerlijk, en Flandre occidentale, a été contaminé par le virus H5, entraînant l’abattage préventif des animaux et la mise en place de zones de protection strictes. Cette détection s’inscrit dans une recrudescence marquée des cas depuis l’automne, alors que les oiseaux sauvages et plusieurs pays voisins sont également touchés, faisant planer une pression sanitaire croissante sur la filière avicole.
L'Inde se bat actuellement contre un virus hautement mortel. Une centaine de personnes ont été placées en quarantaine.
Le mpox (parfois encore appelé « variole du singe ») est une zoonose, autrement dit une maladie se transmettant de l’animal à l’humain, et inversement. Après un minutieux travail d’enquête, les scientifiques ont identifié les principaux suspects soupçonnés d’abriter le virus. Une découverte qui permet non seulement de mieux comprendre l’émergence de la maladie, mais aussi l’évolution du virus.
Alors que 2026 démarre, les spécialistes des maladies infectieuses scrutent l’horizon avec une vigilance inhabituelle. Oubliez un instant le Covid-19 : d’autres menaces virales, plus discrètes mais tout aussi inquiétantes, sont en train de bouger leurs pions à travers la planète. Entre un sous-type de grippe qui traverse la barrière des espèces, un virus autrefois cantonné à l’Afrique qui s’installe partout dans le monde, et un pathogène tropical porté par des moucherons qui étend son territoire, cette année s’annonce comme un test grandeur nature pour nos systèmes de surveillance épidémiologique.
La mesure, encouragée par Donald Trump, concerne les vaccins contre la grippe, l’hépatite A et B, les méningocoques (à l’origine de méningites), ainsi que ceux contre la bronchiolite et les rotavirus, responsables de gastro-entérites. Elle suscite des critiques au sein de la communauté scientifique.
La mesure, encouragée par Donald Trump et son ministre antivax Robert Kennedy Jr mais critiquée par les spécialistes, concerne six vaccins dont celui contre la grippe, l’hépatite A et B ou encore le rotavirus.
Des cas de fièvre hémorragique ont été détectés dans le sud du pays, après une alerte lancée par le directeur d’un hôpital. L’homme a depuis été suspendu de ses fonctions par le ministère de la santé.
Dans l’État de Washington, un patient hospitalisé vient de contracter une forme de grippe aviaire jusqu’ici totalement inconnue chez l’humain. Cette découverte, annoncée le 14 novembre par les autorités sanitaires américaines, marque un tournant inédit dans l’épidémie qui touche les élevages depuis plusieurs années. Mais faut-il vraiment s’inquiéter de ce nouveau venu dans la famille des virus grippaux ?
Les autorités éthiopiennes ont confirmé l'apparition d'une épidémie du virus de Marburg dans le sud du pays, a indiqué samedi l'agence sanitaire de l'Union africaine (Africa CDC). Le virus de Marburg, qui provoque une fièvre hémorragique hautement infectieuse, est transmis par certaines espèces de chauves-souris et appartient à la même famille qu'Ebola. Son taux de mortalité peut monter jusqu'à près de 90%.
Cela ressemble au scénario d’un film de science-fiction. Et pourtant, c’est une expérience bien réelle menée à l’Université de Stanford. Des chercheurs ont récemment annoncé avoir utilisé une intelligence artificielle pour générer, à partir de zéro, le génome complet d’un virus et donner vie à des particules virales fonctionnelles. Rassurez-vous, il ne s’agit pas d’un virus humain mais de bactériophages, ces virus inoffensifs pour nous qui ciblent uniquement les bactéries. Cette avancée spectaculaire ouvre des perspectives fascinantes pour la médecine et l’agriculture, tout en soulevant des questions brûlantes sur la biosécurité.
Alors que le monde se remet de la pandémie de COVID-19, des chercheurs viennent d’identifier une nouvelle souche de coronavirus chez des chauves-souris brésiliennes. Nommé BRZ batCoV, ce virus partage un élément clé avec le SARS-CoV-2, qui pourrait lui permettre de franchir la barrière entre espèces.
La grippe aviaire menace toujours les élevages de canards et volailles, dix ans après son apparition
(02/11) - Philippe GagnebetMalgré les mesures de protection et de confinement, puis l’obligation, depuis 2023, de vacciner les animaux, la profession reste inquiète sur la persistance du virus, qui décime les populations de canards d’élevage. Cela, en pleine période de production du foie gras.
Dengue, paludisme ou encore virus du Nil occidental : la hausse des températures et l'évolution des pluies liées aux dérèglements climatiques influencent la transmission des maladies infectieuses au départ tropicales, alerte le Lancet Countdown.
Un variant surnommé « Frankenstein » : quand le virus brouille les pistes L’émergence du variant « Frankenstein » marque une nouvelle étape dans l’évolution du coronavirus. Son surnom évocateur n’est pas dû au hasard : il s’agit d’un variant composite, fruit de multiples recombinaisons entre différentes souches. Ce brassage génétique lui confère une physiologie singulière, parfois imprévisible.
Une équipe californienne a utilisé l’intelligence artificielle pour concevoir des génomes viraux avant qu’ils ne soient construits et testés en laboratoire. Ensuite, des bactéries ont été infectées avec succès par plusieurs de ces virus créés par l’IA, prouvant ainsi que les modèles génératifs peuvent créer des gènes fonctionnels. « La première conception générative de génomes complets. »
A California outfit has used artificial intelligence to design viral genomes before they were then built and tested in a laboratory. Following this, bacteria was then successfully infected with a number of these AI-created viruses, proving that generative models can create functional genetics. "The first generative design of complete genomes." That's what researchers at Stanford University and the Arc Institute in Palo Alto called the results of these experiments. A biologist at NYU Langone Health, Jef Boeke, celebrated the experiment as a substantial step towards AI-designed lifeforms, according to MIT Technology Review. "They saw viruses with new genes, with truncated genes, and even different gene orders and arrangements," Boeke said.
Dans un contexte actuel de résistance des bactéries aux antibiotiques, la recherche d’alternatives bat son plein. En France, des scientifiques ont focalisé leur attention sur la phagothérapie, c’est à dire le recours à des virus bactériophages. Le fait est que cette méthode est loin d’être une nouveauté, puisque datant de la première moitié du XIXe siècle.
On parle souvent du VIH, du COVID-19 ou du VPH. Mais derrière ces acronymes familiers, il existe un virus plus silencieux, plus discret, mais tout aussi menaçant. Le HTLV-1, découvert en 1980, infecte des millions de personnes à travers le monde, et jusqu’à récemment, il échappait à toute tentative de traitement. Une récente avancée scientifique pourrait toutefois changer la donne.
Affublés de cornes, des lapins "zombies" ont été aperçus aux États-Unis. Selon certains internautes, ces symptômes spectaculaires auraient été causés par un nouveau virus inquiétant. En réalité, les animaux ont été infectés par un virus courant découvert dans les années 30.
Le Centre européen de contrôle des maladies évoque 27 épisodes de transmission du chikungunya pour le moment en 2025. Changement climatique oblige, « une transmission plus longue, plus répandue et plus intense de maladies véhiculées par les moustiques devient la nouvelle normalité », selon sa directrice.
Transmis à l'homme par certains moustiques, le virus du Nil occidental peut entraîner, dans ses formes les plus graves, des atteintes neurologiques irréversibles. Longtemps considéré comme lointain, il gagne du terrain en Europe sous l'effet conjugué des oiseaux migrateurs et du réchauffement climatique.
C’est un virus transmis par le moustique. Pas le moustique tigre, mais l’espèce la plus commune, le "Culex", le moustique domestique dont il existe différentes sous espèces. Il infecte d’abord les oiseaux migrateurs, qui servent de réservoir, puis peut être transmis à l’humain. Introduit en Europe par des oiseaux migrateurs en provenance d’Afrique, ce virus circule localement dans des régions qui se rapprochent du nord de l’Europe. En Italie, 9 personnes en sont décédées depuis le début de l’année.
En 2025, près d'une dizaine de personnes ont perdu la vie en Italie des suites du virus du Nil occidental, un pathogène propagé par les moustiques dans les zones chaudes d'Europe.
Ce phénomène pourrait avoir des conséquences démographiques et économiques lourdes pour la Russie sur le long terme.
Des travaux de l’Institut Pasteur, publiés le 22 juillet, montrent que le virus du Covid-19 peut se loger pendant plus de 80 jours dans une partie du cerveau, s’accompagnant de signes de «dépression, de troubles de la mémoire et d’anxiété».
Depuis le début de l’été, un nombre record de cas autochtones d’infections par le virus chikungunya a été recensé dans l’Hexagone. Voici ce qu’il faut savoir de ce virus, propagé par les moustiques appartenant au genre Aedes, comme le moustique tigre Aedes albopictus.
C'est une page qui se tourne. Sur proposition du ministre de la Santé publique Frank Vandenbroucke, le Conseil des ministres a approuvé vendredi un projet d’arrêté royal par lequel "le Roi" (le gouvernement) proclame la fin de l’épidémie de coronavirus Covid-19, annonce-t-il dans un communiqué.
En proie aux fortes chaleurs, l'Europe souffre des effets directs du réchauffement climatique, et se voit aussi exposée à ses effets indirects comme la dengue, le chikungunya et le virus du Nil occidental. D'ordinaire associées aux zones tropicales et arides, ces maladies infectieuses étendent leur territoire vers le nord.
L’extension du chikungunya au-delà du sud de l’Hexagone inquiète les autorités, alors que la précocité des cas et la chaleur favorisent la propagation du virus. Au total, sept cas ont été identifiés, concernant cinq régions.
Un nouveau variant du mpox peut être transmis de la mère à l'enfant par le placenta pendant la grossesse, révèle jeudi l'Institut de médecine tropicale (IMT), après la publication d'une étude menée en collaboration avec l'Institut national de recherche biomédicale (INRB) congolais.
Une douzaine de porteurs du NB.1.8.1 ont été détectés en France, notamment en Auvergne-Rhône-Alpes et en Nouvelle-Aquitaine. Les indicateurs sur le virus, s’ils restent à des niveaux très bas, sont en augmentation depuis trois semaines.
L’agence sanitaire publique précise toutefois que « cette tendance devra être confirmée dans les semaines qui arrivent », soulignant que l’épidémie « est toujours active sur tout le territoire ».
Le virus responsable de la Covid-19 (SARS-CoV-2) aurait été acheminé à Wuhan, en Chine, par le biais du commerce d'espèces sauvages et non pas par les chauves-souris fer à cheval, ressort-il d'une étude menée par des scientifiques de l'Université libre de Bruxelles (ULB), de la KU Leuven et de trois autres universités étrangères, publiée mercredi. Les scientifiques estiment que les sarbecovirus, dont les chauves-souris sont les hôtes, "ont fait le saut vers l'homme par le biais d'événements de transmission entre une population animale et la population humaine", a expliqué l'ULB dans un communiqué.
Le bilan s’alourdit. Trois nouveaux décès «liés au chikungunya» ont été enregistrés à La Réunion, portant à neuf le nombre de morts depuis le début de l’épidémie, a annoncé ce mercredi 23 avril Santé publique France dans son bulletin hebdomadaire. «Depuis le début de l’année, neuf décès survenus entre les semaines 11 et 14 [du 10 mars au 6 avril, ndlr] chez des personnes de plus 70 ans porteuses de comorbidités ont été classés comme liés au chikungunya», indique l’agence sanitaire, ajoutant que «neuf autres décès», dont un néonatal, sont en cours d’investigation pour déterminer s’ils sont liés au virus.
Le virus a infecté, depuis août, plus d’un habitant sur neuf, plaçant le système de santé sous tension et entraînant un grand nombre d’absences dans les écoles, administrations et entreprises.
La Maison Blanche soutient la théorie selon laquelle le Covid-19 serait né dans un laboratoire de Wuhan, en Chine, peut-on lire sur une nouvelle page web sur les origines du coronavirus mis en ligne sur le site officiel de la Maison Blanche
Le virus du chikungunya a déferlé sur l’île de la Réunion depuis le début de l’année 2025, avec plus de 27 000 cas recensés, dont près de 6 000 la semaine dernière. Cette épidémie pourrait continuer à proliférer en raison du changement climatique et même atteindre, avec d’autres maladies vectorielles, la métropole.
La circulation du virus éponyme, véhiculé par le moustique-tigre, s’accélère dans l’île, où près de 6 000 nouveaux cas ont été déclarés entre le 17 et le 26 mars. Alors qu’une campagne de vaccination est sur le point de commencer, les urgences hospitalières menacent déjà de saturer.
Soudain, le président de l’Académie de médecine prend la parole, depuis son siège dans le public. «Le présent rapport a été adopté à 97 %», note Jean-Noël Fiessinger, il y a donc une «quasi-unanimité» des académiciens qui penchent pour une fuite de laboratoire dans la quête sur l’origine du Covid-19, conclut-il. L’institution a présenté son rapport, «De l’origine du Sars-CoV-2 aux risques de zoonoses et de manipulations dangereuses de virus», lors d’une conférence de presse ce mercredi 2 avril. Si Christine Rouzioux, virologue et coordinatrice du rapport, pense «qu’on n’aura jamais la réponse» à la question des conditions d’émergence de la pandémie qui a fait 168 000 morts en France, elle concède «une conviction» pour l’hypothèse d’une fuite de laboratoire, «soutenue par un faisceau de faits et d’arguments».
Des chercheurs ont développé un nouveau vaccin universel ciblant les coronavirus, dont le SARS-CoV-2, le MERS-CoV (le virus responsable du syndrome respiratoire du Moyen-Orient) et ceux responsables de certains rhumes. L’approche consiste à cibler les molécules de sucres protégeant la partie stable et peu sujette à mutation des virus, permettant ainsi de les éliminer plus facilement. Elle pourrait ainsi contribuer à réduire le besoin de rappels vaccinaux.
Les chauves-souris ne sont pas seulement des agents de dispersion de graines ou des contrôleurs naturels des populations d’insectes. Malheureusement, elles sont aussi des réservoirs de virus potentiellement dangereux pour l’Homme. Une récente étude au Brésil vient de mettre en lumière un nouveau coronavirus découvert chez ces animaux. Ce dernier présenterait des similitudes inquiétantes avec celui responsable du Syndrome Respiratoire du Moyen-Orient (MERS). Cette découverte soulève des questions cruciales sur la surveillance des virus zoonotiques et les risques qu’ils représentent pour les humains.
Un variant marocain de la rougeole a été détecté dans les eaux usées de Bruxelles, ressort-il d'une recherche menée par la KU Leuven. Il s'agit du génotype B3 du virus. [...] Le Maroc fait actuellement face à une épidémie de rougeole "historiquement importante". Plus de 25.000 cas ont été rapportés depuis la fin 2023 dans ce pays d'Afrique du Nord, avec environ 120 morts.
L’idée, reprise par la secrétaire d’Etat à l’agriculture, Brooke Rollins, inquiète scientifiques et vétérinaires. Cela donnerait l’occasion au virus de muter pour devenir plus dangereux. Pour mieux combattre le virus, faut-il le laisser circuler ? Face à la diffusion à très grande échelle du virus influenza aviaire H5N1 – on parle de grippe aviaire quand il touche l’humain – dans les élevages de volailles aux Etats-Unis, le ministre de la santé américain, Robert F. Kennedy Jr, propose une stratégie provoquant l’inquiétude des scientifiques et des vétérinaires. Au lieu d’abattre les bêtes dans les élevages contaminés, les agriculteurs « devraient peut-être envisager la possibilité de laisser circuler [le virus] dans les troupeaux afin qu[’ils] puiss[ent] identifier les oiseaux et préserver ceux qui y sont immunisés », a proposé cet antivax notoire à plusieurs reprises depuis début mars, notamment sur la chaîne conservatrice Fox News.
Depuis quelques mois, le prix des œufs flambe aux Etats-Unis. En cause, une épidémie de grippe aviaire qui décime les élevages américains. Mais derrière cette crise qui pèse lourd sur le portefeuille des consommateurs déjà affectés par l’inflation, certains experts pointent les conditions de production et les effets de la hausse des températures sur le développement du virus.
À Wuhan, le berceau de la pandémie de Covid-19, des virologues ont détecté un nouveau coronavirus : le HKU5-CoV-2.
Un nouveau coronavirus provenant des chauves-souris et qui pourrait être transmis à l'humain vient d’être découvert par une équipe de chercheurs chinois, ravivant les craintes de voir survenir une nouvelle pandémie.
La pénurie a provoqué une flambée des prix en magasin et le pays va importer des milliers de tonnes d’œufs de Turquie. En trois ans, la propagation du virus H5N1 a contraint les exploitations américaines à éliminer 158 millions de dindes, de poulets et, surtout, de poules pondeuses.
Les risques sanitaires ne viennent pas d’une méconnaissance des maladies, mais d’un défaut de prise en charge dans les zones où elles sont déjà identifiées, comme en République du Congo, avec la mpox, ou aux États-Unis, où sévit une épidémie de grippe aviaire.
Un foyer de grippe aviaire H5N9 hautement pathogène identifié en Californie Un foyer de grippe aviaire hautement pathogène, le virus H5N9, a été identifié pour la première fois aux États-Unis, plus précisément dans un élevage de canards en Californie. Pour contenir l’épidémie, les autorités sanitaires ont procédé à l’abattage de près de 119 000 volailles.
L'Ouganda a annoncé jeudi une épidémie de virus Ebola, fièvre hémorragique virale souvent mortelle, dans la capitale Kampala. La maladie a fait un mort dans le milieu hospitalier.
La situation géopolitique, comme les conflits à Gaza, en Afghanistan ou au Pakistan, freine l’éradication de la poliomyélite et favorise des épidémies liées à des virus dérivés des vaccins.
D’où vient le virus SARS-CoV-2 ? Trois agences états-uniennes, dont la CIA, pointent vers la possibilité d’une fuite d’un laboratoire chinois. Entre politique et science, essayons d’y voir plus clair.
Selon une évaluation de l’agence de renseignement américaine, déclassifiée à la demande du nouveau directeur nommé par Donald Trump, la pandémie de Covid-19 était “probablement” due à une fuite de virus depuis un laboratoire chinois.
Récemment, une expérience du MIT et du FBI a montré qu'il est possible de contourner les contrôles pour obtenir l'ADN nécessaire à recréer des virus pandémiques (dont celui de la grippe espagnole de 1918), exposant des failles inquiétantes dans les protocoles de dépistage des séquences synthétiques.
Deux lignages différents circulent actuellement, l’un véhiculé par les oiseaux sauvages, l’autre infectant les élevages laitiers aux Etats-Unis. L’enjeu est de savoir à quel point le virus évolue pour s’adapter aux humains alors qu’un patient américain vient de mourir.
Cinq ans après le début de la pandémie de Covid-19, dont les premiers cas ont été détectés dans le centre de la Chine, le virus respiratoire HMPV (également appelé MPVh) fait parler de lui après une augmentation des cas de contamination dans le nord du pays. De fausses informations ont alimenté les craintes d'une nouvelle pandémie. Mais qu'en est-il ? France 24 fait le point.
Chaque année la grippe et d’autres virus causent des vagues d’infections qui "peuvent mettre sous tension le système de soins au niveau des généralistes et des hôpitaux, et peuvent avoir un impact important sur la société en termes économiques ou d’absentéisme. C’est pourquoi une série de mesures sont prises, dont la protection par la vaccination des personnes plus âgées par exemple. On a tiré beaucoup de leçons et on a acquis de l’expérience de la période Covid. Mais on ne peut pas empêcher le fait que chaque année on sera confronté à ces épidémies", explique le docteur Emmanuel André, microbiologiste à l’hôpital universitaire UZ Leuven, interrogé sur La Première. C’est ainsi que, comme cela avait été mis en place lors de la crise Covid, chaque semaine un groupe d’experts surveille les infections respiratoires afin de donner des recommandations préventives dans les hôpitaux, par exemple.
Un homme de 65 ans est mort début janvier après avoir contracté la souche H5N1 de la grippe aviaire en Louisiane. Les autorités sanitaires notent toutefois que la victime souffrait déjà d’autres maladies.
Le premier cas humain grave de grippe aviaire aux Etats-Unis est porteur d'un virus qui aurait muté à l'intérieur de son organisme pour s'adapter aux voies respiratoires humaines, ont annoncé jeudi les autorités sanitaires américaines.
Environ 777 millions de personnes ont contracté le Covid-19 depuis l'apparition du virus il y a près de cinq ans, a indiqué mardi l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Plus de sept millions de patients ayant contracté la maladie sont décédés.
La Californie a déclaré l'état d'urgence dans la crise de la grippe aviaire. Dans le même temps, un premier cas grave de contamination humaine au virus H5N1 a été détecté en Louisiane. L'analyse de l'épidémiologiste Marius Gilbert et du virologue Steven Van Gucht.
Si la poliomyélite a disparu d’Europe il y a plus de vingt ans, le virus qui la provoque, lui, réapparaît. Depuis plusieurs mois, il est régulièrement identifié dans les eaux usées de quelques pays. Sans que l’on sache d’où il vient ni comment il se propage.
Un adolescent au Canada et un enfant en Californie sont tombés malades sans que l’on sache comment, après une première personne dans le Missouri. Les épidémiologistes redoutent une circulation à bas bruit du virus qui est à l’origine d’une épizootie parmi les vaches laitières aux Etats-Unis.
De nouvelles recherches montrent que le virus de la grippe aviaire H5N1 est en train d'évoluer de manière inquiétante.
La perte du pergélisol augmente le risque de libérer d’anciens agents pathogènes auxquels notre organisme n’a peut-être jamais été confronté. Quelles sont les probabilités que ce scénario se produise ? Dans le pire des cas, pourraient-ils mener à notre extinction ?
Les différentes épidémies de mpox en Afrique répondent à des logiques différentes, montre une étude parue jeudi, constatant que le nouveau variant du virus se transmet surtout entre humains alors que les contaminations par des animaux restent majoritaires pour la version plus ancienne.
Les différentes épidémies de mpox en Afrique répondent à des logiques différentes, montre une étude parue jeudi, constatant que le nouveau variant du virus se transmet surtout entre humains alors que les contaminations par des animaux restent majoritaires pour la version plus ancienne.
Alors que le Rwanda fait peut-être face à une nouvelle épidémie de virus de Marburg, les autorités ont entamé une course contre la montre.
En utilisant LucaProt, un nouvel algorithme d’apprentissage profond, des chercheurs ont identifié 161 979 espèces de virus à ARN « cachées », dont 70 458 jusqu’à présent inconnues.
Un nouveau test pour détecter le Mpox a été approuvé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ce vendredi 4 octobre. A l’aide d’un prélèvement de type PCR, qui permet de détecter en temps réelle la présence du virus.
Le virus de Marburg, proche cousin d'Ebola se répand à Kigali. Deux étudiants belges en stage dans la capitale rwandaise ont été rapatriés.
Le nombre total de victimes du virus de Marburg au Rwanda s'élève désormais à onze après la mort de cinq personnes...
Le virus de Marburg a été identifié au Rwanda, a annoncé mardi l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Virus H5N1 : le patient "mystère" du Missouri ouvre-t-il la porte à une transmission entre humains ?
(21/09) - France24,Un homme du Missouri, contaminé par le virus H5N1, est devenu le premier patient pour lequel il n’a pour l’instant pas été possible de comprendre la voie de transmission. De quoi réveiller le spectre d’une contagion de la grippe aviaire entre les humains. Mais les experts interrogés par France 24 estiment qu’il est encore tôt pour s'inquiéter d'une pandémie.
La mobilisation grandit dans le sud de l'Espagne où le virus du Nil, transmis par les moustiques qui prolifèrent, a provoqué plusieurs décès. Une situation contre laquelle les scientifiques prévenaient pourtant depuis des années.
Fin août 2024, aux États-Unis, les autorités ont émis une alerte dans une dizaine de villes, après la mort d’une personne contaminée par le virus de l’encéphalite équine de l’Est après une piqûre de moustique.

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