Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour
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Orages, pluies intenses et violentes rafales ont brutalement changé l'ambiance mercredi en Belgique. Un épisode isolé ou les prémices d'un automne particulièrement perturbé ? Pour Xavier Fettweis, climatologue à l'ULiège, plusieurs signaux invitent déjà à surveiller les prochains mois.
Le paléoclimatologue, ancien vice-président du groupe scientifique du GIEC, craint que la question climatique ne soit reléguée au second plan lorsque les températures redescendront. Dans un entretien au « Monde », il appelle les prétendants à l’Elysée à « prendre la mesure de ce défi planétaire ».
Alors que 3000 hectares ont déjà brûlé dans les Hautes-Fagnes, le climatologue de l’Université de Liège Xavier Fettweiss estime, dans Matin Première ce lundi, que la Belgique doit se préparer à des incendies de forêt plus fréquents. Il avait déjà alerté les autorités sur ce risque en 2021. Cinq ans plus tard, son constat est sans appel : "Pour le moment, on n’est pas prêt".
Et si l’année que nous vivons en ce moment n’était qu’un avant-goût ? Alors que la France traverse une nouvelle vague de chaleur estivale, il est tentant de repousser mentalement le changement climatique dans un futur flou, quelque part au-delà de notre horizon. Pourtant, les projections dévoilées par les climatologues brossent le portrait d’un pays profondément transformé dès le milieu du siècle.
Cette fin juin 2026, la France, l’Angleterre, l’Allemagne, la Tchéquie, la Pologne vivent leur deuxième canicule de l’année. La température a dépassé de nombreux records. La canicule a fait plus d’un millier de victimes en France. Des centaines de milliers d’animaux d’élevage ont péri dans les exploitations agricoles (lien Brut) et sont enterrés sur place, les vaches souffrent de la chaleur, les animaux domestiques meurent aussi, des oiseaux s’écrasent au sol. Les incendies se multiplient. Les sirènes des pompiers et des ambulances traversent la torpeur des après-midi étouffants. La sécheresse menace, certaines récoltes sont déjà brûlées par le soleil (Serge Zaka agroclimatologue).
Valérie Masson-Delmotte, Jean Jouzel ou Christophe Cassou regrettent que les alertes formulées depuis des années par la communauté scientifique sur les conséquences du réchauffement climatique n’aient pas davantage été prises au sérieux.
Fustigeant l’apathie ou le déni du gouvernement, le chercheur invite l’exécutif à prendre la mesure de la durée très inquiétante de la vague de chaleur actuelle car les épisodes précoces «font plus de dégâts».
Des affirmations trompeuses sur la vague de chaleur record de mai en Europe reprennent les discours climatosceptiques, alertent des scientifiques.
Nous pensons tous connaître le rythme naturel des saisons, avec un été qui s’installe doucement au fil du mois de juin. Oubliez cette certitude. Une récente étude climatique canadienne révèle que la saison estivale ne se contente plus d’être plus chaude : elle dévore littéralement le reste de l’année. Ce dérèglement s’accélère aujourd’hui à un rythme que les scientifiques n’avaient pas anticipé. Ce bouleversement total de notre calendrier naturel menace de prendre nos écosystèmes et nos infrastructures totalement de court.
Grâce aux actions prises depuis 15 ans, la trajectoire d'un réchauffement catastrophique de 3,3 à 5,7 °C d'ici à 2100 est devenue improbable. Mais dans le même temps, le scénario le plus optimiste, dans lequel la Terre ne se réchaufferait que de 1,5 °C d'ici à la fin du siècle, est désormais irréalisable. Explications avec Wim Thiery, auteur du Giec et climatologue belge.
Le directeur de recherche du CNRS à l’Ecole normale supérieure revient, dans un entretien au « Monde », sur les conditions climatiques qui permettent au pays de connaître des températures inédites pour la saison. Il rappelle la nécessité d’agir politiquement contre le réchauffement.
Les premiers mois de l’année ont été marqués par une intensification spectaculaire des évènements extrêmes. Avec le retour du phénomène El Niño, 2026 promet d'être hors normes, ont alerté mardi des climatologues du monde entier.
Avril 2026 sur le podium des mois les plus chauds. Alerte pour les mers et la banquise.
Après une brève accalmie météorologique, les voyants de la climatologie mondiale repassent au rouge écarlate. Les données satellitaires et les analyses océaniques convergent toutes vers une même conclusion : un phénomène El Niño majeur se prépare dans le Pacifique. Alors que les modélisations pointaient vers une période de stabilité, les récents relevés de températures à la surface des eaux bousculent les certitudes scientifiques. Ce dérèglement imminent menace de bouleverser les équilibres atmosphériques à l’échelle planétaire, ravivant les craintes de températures extrêmes pour les mois à venir.
Les récents records de chaleur enregistrés dès le mois de mars aux États-Unis résonnent comme un électrochoc pour la planète entière. Selon les climatologues de l’Université de Californie, cette flambée précoce n’est que l’avant-goût d’un été qui s’annonce historiquement étouffant à l’échelle mondiale. En combinant le réchauffement global au retour redouté du phénomène océanique El Niño, les scientifiques alertent sur une multiplication imminente des canicules extrêmes. Ces projections inquiétantes forcent désormais la science à envisager des interventions climatiques radicales, à l’échelle de notre atmosphère, pour protéger les populations.
Le célèbre climatologue américain Michael Mann décrit la "super tempête de l'antiscience" en cours et dénonce les attaques contre les scientifiques par l'Administration Trump, qu'il assimile à un régime autoritaire.
Deux autrices du Giec, Céline Guivarch et Valérie Masson-Delmotte, ont été appelées à témoigner devant le tribunal judiciaire de Paris ce vendredi. Elles intervenaient dans le cadre d'un important procès opposant TotalEnergies à plusieurs ONG et à la Ville de Paris sur le «devoir de vigilance climatique» de la major. La décision du tribunal a été mise en délibéré au 25 juin 2026.
Pluies torrentielles, inondations... Alors que l’Europe ploie sous les tempêtes, le climatologue Davide Faranda explique le lien entre l’intensité de ces phénomènes et le changement climatique.
Le lanceur d’alerte a indiqué être la cible de «nombreuses» menaces de mort mercredi 31 décembre sur l’antenne d’ICI Hérault (anciennement France Bleu). […] Quand parler de la crise climatique devient dangereux, au point d’être protégé par l’Etat. Le spécialiste du climat et photographe chasseur d’orages au célèbre chapeau de cow-boy, Serge Zaka, a annoncé mercredi 31 décembre, avoir été placé sous protection policière. Il en a fait l’annonce sur l’antenne d’ICI Hérault (anciennement France Bleu), lors d’une émission consacrée à une rétrospective de son actualité de 2025.
Sébastien Doutreloup, climatologue à l’Université de Liège, revient sur les différences entre météo et climat, l’accélération du réchauffement du climat, les conséquences déjà visibles en Belgique et l’urgence d’une réponse de la société. La chute brutale des températures de novembre en Belgique interroge : entre gel, neige et douceur anormale quelques jours plus tôt, beaucoup y voient un signe de dérèglement. Pour Sébastien Doutreloup, climatologue à l’Université de Liège, ces variations relèvent avant tout de la météo, un phénomène de court terme, et non du climat. Mais Sébastien Doutreloup rappelle que derrière ces oscillations quotidiennes le réchauffement climatique s’intensifie à un rythme inédit.

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