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D’après une enquête publiée par « The Lancet », sur sept vaccins infantiles étudiés de 1980 à 2024, au moins quatre sont en reflux ces dernières années dans 16 pays de l’Union européenne, la pandémie de Covid-19 ayant marqué un tournant.
Sous contrôle, l’hantavirus vient d’être ajouté à la liste des virus présentant un risque de pandémie. Depuis peu, le virus Ebola frappe à nouveau durement le continent africain. L’experte Helen Clark a été interrogée sur le sujet. Selon elle, le monde devrait faire plus d’efforts en termes de préparation afin de prévenir efficacement les prochaines pandémies.
Les flambées meurtrières d'Ebola et d'hantavirus montrent que, si la réponse aux crises sanitaires s'est améliorée, la prise de conscience des risques pandémiques demeure insuffisante, avertit une experte des pandémies.
Les Etats ne sont pas prêts à faire face aux prochaines crises infectieuses, rapporte le GPMB, un organe indépendant de l’OMS, alors que s’ouvre son assemblée générale annuelle.
Bien que l’efficacité et la sécurité de la vaccination pendant la pandémie ont été prouvées, le département de la Santé dirigé par l’antivax Robert Kennedy Jr mène une enquête aux méthodes et données floues sur la mort d’enfants et d’adultes immunisés.
Des millions de personnes à travers le monde vivent depuis des mois, voire des années, avec des symptômes débilitants après avoir contracté la COVID-19. Fatigue écrasante, brouillard mental, essoufflement inexplicable. Pendant longtemps, la médecine n’avait aucune réponse à leur offrir. Aujourd’hui, une équipe franco-sud-africaine vient de lever le voile sur un phénomène microscopique qui pourrait enfin expliquer pourquoi certains corps refusent de tourner la page.
Après le recul causé par la pandémie, l'espérance de vie mondiale est repartie à la hausse en 2023. Elle s'établit à 76,3 ans pour les femmes et 71,5 ans pour les hommes, selon le programme "Global Burden of Disease", financé par la Fondation Bill & Melinda Gates.
La bataille sur les origines du Covid-19 ou comment le politique interfère pour contrôler la science
(07/09) - Ricardo Martins,Le Congrès US à majorité républicaine pointe une fuite émanant d'un laboratoire en Chine. L'OMS conclut, elle, à une origine via les chauves-souris mais veut surtout "ramener le débat sur le terrain scientifique". Politiser la recherche sur l'origine des pathogènes n'est pas un jeu inoffensif.
La vaccination infantile recule à l'échelle mondiale, menaçant des millions de vies, selon une étude
(25/06) - France24,Une étude publiée dans The Lancet mercredi révèle un recul de la couverture vaccinale des enfants entre 2020 et 2023, lié à la pandémie, aux inégalités et à la désinformation. Plus de 15 millions d’enfants n’ont pas reçu leurs vaccins essentiels en 2023.
L’accord sur les pandémies signé en mai 2025 par les États membres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) est présenté comme un succès historique du multilatéralisme. Pourtant, il pourrait se révéler délétère pour les autres priorités de santé globale, du fait de la gouvernance technocratique qu’il propose et des coûts financiers élevés qui seraient alloués à des risques pandémiques hypothétiques.
Un nouveau vaccin expérimental développé par des chercheurs américains pourrait bien révolutionner notre rapport à la grippe. Grâce à une technologie de conception assistée par intelligence artificielle, il offrirait une protection durable contre de multiples souches du virus, y compris celles susceptibles de provoquer une pandémie. Explications.
La coprésidente de l’organe de négociation du traité sur les pandémies, adopté mardi à Genève, estime dans un entretien au « Monde » que cet accord permettra de ne pas reproduire les erreurs de la pandémie de Covid-19.
Après plus de trois ans de négociations, les pays membres de l'Organisation mondiale de la santé ont approuvé mercredi par consensus un texte historique visant à mieux se préparer et lutter contre les futures pandémies. ions
Après d’âpres négociations sur la question des transferts de technologies, un compromis a été trouvé, ouvrant la voie à la signature du consensus par les pays membres de l’OMS, moins les États-Unis, démissionnaires.
Les Etats membres de l’Organisation mondiale de la santé annoncent ce samedi 12 avril s’être accordés sur un texte visant à anticiper et à réagir collectivement face aux futures pandémies. Il devra être adopté définitivement en mai à Genève.
Soudain, le président de l’Académie de médecine prend la parole, depuis son siège dans le public. «Le présent rapport a été adopté à 97 %», note Jean-Noël Fiessinger, il y a donc une «quasi-unanimité» des académiciens qui penchent pour une fuite de laboratoire dans la quête sur l’origine du Covid-19, conclut-il. L’institution a présenté son rapport, «De l’origine du Sars-CoV-2 aux risques de zoonoses et de manipulations dangereuses de virus», lors d’une conférence de presse ce mercredi 2 avril. Si Christine Rouzioux, virologue et coordinatrice du rapport, pense «qu’on n’aura jamais la réponse» à la question des conditions d’émergence de la pandémie qui a fait 168 000 morts en France, elle concède «une conviction» pour l’hypothèse d’une fuite de laboratoire, «soutenue par un faisceau de faits et d’arguments».
Les chauves-souris ne sont pas seulement des agents de dispersion de graines ou des contrôleurs naturels des populations d’insectes. Malheureusement, elles sont aussi des réservoirs de virus potentiellement dangereux pour l’Homme. Une récente étude au Brésil vient de mettre en lumière un nouveau coronavirus découvert chez ces animaux. Ce dernier présenterait des similitudes inquiétantes avec celui responsable du Syndrome Respiratoire du Moyen-Orient (MERS). Cette découverte soulève des questions cruciales sur la surveillance des virus zoonotiques et les risques qu’ils représentent pour les humains.
Certains chercheurs explorent actuellement la possibilité de construire la vie en utilisant une structuration inverse à celle observée dans la nature – un phénomène appelé "vie miroir". Ces recherches ont pour but de développer des protéines miroirs et d'en tirer un potentiel thérapeutique. Un groupe de scientifiques alerte sur les risques potentiellement "dévastateurs" pour l'homme, les animaux et les écosystèmes si ces bactéries étaient créées et relâchées dans la nature. Éclairage.
À Wuhan, le berceau de la pandémie de Covid-19, des virologues ont détecté un nouveau coronavirus : le HKU5-CoV-2.
L'épidémie de grippe semble particulièrement féroce pour le moment, ressort-il du bilan hebdomadaire des infections des voies respiratoires établi par l'institut de santé publique Sciensano. Ce constat est confirmé par la biologiste Elke Wollants, du Rega Instituut de la KU Leuven.
D’où vient le virus SARS-CoV-2 ? Trois agences états-uniennes, dont la CIA, pointent vers la possibilité d’une fuite d’un laboratoire chinois. Entre politique et science, essayons d’y voir plus clair.
Quand on parle, à Gauthier Saelens, le directeur général du Grand Hôpital de Charleroi, d’une potentielle nouvelle pandémie, comme celle du Covid-19, il n’est pas particulièrement rassurant. Ce qui l’inquiète le plus, c’est la pénurie de personnel soignant. "Si on a fait d’importants progrès en termes de connaissances pour gérer des crises comme celles qu’on a connues avec le Covid, on doit pourtant reconnaître que la situation en matière de pénurie du personnel s’est aggravée depuis cinq ans. Et je crains, malheureusement, que si on devait être confronté à une telle crise aujourd’hui, on serait plus en difficulté qu’on ne l’a été il y a cinq ans".
La Chine a indiqué lundi que l'hypothèse d'une fuite d'un virus depuis un laboratoire chinois pour expliquer la pandémie de Covid-19 était "extrêmement improbable", après des accusations en ce sens formulées par la CIA.
Cela fait déjà 5 ans qu’un mystérieux virus venu de Chine a bouleversé et métamorphosé notre société. Aujourd’hui, si le SARS-CoV-2 est l’un des virus plus le plus étudiés au monde, il reste pourtant des zones d’ombre sur ses origines. Comment est-il apparu ? Dans quel contexte ? Et puis aujourd’hui, le virus est-il toujours parmi nous ? Qu’en est-il de sa dangerosité ? Faisons le point.
Selon une évaluation de l’agence de renseignement américaine, déclassifiée à la demande du nouveau directeur nommé par Donald Trump, la pandémie de Covid-19 était “probablement” due à une fuite de virus depuis un laboratoire chinois.
En l’espace de quelques semaines, un virus mystérieux surgi en Chine aura mis le monde à l’arrêt dans une pandémie meurtrière. Si la crise est derrière nous, certains de ses répercussions et enseignements demeurent.
Le cinquième anniversaire du premier décès connu lié au virus Covid-19 est passé inaperçu en Chine samedi, sans commémoration officielle dans un pays où la pandémie demeure un sujet tabou.
Cinq ans après le début de la pandémie de Covid-19, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a redemandé à la Chine de partager ses données et ses informations afin de comprendre comment la pandémie a commencé.
La Californie a déclaré l'état d'urgence dans la crise de la grippe aviaire. Dans le même temps, un premier cas grave de contamination humaine au virus H5N1 a été détecté en Louisiane. L'analyse de l'épidémiologiste Marius Gilbert et du virologue Steven Van Gucht.
Quel est le rapport ? Biodiversité, climat, alimentation, eau, santé : dans une nouvelle évaluation parue mardi 17 décembre, la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité (IPBES) met en évidence l’interconnexion entre cinq grandes crises écologiques et appelle à ne plus les traiter séparément. Auteur principal du rapport, Patrick Giraudoux le décortique pour Vert.
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