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Une importante attaque russe contre le réseau énergétique de l'Ukraine a provoqué des coupures de courant, samedi matin dans une grande partie du pays, a annoncé la compagnie ukrainienne d'électricité. La Russie mène depuis des mois une campagne de frappes sur le réseau énergétique ukrainien, provoquant la pire crise de ce secteur depuis le début de l'invasion en 2022.
La capitale ukrainienne Kiev a une nouvelle fois été la cible d'une attaque russe d'ampleur dans la nuit de jeudi à vendredi, qui a provoqué une coupure de courant dans le secteur est de la ville, ont annoncé les autorités locales. Le gouverneur de la région de Zaporijjia, dans le centre de l'Ukraine, a pour sa part annoncé le décès d'un enfant de 7 ans à la suite de frappes russes.
Si Moscou intensifie ses attaques contre les réseaux gaziers et les centrales électriques ukrainiennes avant l'arrivée de l'hiver, Kiev riposte en accélérant le rythme des frappes sur les installations pétrolières russes. Objectif : enrayer la machine de guerre et déstabiliser l'économie russe.
Au lendemain de la plus importante attaque aérienne ukrainienne contre le territoire russe depuis le début du conflit entre Moscou et Kiev, l'armée russe a lourdement frappé mercredi des "infrastructures essentielles" du réseau énergétique en Ukraine.
La Russie a lancé mercredi près de 120 missiles et drones contre le réseau énergétique ukrainien, une nouvelle attaque "massive" qui a provoqué des coupures d'électricité dans plusieurs régions de l'Ukraine pendant la visite du président Zelensky en Pologne.
La Russie a lancé mercredi plus de 70 missiles et plus de 100 drones explosifs sur l'Ukraine dont elle a visé le système énergétique, une attaque qui a causé la mort d'une personne et laissé, selon Kiev, des centaines de milliers de foyers sans électricité ni chauffage le jour de Noël. Le président russe Vladimir "Poutine a consciemment choisi Noël pour son attaque. Qu'est-ce qui peut être plus inhumain?" a lancé son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky sur Telegram.
La Russie a lancé mercredi plus de 170 missiles et drones sur le système énergétique de l'Ukraine, une attaque "inhumaine" qui a causé la mort d'une personne, selon Kiev, et laissé des centaines de milliers de foyers sans électricité ni chauffage le jour de Noël.Le président russe Vladimir "Poutine a consciemment choisi Noël pour son attaque. Qu'est-ce qui peut être plus inhumain?", a lancé son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky sur Telegram.
Le réseau énergétique ukrainien, déjà très fragile, a fait face dimanche à une nouvelle attaque russe "massive", ont annoncé les autorités nationales, des frappes faisant au moins deux morts et une dizaine de blessés à travers le pays.Une "attaque massive sur le système énergétique est en cours", a prévenu le ministre de l'Energie German Galouchtchenko. Les forces russes "attaquent les installations de génération et de transmission d'électricité dans toute l'Ukraine", a-t-il ajouté.
Le gouvernement britannique a annoncé vendredi qu'il débourserait 630 millions de livres (746 millions d'euros) pour racheter l'opérateur du réseau électrique britannique ESO à l'entreprise privée National Grid, un projet de longue date dans le cadre de sa transition énergétique.Le transfert d'ESO dans le giron de l'Etat avait été annoncé par le précédent gouvernement conservateur en avril 2022.La nationalisation aurait dû intervenir dès cet été, mais avait été retardée par la tenue des élections législatives en juillet.
L'Ukraine a indiqué mardi que la situation énergétique du pays s'améliorait et que pour la première fois en juillet il n'y aurait pas de coupures programmées, grâce aux réparations menées sur le réseau électrique, endommagé par des frappes russes à répétition."Grâce à l'achèvement des travaux sur deux unités de centrales nucléaires et grâce à une baisse des températures, la situation dans le secteur énergétique a été stabilisée", a dit sur son compte Telegram le Premier ministre Denys Chmygal.
La consommation énergétique de l'IA générative est si élevée qu'elle met déjà à rude épreuve les réseaux électriques mondiaux, et le problème ne cesse de s'aggraver.
Des infrastructures énergétiques, dont une centrale, ont été endommagées en Ukraine par une importante attaque russe nocturne qui a fait sept blessés parmi leurs employés, ont annoncé jeudi les autorités de ce pays, dont le réseau électrique peine à résister aux frappes ciblées des Russes.Il s'agit de la septième attaque "massive" contre des centrales électriques ukrainiennes au cours des trois derniers mois, selon l'opérateur DTEK, ce qui a contraint à imposer de fréquentes coupures d'électricité.
Une "guerre de l'énergie" : alors que les frappes russes sur les infrastructures énergétiques ukrainiennes se sont intensifiées, les alliés de Kiev s'activent pour aider le pays à les réparer avant l'hiver prochain.Depuis que les troupes russes ont lancé une offensive en mai sur la région de Kharkiv (Est) pour accroître la pression sur l'armée ukrainienne, une pluie de missiles s'abat sur ces infrastructures stratégiques.
Le réseau électrique français devra subir des travaux de développement et de modernisation évalués à environ 100 milliards d'euros d'ici 2040, pour répondre à son vieillissement et à la transition énergétique du pays, selon un plan mis en consultation jeudi par RTE, le gestionnaire du réseau à haute tension.Ce schéma décennal de développement du réseau (SDDR) "a pour but de garantir que le réseau public de transport d'électricité est adapté aux objectifs de politique énergétique fixés par l'État", explique RTE dans ses documents mis en ligne jeudi.
Le nombre sans cesse croissant d'installations solaires requiert en effet un investissement cohérent afin d'éviter qu'en certains endroits, le réseau de distribution ne présente une incapacité chronique à absorber cette énergie produite localement. Concrètement, la tension augmente, les onduleurs se mettent en sécurité, et ne produisent plus à l'échelle de la rue, du quartier, parfois du village.
La livraison de gaz naturel russe sera suspendue à compter de samedi matin, a annoncé le groupe énergétique public finlandais Gasum, une conséquence du refus de la Finlande de payer le géant russe Gazprom en roubles. "Il est très regrettable que la livraison contractuelle en gaz naturel soit suspendue. Nous avons cependant veillé soigneusement à nous préparer à cette situation", a indiqué le directeur général de Gasum, Mika Wiljanen, dans un communiqué. "Il n'y aura pas de coupures dans le réseau de distribution de gaz", a-t-il assuré.
Les coûts des actions d´équilibrage menées par les gestionnaires du réseau de transport (GRT) ont été en forte hausse en 2021, dépassant les 2,3 Md€ (2020 : 1,43 Md€). En cause la sortie du nucléaire, l´injection accrue d´électricité renouvelable intermittente et la lente modernisation du réseau électrique.
Dans cet épisode nous allons parler d’une thématique qui revient souvent dans nos épisodes mais dont on ne sait jamais réellement attarder. Cette thématique est l’effondrement des sociétés modernes ou industralisées à cause des dépassements successifs des limites planétaires et un emballement de la planète dans des boucles de retroactions négatives. C’est un sujet assez difficile à traiter et à digérer donc je vais vous demander de prendre le temps d’écouter ou regarder cet épisode de manière posée. N’hésitez pas à partager vos interrogations, réactions, propositions en commentaire sur Youtube ou nos différents réseaux sociaux. 🎤 Pour parler de cette thématique notre invité est Vincent Mignerot, essayiste et chercheur indépendant. Ses recherches portent sur l’écologie au sens large et le risque d’effondrement de la société thermo-industrielle. Il est le fondateur de l’association Adrastia qui rassemble des citoyens pour exercer un regard critique sur les données, les modèles et les discours disponibles pour l
Une panne généralisée du réseau électrique survenue en début de semaine a plongé le Nigeria dans le noir et les habitants, eux, peinent à alimenter les générateurs privés. Avec la guerre en Ukraine, le prix du baril a explosé provoquant des pénuries d'essence qui paralysent l'économie du pays.
L’implantation de la 5G au pays pourrait se traduire par une augmentation des émissions de gaz à effet de serre (GES), notamment en raison de la fabrication d’une multitude d’objets qui seront connectés et de la consommation énergétique qui s’ensuivra. Mais l’industrie croit, au contraire, que l’arrivée de la 5G se traduira par une amélioration de la performance énergétique des réseaux mobiles, ce qui favoriserait une baisse des émissions de GES. État des lieux.
Test achat demande l'organisation urgente d'une table ronde par les ministres du fédéral et régionaux de l'énergie avec les différents acteurs du secteur de l'énergie, indique vendredi Test Achats. Cette demande fait suite à l'annonce de la cessation d'activité du fournisseur d'énergie Aeco sur l'ensemble du territoire belge. L'organisation de consommateurs souhaite réunir fournisseurs, régulateurs fédéral et régionaux, gestionnaires de réseau et de distribution, et représentants des consommateurs pour discuter de solutions structurelles permettant de faire face à cette crise énergétique, mais également aux prochaines crises auxquelles notre pays ne manquera pas d'être confronté, selon elle.
La transition énergétique est nécessaire, "mais nous ne voulons pas de ces pylônes", martèle Hartmut Lindner qui se bat depuis quinze ans contre un projet de ligne à haute tension dans une zone naturelle protégée, à quelques kilomètres de Berlin.
Ce 24 novembre, la production éolienne britannique en forte hausse, a permis au National Grid, le réseau de transport d’électricité du Royaume-Uni, d’exporter un record de 2 GW vers la France et la Belgique. En cause, la chute rapide des températures sur le continent mais aussi la défaillance du parc nucléaire français dont 3 réacteurs sont tombés en panne. Dans l’Hexagone, les prix de vente de l’électricité se sont envolés.
La part des énergies fossiles, première source du réchauffement climatique, est aussi élevée qu'il y a dix ans, quand celle des renouvelables n'a que légèrement progressé. Rana Adib, directrice du réseau d'experts Ren21, est venue à la COP26 pour doper le déploiement des énergies vertes. Eolien, solaire, géothermie, hydroélectricité... sont passés de 8,7% à 11% de la consommation énergétique mondiale de 2009 à 2019. Mais sur fond de demande accrue, pétrole, gaz et charbon sont toujours à plus de 80%, souligne ce réseau réunissant chercheurs, agences de l'énergie, ONG, industriels... Alors que faire?
Entre les décroissants et les écomodernistes, il existe 50 nuances de vert. Vous retrouverez quotidiennement des expert(e)s énergétiques et militant(e)s écologiques s’écharper sur les réseaux sociaux. En effet, bien que le constat sur le changement climatique d’origine anthropique soit unanimement partagé, nous n’avons pas forcément les mêmes solutions à proposer pour résoudre l’urgence climatique.
Mise en service en juin et inaugurée vendredi, cette centrale autonome fonctionne sur batterie et peut stocker 10 mégawattheure (MWh) d'électricité, ce qui représente "deux heures de consommation d'une ville comme Corte" et réinjecter sur un an 1,8 gigawattheures (GWh) d'électricité dans le réseau électrique lors des pics de consommation, explique l'entreprise qui présente le stockage de l'électricité comme "un enjeu prioritaire pour la transition énergétique".
La Belgique, pays très dépendant de ce combustible fossile, n’est pas en reste… Et ses défenseurs (citons fluxys ou Engie) commencent à gagner de très préoccupantes victoires… En témoigne le document publié par l’administration fédérale : Le rôle des vecteurs énergétiques gazeux dans une Belgique climatiquement neutre. Ce document, présenté comme « un cadre de référence pour les futures prises de décision » par la ministre elle -même dans son introduction, est extrêmement préoccupant pour IEW.
Youtube, Twitter, Linkedin... Les pro-atome envahissent les réseaux sociaux grâce à une kyrielle d’opérations de communication lancées par l’industrie électronucléaire. Leur argument phare : la faible empreinte carbone du secteur. Leur méthode : construire une opposition factice entre scientifiques (pronucléaires) et militants (anti).