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Alimentaire
A la dérive depuis des années et miné par les ingérences étrangères, le Yémen subit l’une des crises humanitaires les plus graves au monde. La communauté internationale doit s’empresser d’agir, alertent, dans une tribune au « Monde », des représentants d’Action contre la faim France, de CARE, de Médecins du monde et de Mehad.
Sur la base de nouveaux travaux scientifiques, l’Autorité européenne de sécurité des aliments a fortement abaissé ce mercredi 22 juillet la dose limite d’exposition de l’acide trifluoroacétique. De quoi ouvrir la voie à des contrôles plus stricts sur le continent.
Exclusive: Global investigation reveals 235 lawsuits have been brought against governments in five countries since 2010
Un collectif de scientifiques, de professionnels de santé et d'acteurs mutualistes alerte sur l'adoption de l'Omnibus X de simplification dans le domaine de la sécurité des denrées alimentaires et de l'alimentation animal. Mesure phare de ce paquet législatif, la suppression de la procédure de réexamen périodique des substances actives de pesticides et de biocides présente un risque élevé pour la santé de nos concitoyens, estime le collectif. Les signataires de cette tribune appellent à redéfinir une trajectoire alimentaire et agricole respectueuse de la santé publique des européennes et des européens. Avec l'ambition de placer l'agriculture biologique au coeur de cette trajectoire.
Ils sont en plein essor en Bretagne : les déconditionneurs retirent de leur emballage les rebuts de l’industrie agro-alimentaire pour alimenter des méthaniseurs. Mais cette technologie utilisée par des agriculteurs génère des microplastiques, déversés dans les champs.
Les juges ont estimé ce jeudi 25 juin que le géant de l’agroalimentaire ne pouvait pas être condamné pour l’absence d’avertissement sanitaire supplémentaire sur ses produits, l’Agence fédérale de protection de l’environnement américaine n’imposant aucune alerte sur le potentiel caractère cancérigène du Roundup.
Et si la prochaine crise alimentaire mondiale n’était pas due à un manque de terres cultivables, mais à un manque de bras pour les cultiver ? Une étude du KAIST publiée dans Nature Sustainability intègre pour la première fois la démographie rurale dans les modèles de sécurité alimentaire — et les résultats sont plus préoccupants que prévu.
L’ONG Transport & Environment calcule que la demande pour ces carburants produits à partir de ressources agricoles pourrait bondir de 30 % en 2026 et de 70 % d’ici à 2030.
L’humanité vit-elle à crédit sur une planète dont le coffre-fort est déjà vide ? Si la question semble familière, une étude couvrant deux siècles de données démographiques vient d’apporter une réponse d’une brutalité scientifique inédite. Selon les chercheurs de l’université Flinders, nous avons déjà franchi le point de non-retour de la durabilité, masquant notre chute par une dépendance toxique aux énergies fossiles. Pour que chaque être humain vive dignement sans détruire son propre foyer, la population mondiale devrait être divisée par trois. Un constat vertigineux qui place notre civilisation face à un mur biologique que nous ne pourrons plus contourner très longtemps.
Comment l'embrasement du Proche-Orient dévoile la fragilité systémique d'un modèle productiviste à bout de souffle, et pourquoi la souveraineté alimentaire française passe par la libération de la chimie. Depuis que le Moyen-Orient s'est embrasé, c’est la structure même de nos campagnes qui vacille. Face à la flambée immédiate du coût…
Ces travaux d’envergure ne prouvent pas formellement les effets de la consommation sur certaines pathologies. Mais «le faisceau d’arguments est désormais assez fort pour dire qu’il faut agir au plan de la santé publique».
La fermeture du détroit d’Ormuz n’est pas une perturbation temporaire du transport maritime, mais le début d’un choc agroalimentaire systémique qui pourrait déclencher une grave crise mondiale des prix alimentaires d’ici six à douze mois, a alerté mercredi une agence des Nations Unies.
Greenpeace France alerte sur la diffusion d’informations approximatives concernant l’hexane, un solvant pétrochimique largement utilisé par l’industrie agroalimentaire. À la suite de la publication d’un article sur ce sujet dans Le Point les 12 et 13 mai, l’association tient à rétablir la vérité sur les connaissances et les faits scientifiques et à dénoncer une tentative de décrédibilisation de l’alerte et d’invisibilisation des risques sanitaires, qui profite aux géants de l’agro-industrie.
Sans intervention internationale rapide, la crise alimentaire causée par la guerre au Soudan risque de se transformer en une « tragédie encore plus grave », s’alarment plusieurs agences de l’ONU.
Palantir se lance dans l'agriculture et ça n'est pas une bonne nouvelle. L'omnipotente entreprise de l'ombre vient d'annoncer un contrat de 300 M$ avec l'USDA - le ministère de l'agriculture américain - pour : centraliser les données agricoles, "améliorer" les services et traiter la "sécurité alimentaire" comme un enjeu de sécurité nationale . Le projet repose sur l’intégration massive de données via une plateforme unique : “One Farmer, One File”.
Alors qu'un nouvel épisode El Niño s'apprête à accentuer le réchauffement en cours déjà important de notre Planète, nos systèmes agroalimentaires sont « au bord de la rupture » à cause des épisodes de chaleur extrême annonce la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture. Et cela entraîne des conséquences en cascade sur le monde entier.
« Les empreintes de la chaleur extrême sur l’agriculture sont déjà visibles partout dans le monde » Un rapport de la FAO communique que l’augmentation de la température augmente, nuisant aux rendements agricoles. Ceux ci ont diminué : -7,5 % pour le maïs, -6 % pour le blé par degré supplémentaire. Et ces pertes pourraient encore s’aggraver, jusqu’à -10 % supplémentaires par degré dans les scénarios futurs.
Comme le disait le psychologue Paul Watzlawick, l’une des plus évidentes caractéristiques de la folie est l’obstination à faire « plus de la même chose qui ne fonctionne pas » . En voici une excellente illustration : en un bref article sur le site de France3 Aquitaine, nous lisons d’abord l’impasse dans laquelle l’agriculture industrielle se dirige, et ensuite nous constatons l’aveuglement de celles et ceux qui la dirigent et la représentent, qui refusent de comprendre ce qui se passe et qui, au lieu d’accepter un changement de modèle agricole (qui arrivera de toutes façons !), s’acharnent à le maintenir sous perfusion, quitte à ce qu’il soit encore plus déconnecté de la réalité physique et écologique, encore plus insoutenable, et encore plus destructeur.
Davantage d’épidémies, de précarité alimentaire et de fausses couches : dans leur dernier rapport consacré aux liens entre réchauffement climatique et santé humaine en Europe, les auteur·ices du Lancet Countdown documentent des tendances lourdes encore largement méconnues du grand public, et amplement délaissées par les politiques.
À quoi servent exactement les engrais phosphatés ? Peut-on s’en passer à l’heure où ces intrants agricoles apparaissent comme une source de pollution au cadmium ? Des recherches montrent que, depuis le siècle dernier, l’agriculture française a largement bénéficié de ces engrais issus d’importations. À moyen terme, en France, les stocks de phosphore accumulés dans les sols permettraient donc de s’en passer pour quelques décennies sans chute majeure de rendements. À long terme, cela nécessiterait, cependant, des changements importants de notre système agricole et alimentaire.
Allons-nous vers de graves crises alimentaires d’ici cet été ? C’est de plus en plus probables. Petit rappel : on estime que sans les engrais synthétiques, la production alimentaire mondiale chuterait drastiquement (de plus de 50% min). Or, environ 1/3 du commerce maritime mondial d’engrais transite par Ormuz, bloqué depuis un mois. Et ce n’est pas qu’un problème logistique.
La population humaine terrestre serait devenue trop importante et trop exigeante pour que la Terre puisse subvenir durablement à ses besoins, avertit une récente étude. Les niveaux de consommation actuelle des ressources dépasseraient largement les capacités de la planète et induisent une pression croissante sur la sécurité alimentaire et l’équilibre climatique. Les moyens d’atténuer cette pression seraient de ralentir la croissance démographique et de consommer de manière plus responsable.
Le Fonds monétaire international assure, ce jeudi 9 avril, que la guerre pourrait plonger 45 millions de personnes dans l’insécurité alimentaire, du fait de la hausse des prix de l’énergie et les ruptures d’approvisionnement.
Pour comprendre ce qui se joue, je reçois Ananda, président d’une organisation qui a passé plus de 25 ans à défendre les semences reproductibles — parfois en marge de la légalité. Dans cet épisode, il explique : Comment l’agro-industrie a progressivement verrouillé l’accès aux semences Pourquoi certaines graines ne peuvent plus être replantées Les conséquences pour les agriculteurs et notre souveraineté alimentaire Et surtout, comment reprendre le contrôle Si vous voulez comprendre ce qui se joue vraiment derrière ce que nous mangeons… cet épisode est essentiel.
Pendant la guerre déclenchée par Israël avec l’appui des États-Unis contre l'Iran, le détroit d'Ormuz n'est pas seulement une question de géopolitique régionale. C'est l'interrupteur d'un système alimentaire mondial qui sacrifie sa sécurité sur l'autel du coût minimal.
En vingt ans, le Brésil de Lula a sorti 26 millions de personnes de l'extrême pauvreté et quasi éradiqué la grande faim.
Le Parlement européen tient entre ses mains, jusqu'en mai 2026, le sort d'une réforme qui pourrait effacer des décennies de protection du vivant. Derrière le vernis technocratique des "nouvelles techniques génomiques" (NGT), se joue une bataille pour la souveraineté alimentaire de tout un continent.
Les pouvoirs publics soutiennent un système alimentaire très coûteux, à l’origine d’un grand nombre d’impacts négatifs et dont les principaux bénéficiaires sont les industries de transformation, les enseignes de distribution, la restauration commerciale et collective au lieu des agriculteurs, constate Dominique Méda, dans sa chronique.
Les acteurs de l'aide alimentaire en Wallonie et à Bruxelles veulent visibiliser l'explosion de la précarité alimentaire en Belgique et l'épuisement des services qui tentent d'y répondre. Dès lundi, ils appelleront les gouvernements à prendre des mesures d'urgence dans le cadre de leur campagne #FrigoVide.
La famine menace de s’étendre dans l’ouest du Soudan, après la chute d’El-Facher, capitale de l’Etat du Nord Darfour, une chute qui a poussé des populations affamées vers des zones voisines déjà fragilisées. C’est le constat alarmant des Nations Unies cette semaine. La guerre déclenchée entre l’armée régulière et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) en avril 2023 a désormais plongé plus de 21 millions de personnes dans l’insécurité alimentaire à travers le pays.
C’est un rapport qui n’a pas fait grand bruit et qui pourtant détonne : un document de 14 pages publié officiellement par le Ministère britannique de l’Environnement, de l’Alimentation et des Affaires rurales conclut que le déclin et la dégradation des écosystèmes menacent directement la sécurité et la prospérité du Royaume-Uni en mettant "à l’épreuve la sécurité alimentaire" du pays. D’après la BBC, ce rapport a été élaboré par le Comité mixte du renseignement, qui supervise les services de sécurité (le MI5 et MI6).
The decline in the health of nature around the world poses a threat to the UK's security and prosperity, an intelligence committee has concluded in a long-awaited report. The document warns of "cascading risks" from the degradation of some of the planet's most important ecosystems, including conflict, migration and increased competition for resources.
As climate and geopolitics shocks bite, countries are rebuilding food buffers. The UK clings to neoliberal ideas while households pay the price
Le Programme alimentaire mondial a tiré la sonnette d'alarme jeudi annonçant que les stocks d'aide alimentaire au Soudan pourraient être épuisés d'ici fin mars. L'agence affirme avoir besoin de toute urgence de 700 millions de dollars pour poursuivre ses opérations jusqu'en juin.
Mettre un film alimentaire en plastique au-dessus d'une assiette de restes, ou pour protéger un plat au frigo ou au micro-ondes, est une habitude encore souvent pratiquée. Elle ne serait pourtant pas sans danger. On vous explique.
La ministre de l’agriculture a lancé lundi 8 décembre, du marché de gros de Rungis, les « conférences de la souveraineté alimentaire » destinées à définir une stratégie agricole nationale sur dix ans.
L’agence de l’ONU, qui déplore « plusieurs famines simultanées » dans le monde, estime ne pouvoir apporter une aide alimentaire qu’à 110 millions de personnes sur les 318 millions concernées.
Dans une récente publication, des chercheurs étasuniens ont présenté une nouvelle solution alternative aux carburants habituels qu’utilisent les avions de ligne. Les scientifiques sont à l’origine d’une proposition tout à fait inédite : convertir des déchets alimentaires en véritable kérosène biosourcé pour l’aviation civile. Toutefois, le chemin reste encore long avant qu’un tel carburant fasse l’objet d’une utilisation massive.
Les désastres naturels, accentués par le réchauffement climatique, ont causé la perte de milliards de tonnes de récolte entre 1991 et 2023, menaçant la sécurité alimentaire, révèle ce vendredi 14 novembre les Nations unies.
Charal, Danone, Bel… Les géants de l’agro-industrie rémunèrent athlètes et chercheurs pour vanter les pseudo-mérites de produits enrichis en protéines.
Ces produits représentent en moyenne plus de 30 % de l’alimentation d’un adulte en France. De nombreuses études attestent d’un lien entre sa consommation et le risque de développer certaines maladies.
Face au "shutdown", le commandement de la garnison américaine de Bavière a recommandé aux soldats stationnés en Allemagne de se rendre dans des banques alimentaires, avant de supprimer son message.
La plus haute juridiction américaine a autorisé vendredi la mesure décidée par l’administration Trump. Une conséquence directe du shutdown, qui laisse des millions de foyers dans l’incertitude.
Entré dans son 36e jour, le shutdown en cours aux États-Unis est désormais le plus long de l’histoire du pays. Au Congrès, démocrates et républicains ne parviennent toujours pas à se mettre d’accord sur un budget. Des centaines de milliers de fonctionnaires fédéraux ont déjà été mis au chômage technique et les aides alimentaires de 42 millions d’Américains sont désormais menacées.
Une étude, publiée jeudi dans la revue scientifique « Nature Communications », montre les risques encourus par le zooplancton si l’exploitation minière à grande échelle devait avoir lieu.
Après l’injonction d’un juge fédéral lui ordonnant de subvenir au défaut de financement du programme Snap, le gouvernement américain a annoncé débloquer un fond d’urgence, qui ne couvrira que 50% des aides.
Le président Donald Trump a annoncé vendredi qu'il était disposé à financer le programme fédéral d'aide alimentaire, dont le gel imminent, prévu samedi, est lié à la paralysie budgétaire aux États-Unis, suite à une décision judiciaire ordonnant sa continuation.
La Wallonie peut atteindre l'autosuffisance alimentaire, à quelques conditions. Selon une étude menée par un chercheur de Gembloux Agro-Bio Tech, il faudrait repenser notre manière de manger et de mieux valoriser les ressources existantes.
Le discours européen sur la sécurité trahit le fait que nos dirigeants politiques ne prennent pas la menace existentielle du dérèglement climatique au sérieux. Les préoccupations liées à la guerre dominent, tandis que l'action climatique est sapée.
Travailler ne protège plus de la faim. C’est une réalité qui témoigne d’une crise sociale et démocratique, analyse Yann Auger, directeur général d’Andès, les épiceries solidaires.
Des serres agricoles aux bouteilles d’eau, en passant par la recette du pain de mie, le plastique a transformé en profondeur toute l’industrie agroalimentaire. Face au problème grandissant de la pollution plastique, on peut s’inspirer, à travers l’approche des « métabolismes urbains », de ce qui était fait au début du XXe siècle.
Notre nourriture est contaminée par au moins 183 types de résidus de pesticides. Une pollution stable, mais dont l’effet cocktail – le mélange de ces produits – est peu documenté. Tous les aliments ne sont pas concernés au même niveau. On vous aide à y voir plus clair.
Le journaliste Hugo Clément enquête sur l'industrialisation de l'agriculture et ses conséquences pour l'environnement et notre santé. Nous n'avons jamais produit autant de nourriture et, pourtant, nous sommes en train de détruire le fragile équilibre qui permet de nous nourrir. Sols surexploités, eaux dégradées, pollution chimique, qualité sacrifiée... L'abondance de nourriture repose aujourd'hui sur la destruction de la Nature, donc sur la disparition de nos moyens de subsistance. Quel paradoxe ! Le paradoxe de l'abondance est à la fois une investigation dans les coulisses de l'agro-industrie, une mise en perspective historique et un carnet de solutions. Hugo Clément identifie des pistes pour sortir de ce cercle vicieux et met en lumière des paysans qui nous montrent la voie pour construire un système alimentaire durable.
Une étude publiée vendredi dans « The Lancet » établit que les systèmes alimentaires sont un facteur majeur de dégradation de l’environnement et de hausse des maladies chroniques et des inégalités. Elle suggère à la fois un régime moins carné et un meilleur partage de la valeur.
Face aux profondes inégalités d’accès à des produits de qualité, la hausse du revenu minimum serait bien plus efficace que les dispositifs d’aide souvent stigmatisants, plaide Isabelle Doresse, vice-présidente d’ATD Quart Monde.
Tout commence par un être minuscule, invisible à l’œil nu. Un organisme fragile dont dépend pourtant l’équilibre de tout l’océan… et une grande partie de l’humanité. Nous venons de franchir la 7ᵉ limite planétaire : l’acidification des océans. Un bouleversement invisible, rapide, brutal, qui menace la base de la chaîne alimentaire et pourrait précipiter une nouvelle extinction de masse.
L’hexane, solvant toxique dérivé du pétrole, est utilisé depuis près d’un siècle pour l’extraction d’huile dans l’industrie agro-alimentaire, révèle le journaliste Guillaume Coudray dans un livre enquête.
À l’échelle mondiale, les systèmes agricoles, alimentaires et forestiers produisent plus du tiers des émissions de gaz à effet de serre, contribuant ainsi au changement climatique de façon significative. Pourtant, l’agriculture n’a été intégrée que tardivement aux négociations des COP sur le climat. Entre enjeux d’adaptation, d’atténuation et de sécurité alimentaire, les avancées restent timides. De récentes initiatives essaient toutefois de mieux intégrer les systèmes agricoles et alimentaires à l’agenda climatique mondial.
Une analyse de l’ONG Changing Markets Foundation montre comment un réseau d’influenceurs a attaqué une étude d’envergure sur l’alimentation de 2019, perçue comme une menace pour les secteurs de l’élevage et de la viande.
On mange ce que l’industrie décide. Dans cet échange explosif, Karine Jacquemart lève le voile sur les dérives de notre système agroalimentaire : des produits ultra-transformés promus par des lobbies puissants, des aliments contaminés par des additifs, pesticides, polluants éternels — et des scandales sanitaires à répétition comme celui de Nestlé et ses eaux polluées. Elle démontre comment l’industrie verrouille les lois, influence les politiques publiques, instrumentalise les prix pour maintenir une alimentation toxique — tout en rejetant la responsabilité sur le consommateur. Mais surtout, Karine propose des solutions : sécurité sociale de l’alimentation, action citoyenne, transparence et solidarité. Un plaidoyer percutant pour reprendre le contrôle sur nos assiettes.