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Le pétrole a bondi à plus de 125 dollars le baril jeudi après que les Etats-Unis ont évoqué la perspective d'un long blocus des ports iraniens, qui prolongerait d'autant la pression sur l'économie mondiale deux mois après le début du conflit dans le Golfe. Après avoir atteint mercredi des niveaux sans précédent depuis mi-2022 et l'invasion russe de l'Ukraine, le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, s'est encore envolé de 7% jeudi, atteignant vers 4H45 GMT 125,60 dollars. C'est le double de son cours avant l'attaque lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran le 28 février, laquelle a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et dont les répercussions se font chaque jour un peu plus sentir pour l'économie mondiale.
Les Etats-Unis ont évoqué mercredi la perspective d'un long blocus des ports iraniens, qui prolongerait d'autant la pression sur l'économie mondiale, avec un impact immédiat sur les cours du pétrole, qui ont flambé à leur plus haut niveau depuis quatre ans.
Le Fonds monétaire international prévoit que l’économie d’une majorité de pays va souffrir des conséquences du conflit. Mais l’impact sera très inégal selon les régions.
Les prix du pétrole rebondissaient de 7% lundi en fin d'échanges asiatiques, remontant au-delà de 100 dollars le baril après l'annonce par les États-Unis d'un blocus des ports iraniens, tandis que les Bourses asiatiques sont apparues de nouveau sous pression. Le pétrole flambe à nouveau Alors qu'il était redescendu autour de 97 dollar
Donald Trump a annoncé dimanche un blocus américain du détroit d'Ormuz, accusant l'Iran de refuser de renoncer à ses ambitions nucléaires après l'échec de pourparlers directs qui visaient à mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient. S'il a assuré que les discussions à Islamabad, de plus de 20 heures, s'étaient "bien" déroulées et que "la plupart des points avaient fait l'objet d'un accord", le président des Etats-Unis a réaffirmé être prêt à frapper les infrastructures énergétiques iraniennes, indiquant que Téhéran avait refusé de céder sur la question nucléaire.
Arthur Keller expert en risques systémiques et strategies de resilience présente les conclusions alarmantes du Shift Project et de Rystad Energy sur notre avenir énergétique. Le pétrole abondant qui a structure nos villes et notre économie mondiale entre dans une phase de déclin irreversible. Avec un taux de remplacement de seulement seize pour cent chaque baril découvert cache six barils consommes. L’Union européenne fait face a un mur d’approvisionnement des deux mille trente qui imposera des renoncements majeurs. Nous quittons l’ère du toujours plus pour entrer dans l’ère du moins.
Le Fonds monétaire international assure, ce jeudi 9 avril, que la guerre pourrait plonger 45 millions de personnes dans l’insécurité alimentaire, du fait de la hausse des prix de l’énergie et les ruptures d’approvisionnement.
Une récente analyse révèle que les coûts économiques futurs liés aux émissions cumulées de CO2 d’origine anthropique pourraient être jusqu’à dix fois supérieurs à ceux engendrés aujourd’hui par ces émissions. En particulier, les émissions des États-Unis, longtemps premiers émetteurs, ont causé 10 000 milliards de dollars de coûts économiques à l’échelle mondiale depuis 1990 et pourraient en engendrer jusqu’à dix fois plus au cours des prochaines décennies, selon les estimations.
Patrons et professionnels de l'énergie ont mis en avant lundi au Texas leurs inquiétudes devant la tournure de la guerre au Moyen-Orient au début du plus grand rendez-vous mondial du secteur, où un ministre de Donald Trump a tenté de les rassurer.
La guerre au Moyen-Orient va-t-elle faire dérailler l'économie mondiale ? Si l'impact du conflit dépendra de sa durée et de son ampleur, les économistes craignent de plus en plus une augmentation généralisée des prix et un affaiblissement de la croissance.
L'Iran a assuré mercredi être prêt pour une guerre longue, douze jours après le début des attaques américano-israéliennes, un conflit régionalisé qui menace l'approvisionnement en pétrole de l'économie mondiale. Alors que les prix du baril augmentent, que des sites énergétiques sont frappés dans le Golfe, tout comme des navires dans le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le brut du Moyen-Orient, le président américain a, pour la deuxième fois cette semaine, estimé que la guerre pourrait se terminer "bientôt".
La guerre au Moyen-Orient va peser sur les cours du pétrole mais aussi plus globalement sur l'économie mondiale et le commerce, un choc qui dépendra de la durée et de l'ampleur du conflit. Y A-T-IL UN RISQUE DE CHOC PÉTROLIER ? Depuis ce week-end, l'embrasement régional au Moyen-Orient compromet sévèrement le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, artère stratégique entre l'Iran et le sultanat d'Oman par laquelle transite environ 20% du pétrole consommé dans le monde.
Un an s’est écoulé depuis que Donald Trump a prêté serment pour son second mandat. Sa campagne de 2024 s’était construite sur la promesse du « retour de l’abondance ». L’un des engagements était de diviser par deux les factures énergétiques des Américains en douze à dix-huit mois, en « libérant » les hydrocarbures des réglementations de l’administration Biden. Un an après, le bilan d’étape de cette politique énergétique révèle un contraste saisissant entre promesses et réalités. L’exploitation massive des énergies fossiles a effectivement battu des records, faisant des États-Unis le premier producteur et exportateur mondial de pétrole et de gaz. Mais cette « domination énergétique » se construit aux dépens des ménages et des entreprises américaines, qui font face à des coûts en nette hausse, à rebours des espoirs suscités. Analyse d’un piège économique qui se referme sur la base électorale du président républicain et résonne mal avec les promesses de l’America First.
Le rapport GEO-7 du PNUE, élaboré par 287 scientifiques de 82 pays, plaide pour des transformations radicales de l'économie mondiale, jugeant le coût de l'inaction supérieur aux investissements nécessaires.
Energies, Economie, Pétrole, Peak Oil: Revue Mondiale Octobre 2025
Une équipe de chercheurs affirme qu’une action climatique ambitieuse permettrait de prévenir 207 000 décès prématurés dus à la mauvaise qualité de l’air dans le monde et d’économiser environ 2 % du PIB mondial d’ici 2030.
Selon les dernières prévisions du FMI, la croissance mondiale devrait s’élever à 3,2 % en 2025, contre 3,3 % en 2024, et de 3,1 % en 2026.
Un collectif de onze économistes, parmi lesquels Philippe Aghion et Joseph Stiglitz, appelle, dans une tribune au « Monde », les gouvernements internationaux à reconnaître et à défendre la valeur des médias d’intérêt général à travers une série de mesures.
Alors que les étés caniculaires deviennent de plus en plus fréquents, des experts ont mesuré l'impact des vagues de chaleurs sur l'économie. Les canicules pourraient entraîner une forte baisse de productivité et coûter 0,5 point de PIB à l'Europe, estiment-ils.
Energies, Economie, Pétrole et Peak Oil: Revue Mondiale Juin 2025
L’Agence France-Presse a déclaré, ce vendredi 13 juin, vouloir économiser 12 à 14 millions d’euros sur 2025 et 2026, à cause d’une «dégradation durable» de ses perspectives financières.
En trois mois, le président américain a ébranlé l’Otan, déstabilisé l’économie mondiale, signé l’arrêt de mort de milliers de personnes. Il reste 1361 jours avant la fin de son mandat.
En plein chaos économique et financier, Donald Trump, Elon Musk et le secrétaire au Trésor, Scott Bessent – les trois figures de la politique économique américaine –, ont annoncé chacun une nouvelle, mardi 22 avril, attestant d’un léger retour à l’orthodoxie économique susceptible de requinquer les marchés financiers. Le président américain a fait savoir qu’il n’avait pas l’intention de limoger Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale (Fed) avant la fin de son mandat, en 2026, après l’en avoir menacé depuis quelques jours.
Dans son rapport trimestriel, publié lundi 17 mars, l’organisation met en garde quant aux effets de la politique protectionniste du président américain sur l’inflation aux États-Unis et révise à la baisse ses prévisions pour 2025. Le climat d’incertitude pèse sur les entreprises, sur le moral des ménages et sur la production.
Avec le retour de l’imprévisible Donald Trump à la Maison-Blanche, nous voici plongés dans l’inconnu. En moins de deux mois, le président américain a multiplié les décisions chocs : suspension de l’aide à l’Ukraine, guerre commerciale, changement d’alliance. Quel sera impact sur notre économie et notre portefeuille ? En quoi allons-nous vivre un basculement historique ?
Un économiste met en garde : les attentes excessives autour de l’IA pourraient nuire à l’économie mondiale, en contradiction avec la plupart des prévisions économiques. - Dans son état actuel, l’IA est capable de prendre en charge de nombreuses tâches auparavant effectuées par les humains. Les avancées à venir, notamment les agents IA et l’IA générale (IAG), pourraient rendre le travail humain économiquement obsolète dans la plupart des domaines.
Créés pour gérer les excédents budgétaires des États, les fonds souverains sont devenus des acteurs incontournables de l’économie mondiale. Entre stratégies d’investissement à long terme et enjeux de gouvernance, ces instruments financiers suscitent autant d’intérêt que de débats. Pour mieux comprendre leur fonctionnement et leur impact, nous avons interrogé deux professeurs d’économie financière.
Energies, Economie, Pétrole et Peak Oil: Revue Mondiale Janvier 2025, 2000Watts.org
C’est bientôt Noël et avec le nombre de politiciens bien sages qu’il y a sur notre planète, le Père-Noël n’a pas eu besoin de passer trop de temps dans le BlackFriday. Aura-t-il acheté le parfum pour enfant que Nabilla vient de lancer avec son fiston de 5 ans ? A elle seule, cette dernière phrase indique l’état actuel du monde. Une certitude : les démocraties ne sont pas faîtes pour survivre à la frénésie des réseaux sociaux et des médias.
A travers le monde, usines, infrastructures et chaînes d'approvisionnements sont aussi victimes des inondations, aggravées par lar crise climatique.
Le 1er de chaque mois, retrouvez un tour du monde des Énergies.
Cannes à sucre parties en fumée au Brésil, usines textile sous l'eau au Bangladesh, production automobile suspendue au Japon, le changement climatique grippe déjà l'économie mondiale.
On croyait avoir tout vu durant le mois de Mai, car durant le mois de mai, fais ce qu'il te plait. Nos dirigeants se sont serrés les coudes pour être encore plus drôle en juin. Le monde a vraiment besoin de vacances, mais on ne sait pas où car entre sécheresses et inondations.
Ce blog a pour objectif de montrer l’impact de la finance sur la société et de montrer que des changements positifs du système financier sont à portée de main.
Le Brexit, la toute-puissance de la Big Tech, les cryptomonnaies, les fake news et même la hausse des prix du café : tout s’explique par le “quantitative easing”, affirme “The New Statesman”. L’hebdomadaire britannique choisit de faire sa une sur les risques et les limites de cette politique monétaire.
Le 1er de chaque mois, retrouvez un tour du monde des Energies. A l'agenda : - USA : ExxonMobil poursuit en justice des fonds activistes du climat - Taylor Swift : Une chanteuse tout en carbonne - Russie : Moscou suspend les livraisons d'essence et de diesel - Argentine : Les régions pétrolières en colère contre le président Milei - Chine : Le solaire et l'éolien dépassent le charbon - Arabie Saoudite : Diminution du train de vie après des dépenses dépensières - Guyanna : Chevron et ExxonMobil se battent pour le pétrole.
Tout va bien, ce début d'année débute nettement mieux que la fin 2023 d'autant qu'en 2024 la moitié des habitants de la planète vont élire leurs dirigeants. Il n'y a plus d'inflation, le pétrole coule à flot, le réchauffement climatique n'arrête pas les skieurs de skier, certaines guerres touchent à la faim et l'on pourrait revoir Melania pendant 4 années.
Le 1er de chaque mois, retrouvez un tour du monde des Energies. A l'agenda pour les mois de juillet et août:
Un mois de plus passé dans une machine à laver avec essorage 1'400 tours/minute. C'est le destin du monde de l'énergie. On aurait pu croire à un truc en Russie ou un Biden qui déclenche une guerre mondiale avec une gaffe de plus. Mais, non. Au final, c'est le moment de partir en vacances, confiant dans l'avenir Ainsi le pétrole prend l'avion et rejoint l'espace. Dans le pays ou le prince William touche un salaire de $7 million par année, le Brent regarde vers le haut à $74,90 ($72,71 fin mai). Dans le pays adoptif de son frère Harry et où Spotify a viré sa femme, le WTI passe sur la barre des 70 à $70.57 ($68,47 fin mai.) à New York.
Description : C’est une information qui n’a pas du tout fait la une et qui est pourtant cruciale pour notre avenir. Le 31 mai 2023, 40 scientifiques expliquaient dans la revue Nature pourquoi la Terre pourrait devenir inhabitable. Sur les 8 seuils de “sécurité et justice” indispensables pour « assurer la sûreté des personnes et la stabilité de la planète », 7 ont déjà été dépassés… Ce qui est inédit ici, c’est que les scientifiques ont intégré aux limites de notre planète, la justice et donc la dimension humaine. En montrant les points à partir desquels la déstabilisation du système Terre allaient avoir des effets néfastes pour les êtres humains avec des épidémies, des canicules, des pénuries alimentaires ou encore des migrations forcés. Johan Rockström qui a piloté l’étude, le dit « Si la planète était un corps, tous ses organes seraient affectés. Ses poumons, mais aussi ses reins, son foie… » La guérison est encore possible mais elle suppose la révolution d’un système économique qui prospère aujourd’hui sur
La Banque mondiale prévoit une croissance atone en 2023 comme en 2024 alors que le monde n’est toujours pas sorti de la crise née de la pandémie, de la guerre en Ukraine et de l’inflation. Les pays pauvres sont les plus touchés.
Récession ou pas récession, this is the question ? Si l'Economie part en sucette, le prix du baril de pétrole et des autres matières premières devraient plonger et comme le Pacifique se réchauffe, le choc thermique ne sera pas trop grand. Mais là pour ce mois, sous prétexte que les USA n'ont pas réglé leur problème de dettes, le baril plonge. Dans le pays de l'oncle Harry, le Brent surnage sur les 70$ à $72,71 ($80,33 fin avril). A New York, le WTI lui donne des sueurs froides au pétrole de schiste à $68,47 ($75,67 fin mars.)
Une étude publiée dans la revue Science fait état du bilan financier du phénomène d'El Niño, de plus en plus redouté.
- Novethic
Saudi Aramco a enregistré le bénéfice le plus important de l’histoire, avec plus de 161 milliards de dollars obtenus sur l’année 2022. La plus grande compagnie pétrolière mondiale, assise sur de massives réserves pétrolières, veut continuer coûte que coûte à développer ses capacités de production d’énergies fossiles, sans tenir compte du risque climatique. Ses investissements dans des technologies bas carbone demeurent particulièrement faibles au regard de ceux prévus pour développer ses capacités de production.
L’Institut de l’économie allemande de Cologne estime que l’invasion de la Russie a amputé la production de richesses dans le monde de 1 600 milliards de dollars en 2022. Selon l’étude publiée le 21 février, elle coûtera encore 1 000 milliards de dollars en 2023.
Les centres d’activité économique chinois, indien et étatsunien font partie des plus vulnérables au changement climatique à travers le monde. Tel est le résultat d’une étude, publiée le 20 février, par la société d’analyse de risques climatiques XDI. L’Europe (et la France) ne sont pas en reste : les Hauts-de-France, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et le Grand Est se trouvent respectivement à la 121e, 176e et 200e place de ce classement. L’étude porte sur 2 600 territoires. Lors d’une conférence de (...)
Pétrole L’Agence internationale de l’énergie estime que la demande mondiale de pétrole atteindra un niveau record de 101,7 millions de barils par jour (b/j) cette année, soit +1.9 million b/j par rapport à l’année dernière. On pourra porter les casquettes et T-shirt, j’y étais. La Chine sera à l’origine de près de la moitié de la croissance de la demande mondiale. Pour l’année 2022, les 5 grandes majors privées pétrolières: BP, Shell, Chevron, ExxonMobil et Total annoncent des bénéfices de plus de $200 milliards.
L’inflation qui persiste, comme la guerre en Ukraine… Dans ses “Perspectives économiques mondiales” pour 2023, publiées mardi 10 janvier, la Banque mondiale révise à la baisse ses prévisions de croissance. Estimée à 3 % en juin dernier, elle ne devrait pas dépasser 1,7 % cette année.
Avec le ralentissement de l’économie aux États-Unis, en Europe et en Chine, “un tiers de l’économie mondiale” sera en récession cette année, prévient Kristalina Georgieva. Pour la directrice générale du Fonds monétaire international, la crise touchera “des centaines de millions de personnes”.
Dans un rapport, l’institution rappelle l’importance d’une croissance « rapide, résiliente et inclusive » comme « meilleure forme d’adaptation au changement climatique ».
Le FMI alerte sur les "risques" menaçant l'économie, notamment la guerre en Ukraine et l'inflation galopante.
La flambée des prix de l’énergie et des denrées alimentaires, aggravée par la guerre en Ukraine, soulève une vague de mécontentement dans de nombreux pays. Les tensions politiques et sociales pourraient s’intensifier dans les mois à venir.
- Allnews
Un nouveau rapport publié aujourd'hui par les organisations à but non lucratif CDP et Planet Tracker révèle comment les institutions financières sont exposées à des risques importants posés par l’épuisement et la contamination des réserves d'eau. Cette analyse, la première du genre, montre comment les entreprises mondiales des secteurs clés perdent déjà des milliards à cause de la crise mondiale de l'eau.
L'Occident rassemblé mais peinant à mobiliser au-delà de ses rangs, des pays qui ne s'alignent pas, des signaux faibles potentiellement révolutionnaires pour l'économie mondiale... La guerre en Ukraine porte en elle les germes d'une accélération de la refonte des relations internationales.
La réduction des émissions des gaz à effet de serre ne peut à elle seule sauver le monde des pires ravages du changement climatique, devrait souligner un rapport des experts de l'ONU publié lundi. Il faudra en plus recourir à des techniques d'"élimination" du CO2. Faute d'effort jusqu'à présent, il faut réduire les émissions mondiales de 5 ou 6% par an pour espérer respecter l'objectif de l'accord de Paris de limiter le réchauffement de la planète "bien en dessous" de 2°C par rapport au niveau pré-industriel, encore plus pour 1,5°C. Pour se faire un ordre d'idée, pendant l'arrêt de l'économie mondiale lié au Covid-19 en 2020, la baisse des émissions de CO2 a atteint "seulement" 5,6%, avant de repartir à la hausse. D'où le besoin de recourir à des techniques d'élimination du dioxyde de carbone (EDC), ou "émissions négatives". "Pour que l'EDC fonctionne, il faut (déjà) réduire les émissions de gaz à effet de serre de 80 ou 90%", estime Glen Peters, du Centre international de recherche sur
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a présenté vendredi une liste de dix "actions clés" qui permettraient de freiner d'urgence la consommation de carburants, afin de réduire le risque d'un nouveau "choc" pétrolier. Ces suggestions de court terme, à destination des gouvernements et des citoyens, auraient un effet immédiat. Elles s'adressent avant tout aux économies avancées, "où c'est faisable et culturellement acceptable", un ensemble qui aujourd'hui représente près de la moitié de la demande mondiale, souligne l'AIE.
La présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, a estimé jeudi que la flambée des prix va laisser des traces et que l'inflation ne reviendra pas à ses faibles niveaux d'avant la pandémie et la guerre en Ukraine. "Nous sommes de plus en plus convaincus que la dynamique de l'inflation à moyen terme ne reviendra pas au schéma que nous avons connu avant la pandémie", quand l'indicateur restait durablement sous l'objectif de 2 % visé par la BCE, a déclaré Mme Lagarde lors d'un colloque à Francfort.
Alors que la guerre en Ukraine fait rage, le monde entier observe le rôle que la Chine va jouer dans ce conflit. La superpuissance asiatique espère profiter du conflit pour dépasser les États-Unis sur la scène mondiale. Mais c’est plus facile à dire qu’à faire. Comme l’Amérique, la Chine est aux prises avec une série de problèmes économiques croissants (et profondément imbriqués).
Face aux répercussions de la guerre russo-ukrainienne sur l'économie mondiale, les cours du pétrole continuent de flamber, tout comme le prix de l'or qui dépassait les 2 000 dollars l'once.
L'invasion de l'Ukraine intervient à un moment délicat pour l'économie mondiale, qui commençait à peine à se remettre des ravages du Covid. La guerre enclenchée par la Russie pourrait avoir des conséquences économiques considérables, alors que les marchés financiers s'effondrent et que le prix du pétrole s'envole.
