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Don Lemon
Le typhon devrait toucher terre dans la zone côtière s’étendant de Hongkong à la province du Guangdong (sud) entre samedi dans la soirée et dimanche matin, a déclaré le Centre météorologique national chinois.
Selon l’association à l’origine du contentieux, de nombreux manquements ont entaché l’édification de ces réserves d’eau. Les agriculteurs ont décidé de faire appel de cette décision qui leur donne trois ans pour remettre les lieux en état.
La mesure annoncée par le président américain entrera en vigueur à partir d’août 2028, le taux devant ensuite passer à 200 % un an plus tard. Elle a pour but de forcer les entreprises à construire des usines sur le sol américain.
Cette menace, qui reste pour l’heure hypothétique, pourrait mettre à mal la capacité du premier exportateur de pétrole brut au monde à contourner le détroit d’Ormuz.
Washington justifie sa décision en pointant des conflits avec Ottawa sur les produits laitiers, l’alcool et l’automobile. Le premier ministre canadien, Mark Carney, a réagi en affirmant que son pays se tenait prêt à approfondir les discussions déjà engagées avec les Etats-Unis.
Les cinq membres d’une même famille ont été tués dans ces frappes, samedi, selon le service de secours, qui opère sous l’autorité du Hamas, un bilan confirmé par l’hôpital qui a reçu les corps.
En jetant la suspicion sur les élections, du fait de son incapacité à reconnaître le verdict du peuple lorsqu’il lui est défavorable, le président américain sape les fondements de la démocratie aux États-Unis.
Dans son adresse à la nation jeudi, le président américain a réaffirmé avoir remporté l’élection présidentielle de 2020, évoquant au passage un « Etat profond » qui aurait caché les preuves d’une immixtion chinoise. Il a une nouvelle fois fait part de sa volonté de réorganiser le système électoral aux Etats-Unis.
Le président américain n’a pas précisé à quelles conditions ni à quelle échéance l’autorisation serait accordée et on ignore si l’Ukraine dispose des capacités nécessaires pour fabriquer ces coûteux missiles à brève échéance.
Les Etats-Unis ont annoncé, mardi, avoir bombardé plus de 80 cibles en Iran en riposte à des tirs iraniens sur des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz, déclenchant mercredi des représailles de Téhéran.
Le président américain a récemment réitéré que le territoire autonome danois devrait selon lui être « contrôlé par les Etats-Unis », le jugeant indispensable à la sécurité du pays.
« Notre pays entretient d’excellentes relations sociales, culturelles et économiques avec les Etats-Unis, et nous n’avons aucunement l’intention que cela change », a réagi une source au sein de l’exécutif espagnol, disant accueillir ces déclarations « avec calme ».
Dans le delta de la rivière des Perles, l’écosystème industriel mise sur l’intelligence artificielle mêlée à l’automatisation pour assurer l’avenir de sa base manufacturière, menacée par le déclin démographique.
La Russie s’enlise dans la guerre terrestre et accumule un retard technologique, tandis que ses ressources humaines et pétrolières décroissent. L’armée ukrainienne, soutenue par une industrie de défense innovante, ne parvient pas, pour autant, à basculer dans une posture offensive dans le combat terrestre.
Même si Téhéran refuse à ce stade tout échange direct avec les Américains à Doha, les parties ont approuvé l’instauration d’ici à jeudi d’un canal de communication pour signaler et recenser les éventuelles violations du protocole d’accord.
La plateforme d’échanges qui ne dispose d’aucun siège social dans le monde doit cesser ses activités en Europe, faute d’agrément. Ses clients ont déjà retiré 400 millions d’euros d’actifs la semaine du 22 juin.
Les dérogations, décriées par la gauche et les associations de défense de l’environnement, cibleraient des filières en difficulté, comme la betterave, la pomme, la cerise et la noisette. Le gouvernement a fait part de ses inquiétudes face à cette mesure qui pourrait compromettre le sort du texte.
Ce coup de pression arrive au lendemain de l’accord formel donné par les pays de l’Union européenne à un accord commercial négocié en 2025 avec les Etats-Unis, qui prévoit un plafonnement à 15 % des taxes prélevées sur les importations européennes.
Le Sénat a adopté, mardi, une résolution déjà approuvée par la Chambre des représentants. Quatre élus républicains se sont joints aux voix démocrates. Même si le texte est symbolique, il s’agit d’un camouflet pour le président américain.
En critiquant avec véhémence l’Etat hébreu, accusé de faire obstacle à l’accord signé entre Washington et Téhéran mercredi 17 juin, le vice-président américain met au jour une fracture durable entre les deux pays.
Un collectif rassemblant des écrivains, des élus, ainsi que des scientifiques, dont le sénateur Alexandre Basquin, les écrivains Annie Ernaux et Abel Quentin, dénonce, dans une tribune au « Monde », le développement effréné des mégacentres de données et appelle au boycott des intelligences artificielles génératives « grand public ».
Cette notion, autrefois valorisée dans l’espace public américain, est aujourd’hui contestée par l’extrême droite, qui n’y voit qu’un aveu de faiblesse. La gauche aussi s’interroge sur son usage : dans un monde où prévaut la brutalité, peut-on continuer à faire preuve de compréhension ?
Le président américain aura du mal à présenter l’accord annoncé avec Téhéran comme un succès si sa traduction principale se limite à la réouverture du détroit d’Ormuz. Il se serait sans doute épargné ce qui ressemble à un fiasco avec l’Iran s’il avait écouté ses alliés du G7, qu’il retrouve lundi à Evian. Le même constat vaut pour l’Ukraine.
L’armée américaine a mené une action « proportionnée », le 9 juin au soir, en réponse à l’attaque qui a abattu un hélicoptère Apache près du détroit d’Ormuz. Mais le président des Etats-Unis, qui espère toujours un accord avec Téhéran, semble vouloir éviter l’escalade.
La résolution possède cependant une portée avant tout symbolique, en raison du droit de veto dont dispose le président américain, Donald Trump.
Un décret donne trente jours à l’Etat fédéral pour évaluer les nouveaux modèles d’intelligence artificielle avant leur mise sur le marché. Le président américain cède ainsi à ses partisans qui lui demandaient de réguler le secteur, mais sur un temps bien plus court que les quatre-vingt-dix jours prévus par un précédent texte.
Aux treize départements de l’ouest de la France déjà placés à ce niveau d’alerte s’ajoutent le Finistère, suivis à partir de midi par la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne, les Hauts-de-Seine et Paris.
Le président américain, climatosceptique revendiqué, a assuré que sa décision permettrait de faire baisser le coût de l’alimentation pour les Américains.
De plus en plus voraces en énergie, les data centers ont vu leurs émissions de gaz à effet de serre croître de 23 % en 2024 en France, selon une étude. Cette tendance devrait aller crescendo alors que le pays investit massivement dans ces installations, essentielles à l’essor fulgurant de l’intelligence artificielle.
Le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a salué cette annonce, tout en soulignant que la « trajectoire » de l’Alliance, à terme, restait de chercher à être moins « dépendante » des Etats-Unis.
Une nouvelle génération de scénarios climatiques écarte le « RCP 8.5 », qui explorait un réchauffement de près de 5 °C en 2100. Donald Trump y voit la preuve d’un « alarmisme » des climatologues, mais les nouvelles projections restent cependant préoccupantes.
Considéré comme le « back-office » du monde, le pays voit fleurir des centres de données pour soutenir l’intelligence artificielle, dont l’essor risque de fragiliser les secteurs des centres d’appels et des services clients et administratifs.
Le fils du président américain a nié toute implication directe du républicain dans des investissements révélés, jeudi, par une agence fédérale indépendante. Le montant total de ces opérations dépasse 200 millions de dollars et porte sur des groupes majeurs tels qu’Amazon, Apple, Boeing ou Nvidia.
Des documents transmis par une agence fédérale indépendante d’éthique font notamment état d’opérations réalisées en 2026 en rapport avec plusieurs poids lourds de la tech et de l’économie américaine, dont Amazon, Apple, Microsoft et Uber.
Xi Jinping a mis en garde Donald Trump. « La question de Taïwan est la plus importante dans les relations sino-américaines. Si elle est bien traitée, les relations entre les deux pays [la Chine et les États-Unis] pourront rester globalement stables. Si elle est mal traitée, les deux pays se heurteront, voire entreront en conflit », a déclaré le président chinois, jeudi 14 mai, employant un mot en mandarin ne signifiant pas nécessairement conflit militaire. Le président américain a commencé, jeudi, une visite de deux jours à Pékin – un sommet lors duquel l’île de Taïwan est annoncée comme l’un des enjeux.
Trump Media & Technology Group a publié vendredi une perte nette de plus de 400 millions de dollars au premier trimestre. Ses comptes ont pâti de la dégringolade des devises numériques, dans lesquelles la société avait massivement investi.
Le Tribunal de commerce international a estimé, jeudi, que le gouvernement américain ne peut pas s’appuyer sur une loi datant de 1974 pour imposer sans distinction des surtaxes commerciales.
Cet accord permettra sans délai à l’entreprise, rivale d’OpenAI, d’augmenter les quotas d’utilisation de son modèle Claude.
Guerre en Iran : Donald Trump déclare les « hostilités terminées » et contourne le Congrès américain
- Le Monde,Afp,Selon la Constitution, seul le Congrès a le pouvoir de « déclarer » la guerre. Mais une loi adoptée en 1973 permet cependant au président de déclencher une intervention militaire limitée pour répondre à une situation d’urgence créée par une attaque contre les Etats-Unis.
Après une entrevue « très franche » avec Donald Trump, Mark Rutte a donné une interview à CNN. La chaîne lui a demandé notamment si des pays de l’OTAN avaient effectivement failli : « Quelques-uns, oui », a-t-il reconnu.
Les récentes déclarations de Donald Trump au sujet de la guerre en Iran ont divisé ses partisans influenceurs, et cela à quelques mois d’une échéance électorale importante : les élections de mi-mandat, en novembre prochain. Beaucoup s’interrogent sur la santé mentale du président américain.
Le président américain, qui avait promis d’anéantir l’Iran, a annoncé, mardi soir, un cessez-le-feu avec Téhéran, qui devrait rouvrir le détroit d’Ormuz. Israël a dit soutenir l’accord, mais affirmé que ses opérations au Liban n’étaient pas concernées.
La surtaxe sur les produits pharmaceutiques pourrait atteindre jusque 100 %, mais 15 % pour les pays ou territoires, comme l’Union européenne, le Japon ou la Corée du Sud, qui disposent d’un accord commercial avec Washington.
Le retour à la Maison Blanche du milliardaire républicain rappelle l’époque des barons voleurs, au XIXᵉ siècle, lorsque des industriels bâtissaient des empires grâce à la corruption, explique Richard White, professeur d’histoire émérite à l’université Stanford, en Californie.
Des millions de personnes se sont mobilisées contre l’administration Trump, samedi dans tout le pays, avec pour épicentre Minneapolis-Saint Paul, où deux Américains ont été tués en janvier par des agents fédéraux.
Des millions de personnes sont descendues dans la rue, samedi 28 mars, dans tout le pays pour protester contre la politique menée par le président américain.
De New York à l’Alaska, la mobilisation s’étend désormais aux zones rurales et à l’international, marquant un tournant dans la contestation contre Donald Trump.
Alors que des forces terrestres américaines convergent vers le golfe Arabo-Persique sans que leurs objectifs aient été divulgués, le président américain doit résister à la tentation d’une spirale guerrière s’il ne veut pas plonger la région dans l’inconnu. D’autant que les répercussions ne se limiteraient pas au Moyen-Orient.
A la suite de la mort d’un jeune juif, des groupes d’hommes armés ont ciblé plusieurs localités palestiniennes samedi et dimanche, en toute impunité.
Selon les autorités palestiniennes, six Palestiniens ont été tués depuis le 2 mars par des tirs de colons en Cisjordanie.
Royce Lamberth a notamment ordonné, mardi, la réintégration, d’ici au 23 mars, de 1 042 employés de la radio publique qui se trouvaient, depuis un an, en congé administratif rémunéré.
Cette alliée du président américain a fait part de cette conclusion dans un témoignage écrit dans le cadre d’une audition parlementaire sur les menaces posées aux Etats-Unis dans le monde.
Le secrétaire d’Etat à la défense, ancien présentateur de Fox News, défend avec ardeur l’opération contre la République islamique. Sans expérience du commandement militaire, il fait fi des règles d’engagement et met en avant la toute-puissance américaine.
Le Comité des Nations unies pour l’élimination de la discrimination raciale dénonce en particulier « l’usage excessif de la force lors des opérations de contrôle de l’immigration » et souligne que huit personnes sont mortes depuis janvier.
Lors de quatre auditions menées par le FBI entre début août et octobre 2019, une femme a porté des accusations de violences sexuelles contre le magnat de l’immobilier, alors qu’elle était mineure, dans les années 1980.
Le Tribunal de commerce international des Etats-Unis a également statué, mercredi, que les entreprises qui ont payé des surtaxes invalidées en février par la Cour suprême ont droit à des remboursements. Le gouvernement américain a perçu plus de 130 milliards de dollars grâce à ces droits désormais abrogés.
Accusé par Washington d’avoir refusé l’usage de ses bases militaires dans le cadre de l’offensive contre la République islamique, Pedro Sanchez invoque la légalité internationale, au risque d’un affrontement commercial avec son allié américain.
Alors que l’administration républicaine a donné des raisons contradictoires pour justifier le déclenchement de l’offensive contre Téhéran, une partie des influenceurs de la sphère trumpiste affirme que Washington s’est fait forcer la main par le gouvernement de Benyamin Nétanyahou.
L’attaque massive contre le régime iranien met en évidence les conséquences de la pratique du pouvoir par le président américain, notamment la politisation à outrance de l’appareil militaire. Le faible soutien de l’opinion publique, y compris celui de la base trumpiste, constitue un avertissement.
Après que Washington s’est vu refuser l’accès à ses bases militaires situées en Andalousie, le président américain a averti, mardi, qu’il pourrait « cesser » les relations commerciales avec la quatrième force économique de l’Union européenne.
