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guerre

juin 2026

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a annoncé, jeudi, le début d’une “opération de 40 jours” visant à faire plier la Russie. Mais aucun détail n’a été donné sur cette initiative censée être décisive. Une nouvelle étape dans la guerre de l’information ?
L’Iran a affirmé samedi 27 juin avoir attaqué des cibles américaines dans le Golfe, en réponse à des frappes menées la veille par les Etats-Unis contre son territoire.
L’armée américaine a annoncé, vendredi, avoir frappé des cibles en Iran en réponse à l’attaque, qu’elle impute à Téhéran, d’un cargo venant de franchir le détroit d’Ormuz la veille.
Le Premier ministre israélien a prévenu que les habitants qui avaient dû fuir des zones où l’armée de l’Etat hébreu est désormais déployée dans le sud du Liban ne pourront pas revenir chez eux, malgré la signature.
Les autorités iraniennes vantent la stabilité du secteur énergétique du pays, mais derrière le discours officiel, la guerre a mis en lumière la désorganisation des circuits d’exportation et les fragilités structurelles.
Donald Trump a qualifié de «violation stupide» du cessez-le-feu le tir de quatre drones iraniens. L’ONU a suspendu son évacuation des bateaux bloqués.
Ce coup de pression arrive au lendemain de l’accord formel donné par les pays de l’Union européenne à un accord commercial négocié en 2025 avec les Etats-Unis, qui prévoit un plafonnement à 15 % des taxes prélevées sur les importations européennes.
La Crimée annexée a été placée en "situation d'urgence" au niveau régional, ont annoncé vendredi les responsables russes locaux, un régime visant à faire face aux conséquences des récentes frappes ukrainiennes ayant causé de graves pénuries de carburant et d'électricité.
L’AIEA appelle vendredi à un dispositif de vérification "très poussé" en Iran, après la guerre. Malgré un accord censé empêcher le développement d’armes nucléaires, l’accès aux sites reste limité et le sort des stocks d’uranium demeure flou, au cœur de négociations tendues avec Washington.
Une vidéo d'un ancien militaire russe accusant des commandants en Ukraine fait réagir le Kremlin.
Le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaeil Baghaei, réagissait à des propos du secrétaire général de l’Alliance atlantique, Mark Rutte. En visite à Washington, celui-ci a affirmé que des avions américains avaient pu utiliser des bases européennes pendant le conflit.
Le Pentagone se verrait attribuer à lui seul plus de 67 milliards de dollars pour éponger les « coûts opérationnels » de la guerre et « reconstituer les stocks de munitions ».
La Commission européenne a annoncé le versement de 3,2 milliards d'euros à l'Ukraine, première tranche d'un prêt global de 90 milliards destiné à soutenir le budget et l'effort de guerre du pays.
Le Sénat a adopté, mardi, une résolution déjà approuvée par la Chambre des représentants. Quatre élus républicains se sont joints aux voix démocrates. Même si le texte est symbolique, il s’agit d’un camouflet pour le président américain.
Le président russe s'est adressé à des diplômés des académies militaires russes ce mardi.
Une commission d’enquête mandatée par l’ONU a accusé mardi Israël de "cibler" les enfants palestiniens dans la bande de Gaza, estimant que ces actes s’inscrivent dans le cadre d'un génocide en cours. Israël, qui a qualifié ces accusations de "diffamatoires", a reproché au rapport d’ignorer les exactions du Hamas.
À chaque crise énergétique revient la tentation d’annoncer un tournant historique. Le blocage du détroit d’Ormuz, devenu, depuis la fin février, le point de rupture d’une guerre ouverte, n’échappe pas à cet audit. Une fois les marchés apaisés et les tankers de retour, la crise d’Ormuz aura peut-être moins changé le monde de l’énergie qu’elle n’en aura révélé les failles quasi sismiques.
L'Iran et les Etats-Unis ont bouclé aux premières heures lundi une première séance de pourparlers afin de mettre fin de manière durable à la guerre au Moyen-Orient. Les négociations, organisées en Suisse, doivent durer toute la semaine. Voici ce qu'il faut retenir en à ce stade.
Sous médiation pakistanaise et qatarie, Washington et Téhéran ont annoncé des progrès dans les discussions menées au Bürgenstock, en Suisse. Les deux camps évoquent des mécanismes pour apaiser le front libanais et éviter les incidents dans le détroit d’Ormuz, mais les tensions restent vives autour du Hezbollah, d’Israël et du programme nucléaire iranien.
Les quatre aéroports de Moscou ont été brièvement fermés tôt lundi après la destruction de près de 60 drones ukrainiens en une heure et demie. Un cargo a par ailleurs été frappé par un drone russe en Mer Noire.
Grâce à une nouvelle génération de drones, Kiev mène une campagne méthodique contre les infrastructures routières, ferroviaires et énergétiques de la péninsule annexée par Moscou en 2014. La Russie tente dans l’urgence d’adapter ses défenses.
L'Iran a annoncé samedi "fermer" le détroit d'Ormuz en réaction aux frappes israéliennes sur le Liban qui ont fait au moins 24 morts dans la journée. Des négociations doivent commencer dimanche en Suisse entre Téhéran et Washington en vue d'un accord sur la fin du conflit au Moyen-Orient.
Des délégations de haut niveau doivent prolonger dès dimanche le protocole d’accord signé mercredi, en abordant la question du programme nucléaire, mais l’Iran exige la fin des attaques israéliennes dans le sud du Liban.
La Crimée a été visée samedi par une nouvelle attaque de drones ukrainiens qui a fait cinq morts et endommagé plusieurs infrastructures énergétiques. La distribution de carburant a été interrompue dans les stations-services et une partie de la péninsule a été privée d'électricité. L'attaque répond à la tentative de Kiev de priver Moscou des revenus tirés de la vente d'hydrocarbures, qui servent notamment à financer son effort de guerre en Ukraine.
Donald Trump a enjoint à Téhéran d'empêcher ses alliés au Liban de "causer des problèmes", sans quoi les Etats-Unis reprendraient leurs frappes sur l'Iran, en pleines négociations dimanche en Suisse entre les deux pays.
Kiev accuse Minsk d'aider la Russie à guider ses drones depuis le territoire bélarusse et exige le retrait des équipements concernés sous sept jours.
Un homme a été interpellé début juin par le contre-espionnage français alors qu’il filmait un prototype de drone dans une usine, près de Toulouse. D’autres enquêtes ciblent des individus soupçonnés de préparer des sabotages, qui seraient pilotés par la Russie.
En critiquant avec véhémence l’Etat hébreu, accusé de faire obstacle à l’accord signé entre Washington et Téhéran mercredi 17 juin, le vice-président américain met au jour une fracture durable entre les deux pays.
Le 17 juin, après cent dix jours de guerre, Washington et Téhéran ont signé un protocole d’accord pour mettre fin au conflit qui les oppose. Ce document devrait être suivi de négociations sur les sujets qu’il ne règle pas. « Le Monde » le publie dans son intégralité, avec des éléments d’explication.
Devant le Conseil de sécurité des Nations unies, Tom Fletcher a appelé à la « levée immédiate des restrictions israéliennes » sur l’entrée de produits nécessaires, comme les équipements médicaux ou les carburants.


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