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chinois
La mission de reconnaissance de pays européens de l'Otan au Groenland a été ordonnée en raison des "menaces russes et chinoises" dans l'Arctique, a indiqué jeudi le ministère allemand de la Défense dans un communiqué qui n'évoque pas les ambitions territoriales américaines.
Le tokamak supraconducteur expérimental avancé (EAST), le réacteur à fusion nucléaire chinois, vient de franchir une nouvelle étape en poussant le plasma au-delà de la limite de Greenwald. Auparavant considéré comme un obstacle majeur à la réalisation de la fusion nucléaire, il s’agit d’un seuil empirique observé dans les tokamaks, qui empêche de porter le plasma à des densités extrêmes. Ces résultats pourraient suggérer une piste expérimentale pour repousser certaines limites de densité de plasma des réacteurs à fusion.
Le début de l’année 2026 a été marqué par l’intervention des États-Unis au Venezuela qui s’accompagne de nombreuses interrogations (renforcées par les déclarations de Donald Trump). Nous avons interrogé Jérôme Sabathier, chef du département Économie et évaluation environnementale au sein d’IFPEN, sur les incertitudes autour du pétrole, dans un marché toujours fortement excédentaire.
Le Japon a dénoncé jeudi la présence d'un navire de forage chinois dans une zone maritime disputée en mer de Chine orientale, affirmant qu'"il est profondément regrettable que la Chine poursuive ses activités". "Nous avons confirmé qu'un navire de forage mobile a été amarré et ancré dans les eaux" où les zones économiques exclusives (ZEE) des deux pays se chevauchent en mer de Chine orientale, a indiqué jeudi le secrétaire général du Cabinet du Japon, Minoru Kihara.
AgiBot A2 est parti de Suzhou de 10 novembre pour rejoindre Shanghai. Une prouesse jamais vue jusqu’ici pour un androïde, homologuée après vérification par l’ouvrage de référence en la matière.
La Chine se présente comme le leader de l’économie des énergies renouvelables, face à des Etats-Unis arc-boutés sur les énergies fossiles. Mais cette transition se révèle trompeuse, écrit Pascal Riché dans sa chronique au « Monde ».
Des experts indépendants, qui évaluent chaque année les objectifs de la Chine en matière de climat, estiment maintenant qu'elle atteindra le pic de ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030, et non d'ici la fin de l'année comme anticipé précédemment, selon une étude publiée jeudi. Ce quatrième sondage annuel, publié en amont de la COP30 au Brésil, interroge près de 70 experts. Il se veut moins confiant qu'en 2024, lorsque près de la moitié des spécialistes interrogés pensaient que les émissions de CO2 de la Chine avaient déjà atteint leur maximum ou le feraient en 2025.
Le G7 a annoncé vendredi plus d'une vingtaine de nouveaux projets visant à infléchir la domination de la Chine dans les chaînes d'approvisionnement en minéraux critiques avec pour but de rééquilibrer, à terme, le marché mondial. Ces accords annoncés à l'issue d'une rencontre au Canada des ministres de l'Energie des pays du G7 concernent divers métaux essentiels mais aussi les terres rares, un secteur dans lequel la Chine exerce une influence majeure.
A Tokyo, la nouvelle première ministre japonaise, Sanae Takaichi, a déclaré vouloir ouvrir « un nouvel âge d’or » des relations nippo-américaines lors de la visite de Donald Trump alors que les deux pays ont scellé une alliance pour lutter contre la domination chinoise sur les terres rares.
Automobile, défense, aérospatial, énergie, chimie… toutes les filières technologiques occidentales s’alarment des nouvelles restrictions imposées par Pékin à l’exportation de ces minerais stratégiques.
Grâce à ce projet, mais aussi à son partenariat signé avec les Etats-Unis, ce grand pays producteur de métaux critiques cherche à développer une capacité souveraine de traitement des minerais.
Les Pays-Bas prennent le contrôle de l’un des principaux fabricants de semi-conducteurs européens, Nexperia, détenu par un groupe chinois. C’est tout à fait exceptionnel.
Alors que la Chine a arrêté ses achats de soja aux Etats-Unis, le président américain brandit la menace d’un embargo sur l’huile de cuisson, attisant un peu plus encore les tensions économiques entre Washington et Pékin.
Et si les machines pouvaient raisonner avec l’efficacité du cerveau humain, tout en consommant une fraction de l’énergie nécessaire aux géants actuels de l’intelligence artificielle ? C’est le pari audacieux d’une équipe de chercheurs de l’Académie chinoise des sciences, à Pékin, qui vient de présenter SpikingBrain 1.0, un modèle de langage de nouvelle génération. Inspiré du fonctionnement neuronal, ce système pourrait bouleverser notre manière de concevoir l’IA, en alliant rapidité, sobriété énergétique et indépendance technologique.
Ce jour-là, la colère gronde dans le village de Riew. Au pied de l'Himalaya, les habitants dénoncent un projet de méga-barrage qui menace leur vallée, nouvelle manoeuvre de l'Inde pour disputer la maîtrise de l'eau à la Chine. "Nous nous battrons jusqu'à la fin des temps s'il le faut, mais nous ne laisserons personne construire un barrage sur notre fleuve", lance l'ancien chef de la tribu locale, Tapir Jamoh. Pour ceux qui douteraient de sa détermination, il bande son arc et fait mine de décocher une flèche trempée, dit-il, dans les herbes empoisonnées qui poussent sur les rives du Siang. Son village est l'un des trois sites retenus dans la région pour installer un énorme barrage hydroélectrique sur le puissant fleuve qui s'écoule des plus hauts glaciers du monde. Le projet est énorme, à la mesure de l'âpre guerre de l'eau que se livrent l'Inde et la Chine.
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